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27/08/2016

brèves infos et réflexions (extraits): burkini, affaire d'État.. .

brèves infos et réflexions (extraits): burkini, affaire d'État...
 
From: Jemi BAYART
Sent: Friday, August 26, 2016 7:16 PM
 
Subject: brève: burkini, affaire d'État...
 

 

L'affaire du siècle: le "burkini". "Il faut savoir raison garder" -pour employer cette expression.

1/ Qu'est-ce que le "burkini"?  2/ pourquoi ce nom, en particulier la première syllabe  3/ Il s'agit d'une tenue de bain à l'usage des femmes musulmanes; qui appelle une question: dans quelle tenue se baignaient les femmes musulmanes avant la création de ce vêtement ?

Jusqu'au milieu du siècle passé, les baigneuses (de chez nous) portaient un vêtement similaire.

Des voix d'élus y compris au gouvernement se sont élevées contre cette tenue, la plupart d'entre-eux pour des raisons électorales.. Les mêmes personnes admettent les tenues plus que légères à la plage (seins nus, string, pour ne pas dire "lacet").

Mon avis, qui n'est que mon avis:

Les prises de positions de ces hommes et femmes politiques peuvent s'avérer lourdes de conséquences: nationalisme et racisme font bon ménage. Les tenants du pouvoir -toutes ces personnes qui soutiennent ardemment ce capitalisme- ont conscience (note de RoRo: et ce n’ est pas pour cela qu’ils veulent le supprimer pour autant) des conséquences négatives de ce système sur la société, l'environnement et la politique étrangère. C'est pourquoi, utilisant largement les médias, particulièrement télés et radios, mais également la presse écrite dans les mains de "puissances financières", mettant en exergue aujourd'hui, la "burkini" (en assurant de fait la publicité), et hier les prises d'otages par les grévistes (salariés et paysans), la chemise de ce cadre sup. arrachée, etc, etc, ils "œuvrent" ainsi pour faire oublier l'essentiel qui frappe l'humain.

Je me souviens des propos tenus par une femme musulmane belge: "je ne souhaite pas qu'il y ait des mosquées à chaque coin de rue, moi je prie en mon domicile - je porte traditionnellement le foulard et je désapprouve ces jeunes femmes couvertes de noir de la tête aux pieds, ce qui ne les empêche pas d'être fardées et équipées de smartphones, c'est de la provocation"

Probablement pour des raisons électorales, des "politiques" ont trop "admis": prières dans les rues, constructions de nombreuses mosquées souvent financées par l'Arabie Saoudite et d'autres pays voisins.

En conclusion, concernant ce sujet "prioritaire", le fait pour des femmes de se baigner relativement vêtues apporte-t-il un trouble à l'ordre public? Je ne le pense pas. Qu'en est-il des femmes pratiquement nues sur des plages -domaine public-? Quant à la réaction plutôt négative de certains hommes accompagnant leur parente musulmane, jettent-ils un regard plus ou moins intéressé sur ces femmes en tenue plus que légère?

Il faut cesser de parler constamment de religions sur les ondes. (note de RoRo: personnellement, étant athée, je préfèrerai qu’ on en parle le moins possible: les temples, les mosquées, les églises, etc,... doivent être bien suffisants pour que les croyants en parlent bien entre-eux: en dehors, c’ est l’ opium de tous les peuples). Je sais! C'est un vœu pieu... Aussi, il convient de pas tomber dans ce véritable piège de division... Pendant ce temps, les dividendes augmentent -les syndicats, pas tous et pour cause- sont montrés du doigt. Arrêter de bon matin des syndicalistes devant femme et enfants, relève d'un autoritarisme qui est à deux doigts de rappeler des périodes sombres...

-"Petite histoire du "burkini", des origines aux polémiques" http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/08/16/pe...

- " Le vêtement caractéristique du purdah est la burqa, invention récente du mouvement salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan. Elle date d'une vingtaine d'années (fin des années 80). Avec la burqa salafiste, les mains sont gantées, les pieds recouverts. Des lunettes de soleil complètent même la tenue pour cacher les yeux : c'est l'enfermement total - Le philosophe Abdennour Bidar juge que le port de la burqa outrepasse largement cette tradition, laquelle ne se fonde sur aucune prescription coranique, lui préférant pour sa part le voile laissant à découvert le visage, voire l’absence de tout voile et l’intériorité de la pratique religieuse" wikipédia

Un peu d'histoire...tragique: https://strategiemilitaire.wordpress.com/2014/08/14/loper...

jmb

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10208507034421727...

19:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

brèves nfos et réflexions(extraits): burkini, affaire d'État...

brèves nfos et réflexions(extraits): burkini, affaire d'État...
 
From: Jemi BAYART
Sent: Friday, August 26, 2016 7:16 PM
 
Subject: brève: burkini, affaire d'État...
 

 

L'affaire du siècle: le "burkini". "Il faut savoir raison garder" -pour employer cette expression.

1/ Qu'est-ce que le "burkini"?  2/ pourquoi ce nom, en particulier la première syllabe  3/ Il s'agit d'une tenue de bain à l'usage des femmes musulmanes; qui appelle une question: dans quelle tenue se baignaient les femmes musulmanes avant la création de ce vêtement ?

Jusqu'au milieu du siècle passé, les baigneuses (de chez nous) portaient un vêtement similaire.

Des voix d'élus y compris au gouvernement se sont élevées contre cette tenue, la plupart d'entre-eux pour des raisons électorales.. Les mêmes personnes admettent les tenues plus que légères à la plage (seins nus, string, pour ne pas dire "lacet").

Mon avis, qui n'est que mon avis:

Les prises de positions de ces hommes et femmes politiques peuvent s'avérer lourdes de conséquences: nationalisme et racisme font bon ménage. Les tenants du pouvoir -toutes ces personnes qui soutiennent ardemment ce capitalisme- ont conscience (note de RoRo: et ce n’ est pas pour cela qu’ils veulent le supprimer pour autant) des conséquences négatives de ce système sur la société, l'environnement et la politique étrangère. C'est pourquoi, utilisant largement les médias, particulièrement télés et radios, mais également la presse écrite dans les mains de "puissances financières", mettant en exergue aujourd'hui, la "burkini" (en assurant de fait la publicité), et hier les prises d'otages par les grévistes (salariés et paysans), la chemise de ce cadre sup. arrachée, etc, etc, ils "œuvrent" ainsi pour faire oublier l'essentiel qui frappe l'humain.

Je me souviens des propos tenus par une femme musulmane belge: "je ne souhaite pas qu'il y ait des mosquées à chaque coin de rue, moi je prie en mon domicile - je porte traditionnellement le foulard et je désapprouve ces jeunes femmes couvertes de noir de la tête aux pieds, ce qui ne les empêche pas d'être fardées et équipées de smartphones, c'est de la provocation"

Probablement pour des raisons électorales, des "politiques" ont trop "admis": prières dans les rues, constructions de nombreuses mosquées souvent financées par l'Arabie Saoudite et d'autres pays voisins.

En conclusion, concernant ce sujet "prioritaire", le fait pour des femmes de se baigner relativement vêtues apporte-t-il un trouble à l'ordre public? Je ne le pense pas. Qu'en est-il des femmes pratiquement nues sur des plages -domaine public-? Quant à la réaction plutôt négative de certains hommes accompagnant leur parente musulmane, jettent-ils un regard plus ou moins intéressé sur ces femmes en tenue plus que légère?

Il faut cesser de parler constamment de religions sur les ondes. (note de RoRo: personnellement, étant athée, je préfèrerai qu’ on en parle le moins possible: les temples, les mosquées, les églises, etc,... doivent être bien suffisants pour que les croyants en parlent bien entre-eux: en dehors, c’ est l’ opium de tous les peuples). Je sais! C'est un vœu pieu... Aussi, il convient de pas tomber dans ce véritable piège de division... Pendant ce temps, les dividendes augmentent -les syndicats, pas tous et pour cause- sont montrés du doigt. Arrêter de bon matin des syndicalistes devant femme et enfants, relève d'un autoritarisme qui est à deux doigts de rappeler des périodes sombres...

-"Petite histoire du "burkini", des origines aux polémiques" http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/08/16/pe...

- " Le vêtement caractéristique du purdah est la burqa, invention récente du mouvement salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan. Elle date d'une vingtaine d'années (fin des années 80). Avec la burqa salafiste, les mains sont gantées, les pieds recouverts. Des lunettes de soleil complètent même la tenue pour cacher les yeux : c'est l'enfermement total - Le philosophe Abdennour Bidar juge que le port de la burqa outrepasse largement cette tradition, laquelle ne se fonde sur aucune prescription coranique, lui préférant pour sa part le voile laissant à découvert le visage, voire l’absence de tout voile et l’intériorité de la pratique religieuse" wikipédia

Un peu d'histoire...tragique: https://strategiemilitaire.wordpress.com/2014/08/14/loper...

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19/08/2016

C' est vrai !

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C’ est vrai: il fallait mettre la machine, le progrès technique, le développement informatique, ... au service de l’ Homme, de la santé, des loisirs, de l’ instruction? ...  Les capitalistes et tous leurs suppôts ont fait le contraire: ils ont mis l’ Homme, au service de leurs profits, en supprimant les emplois, en diminuant les salaires, les indemnités sociales, les subsides aux services publics ... aggravant le chômage, les dépenses publics, à charge de la collectivité, ...
 
RoRo

21:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/08/2016

1999 - 2016: l' Uck: le Kosovo: la Guerre des Balkans, déclenchée par Madeleine Allbright et Xavie SOLANA, "socialiste" européiste espagnol, alors secrétaire génér al de l' Otan

 
HIER et AUJOURD’HUI: le KOSOVO à l’ heure terroriste et des corrompus otano - europÉistes,...
des chefs » : le PDK gère le Kosovo comme un fief privé
Les « Dossiers des chefs » : le PDK gère le Kosovo comme un fief privé
 
 
                  “Courrier des Balkans: 15 août 2015
 
Traduit par Belgzim Kamberi
Pour prendre la direction d’une Agence publique, pas besoin de diplômes ni de passer d’entretien, il suffit d’avoir l’aval d’Adem Grabovci et d’Hashim Thaçi... Les écoutes téléphoniques dévoilées par le site Insajderi révèlent comment le PDK a privatisé l’Etat et les institutions publiques, (...)
kosqovo uck taci
“Le Soir”: 15 avril 2008

Guerre du Kosovo: un peu d’ Histoire, ... (évidemment, pas un mot des attaques terroristes de l’ Uck en Serbie, un des préalables criminels à l’ origine du conflit, ...

Le maintien de la paix dans l'ex-Yougoslavie a continué à être à la fois difficile et controversé. L'IFOR et la SFOR ont fait l'objet de nombreuses critiques pour leur incapacité à capturer les dirigeants serbes Radovan Karadžić et Ratko Mladić.

Fin 1998, les relations dans la province serbe du Kosovo entre les autorités serbes et l'armée clandestine des Albanais du Kosovo (l'Armée de Libération du Kosovo (UÇK)) se sont détériorées, avec comme point culminant le massacre de Račak le 15 janvier 1999. L'OTAN estima alors que la solution du conflit ne pourrait être trouvée que par l'envoi d'une force de maintien de la paix afin de s'interposer entre les belligérants.

Le 30 janvier 1999, l'OTAN fit annoncer être prêt à lancer des frappes aériennes contre des cibles yougoslaves, ce qui fut perçu comme une menace pour les deux parties du conflit. À partir du 6 février, M. Solana (“socialiste” européiste espagnol) rencontra les deux protagonistes lors des négociations de Rambouillet, qui échouèrent.

Le 24 mars, L'OTAN lança des attaques aériennes sur des cibles militaires et civiles en Yougoslavie sans l'accord du Conseil de sécurité des Nations unies à cause de l'opposition de la Russie. Il a justifié ces attaques par des motivations humanitaires et par la responsabilité de l'OTAN de maintenir la paix en Europe et de prévenir tout nettoyage ethnique comme ceux qui ont eu lieu pendant la Guerre de Bosnie.

Les 23 et 24 avril, le Conseil nord-atlantique se réunit à Washington où les chefs d'États décident d'un nouveau concept stratégique, qui modifie et amplifie la nature défensive de l'organisation. Cela a permis des interventions humanitaires (?????) dans un plus grand nombre de situations de crise. Cela a également permis l'OTAN de prévenir et de contrôler (????) le développement des crises.

Le 10 juin, les forces serbes se retirent du Kosovo, et M. Solana arrête les attaques, ce qui met officiellement fin à la guerre du Kosovo. Le même jour, la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies autorise l'OTAN à activer l'ARRC avec la Kosovo Force (KFOR) et à occuper la province le 12 juin. M. Solana quitte l'OTAN le 6 octobre et est remplacé par George Robertson.

Le terroriste, parmi ses amis, ...:

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17:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/08/2016

L’opposition de CHP a soutenu l’avènement impérial du Sultan Tay yip

DÉMOCRATIE !
 
 
Sent: Monday, August 8, 2016 9:47 AM
 
 
L’opposition de CHP a soutenu l’avènement impérial du Sultan Tayyip



MAIS LE VAILLANT LEADER SOCIAL DÉMOCRATE QU’EST QU’IL A DIT ?

Le leader du CHP Kemal Kilicdaroglu, à l'exception de quelques propositions abstraites sur la démocratie, tout comme il l'a déjà fait lors du rassemblement de son parti à Taksim:

- n'a pas fait la moindre critique concrète contre la dictature islamiste d'Erdogan tout en se cachant derrière un long discours anti-coup d’état,
- n’a pas prononcé un mot contre l'état d'urgence actuellement,
- n'a pas dit un seul mot contre la guerre d'extermination en cours au Kurdistan ou contre la négation du génocide des peuples arménien, assyrien et grec,
- n'a pas apporté une proposition de solution pour la brûlante question kurde,
- n’a pas prononcé un seul mot sur les procès KCK contre les Kurdes alors qu'il demandait la réhabilitation des officiers de l'armée jugés dans les procès d’Ergenekon, Masse et Espionnage,
- n'a pas fait la moindre critique contre la répression par le pouvoir de l'Erdogan sur les médias, journalistes, universitaires et les artistes, alors qu'il faisait l'éloge des médias pour leur prise de position contre la tentative de coup d’état du 15 juillet,
- n'a pas dit non plus quelque chose contre la menace sur les migrants et les opposants en exil dans les pays européens par les bandes pro-Tayyip et les missions diplomatiques turques sous leur ordre.

Tous les membres de CHP et toutes les organisations qui ont soutenu la cérémonie d’avènement impérial d’Erdogan tenues avec janissaires, récitations du Coran, des prières, un orateur militaire en uniforme et des cris pour la restauration de la peine capitale, vous pouvez célébrer maintenant votre mobilisation sacrée pour la démocratie sous la dictature de la tête de la Jamahiriya turco-islamique et commandant suprême des forces armées turques poursuivant l'extermination dans les provinces kurdes. (Info-Türk, 7 août 2016)

CHP opposition supported Sultan Tayyip’s imperial accession

BUT WHAT VALIANT SOCIAL DEMOCRAT LEADER SAID?

CHP leader Kemal Kiliçdaroglu, except some abstract proposals about democracy, just as he did at his party’s Taksim meeting:

- did not make any concrete criticism against Erdogan’s Islamist dictatorship hiding himself behind a long anti-coup speech,
- did not pronounce any word against the ongoing state of emergency,
- did not say any word against the ongoing extermination war in Kurdistan or against the denial of Armenian, Assyrian and Greek genocides,
- did not bring any proposal of solution for the burning Kurdish Question,
- did not pronounce any word on the KCK trials against Kurds while he was demanding the rehabilitation of the army officers underwent to Ergenekon, Sledgehammer and Espionage trials,
- did not make any criticism against the repression by the Erdogan’s power on the media, journalists, academics and artists while he was praising the media’s standing against the July 15 coup attempt,
- did not say any thing against the threatening of migrants and exiled opponents in European countries by the pro-Tayyip bands and the Turkish diplomatic missions under their command.

All CHP members and all those organizations which supported Erdogan’s imperial accession ceremony held with Janissaries, Quran recitations, prayers, a military orator in uniform and cries for restoring capital punishment, you can celebrate now your sacred mobilization for democracy under the dictatorship of the head of Turkish-Islamic Jamahiriya and supreme commander of the Turkish Armed Forces carrying on extermination in Kurdish provinces.
(Info-Türk, August 7, 2016)

linkedin
53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 

13:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/07/2016

Communiqué du Sommet de l’OTAN à Varsovie : préparer le crime d’ agression, ...

 

Communiqué du Sommet de l’OTAN à Varsovie : préparer le crime d’agression, ...

 

otan jens-stoltenberg-barack-obama-et-francois-hollande-lors-du sommet varsovie

Le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg, Barack Obama et François Hollande lors du sommet de Varsovie, le 8 juillet 2016. – AFP


J’ai été avocat de la défense la plus grande partie de ma vie professionnelle et je n’ai pas l’habitude de recueillir des preuves pour engager des poursuites, mais les circonstances m’ont incité à ouvrir un dossier pour le procureur de la Cour pénale internationale, ou peut-être un futur tribunal citoyen. Ce dossier contient la preuve que les dirigeants de l’OTAN sont coupables du plus grave crime contre l’humanité, le crime d’agression. Je voudrais partager avec vous quelques brèves notes intéressantes provenant de ce fichier, que je soumets à votre réflexion.

L’Article 8bis du Statut de Rome, le statut régissant la Cour pénale internationale, stipule :

Aux fins du présent Statut, on entend par « crime d’agression » la planification, la préparation, le lancement ou l’exécution par une personne effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État, d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravité et son ampleur, constitue une violation manifeste de la Charte des Nations Unies.

Le communiqué de l’OTAN publié à l’issue du congrès de Varsovie le 9 juillet est la preuve directe d’une telle planification et préparation et donc d’une conspiration par les dirigeants de l’OTAN pour commettre des actes d’agression contre la Russie. Cela ferait l’objet d’un acte d’accusation de la Cour pénale internationale contre les dirigeants de l’alliance militaire si la procureure de la CPI était effectivement indépendante, ce qu’elle n’est pas. Et bien sûr, si les articles relatifs aux crimes d’agression étaient en vigueur, ce qui ne se produira pas avant le 1er janvier 2017, le cas échéant, sous les articles du Statut de Rome.

Néanmoins, le problème technique de la juridiction qui empêche l’émission d’une inculpation contre les dirigeants de l’OTAN en ce moment, ne légitime pas la planification et la préparation d’actes d’agression contenus dans le communiqué de l’OTAN ni ne réduit le poids moral du crime d’agression défini dans le Statut et les principes de Nuremberg, parce que le crime d’agression est le crime de guerre suprême.

Selon leurs propres mots, imprimés en noir sur blanc dans leur communiqué du 9 juillet, les dirigeants de l’OTAN, chacun d’entre eux, et les états-majors entiers des forces armées de chacun des pays de l’OTAN, sont coupables du crime d’agression. Le fait qu’il n’y ait pas d’organe efficace devant lequel ils puissent être traduits en justice est sans rapport avec le fait du crime commis. Ils sont les ennemis de l’humanité et, inculpés ou non, ils sont des hors-la-loi internationaux qui doivent être identifiés en tant que tels et appelés à rendre des comptes à leurs propres peuples.

La preuve de leurs crimes est bien évidemment antérieure à ce communiqué et consiste en années d’actes commis par les puissances de l’OTAN depuis que l’Union soviétique s’est dissoute ainsi que le Pacte de Varsovie, en vertu de l’accord dit Acte fondateur OTAN–Russie de 1997, selon lequel l’OTAN ne s’étendrait dans aucun des pays formellement membres du Pacte de Varsovie ou de l’URSS, ni n’y installerait d’armes nucléaires. L’OTAN a continuellement brisé cet accord depuis lors et a commis, en tant qu’organisation ou par des groupes de ses États membres, des actes d’agression contre la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Russie (pendant l’attaque de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud et en soutenant les groupes terroristes tchétchènes en Russie même), l’Ukraine et la Syrie, chaque acte d’agression étant appuyé par des campagnes de propagande massives pour tenter de justifier ces crimes en répandant cette propagande auprès des peuples qu’ils sont censés informer.

Ces mêmes puissances ont commis et commettent d’autres actes d’agression contre la République populaire démocratique de Corée, l’Iran et la Chine, et augmentent continuellement leur planification et leur préparation pour agresser ces pays. Ces plans sont aussi étalés dans le communiqué de l’OTAN, mais la plus grave menace pour l’humanité est la menace existentielle immédiate contre la Russie, contre laquelle la partie principale de ce communiqué est dirigée.

Le communiqué de l’OTAN est de fait une déclaration de guerre à la Russie. Il n’y a pas d’autre manière de l’interpréter.

Il y a plusieurs mois, j’ai déclaré que nous pouvions considérer l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est, le coup d’État de l’OTAN qui a renversé le gouvernement de Ianoukovitch en Ukraine, la tentative de s’emparer de la base navale russe à Sébastopol, les attaques immédiates contre les civils ukrainiens dans les provinces orientales qui refusaient d’accepter le coup d’État de l’OTAN, la propagande constante contre la Russie en tant qu’agresseur et la guerre économique menée contre la Russie sous couvert de sanctions est l’équivalent d’une seconde Opération Barbarossa, le nom donné à l’invasion de l’Union soviétique par le Troisième Reich en 1941. J’hésitais à le décrire ainsi, mais les faits étaient là et d’autres ont reconnu maintenant que l’analogie est correcte. Et exactement comme les dirigeants du Troisième Reich ont été finalement tenus pour responsables de leurs crimes à Nuremberg, les dirigeants du nouveau Reich que les Américains et leurs États vassaux projettent d’imposer au reste d’entre nous devraient l’être aussi.

Au paragraphe 5 du communiqué et après, ils commettent la première partie de leur crime en définissant de prétendus actes agressifs de la Russie, dans lesquels, dans tous les cas, ils sont les véritables agresseurs.

Au paragraphe 15, ils déclarent, après quelques sornettes à propos du partenariat entre l’OTAN et la Russie :

« Nous regrettons que malgré des appels répétés des Alliés et de la communauté internationale depuis 2014 pour que la Russie change de cap, les conditions à cette relations n’existent pas actuellement. La nature des relations de l’Alliance avec la Russie et les aspirations à un partenariat seront subordonnées à un changement clair et constructif des actions de la Russie, qui doit démontrer son respect du droit international et de ses obligations et responsabilités internationales. Jusque là, nous ne pouvons pas revenir au business as usual. »

Ce qu’ils veulent dire en parlant du changement de cap de la Russie est, bien sûr, qu’elle fasse ce qu’ils ordonnent, et le « respect du droit international » ne signifie rien d’autre que de se plier aux diktats de l’OTAN. Le monde a vu ce qui est arrivé à la Yougoslavie quand le président Milosevic a eu le courage de lui dire d’aller se faire voir, alors que Madelaine Albright lui présentait sa longue liste de revendications, y compris l’occupation de la Yougoslavie par les forces de l’OTAN et le démantèlement du socialisme, suivi par le choix d’obéir ou d’être bombardé. Le gouvernement yougoslave avait le droit et, en plus,  le courage, de la défier, et donc les dirigeants de l’OTAN ont activé les casseurs de jambes, les exécuteurs et les assassins qui servent dans leurs armées et ont commencé la destruction massive d’un membre fondateur du Mouvement des non-alignés.

Nous l’avons vu à nouveau en Afghanistan, envahi sous le prétexte juridique qu’il hébergeait un supposé criminel, Ben Laden, qui n’a jamais été accusé de crime [accusé, si. Reconnu coupable, jamais. NdT] et qui travaillait sous le commandement de l’armée étasunienne au Kosovo en 1998-1999, luttant contre le gouvernement yougoslave.

Nous l’avons vu avec l’Irak, sommé de remettre des armes qu’il n’a jamais eues, puis attaqué avec choc et effroi, une démonstration de puissance militaire conçue non seulement pour l’Irak mais pour le monde entier : voilà ce que nous vous ferons si vous ne jouez pas le jeu.

Nous l’avons vu avec le président Aristide à Haïti en 2004, lorsque des soldats américains et canadiens l’ont arrêté en pointant les fusils sur lui et l’ont exilé, l’ enchaînant en Afrique, pendant que le monde regardait ailleurs. Nous l’avons vu en 2010, lorsque le président Laurent Gbagbo a été arrêté par les Français et jeté dans les marécages de la Cour pénale internationale. Nous l’avons vu en 2011, lorsque l’OTAN a détruit la Libye socialiste et nous voyons aujourd’hui comment ils tentent la même chose contre la Syrie et l’Irak, l’Iran, la Corée du Nord, la Chine et, le plus important, contre la Russie.

Le paragraphe 15 n’est rien d’autre qu’un diktat, « obéis-nous ou nous ne pourrons pas retourner au statu quo » ce qui signifie, en fin de compte, la guerre.

Suit alors une longue série de paragraphes pleins de mensonges et de distorsions sur des événements tous imputés à la Russie. Ils savent que ce sont des mensonges et des distorsions, bien sûr, mais le principe est que ces communiqués sont générés à Washington comme outils de propagande destinés à être cités encore et encore dans les médias occidentaux et mentionnés par leurs diplomates et leurs politiciens dans tous les discours.

Au paragraphe 15 et ensuite, ils se réfèrent à leurs plans pour leur nouvelle Opération Barbarossa, l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est. Ils l’appellent le Plan de préparation à l’action. En d’autres termes, tous ces paragraphes exposent leurs plans pour préparer leur capacité logistique et stratégique dans le but d’attaquer la Russie. Qu’ils aient l’intention de le faire est maintenant clair, avec le placement de systèmes anti-missiles en Pologne et en Roumanie et bientôt sur le flanc sud-est de la Russie en Corée, des missiles destinés à garantir le succès d’une première frappe atomique sur la Russie par les forces nucléaires de l’OTAN. Les systèmes anti-missiles sont conçus pour intercepter tous les missiles de représailles lancés par les survivants en Russie. Mais, comme le président Poutine l’a relevé, ils peuvent aussi être utilisés directement de manière offensive.

Ils soulignent ensuite que les armes nucléaires sont une partie importante de leur stratégie, et déclarent dans le paragraphe 53 :

« La position de l’OTAN en matière de dissuasion nucléaire repose aussi, en partie, sur les armes nucléaires déployées en avant par les États-Unis en Europe et sur les capacités et l’infrastructure fournies par les Alliés concernés. » La crainte est qu’avec les récents exercices en Pologne et dans l’Arctique − dans lesquels l’usage de frappes aériennes pour lancer des armes nucléaires telles que des missiles de croisière nucléaires pointés sur la Russie − a joué un rôle important − les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN projettent et préparent une attaque nucléaire sur la Russie. C’est la seule conclusion possible, puisqu’il est clair que la Russie n’a aucune intention d’attaquer aucun pays en Europe de l’Est ou ailleurs. Donc l’excuse donnée que la présence d’armes nucléaires en Europe est une dissuasion contre l’agression russe est clairement un mensonge et, par conséquent, leur présence ne peut avoir qu’un seul but : être utilisées pour une attaque.

La preuve est devant nous, le dossier est complet. Il est posé sur un bureau, il prend la poussière, il n’est d’aucune utilité pour personne, excepté le tribunal de l’opinion publique, et qu’est-ce que ça vaut, ces jours ci ? Mais peut-être que quelqu’un, là-bas, le prendra, le mettra au point et le donnera à un tribunal, peut-être quelqu’un du peuple, pour le peuple, mis en place par le peuple, pour juger ceux qui projettent de détruire le peuple, qui peut agir rapidement avant que le crime d’agression final soit commis contre la Russie ; contre nous tous.

Par Christopher Black – Le 18 juillet 2016 – Source New Oriental Review

Christopher Black est un juriste pénaliste international basé à Toronto, il est membre du Barreau du Haut-Canada et il est connu pour un grand nombre de cas très médiatisés portant sur les droits humains et les crimes de guerre, en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduit par Diane pour le Saker francophone

22:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/07/2016

Lettre ouverte de Bruno guigue à François Hollande, le Frankenstein de la République, ...

 
 
Sent: Friday, July 15, 2016 9:46 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Lettre ouverte de Bruno guigue
 
Lettre ouverte de Bruno Guigue à François Hollande, le Frankenstein de la République
 
 

15/07/2016

LETTRE OUVERTE DE BRUNO GUIGUE À FRANÇOIS HOLLANDE-FRANKENSTEIN

1. Charon's boat.JPG

 

Lettre ouverte à François Hollande, le Frankenstein de la République

 

Bruno Guigue  - Arrêt sur Info - 15 juillet 2016

 

2. hollande-otan.JPG

 

Après ce nouvel attentat terroriste qui frappe cruellement notre pays, vous avez exprimé au nom de la nation tout entière, avec émotion et dignité, votre compassion pour ses victimes. Désignant aussitôt le coupable, et nous vous supposons bien informé, vous avez appelé les Français à faire preuve d’unité et de solidarité face au « terrorisme islamiste ». Vous nous avez conviés à serrer les rangs et à faire face, en mobilisant toutes nos énergies contre cette terrible menace.

Mais cet appel légitime à la cohésion nationale en ce moment où le pays entier se sent meurtri ne saurait interdire aux citoyens d’interroger la politique qui est la vôtre. Depuis votre élection, vous prétendez lutter sans ménagement contre les organisations terroristes. Mais, en réalité, tout donne à penser que vous avez fait exactement le contraire. Car au lieu de combattre le mal, vous avez concentré vos efforts contre ceux qui tentaient de le terrasser. Vous nous disiez que vous combattiez le terrorisme, mais vous n’aviez de cesse de diaboliser et de combattre la Syrie de Bachar Al-Assad.

Cet État souverain, détesté de vos amis américano-sionistes parce qu’il refuse de se plier à leur diktat, vous l’avez sciemment désigné à la vindicte des mêmes criminels que ceux qui mitraillent les terrasses de nos cafés. Les mercenaires du djihad cherchaient une cible, et vous avez cyniquement désigné Damas. Oui, des milliers de jeunes ont été encouragés, par votre propagande de guerre, à aller se battre contre cet État honni que vous rêviez d’anéantir sous les bombes. Et c’est votre ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, qui donna le signal de cette curée, lorsqu’il déclara que Bachar Al-Assad « ne méritait pas de vivre » et que la branche syrienne d’Al-Qaida faisait du « bon boulot » en Syrie.

Vous aurez beau tenter d’occulter vos responsabilités, chacun voit que les attentats commis en France sont le résultat de votre politique. Pourquoi n’y a-t-il aucun attentat en Italie, en Argentine, au Japon ? Les Français ont-ils pris la mesure de votre refus de coopérer avec les services syriens afin d’identifier les djihadistes français susceptibles de revenir en France ? Nos compatriotes savent-ils que vous interdisez tout transfert de fonds au profit de cette majorité de Syriens vivant dans les régions sous contrôle gouvernemental ? Réalisent-ils que vous n’avez jamais eu un mot de compassion pour les nombreuses victimes syriennes des attentats d’Al-Qaida, et que vous persistez à infliger des sanctions économiques à ce peuple victime du terrorisme de masse ?

Vous étiez décidé à prendre parti dans le conflit syrien, et vous l’avez fait sous des prétextes humanitaires qui se sont effondrés comme un château de cartes, exhalant surtout un âcre parfum d’hydrocarbures. Vous embourbant, et nous avec, dans cette ornière qu’il eût fallu éviter avec prudence, vous avez exposé les Français à un effet boomerang dont on mesure à peine le potentiel destructeur. Cette violence que vous avez déchaînée chez les autres par votre politique néo-coloniale, vous l’avez ramenée à domicile !

Je doute que les Français vous en remercient, surtout lorsqu’ils auront renoué les fils de cette dramatique affaire. Au lendemain de ce drame, M. Hollande, passé le moment de la compassion devant les caméras et de la célébration de l’unanimité patriotique, allez-vous remettre de nouvelles médailles aux banquiers de la terreur ? Condamnant le crime terroriste côté cour, irez-vous encore dîner, côté jardin, avec ses sponsors saoudiens ? Avec George W. Bush, les USA ont eu leur Dr Frankenstein, l’apprenti-sorcier de la géopolitique du chaos. Avec vous, c’est match nul. Les Français ont désormais le leur.

En rangeant la France du côté d’une rébellion sectaire, mafieuse et manipulée, en vous croyant habile alors que vous n’êtes qu’un semi-habile, vous avez nourri le monstre qui nous frappe aujourd’hui de ses tentacules. Allié objectif de Daech tant qu’il combattait Assad, vous avez juré sa perte après les premiers assassinats d’Occidentaux en Irak, nourrissant alors le ressentiment de cette mouvance criminelle dont vous attendiez sans doute davantage de compréhension !

Conseillé par de pseudo-experts dont l’indépendance intellectuelle est proportionnelle au chèque que vous leur versez, vous êtes désormais condamné à persévérer dans l’erreur faute de pouvoir vous déjuger. Vous allez continuer à nous jeter de la poudre aux yeux avec l’état d’urgence et à faire des moulins avec vos petits bras. Mais, à neuf mois d’une élection présidentielle où vous allez faire de la figuration, vous nous léguez surtout les fruits pourris de votre politique de gribouille, les manifestations d’incompétence d’un ministre qui confond Saddam Hussein et Bachar Al-Assad ne parvenant même plus à nous faire rire en ce jour de malheur.

 

4. guigue.jpgBruno Guigue, ancien élève de l’École Normale Supérieure et de l’ENA, Haut fonctionnaire d’État français, essayiste et politologue, professeur de philosophie dans l’enseignement secondaire, chargé de cours en relations internationales à l’Université de La Réunion, est l’auteur de cinq ouvrages, dont « Aux origines du conflit israélo-arabe, L’invisible remords de l’Occident, L’Harmattan, 2002 », et de centaines d’articles.

 

 

Source : http://arretsurinfo.ch/lettre-ouverte-a-francois-hollande-le-frankenstein-de-la-republique/

 

3. Ruban noir.GIF

 

Monsieur Bruno Guigue n’a pas l’air de croire  (????????????) que c’est son gouvernement qui organise les attentats qui massacrent ses compatriotes. Est-il naïf ou sont-ce là des choses qu’il est de mauvais ton de dire et même de penser à moins d’être belge ?

Quoi qu’il en soit, juste au moment (quel timing !) où il allait falloir suspendre l’« état d’urgence », voilà qu’un quidam pète les plombs en laissant – comme il est de règle depuis le 11 septembre 2001 - son passeport bien en évidence sur le siège du passager, pour qu’on soit sûr de l’y trouver à temps.

Et voilà qu’« on » s’acharne une fois de plus à nous faire avaler qu’il n’existe pas, en France, un seul policier capable d’assez de sang-froid et de compétence pour neutraliser un forcené sans le tuer.

Et ne voilà-t-il pas qu’avec le mauvais esprit qui nous caractérise, nous nous persuadons que, s’il en est ainsi, c’est qu’il est interdit, à tous les policiers de France sans exception, de faire preuve de sang-froid et de compétence.

Les Grosses Orchades

 

 

3. Ruban noir.GIF

 

Retrouvez Bruno Guigue interviewé par le Cercle des Volontaires, sur le récent référendum anglais :

BREXIT et maintenant ?

http://www.cercledesvolontaires.fr/2016/06/27/brexit-et-m...

 

 

 

Mis en ligne le 15 juillet 2016.

 

 

 

 

 

21:42 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Facebook |

Commentaires

Ouf!!! Je croyais être la seule à trouver bizarre cette histoire de papiers restés dans le camion à disposition des zotorités compétentes et le fait qu'encore une fois le coupable sera muet.

Écrit par : Mandarc | 16/07/2016

Article très bien écrit. Rien à dire la-dessus.
Dommage, toutefois que Mr.Bruno Guigue n'ait pas désigné plus clairement les responsables d'attentats tels que ceux du 11 septembre et ce dernier (en date) de Nice. Oubli ? Vouloir ? Qui sait..
Je crois que les politiques tels que Hollande a engagé est une voie à sens unique qui ne leur permet plus de faire marche arrière.
En effet, ils étaient convaincus (et probablement le sont encore) que cette coalition Usa/Otan/Israel aurait le dessus sur la planète entière et donc ils se positionnaient dans le camp du vainqueur.
Mais voilà que, heureusement pour nous, ce mécanisme s'est enrayé et ce grâce, principalement, à la Russie.
Il est évident que ces politiques criminels supportant la coalition citée plus haut deviennent de plus en plus nerveux.
Personnellement, je reste très vigilant car je m'attends à ce qu'il y ait un peu plus d'attentats et de violence à l'avenir.
Je ne veux en aucun cas me présenter comme un alarmiste mais comme quelqu'un regardant la réalité bien en face..

Écrit par : Franko | 16/07/2016

21:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/06/2016

Pourquoi les Britanniques ont dit non à l’Europe

Pourquoi les Britanniques ont dit non à l’Europe ?

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La décision de quitter l’Europe votée par la majorité des Britanniques est un acte parfaitement démocratique. Des millions de gens ordinaires ont refusé de se laisser impressionner, intimider et mépriser par les analystes des principaux partis, le monde des affaires, l’oligarchie financière et les grands médias.

 

Ce fut en grande partie le vote de ceux qui étaient déçus et démoralisés par l’arrogance des défenseurs d’une politique de maintien dans l’UE associée à la déconstruction d’une politique sociale équitable en Grande Bretagne. Le service National de Santé, dernier bastion des réformes historiques de 1945, a été à ce point démantelé par les Conservateurs et les Travaillistes partisans des privatisations qu’il en est réduit à devoir se battre pour sa survie.
 

L’alarme a été déclenchée quand George Osborne, secrétaire au trésor, incarnation de l’ancien régime britannique et de la mafia bancaire en Europe, a menacé d’amputer de 30 milliards de £ le budget des services publics si la population faisait le mauvais choix. Ce chantage était scandaleux.
 

Le problème de l’immigration a été exploité au cours de la campagne avec un cynisme achevé non seulement par les populistes délirants d’extrême droite mais aussi par les travaillistes traînant avec eux une vieille tradition de racisme, symptôme de corruption du sommet plutôt que de la base du parti. On connaît pourtant les raisons de la présence de ces millions de réfugiés qui ont fui le Proche et le Moyen Orient – d’abord l’Iraq, maintenant la Syrie – suite aux invasions et aux agressions lancées par la Grande Bretagne, les Etats-Unis, la France, l’Union Européenne et l’OTAN. Avant cela, il y eut la destruction délibérée de la Yougoslavie ; plus loin encore la confiscation de la Palestine et l’imposition de l’Etat d’Israël.
 

Les casques à plumes ont disparu mais le sang n’a jamais séché. Ce mépris du dix-neuvième siècle pour les pays et les peuples, selon l’importance de leur utilité coloniale, demeure une pièce maîtresse de la « globalisation » avec son socialisme pervers pour les riches et son capitalisme débridé pour les pauvres : liberté pour le capital, déni de liberté pour le travail, politiciens perfides et agents civils politisés.
 

Tout cela a maintenant atterri en Europe, enrichissant Tony Blair et ses semblables en appauvrissant et asservissant des millions de personnes. Ce 23 juin, les Britanniques n’ont rien vu d’autre.
Les promoteurs les plus efficaces de «  l’idéal européen » n’ont pas été l’extrême droite mais une insupportable classe patricienne dirigeante pour laquelle Londres représente le Royaume Uni. Ses membres dirigeants se voient comme instruits, libéraux, élite éclairée du vingt et unième siècle et même un peu cool. Ils ne sont en réalité qu’une bourgeoisie aux goûts consuméristes insatiables, porteuse de sentiments de supériorité dépassés.
 

Dans leur quotidien, le Guardian, ils ont aboyé jour après jour sur ceux qui osaient considérer l’Union Européenne comme profondément anti-démocratique, à la source d’injustices sociales et d’un extrémisme virulent connu sous le nom de néolibéralisme.
 

L’objectif de cet extrémisme est d’installer une théocratie capitaliste figée qui conforte une société à trois classes : une majorité divisée et endettée dirigée par une classe structurée stable et une classe permanente de travailleurs pauvres. Aujourd’hui, en Grande Bretagne, 63% des enfants pauvres vivent dans une famille dont un seul membre travaille. Pour eux, la trappe est déjà fermée. Une étude rapporte que 600.000 habitants du Grand Manchester, la seconde ville britannique, découvrent les effets de la grande pauvreté tandis que 1.6 millions de Britanniques s’enfoncent dans la précarité.
Cette situation catastrophique a été trop peu évoquée par les médias contrôlés par la bourgeoisie, notamment par la BBC dominée par Oxbridge. Pendant la campagne du referendum, aucune analyse en profondeur n’a pu éclipser le cliché hystérique d’une sortie de l’Europe, comme si la Grande Bretagne allait subitement dériver vers les courants hostiles quelque part au nord de l’Islande.
 

Au matin après le vote, un reporter de la BBC accueillait les politiciens dans son studio comme de vieux copains en disant, notamment à Lord Peterson, architecte déconsidéré du Blairisme : « Pourquoi ces gens rejettent-ils l’Europe à ce point ? ». « Ces gens » sont la majorité des Britanniques.
 

Tony Blair, opulent criminel de guerre, reste un héros de la classe « européenne » Mandelson, ce que l’on n’ose plus guère dire aujourd’hui. Le Guardian a décrit Blair en son temps comme un mystique fidèle à son projet de guerre prédatrice. Après le scrutin, l’éditorialiste Martin Kettle a apporté une réponse Brechtienne au mauvais usage de la démocratie par les masses. « Aujourd’hui, nous pouvons nous accorder sur le fait que les referendums sont mauvais pour la Grande Bretagne. » titrait-il sur sa page. Le « nous » n’était pas explicité mais bien compris, tout comme l’était « ces gens » à la BBC. « Le referendum a conféré moins de légitimité aux politiques, rien de plus, » écrivait Kettle…Le verdict au sujet des referendums devrait être brutal : plus jamais ça.
 

Ce genre de brutalité à laquelle aspire Kettle est illustré par le spectacle de la Grèce, un pays passé à l’aspirateur. Là, il y a eu un referendum dont on n’a pas tenu compte. Comme pour le parti travailliste en Grande Bretagne, les dirigeants du gouvernement Syriza à Athènes sont issus de milieux aisés, privilégiés, éduqués, frottés à l’hypocrisie et aux trahisons postmodernistes. Le peuple grec a utilisé courageusement le referendum pour demander à son gouvernement de négocier de meilleurs termes pour l’accord conclu à Bruxelles qui broyait la vie de leur pays. Ils ont été trahis comme les Britanniques l’auraient été.
 

Vendredi, la BBC a demandé à Jeremy Corbyn, leader du parti travailliste, s’il rendrait hommage à son partenaire, le démissionnaire Cameron, dans leur combat pour le « oui » et il a alors, jusqu’à provoquer la nausée, rendu hommage à la dignité de Cameron, rappelé son soutien au mariage  gay et ses excuses aux familles irlandaises pour les victimes du « bloody Sunday ». Il n’a rien dit des germes de division semés dans le pays par Cameron, de ses politiques d’austérité brutales, de ses mensonges au sujet des garanties apportées au Service National de Santé. Il n’a pas non plus rappelé la folie guerrière du gouvernement Cameron : l’envoi de forces spéciales en Libye, la fourniture de lanceurs et de munitions à l’Arabie Saoudite et, par-dessus tout, sa disponibilité pour une troisième guerre mondiale.
 

Au cours de la semaine précédant le referendum, aucun politicien ni, à ma connaissance, aucun journaliste britannique n’a fait mention du discours de Vladimir Poutine à Saint Pétersbourg commémorant le septante-cinquième anniversaire de l’invasion de l’Union Soviétique par les Nazis le 22 juin 41. La victoire des Soviétiques au prix de 27 millions de vies soviétiques et de la majorité des forces armées allemandes nous a permis de l’emporter dans cette seconde guerre mondiale.
 

Poutine a associé l’actuel renforcement fébrile des troupes de l’OTAN ainsi que la consolidation des bases militaires aux frontières occidentales de la Russie à l’opération Barbarossa du troisième Reich. Les exercices de l’OTAN en Pologne ont été les plus importants depuis l’invasion nazie ; l’opération Anaconda a simulé une attaque de la Russie, vraisemblablement avec des armes nucléaires. A la veille du referendum, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a sournoisement prévenu les Britanniques de ce qu’ils mettraient en danger la paix et la sécurité en votant pour la sortie de l’Union Européenne. Ces millions-là l’ont ignoré, comme ils ont ignoré Cameron, Osborne, Corbyn, Obama et celui qui dirige la banque d’Angleterre ; en votant ainsi ils ont peut-être, et seulement peut-être, rendu un espoir de paix réelle et de démocratie en Europe.
 

Retrouvez John PILGER sur twitter @johnpilger et Facebook.
 

Traduit de l’anglais par Oscar GROSJEAN pour Investig’Action

 

Source: John Pilger

- See more at: http://www.investigaction.net/pourquoi-les-britanniques-o...

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/06/2016

[info-internationale] Long live the Brexit ! / Vive le Brexit !

 
 
Sent: Sunday, June 26, 2016 11:24 AM
 
Subject: [info-internationale] Long live the Brexit ! / Vive le Brexit !
 

June 24th, 2016

Long live the Brexit !

During the referendum on June 23rd, 2016, the British people decided to become again the lord of the manor in their country. This is a huge victory for freedom and peace. The downpour of propaganda from the mainstream media, the threats and ultimatums from multinational firms leaders and EU heads of States, did not have the expected effect.

The European Union aims only at suppressing nations' sovereignty in order to make neoliberal policies permanent. These policies' purpose is to favor the richest by crushing the poorest.

The Brexit victory is a blow to that system which must be dismantled.

The future tends towards commercial peace versus the EU-inspired commercial war. It tends towards the cooperation between peoples – not towards the competition between them. It tends towards taking into account the needs of the working classes and the environment – and not their exploitation by the dominating class.

Yet, for the time being, there are no such political forces in the UK with enough influence to make neoliberal policies back off. Despite the Brexit victory, it may be feared that the same policies continue on the economic, democratic, environmental and social levels. Nevertheless, the conditions have been created so that an evolution in the power relationships may lead to major changes – a situation impossible within the European Union.

 

Français

le 24 juin 2016

Vive le Brexit !

Les Britanniques ont décidé, lors du référendum du 23 juin 2016, de redevenir maîtres chez eux. C’est une immense victoire de la liberté et de la paix. Les déluges de propagande des grands médias, les menaces et les ultimatums des dirigeants des firmes multinationales et des chefs d’État de l’Union européenne n’ont pas eu l’effet escompté.

L’Union européenne n’a pour but que d’éliminer la souveraineté des nations pour rendre définitives les politiques néolibérales. Celles-ci ne servent qu’à favoriser les plus riches en écrasant les plus pauvres.

La victoire du Brexit est un coup porté à ce système qui doit être démantelé.

L’avenir est à la paix commerciale contre la guerre commerciale impulsée par l’UE, il est à la coopération entre les peuples et non à leur concurrence, il est à la prise en compte des besoins des classes populaires et de l’environnement et non à leur exploitation par l’hyper-classe.

Certes, pour l’instant, il n’existe pas au Royaume-Uni de forces politiques d’une influence suffisante pour permettre un recul des politiques néolibérales. Il est à craindre, malgré cette victoire du Brexit, que les mêmes politiques se poursuivent sur les plans économique, démocratique, environnemental et social. Néanmoins, les conditions seront créées pour qu’une évolution du rapport de forces aboutisse à des changements majeurs, situation impossible dans le cadre de l’Union européenne.


 

22:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/06/2016

L' EURO-TYRANNIE CAPITALISTE CRAQUE !

L' EURO-TYRANNIE CAPITALISTE CRAQUE !

Europe, dictaturecartereferendum

Indépendance nationale,
Souveraineté nationale,


retour à l' autonomie de TOUS les pays de l' Euro-tyrannie des multinationales et banquiers capitalistes !

Une majorité (près de 51,89 %) des Anglais a donc voté en faveur de la sortie de cette saloperie, du machin, du nouveau Reich capitaliste, malgré toutes les pressions des gouvernants, du monde des affaires, la propaganda des médias, ... Sale coup pour l' UE et le monde capitaliste qui éclatent de toutes parts. Les temps vont devenir encore plus durs pour le Monde des affaires et des banques, car ce n' est qu' un premier pas: d' autres pays européens risquent de suivre... Nous sommes tous des Grecs, ...

Je le dis depuis toujours: comme tous les autres empires, le machin ne peut tenir et finira par éclater, tant les intérêts capitalistes sont différents, s' affrontent, selon leurs propres lois de la libre concurrence et du marché libre, ...

C' est fait, les peuples vont encore trinquer un peu plus, car les capitalistes vont de nouveau tout faire pour reporter sur les peuples le prix de leur PREMIÈRE défaite. Ils nous ont mis dans le pétrin, depuis près de 70 ans, suivant les recommandations et les ordres de Washington, ...

C' est un moment historique d' extrême importance: il suffit de voir leur g..... et les cours de bourse sur toutes les télés du Monde entier pour le comprendre,...

Cette Europe est antisociale, technocratique, bureaucratique, anti-démocratique, elle n' intègre pas les peuples, elle les dissout,... Voulue par les patrons, faite par les patrons et leurs collabos, elle sert les intérêts des patrons, des banques, des gros spéculateurs et fraudeurs, Elle est entre les mains de la droite ultra, des sociaux-démocrates et nous (aura) conduit de plus en plus à l' extrême droite, au fascisme, à des pouvoirs autoritaires et racistes, aux nouvelles guerres impérialistes et de pillages colonialistes, ...

L' Europe, le ricanisme, l' Otan, c' est ce qui aura déjà amené finalement TSIPRAS à trahir son propre peuple, le peuple travailleur et de gauche, en Grèce, ...

08:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/05/2016

Une rescapée du massacre d'Oradour sur Glane refuse d'être honorée par Manuel Valls

 
 
From: Joss Rovélas
Sent: Monday, May 30, 2016 7:29 PM
Subject: Une rescapée du massacre d'Oradour sur Glane refuse d'être honorée par Manuel Valls
 
 

Honneur et Respect pour cette Dame et Mamie Verticale !


Une rescapée du massacre d'Oradour sur Glane refuse d'être honorée par Manuel Valls

Par Françoise Ravanne, France Bleu Limousin lundi 30 mai 2016 à 12:58

Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité
 
Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité © Radio France - Françoise Ravanne

Camille Senon, l'une des dernières rescapées du massacre d'Oradour sur Glane, vient de refuser la proposition du premier ministre de l'élever au rang de commandeur de l'ordre national du mérite. Opposée à la loi travail elle ne veut surtout pas trahir les convictions de toute une vie.

 

A 93 ans , Camille Senon, garde un caractère bien trempé. C'est le 18 mai dernier qu'elle a reçu un courrier de Matignon l'informant qu'elle allait être nommée commandeur de l'ordre national du mérite,  mais c'était sans compter sur son passé de syndicaliste et qui plus est à la CGT. Pour Camille Senon qui suit l'actualité au jour le jour et qui soutient les opposants à la loi El komri, "pas question d'accepter une décoration venant d'un gouvernement qui ne respecte pas les salariés" explique t-elle.

"Je veux rester fidèle à mes convictions"

Moins de 48 heures après avoir reçu la proposition de Manuel Valls, Camille Senon lui a adressé un courrier pour expliquer son refus d'être élevée au rang de commandeur de l'ordre du mérite . Elle explique avoir toujours milité pour plus de justice, de fraternité et de paix et que le contexte actuel déclenché par le gouvernement, estime Camille Senon  ne va pas dans ce sens. "Accepter d'être décorée ce serait renier les engagements de toute ma vie ". Lors des dernières élections municipales à Limoges Camille Senon s'était présentée sur la liste du Front de gauche.

J'ai consacré ma vie à lutter en faveur de la paix

"Le massacre d'Oradour sur Glane je vis avec depuis 72 ans" explique aussi Camille Senon qui témoigne auprès des jeunes depuis des décennies pour qu'on n'oublie pas ce qui s'est passé ce 10 juin 1944 dans ce village de la Haute Vienne où 642 personnes ont été tuées par la division SS Das Reich. Ce jour là  Camille Senon était dans le tramway la ramenant de Limoges à Oradour sur Glane,  lorsqu'elle a vu les flammes dans le village. Elle faisait  partie de la vingtaine de passagers qui ont échappé  au massacre . Et " tout ce que j'ai fait depuis c'est pour le devoir de mémoire, ce n'est pas pour des décorations " conclut aujourd'hui Camille Senon.
 

20:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/05/2016

pour une manif nationale de combat à Paris

 
 
From: georges gastaud
Sent: Saturday, May 14, 2016 8:58 PM
 
 

Merci de lire ceci et de le faire circuler. Cordialement. G.  Consultez régulièrement www.initiative-communiste.fr

TOUS à PARIS pour une MANIFESTATION NATIONALE DE COMBAT ! #LoiTravail

Que de toutes parts monte cette exigence : TOUS à PARIS pour une MANIFESTATION NATIONALE DE COMBAT !

prcf_logo Le secrétariat national du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) déclare

En choisissant la procédure antidémocratique du 49-3, le gouvernement Valls-MEDEF poursuit sa besogne d’euro-destruction de la France et défie le mouvement ouvrier et la jeunesse. Il faut relever le défi et stopper ce pouvoir discrédité ; si nous n’y parvenions pas, à quoi serions-nous réduits demain si la droite fascisante et thatchérienne que Hollande a remise en selle (ainsi que le FN !) revenait aux affaires ? Très vite, la situation des travailleurs de France basculerait vers le pire : après toutes ces années de résistance à l’eurolibéralisme, l’humiliation des travailleurs de notre pays serait encore pire que celle des travailleurs anglais écrasés par Thatcher !

Pour obtenir le retrait de la loi scélérate, il faut entendre l’appel des ouvriers de Goodyear à une manif nationale de combat centralisée sur Paris avec appel à la grève générale reconductible. Clamons que nous ne nous contenterons pas d’exiger le retrait du diktat européen dérégulant le marché du travail français et à laquelle El Khomri prête son nom*. C’est l’ensemble des contre-réformes maastrichtiennes de l’UE, y compris celles héritées de Jospin et de Sarkozy qu’il faut remettre en cause en discutant partout nos cahiers de revendications sur les salaires, la protection sociale, le produire en France, les services publics, les retraites.

loi travail manif nationale greve generale Proposée par le PRCF dès le début du mouvement, l’idée d’une manif nationale de combat concentrant les forces sur la capitale, fait son chemin. Partout, contactons-nous « en bas ». Ils détruisent nos acquis et notre pays ? bloquons leurs profits !

Une grande responsabilité incombe notamment aux travailleurs du transport dont le rôle est stratégique en France et qui luttent jusqu’ici dans la dispersion. Salariés et « auto-entrepreneurs » (sic) de la route, marins, dockers, travailleurs de l’aéroportuaire, cheminots dont le statut est visé, UNISSEZ-VOUS DANS L’ACTION ! M.A.R.R.E. ! (Mer, Air, Rail, Route, ENSEMBLE !). Sont également concernés les travailleurs d’EDF dont l’entreprise est déstabilisée par l’aventurisme des gouvernants maastrichtiens successifs et qui ne sauveront pas leurs acquis sans revendiquer haut et fort la renationalisation à 100% en cet anniversaire de la loi de 1946 due au ministre Résistant et communiste Marcel Paul !

L’Éducation nationale aussi, enseignants, mais également jeunes et parents, est concernée : à la poubelle les contre-réformes du collège, du lycée et des « rythmes », c’est le moment de pousser très fort car c’est la mort du statut – base de la laïcité scolaire – et des centaines de milliers d’emplois qui seront supprimés si ce gouvernement continue de paver la voie au retour de la droite ultra-patronale.

drapeau prcfDiscutons cette idée d’une manif nationale de combat appelant à la grève inter-pro reconductible et au blocage des profits dans toutes les actions locales !
Le PRCF souligne également combien la mise en place d’un service d’ordre pour protéger les manifestations est une question politique importante contre les provocateurs cagoulés et les violences policières..

La direction du PCF s’étant enlisée dans son projet inepte de « primaires » avec tout ou partie du PS et s’étant elle-même fondue dans le Parti de la Gauche Européenne (dont Pierre Laurent est le président, et qui défend l’euro, !), elle est incapable d’intervenir efficacement dans cette lutte. Militants franchement communistes, jouons notre rôle d’avant-garde et exprimons-nous ensemble sur ces questions !

*Dès sa nomination à la Commission européenne, l’ex-ministre socialiste français Moscovici a écrit – en anglais ! – au gouvernement « français » pour le sommer de déréglementer le travail. Il a aussi tancé le gouvernement italien et cela a donné le « Job Act » de Matteo Renzi, qui pulvérise les droits ouvriers… et la langue italienne !

 

 

22:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/05/2016

BRAVO: Sadiq Khan est le nouveau maire de Londres !

BRAVO:

Sadiq Khan est le nouveau maire de Londres !

sadiqkhan

 

Le dépouillement a pris du temps. Il a été rendu compliqué par un cafouillage extraordinaire dans le quartier de Barnett, un bastion conservateur, où la privatisation du service des Elections a supprimé des registres des familles entières de votants. Mais, à l’issue du scrutin uninominal à un tour, avec seconde préférence, c’est le travailliste Sadiq Khan qui a été déclaré nouveau maire de Londres. La fonction ayant été crée en 2000, il est le troisième titulaire du mandat après Ken Livingstone (2000-2008) et Boris Johnson (2008-2016).

Sur la base de 97% des bulletins dépouillés, Sadiq Khan obtient 44% des voix, en première préférence, contre 35 à son principal adversaire, le tory Zac Goldsmith. Le troisième des 12 candidats, la Green Sian Berry, est reléguée à 6% des bulletins. Après le décompte des secondes préférences, Sadiq Khan devrait accroître son avance et distancer Goldsmith de 12 points.

Le dépouillement a duré en raison, aussi, d’un deuxième scrutin : celui qui vise à désigner les membres de l’Assemblée du grand Londres. Forte de 25 membres, dont 14 élus par circonscriptions et 11 sur une élection par liste, elle a pour mission de faire contre-pouvoir face au maire. Ce dernier dispose d’un budget de 21 milliards de livres pour trois missions majeures : les transports, le logement et la sécurité.

Dans « Londres la rouge » – 45 des 73 constituences parlementaires sont tenues par le Labour -, le « fils du peuple » Sadiq Khan, 45 ans, ancien avocat spécialisé dans la défense des libertés et des droits civils, a permis aux travaillistes de reprendre la tête de la plus grande ville européenne. Il a porté un discours volontiers inclusif, visant à réconcilier toutes les parties de Londres et, en premier lieu, renouer les liens entre la ville des milliardaires et la classe ouvrière.

Si les résultats officiels ont tardé à être connus, les Conservateurs londoniens ont acté leur défaite dès le 5 mai au soir. Andrew Boff, leader du groupe conservateur à l’Assemblée du Grand Londres, a sèchement taclé la campagne « outrageuse » de Zac Goldsmith, imputant au candidat et à son équipe la responsabilité d’un échec annoncé.

 

21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/04/2016

Bien sur les médias ne parleront pas de celui qui est présenté ici, photo à l’appui… Et il se trouvera même un BHL pour appuye r pareilles ordures. (note de danielle Bleitrach)

Ce pouvoir fasciste est soutenu à fond par les puissances ricano-otano-occidentales et européistes (notamment par Hollande et Fabius) ...

 

Un ex-néo-nazi nouveau Président du parlement Ukrainien… [Super les médias !] par Olivier Berruyer

14 Avril 2016

Bien sûr les médias ne parleront pas de celui qui est présenté ici, photo à  l’appui… Et il se trouvera même un BHL pour appuyer pareilles ordures. (note de danielle Bleitrach)

En Ukraine, le président du Parlement, Volodymyr Groïsman, a été nommé premier ministre en remplacement de Iatseniouk.

Bien entendu, nos médias ne reprennent pas les dépêches internationales (contrairement aux ukrainiens ou aux arméniens par exemple) précisant l’identifié du nouveau President du Parlement: le bien connu André Parouby :

parouby-2

article du grand quotidien ukrainien traduit donc par Le Monde avec une fidélité toute strausskahnienne :

parouby-2

Bilan de la presse française :

parouby-2

Ce qui est dommage, quand on connait le pédigrée du type – il n’y a qu’à consulterWikipédia, certes en anglais (mais on a déjà l’essentiel en français):

parouby-2

Pour mémoire, il a créé le parti néo-nazi ukrainien « Parti social-national ukrainien » en 1991, devenu Svoboda en 2004 – au moment où il l’a quitté. Il en a longtemps dirigé la milice paramilitaire (les SA locaux quoi)…

Il faut le voir pour le croire… Par chance, nous avions réalisé un long dossier là-dessusen 2014… :

Dès 1993, le SNPU crée des unités paramilitaires de garde populaire. Fin 1999, il les transforme en une aile pour la jeunesse, à vocation paramilitaire : les Patriotes d’Ukraine, dont le premier responsable a été Andriy Parubiy. Sa création a été saluée par un immense défilé aux flambeaux dans Lviv.

Manifestation SNPU

Manifestation SNPU

Manifestation SNPU

Manifestation SNPU

l’organisation des Patriotes d’Ukraine

l’organisation des Patriotes d’Ukraine

 Andrii Parubii, alors l'un des leaders du SNPU

Andrii Parubii, alors l’un des leaders du SNPU

Il a d’ailleurs rencontré en 1999 Jean-Marie Le Pen (et Samuel Maréchal, son gendre)…

… qui lui a fait une gentille dédicace à lui et à ses patriotes ukrainiens :

Je rappelle au passage que le FN de Jean-Marie Le Pen a fini par rompre avec les Ukrainiens, bien trop extrémistes peur eux (véridique).

Et il s’est donc trouvé ce jour 284 députés ukrainiens pour trouver que ce type méritait d’être leur Président…

Silence sur un ex néo-nazi à la tête du Parlement du plus grand pays d’Europe en conflit larvé avec la Russie grande victime du nazisme : Chapeau les artistes !

10:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/04/2016

[L'Etincelle, périodique du PC Charleroi.] Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propa... L' Europe de la "Libert é" et de la "Démocratie", de nouveau en route vers le fascisme, ... DANGER !

Subject: [L'Etincelle, périodique du PC Charleroi.] Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propa...
 
  Robert Tangre et René Andersen ont publié dans L'Etincelle, périodique du PC Charleroi. .       Robert Tangre 15 avril, 10:44   Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste www.editoweb.eu Il ne fait pas bon être communiste dans cette grande Pologne démocratique. Les dirigeants du Parti C...   J’aime Commenter Partager   
  
 
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Robert Tangre et René Andersen ont publié dans L'Etincelle, périodique du PC Charleroi..
 
  
Robert Tangre
15 avril, 10:44
 
Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste
www.editoweb.eu
Il ne fait pas bon être communiste dans cette grande Pologne démocratique. Les dirigeants du Parti C...

Il ne fait pas bon être communiste dans cette grande Pologne démocratique. Les dirigeants du Parti Communiste de Pologne (KPP - interdit) ont été condamné par le tribunal du district de Dabrowa Gornicza à une peine de 9 mois de travaux forcés - article et traduction Nico Maury

 
Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste
C'est la peine la plus sévère qui a été portée contre des communistes depuis l'interdiction en Pologne. Les dirigeants du Parti Communiste de Pologne (KPP - interdit) ont été condamné par le tribunal du district de Dabrowa Gornicza à une peine de 9 mois de travaux forcés, de privation de liberté et d'une amende pour diffusion des idées communistes sur les pages du journal« Brzask » et le site www.kompol.org (site du KPP).

En Pologne diffuser des idées communistes est considéré comme un «crime» et une «infraction». Le Tribunal a porté des accusations sans fondement de «promotion publique d'un système totalitaire», essayant ainsi d'effacer le ternissement et les réalisations des travailleurs sous le socialisme, le travail et les droits sociaux ».

Le communisme interdit depuis 2010

Le 8 juin 2010 est entré en vigueur des amendements au code pénal, qui interdisent la possession, l'affichage, le stockage et la diffusion de matériels contenant des symboles communistes.

Art. 256 § 1. Toute personne qui fait la propagande pour des régimes fascistes ou pour tout autre régime totalitaire ou lance des appels à la haine sur une base nationale, raciale, religieuse ou sur la base du mépris pour les différentes croyances religieuses, doit être soumis à des amendes, des restrictions de liberté ou des peines d'emprisonnement allant jusqu'à 2 ans.

§ 2 La même peine doit être infligée à quiconque qui, dans un but de propagande, produit, importe, achète, stocke, offre, transporte ou envoie des objets contenant des symboles décrits dans le § 1 ou comportant des symboles communistes.

§3 Celui qui est l'auteur de tels actes interdits ne commet pas de crime si son acte faisait partie d'une activité artistique, éducative ou scientifique.

§ 4 Dans le cas d'une condamnation pour une infraction définie dans le § 2, la Cour déclare la confiscation des objets en question, même si l'auteur du délit n'en était pas propriétaire.

Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste
 
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21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/04/2016

Paradis fiscaux : un proche de Mme Le Pen prend les devants sur d'éventuelles révélations,...

légalité

 

Paradis fiscaux : un proche de Mme Le Pen prend les devants sur d'éventuelles révélations

Le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a pris les devants lundi sur d'éventuelles révélations dans l'affaire Panama Papers et dédouané le FN, dans un billet publié sur Facebook.

  • La présidente du Front national Marine Le Pen en conférence de presse à Québec le 20 mars 2016

 

 

 

Le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a pris les devants lundi sur d'éventuelles révélations dans l'affaire Panama Papers et dédouané le FN, dans un billet publié sur Facebook.

"J'aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #‎Panamapapers", écrit-il sur sa page Facebook, au sujet d'investissements réalisés en Asie, après l'enquête d'un consortium d'investigation révélant un vaste scandale d'évasion fiscale touchant hauts responsables politiques, sportifs ou encore milliardaires.
"J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations", poursuit-il.
Le directeur du Monde a indiqué lundi matin que des révélations à venir dans cette affaire allait concerner "un grand parti politique français".
Riwal est une société qui réalise des prestations de communication pour des candidats FN. Son patron Frédéric Chatillon est mis en examen pour financement illégal de parti dans le cadre d'une enquête sur la présidentielle et les législatives de 2012.
"Je vais prendre les devants pour m’+auto-scooper+ et éviter de laisser se développer d’extravagants fantasmes", explique M. Chatillon.
"A l’automne 2012, les associés de la société Unanime et moi-même avons décidé d’investir en Asie une partie des bénéfices que la société avait déjà réalisés au cours de l’année 2011", détaille-t-il.
"Nous avons choisi l’Asie qui offrait les perspectives de rentabilité les plus attrayantes", ajoute-t-il.

De fil en aiguille, "des conseils juridiques locaux nous conseillèrent fin 2012, plutôt que de créer une société ad hoc, de racheter une structure juridique préexistante, sans activité, et ce pour un prix symbolique, ce procédé de + package+ étant courant à Hong Kong (la société Time Dragon, elle-même détenue et dirigée par une BVI, Harson)".

BVI signifie qu'il s'agit d'une société des Iles Vierges britanniques.

"Il semble que cette BVI ait été créée à l’origine par le fameux cabinet Mossack Fonseca, mais nous n’avons jamais eu de contact direct avec celui-ci, tout ayant été géré par un cabinet Hong-Kongais", ajoute-t-il.

Mossack Fonseca, au coeur du scandale révélé par les "Panama Papers", est un discret cabinet d'avocats panaméen, qui compte une brochette de clients prestigieux et s'est spécialisé dans l'évasion fiscale.
"Voilà l’histoire d’une entreprise française qui a investi en toute légalité en Asie. Bien évidemment, le Front national n’a rien à voir ni de près ni de loin avec cette affaire privée".

17:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/04/2016

Si les choses sont telles, c’ est parce que les peuples, sodomis és par les merdias aux ordres, laissent faire, … Les grands mouv ements pacifistes sont disparus avec les pays socialistes, …

 

14:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/04/2016

Quand Alexandre Zinoviev dénonçait la tyrannie mondialiste et le totalitarisme démocratique,…

 

16:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/03/2016

7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroriste s, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir h ollando-vallsiste …

 
 
 
 
Romain de Courcelles a publié:" 7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroristes, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir hollando-vallsiste ... C' est évidemment moins frappant pour l' opinion, c' est pourquoi il n' y a pas crédits, de policiers"

12:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/03/2016

BELGIQUE: bref pour dépister, lutter et résister au terrorisme d es autres, c’ est aussi le moment de vérifier la validité de nos pillules d’ iode, … !

 
 

20:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/03/2016

BRUXELLES: les terroriste islamistes fanatisés et assassins, mai s aussi les fascistes ce dimanche 27 mars 2016, à la Bourse, …

 
 

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/03/2016

BELGIQUE: Comment les multinationales écrivent les lois fiscales ?

 
 

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/03/2016

La véritable histoire de la Légion d’honneur du prince héritier saoudien…

 

18:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/03/2016

Ce MARDI 8 mars 2016: Pensons à la Journée Internationale des Fe mmes, avec la communiste Clara ZETKIN …:

 
 

17:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/02/2016

BELGIQUE « démocratique »: TTIP : transparence 2/10, débat démoc ratique 0/10

 
 
Romain de Courcelles a publié: "Une très belle leçon de transparence "démocratique" ... ! Marco Van HeesDéputé fédéral PTB Opinion 24/02/16 à 13:51 - Mise à jour à 13:51 TTIP : transparence 2/10, débat démocratique 0/10 Un coffre-fort, une minuscule pièce sans fenêtre, une fonc"

11:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/02/2016

Une bombe sociale nommée Kosovo…

 

13:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/01/2016

François Hollande: L’APPEL DES GOODYEAR

Bonjour,

Je viens de signer la pétition "François Hollande: L’ APPEL DES GOODYEAR" et je souhaitais savoir si vous voudriez nous aider en ajoutant votre signature.
Notre objectif est d'atteindre 150.000 signatures et nous avons besoin de plus de soutiens. Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

Merci !

ROMAIN, a/conseiller communal
 
 

18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/01/2016

Appel par des démocrates de Turquie pour la solidarité avec les universitaires

cedc
 
Sent: Monday, January 18, 2016 8:16 AM
Subject: Appel par des démocrates de Turquie pour la solidarité avec les universitaires
 
Appel par des démocrates de Turquie 
pour la solidarité avec les universitaires

(Dessin: Ismail Kızıl Doğan)


Notre pays se trouve dans un état de guerre provoqué par le gouvernement actuel à Ankara.

Nous, ressortissants de Turquie à l'étranger qui prennent part dans la lutte pour la démocratisation et la paix dans notre pays, soutenons l'appel lancé le 11 Janvier 2016 par l'Initiative des universitaires pour la paix et la négociation.

Nous refusons d'entraver la liberté d'expression et de pensée.

Nous sommes sur le côté de l'égalité et de la paix.

Nous sommes sur le côté de droit de vivre.

Nous sommes sur le côté de la libre pensée.

Sans si, sans mais: nous ne ferons jamais partie des crimes commis par le pouvoir actuel.

Nous sommes sur le côté de l'Initiative des Universitaires pour la paix.

Nous protestons énergiquement contre toutes les mesures répressives visant les universitaires qui ont signé l’appel pour la paix et la négociation et appelons toutes les forces démocratiques dans le monde à manifester leur solidarité avec les universitaires, journalistes, écrivains et artistes qui résistent.

Premiers signataires:

Atilla KESKİN (Allemagne),
Bogos MOURADYAN (Belgique),
Davut KAKIZ
(Belgique),
Derwich FERHO  (Belgique),
Doğan AKHANLI (Allemagne),
Doğan ÖZGÜDEN (Belgique),
Ergün SÖNMEZ (Suisse),
Erol ÖZKORAY (Suède),
Haçik DEMİRCİ (Belgique),
Hasan OĞUZ (Allemagne),
Hovsep HAYRENİ (Belgique),
İnci TUĞSAVUL (Belgique),
İsmail KIZIL DOĞAN (Belgique),
Kemal UZUN  (Allemagne),
Kemal YALÇIN (Allemagne),
Koray DÜZGÖREN (Angleterre),
Leman STEHN (Allemagne),
Medeni FERHO (Belgique),
Mehmet BAYRAK (Allemagne),
Memo ŞAHİN (Allemagne),
Nadia UYGUN (USA),
Nahro BETH-KINNE (Belgique),
Nazım ALFATLI (Belgique),
Ragıp ZARAKOLU (Suède),
Rüstem AYRAL (USA),
Sami GÜREL (Allemagne),
Serpil İNANÇ (Suède),
Sevim ÜNAL (Belgique),
Şakir BİLGİN (Allemagne),
Yusuf Kemal TENGİRŞENK (France),
Zeynep GÖRGÜ
(Belgique)

Appeal by democrats of Turkey abroad to solidarity with academics

Our country suffers from a state of war provoked Recep Tayyip Erdogan's repressive power.

We, as citizens of Turkey abroad, always in solidarity with the struggle for democratization and peace in our country, support the call of January 11, 2016 by Academics for Peace Initiative for peace and negotiation.

We are on the side of right to live.

We are on the side of equality and peace.

We refuse hindrance of freedom of expression and thought.

No ifs, no buts: We are not going to be a party to this crime!

We are on the side of the Initiative of Academics for Peace.

We strongly protest against all repressive measures aimed at academics who have signed the appeal for peace and negotiation and call all democratic forces in the world to manifest their solidarity with academics, journalists, writers and artists who resist.

(See first signatories under the text in French above)



53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 

09:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/11/2015

La Grèce dans la spirale génocidaire entre compatriotes

Alors les amis, on continue à parler de terrorisme islamiste  et pendant ce temps Tsipras (comme prévu) terrorise la Grèce et la met à plat vendre à la même sauce que ses prédécesseurs de droite européistes et ricano-otaniens, ...
Un véritable tout de passe-passe, ... !
RoRo

La Grèce dans la spirale génocidaire entre compatriotes

maria-negreponti-delivanis

Après l’annonce des mesures criminelles qu’a cependant signées le Premier ministre et qu’ont votées (ont-ils hésité à le faire ?) les pères de la nation, il n’est désormais plus permis de douter que nous vivons une forme de génocide plus odieux que d’habitude dans le sens où il est pratiqué entre compatriotes. Il va sans dire que je rejette en bloc les justifications du genre : « ils ont fait terriblement pression », « il n’y avait pas d’autre solution », « si nous n’avions pas accepté leurs conditions, nous serions dans une situation bien pire », etc. et d’autres encore, parce que je considère qu’elles ne méritent pas une discussion sérieuse. Non pas, bien sûr, parce que nous risquons des représailles de la part de nos « partenaires », mais parce que nul danger n’excède celui du génocide. Notre déclin est si avancé et s’est si considérablement précipité du fait du troisième mémorandum que je ne suis pas du tout certaine que nous ne soyons pas déjà entrés en phase de destruction irréversible.

Je ne vais pas, dans cet article, traiter dans le détail les raisons possibles qui ont permis de convaincre le gouvernement, mais aussi l’opposition (avec quelques exceptions, bien entendu), de donner le coup de grâce au peuple grec, faisant disparaître de ce fait la Grèce de la liste des États souverains. Nombre d’entre elles sont assez claires, et d’autres se présentent avec de taraudants points d’interrogation. Je ne m’étendrai pas non plus sur les lourdes responsabilités portées par l’ensemble des responsables gouvernementaux, qui soutiennent par tous les moyens et à tous les niveaux la mise à mort de la Grèce. Je soulignerai simplement que les manières de punir les responsables de cet odieux crime génocidaire sont infinies, qu’elles peuvent contourner ce sacrilège législatif qu’est la « non-responsabilité des ministres ».

Il est vrai que nos dirigeants, en ces « dernières heures de Pompéi » sont « jour et nuit » dans leurs bureaux ou dans d’interminables réunions consacrées à la quête de mesures « équivalentes ». Tout cela est, bien sûr, un théâtre de l’absurde puisque l’économie est une et qu’elle saigne, où que soient assénés les coups de couteau. Les réunions finissent selon les cas avec les déclarations réticentes des autorités compétentes dont le double langage est caractéristique ou bien avec l’incompréhensibilité, les deux témoignant de leur embarras, en plus de l’absence tragique de plan stratégique élémentaire. Ils font ainsi entrer en scène le « ce soir on improvise ». Cependant, bien que peu clair, le message transmis a toujours un quelque chose de « demain ce sera mieux » et de « mourir maintenant pour ressusciter plus tard ».

  1. Des questions sans réponse

Avec tout cela, ce sont toujours les mêmes questions non récusables, sans réponse, qui me tourmentent personnellement, la première de la liste étant la suivante : Au sein du Syriza, après la séparation dramatique, les quelques économistes qui sont quand même restés, sont sans aucun doute en mesure de comprendre que leurs mesures conduisent la Grèce à sa perte totale et définitive. Je me pose la question donc, mais je me trouve pas de réponse : Quelle est cette force, avec quelles perspectives, avec quelles promesses qui pousse ces économistes à continuer ce travail de Sisyphe, peinant jour et nuit sur des détails insignifiants, traquant surtout… les mesures «équivalentes », et refusant de voir que le « navire Hellas » prend l’eau de toute part et qu’il est sur le point de couler ? Qu’attendent-ils et qu’espèrent-ils ? Pourquoi acceptent-ils d’être les complices du crime le plus horrible, pour l’hellénisme, celui de son génocide financier ? Mais comment peut-on croire que tous ces jeunes dignitaires grecs sans que cela leur pose de problème (du moins à ce qu’il semble), se permettent de servir, dans toutes ses manifestations, l’ensemble hideux du programme des mémorandums, alors que tout récemment encore, ils le disaient démoniaque ? La deuxième question liée à la précédente, est si le violent virage à 180 degrés qui s’est produit dans les principes anciens soutenus avec passion de Syriza, s’est accompagné de la conversion, non seulement du chef, mais aussi de tous les membres du gouvernement. Je m’explique : Les membres du gouvernement Syriza sont-ils effectivement convaincus que pour sauver le pays il est nécessaire de :

  • Continuer, et qui plus est à un rythme soutenu, à appauvrir complètement toutes les classes de la société grecque, jusqu’à disparition complète ???
  • Brader l’ensemble de la Grèce, et tout privatiser ???
  • Asservir l’État social ???
  • Imposer une plus grande « flexibilité » dans les relations de travail jusqu’à livrer complètement le marché du travail à la loi de la jungle ?
  • Détruire méthodiquement le système de santé publique et de l’éducation publique ?


Et si, en effet, la mutation collective s’est faite avec un tel succès spectaculaire de sorte que dans un laps de temps si court ils ont renoncé aux croyances de toute leur vie passée et ont impitoyablement changé de bord, alors… cette mutation phénoménale mérite d’être enregistrée dans le Guinness ! Par contre, si au sein du Syriza on est resté fidèle à son idéologie traditionnelle, alors le problème est bien plus grave, et il est double : moral et technique. Autrement dit, « de qui se moquent-ils » lorsqu’ils soumettent le peuple grec au génocide, avec la promesse viciée que d’abord il survivra, et qu’ensuite il vivra des jours meilleurs ? Et le problème est aussi technique, parce que comment mettre en œuvre des programmes dont ils ignorent sur quoi ils reposent et auxquels ils sont radicalement opposés ?

  1. Le troisième mémorandum aussi se révèlera impossible à appliquer

Comme le programme de Thessalonique était a priori impossible à mettre en œuvre, ainsi que je l’avais tout de suite fait remarquer, mais au moins avait-il une certaine base idéologique (même si elle s’est par la suite avérée inexistante), la deuxième force est le mémorandum numéro 3, inhumain et criminel, avec lequel il est impossible de promettre ne serait-ce que 1 % de chances de succès. Mais, à propos de « succès », que pouvons-nous dire de ce programme ethnocide ? Peut-on, par exemple, considérer comme un succès le fait que les excédents primaires ont atteint le niveau voulu par les créanciers, alors que dans le même temps la Grèce se délite complètement ?

  1. Commençons, donc, avec le « succès » des excédents primaires. Les créanciers exigent que nous versions sept milliards d’euros en 2016. D’où viendra cette somme ? Mais, de la hausse des impôts, de la répression de la fraude fiscale, de la baisse des pensions, répondent les responsables. Et je me demande alors : Y croient-ils à ce qu’ils défendent, les économistes du Syriza ? Lorsque, pour ne citer que quelques éléments, qui pourtant mettent en pièces leurs allégations improbables, le Fonds social de l’État enregistre une baisse des recettes d’environ 2,5 milliards d’euros contre seulement 598 millions d’euros l’an dernier, et que la dette du public envers des tiers a augmenté d’environ 5,9 milliards d’euros en août, contre 3,7 milliards au début de 2015. Et il y a pire : les recettes de l’État ont affiché, uniquement pour le mois de septembre, un déficit égal à 1,5 milliard d’euros. Le non-paiement au public a atteint 5,1 milliards d’euros contre 3 milliards en août.Les fraudeurs fiscaux, bien sûr, ne sont pas en cause. Il s’agit plutôt des citoyens respectueux des lois, en particulier de la classe moyenne, qui sont dans le désespoir, qui sont au plus bas, et qui sont vraiment dans l’impossibilité de faire face au « tsunami » fiscal et irresponsable du gouvernement. À propos de ces éléments accablants sur nos finances, que diront les responsables à nos créanciers/contrôleurs concernant le fameux excédent primaire ? L’attente d’un excédent primaire peut-elle entrer dans le cadre de la logique économique élémentaire, compte tenu des conditions citées précédemment, ou bien sommes-nous retournés à l’époque des « success stories » ? Et, pourtant, il semble que oui, nous y sommes retournés puisque, intrépides, les économistes gouvernementaux ont annoncé que nous avons atteint un prétendu « excédent primaire » égal à 2,6 milliards d’euros ! Produit d’une alchimie complexe, puisque le gouvernement ne paie pas ses dettes au privé, et puisque qu’il coupe impitoyablement dans les pensions et les dépenses sociales, faisant vite de la Grèce un pays du Tiers-monde. Indéniablement, c’est bien cette destruction que veulent « nos partenaires », pour maintes raisons que nous n’aborderons pas dans le présent article et qui manifestement n’ont rien à voir avec leur souci du remboursement de la dette. Nous, cependant, que faisons-nous ? En fait, les responsables gouvernementaux jouissant en toute tranquillité de leurs fauteuils, se livrent à d’interminables « calculs de mesures équivalentes » et refusent de comprendre qu’ils poussent pays dans le précipice !

 Les obligations financières face aux créanciers, qu’ils ont prises en charge et signées avec la collaboration d’une grande partie de l’opposition sont irréalisables, même si inhumaines. On observera, concernant la question de la sécurité sociale, que les pensions en Grèce n’étaient ni excessives ni scandaleuses. En effet, le coût des pensions s’élevait en 2008 à 12,7 % du PIB de la Grèce, un pourcentage donc en deçà de son équivalent en France qui était de 13,7 %, alors qu’en Grèce, les de plus de 65 ans représentaient 20,55 % de l’ensemble de la population, contre 18 % en France. À ce qu’il semble, les pensions finiront par s’élever à 390 euros par mois pour tout le monde, comme l’a déjà annoncé, de façon assez déguisée, le ministre compétent.

 Je succombe de nouveau à la tentation de poser la question : Pourquoi nos dirigeants persistent-ils dans la voie de l’échec ? Qu’attendent-ils exactement ? Oh, oui, ils attendent la croissance ! Une croissance… « péripatétique ». Celle-ci était prévue pour le début de 2015, elle a été reportée à la fin de l’année, puis annoncée pour le premier semestre de 2016. Elle est enfin attendue pour 2017. Il est urgent de se rendre compte, avant la destruction complète du pays, que la croissance avec les mémorandums et avec une austérité asphyxiante est IMPOSSIBLE. Nous devons en avoir conscience, tous, même si les économistes du gouvernement « sont prêts à l’accueillir à tout moment ». Toutefois, nul ne sait quand elle viendra, et actuellement elle ne fait pas partie de notre horizon.

  1. Passons tout de même à que ce serait un réel succès, à savoir l’amélioration des conditions extrêmement pénibles dans lesquelles une part croissante de la population grecque est contrainte de vivre.

Voici quelques éléments récents de notre génocide économique :

  • Ces derniers mois, 130 000 emplois ont disparu, faisant grimper le taux de chômage à 27 %.
  • Les données de la Confédération Générale des Artisans et Commerçants de la Grèce  telles qu’analysées par les chambres professionnelles, affichent une forte baisse de l’entrepreneuriat.
  • Depuis le début de l’année, 59 entreprises mettent la clé sous la porte chaque jour, augmentant le nombre des chômeurs et des rues commerçantes « fantômes ». Par ailleurs, l’estimation de la Confédération Générale des Industriels et Commerçants de Grèce relève du cauchemar, puisqu’elle estime que dans les six prochains mois, le nombre d’entreprises aura baissé de 63 000, ce qui entraînera une nouvelle perte de 138 000 emplois.
  • Dans la période 2009-2014 on enregistre une chute des bénéfices de l’ordre de 86 % pour 4 997 entreprises.
  • La Grèce est l’un des rares pays qui voie décliner sa classe moyenne, le pilier de toute société et de l’économie. De 4,7 millions en 2000 elle est maintenant estimée à 4,6.
  • Véritable hémorragie, les Grecs jeunes et instruits sont de plus en plus nombreux à quitter l’enfer du pays, à la recherche d’une vie meilleure.
  • La virulence des coups portés à la quantité et la qualité de tous les niveaux de l’enseignement prépare le terrain et prive sur le long terme le pays de son potentiel de croissance.
  • Le poids de la crise de la dette est porté par les plus pauvres pour qui les charges fiscales ont augmenté d’environ 337 % contre seulement 9 % pour les groupes à revenu plus élevé. Ces disparités si criantes sont l’ennemi de la croissance.
  • 1 Grec sur 3 vit dans la pauvreté ou l’indigence, par rapport à la moyenne européenne qui est de 1 sur 4.
  • Depuis le début de la crise jusqu’à ce jour, on estime que la richesse des Grecs s’est réduite de 40,5 %.
  • Près d’un demi-million de travailleurs (491 440) touche un salaire brut moyen de 412,62 euros, étant employés à temps partiel.
  • 3,8 millions de Grecs vivent à la limite du seuil de pauvreté (432 euros par mois), et 2,5 millions en dessous du seuil de pauvreté (233 euros par mois). Autrement dit, le niveau de vie de 58 % de la population grecque a rejoint celui du Tiers-monde.
  • Il ressort de 42 727 questionnaires remplis par des parents dans 23 municipalités (nomes) du pays que 54 % des familles sont confrontées à l’insécurité alimentaire et 21 % à la faim.
  • Le contrôle des capitaux a asséché les dernières gouttes de liquidité. Selon une source compétente, il est amené à durer jusqu’à mi 2016. Je crains qu’il se soit installé pour rester.

L’énumération ci-dessus est illustrative, sans être exhaustive, des maux des Grecs. Elle suffit néanmoins à rappeler que toute discussion sur ce sujet et tout espoir de croissance ne sont pas sérieux.

  1. Mais enfin, en quoi croient les membres du Syriza ?

De l’analyse ci-dessus, il ressort que les gens qui nous gouvernent, et surtout ceux qui sont chargés de l’évolution économique de la Grèce ne croient en rien, et plus précisément, ils ne croient pas que le pays peut être sauvé de cette destruction progressive apportée par les mémorandums. Il est évident que la concrétisation de cette conclusion a un prolongement tragique, surtout parce qu’elle incite à se poser d’autres questions, particulièrement sensibles telles que : « Mais alors, pourquoi nos dirigeants mettent-ils en œuvre ce génocide contre leurs compatriotes et coreligionnaires ? Pourquoi ne protestent-ils pas contre les créanciers, pour répéter simplement ce que beaucoup d’économistes étrangers constatent quotidiennement sur un ton de plus en plus sombre ? À savoir que la Grèce est en train de se détruire, sans aucun espoir de sortir de la crise, tandis qu’on parle de nouveau du Grexit, mais comme toujours, sous forme de menace et non comme une planche de salut.

Les choix du gouvernement sont un véritable mystère. Il se met coûte que coûte en quatre pour appliquer un plan criminel, auquel non seulement il ne croit pas, mais qu’en plus il rejette. Il serait mesquin en effet de supposer, pour expliquer chacune de ses actions dans ce sens, qu’il agit sous la peur et la panique, ou encore qu’il fait cela pour ne pas perdre ses fauteuils ministériels. Car s’ils ont vraiment peur, il est en effet inconcevable qu’ils tentent de calmer leur peur en échange du génocide du peuple qui les a portés au pouvoir. Par contre, il aurait été beaucoup plus simple d’avoir démissionné, expliquant aux créanciers qu’ils refusent de se faire complices de ce crime et d’y participer. Et concernant le confort des fauteuils ministériels, je ne veux même pas y penser, même pas pour rire. QUOI D’AUTRE ? AI-JE OUBLIÉ QUELQUE CHOSE ?

  1. Y a-t-il une solution pour les condamnés à mort ?

Mais que pourrait bien faire le gouvernement avec ces impitoyables créanciers ? m’a demandé un ami, citoyen fortement engagé. Je crois que le gouvernement aurait beaucoup à tenter, parce que ce n’est qu’après la mort que les alternatives se tarissent. C’est pour cela que je me presse d’exprimer mon étonnement face à cet attachement de notre Premier ministre, et après lui de son cabinet, à l’euro et à la zone euro. Comme s’ils se trouvaient face au Saint Graal. Donc, si indissolublement attachés à cette monnaie neutre, malade et problématique, une débâcle nationale, sous quelque forme que ce soit, est considérée comme un moindre mal que le… Grexit. Pour éviter donc le Grexit, le gouvernement est d’avance prêt à tout accepter : n’importe quelle forme, n’importe quelle voie, n’importe quelle tendance,  des ATROCITÉS. Et je ne suis pas la seule à me poser des questions concernant cette « eurolatrie » inexplicable, ou du moins sans explication satisfaisante, il y en a beaucoup d’autres, à l’étranger bien entendu, car en Grèce le lavage de cerveau a bien fonctionné.

L’argument à la mode, visant à justifier cette eurolatrie soutient, de façon hypothétique et à la légère, que « les risques d’un Grexit sont infiniment plus grands que ceux de notre séjour dans la zone euro ». Et je me demande : Comment le savent-ils ? Et je continue avec l’inévitable constatation que « notre présence dans la zone euro n’est plus confrontée à des risques mais à une destruction certaine », alors que nous pouvons faire face sans grande inquiétude aux effets d’un éventuel Grexit, soutenus para  la force grande et multidimensionnelle qui est assurée par la monnaie nationale. Cette obsession du Syriza, et pas seulement, me fait spontanément penser à une personne en train de se noyer dans une mer furieuse et à qui on lance une corde pour la sauver. Mais la personne refusant de saisir la corde, demande si elle est assez solide pour la tirer !

Il va sans dire que je ne considère pas M. Schäuble comme un « ami », par contre, je suis plutôt d’accord avec lui et avec les 15 États membres de la zone euro (lesquels n’étaient évidemment pas tous hostiles à notre égard) qui, lors les réunions houleuses des dernières négociations avec les institutions, ont proposé un Grexit provisoire. Nous aurions eu alors une raison d’espérer. Nous aurions alors fait des sacrifices pour un avenir meilleur. Nous n’aurions alors pas détruit ce qui a été bâti dans notre pays durant des décennies. Nous aurions alors pu réaliser des investissements qui auraient amené la croissance et auraient autant que possible été rapidement rentables. Il aurait alors été possible de passer à une distribution plus équitable des revenus, en tenant compte du fait que les impôts élevés ne sont pas une mauvaise chose, puisque leur produit ne s’adresse pas qu’aux créanciers, mais soigne les blessures à l’intérieur du pays. Alors enfin, il nous aurait été possible de payer décemment nos dettes, bien sûr sur une longue durée, grâce au produit de la croissance et non avec le produit du sang du peuple. Alors que… maintenant !

  1. Qui va opérer un retour à la drachme ?

Je suis d’accord avec toi sur la solution de la drachme, a dit l’ami qui discute, avec un esprit critique, de mes propos et de mes écrits. Mais… qui va le faire ? Vois-tu, demande-t-il, dans un horizon proche ou lointain le chef approprié, le Messie, qui mettra en œuvre ce qu’il avait promis ? Non, ai-je répondu, je ne le vois pas, mais je n’exclus pas qu’il puisse apparaître au milieu de nulle part.

C’est ainsi que malheureusement, la Grèce lutte contre la mort. Et nul ne sait, lorsque les circonstances se montreront favorables, si le temps qui se sera écoulé permettra encore de la sauver.

21:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/11/2015

appel de militants progressistes

Bravo, camarade Français, je souscris pleinement  !
Roger ROMAIN
B6180 Courcelles
Belgique
 
Sent: Tuesday, November 3, 2015 12:02 PM
 
Subject: appel de militants progressistes
 

Chers correspondants,

merci de lire cet appel, de vous y joindre s’il vous agrée (m’indiquer svp nom, prénom, qualité, département), et de le diffuser en sollicitant les signatures car la résistance linguistique est un des combats les plus censurés (et il n’en manque pas, hélas) de France.

NE NOUS LAISSONS PAS COUPER LA LANGUE, c’est-à-dire à terme, exclure de la parole !

Cordialement,

Georges Gastaud.

 

 

La RESISTANCE au TOUT-ANGLAIS TRANSATLANTIQUE doit devenir un

axe structurant de nos luttes sociales et civiques !

Un APPEL de militants communistes, progressistes et syndicalistes

langue française tout anglais charte européenne des langues régionalesTrop c’est trop : une véritable déferlante d’anglo-américanisation déferle sur notre pays avec la complicité du gouvernement, du patronat, de l’U.E., du ministère de l’Education nationale, du secrétariat à l’Université, des grands médias audiovisuels, etc. Bafouant leurs propres règles, les gouvernants ignorent l’article II de la constitution (« la langue de la République est le français »), ainsi que la loi de 1994 (dite loi Toubon), votée unanimement par le Parlement, et qui dispose que « le français est la langue de l’enseignement, du travail et des services »). En effet,

  • La loi Fioraso a institué l’anglais comme langue de l’Université et les quelques restrictions cosmétiques apportées à cette loi ne sont pas respectées
  • Les services publics et les entreprises détenues et/ou pilotée par l’Etat (Poste, SNCF, Air-France, EDF, etc.) multiplient les produits dénommés en anglais au mépris des usagers francophones et des étrangers non anglophones qui résident dans notre pays
  • Les publicités diffusées aux heures de grande écoute par les médias, y compris publics, sont fréquemment rédigées en anglais ou en franglais sans que cela n’émeuve en rien le « Conseil supérieur de l’audiovisuel »
  • Le gouvernement s’apprête à céder au chantage d’un magnat de la production cinématographique qui prétend obtenir des fonds publics pour tourner ses superproductions en anglais
  • Une initiative de l’Inspection d’anglais invite les professeurs de cette discipline à militer pour l’enseignement en anglais des autres disciplines !
  • Un cartel de radios commerciales prétend de fait en finir avec les quotas de chanson francophone passant à l’antenne, alors même que les jeunes chanteurs francophones ont de plus en plus de mal à trouver des lieux d’accueil, de lancement et de diffusion
  • Nombre de colloques universitaires ou scientifiques se tenant en France contournent la langue de Victor Hugo et d’Aragon bien que ces institutions bénéficient du financement public issu des impôts de tous : que devient le devoir pour les intellectuels et des savants, que proclama initialement Descartes en 1637 (Discours de la méthode), de s’exprimer dans la langue d’usage de la population ? Que devient le droit de comprendre de nos contemporains quand trop de pseudo-experts, de publicitaires, de journalistes s’adressent au public avec des expressions que la majorité des citoyens ne comprend pas ou que pire, elle comprend de travers ?
  • Nombre d’entreprises imposent à leurs salariés de travailler en anglais ou en jargon franglais, ce qui est source d’humiliation, de discriminations et d’insécurité ; certains secteurs économiques ne recrutent plus que des cadres supérieurs « English Mother Tongue », ce qui institue une préférence nationale à l’envers, symétrique de la honteuse « préférence nationale » lepéniste
  • Les quelques protections qui subsistent encore autour de notre langue commune sauteraient bien évidemment avec la mise en place du « Grand Marché Transatlantique », dit TAFTA, que les autorités françaises et européennes négocient actuellement dans le dos des citoyens
  • L’UE révèle sa nature dictatoriale en méprisant ses propres traités qui l’obligent à respecter le plurilinguisme : l’anglais devient de facto la seule langue officielle de l’UE et le gouvernement français tolère que Pierre Moscovici, actuel commissaire européen et ancien ministre français, écrive ses « lettres de cadrage » (fustigeant tous les acquis sociaux de notre peuple) en anglais à Michel Sapin. Déjà, la ministre sarkozyste Christine Lagarde, dite « Lady The Guard », prétendait obliger les hauts cadres du ministère des finances à correspondre en anglais à l’interne !
  • Le patronat « français » et européen pousse honteusement à la roue : on se souvient du mot du Baron Seillières devenu président du super-syndicat patronal « Businesseurope » et déclarant devant Jacques Chirac : « désormais je ne vous parlerai plus qu’en anglais, la langue des affaires et de l’entreprise ».
  • La langue de travail de l’armée française asservie à l’OTAN et à ses entreprises prédatrices devient l’anglais sans que cela émeuve le haut encadrement de la défense de moins en moins « nationale » et de plus en plus atlantique et néocoloniale
  • Etc.

CET ARASEMENT LINGUISTIQUE VISE A DETRUIRE LA NATION POPULAIRE, à DISCRIMINER LES TRAVAILLEURS NON ANGLOPHONES (y compris les immigrés), à « ENFONCER » LA CLASSE OUVRIERE, à ANEANTIR LA DIVERSITE LINGUISTIQUE ET CULTURELLE EN EUROPE et DANS LE MONDE (des politiques analogues visant à l’arrachage des langues nationales sévissent dans le reste de l’UE : Italie, RFA, Pologne, etc.) et à RENFORCER LE MATRAQUAGE IDEOLOGIQUE NEOLIBERAL : à langue unique, pensée, économie et politique uniques ! Dénonçons cette POLITIQUE LINGUISTIQUE INAVOUABLE qui accompagne « culturellement » l’offensive néolibérale tous azimuts du MEDEF, de l’UE, du gouvernement Hollande-Valls-Macron et de ses « opposants » sarkozystes contre les conquêtes ouvrières et contre le « produire en France » industriel et agricole.

En outre, la langue française est prise en tenaille entre le « tout-anglais transatlantique » et la « Charte européenne des langues régionales et minoritaires » que Hollande veut faire adopter au parlement réuni en Congrès. Sous le prétexte fallacieux de défendre les langues régionales, ce dispositif dangereux porté par les puissances dominantes de l’UE vise à la fois à

  • « désétablir » la langue française (la « Charte » institue de fait un droit à ne pas parler français sur la scène publique qui, pression de l’UE et des groupes euro-régionalistes aidant, s’imposera tôt ou tard à l’administration et aux services publics en « désétablissant » la langue nationale commune)
  • à saper le principe d’une citoyenneté française universaliste, c’est-à-dire indifférente à l’origine ethnique.

La « Charte européenne » institue en effet l’idée de « minorités linguistiques » bénéficiant de droits particuliers (tout en excluant de cette reconnaissance les travailleurs immigrés non francophones !) et elle accompagne manifestement la contre-réforme territoriale qui découpe la « République une et indivisible » issue de la Révolution de 1789/95 en treize Euro-Länderporteurs de légalités divergentes et concurrentes : tout cela s’additionnant, la menace est évidente contre l’unité territoriale et linguistique des services publics, des statuts publics, des conventions collectives nationales, du  SMIG national, des qualifications et des diplômes nationaux, du Code du travail, de l’égalité juridique des citoyens sur tout le territoire national. Oui les langues régionales font partie du patrimoine indivis de la Nation, mais elles ne doivent pas être instrumentées pour détruire la citoyenneté républicaine – si imparfaite qu’elle soit en régime capitaliste –, ni pour désétablir la langue française, PREMIER SERVICE PUBLIC du pays, socle linguistique du tous ensemble et en même temps auquel aspirent les travailleurs et bien commun à égalité de l’ensemble des pays francophones. Nous refusons donc catégoriquement une « charte » qui vise à « prendre en étau » la langue française entre le tout-anglais de l’UE transatlantique et de l’OTAN et les multiples groupes euro-séparatistes que promeuvent les bourgeoisies riches de plusieurs régions périphériques françaises. Les langues régionales doivent s’enseigner dans le cadre de l’Education nationale, l’apprentissage du français et des littératures française et francophones, aujourd’hui sacrifié, doit être revalorisé d’un bout à l’autre de la scolarité, le plurilinguisme doit être rétabli dans le second degré (la contre-réforme du collège aboutit à la mise à mort de l’allemand, de l’italien, du polonais, du russe, du portugais et des langues anciennes) et place doit être faite par l’Education nationale, là où une demande populaire existe, à l’enseignement laïque des langues de l’immigration, notamment de l’arabe : non pour opposer les « communautés », mais tout au contraire pour permettre à une future République sociale, souveraine et fraternelle en marche vers le socialisme d’intégrer la diversité. et de diversifier l’ « intégration » au bénéfice de tous les enfants.

Face à cette entreprise de substitution d’une langue à l’autre qui accompagne l’arrachage du produire en France (c’est-à-dire de la classe ouvrière industrielle et de la paysannerie travailleuse) et des conquêtes sociales de 1945-47, voire de certains acquis démocratiques issus de la Révolution française et des Lumières, il revient aux forces « rouges », communistes, ouvrières, progressistes, syndicalistes, de prendre la tête de la résistance linguistique : les « élites » bourgeoises sacrifient l’héritage démocratique national pour se faire une place au soleil de l’euro-mondialisation ; c’est donc à la classe laborieuse de (se) défendre (en défendant) la langue commune, sans rejeter bien entendu les autres langues (y compris l’anglais, que nous ne confondons pas avec le « tout-globish » patronal) sans laquelle les discriminations à l’emploi s’aggraveront démesurément, non seulement contre les ouvriers et les travailleurs français, mais contre leurs camarades francophones venus de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb.

Nous appelons les militants et les élus communistes, où qu’ils soient organisés, les militants et les organisations progressistes, les syndicalistes et les organisations syndicales à mener cette résistance à la fois patriotique, internationaliste et progressiste, en la liant aux luttes pour l’emploi, pour la protection sociale et pour les services publics, ainsi qu’aux luttes contre l’impérialisme et contre le néocolonialisme sous toutes ses formes.

Renouant avec le combat politique et linguistique d’Aragon, de Jacques Duclos et de Jean Ferrat, tous grands défenseurs de la langue française, nous appelons les travailleurs et la jeunesse à donner une forte dimension linguistique et culturelle à leur résistance générale aux attaques du MEDEF, de l’UE, de l’ « Union transatlantique » et de tous les gouvernants qui collaborent à cette entreprise d’asservissement.


Premiers signataires :

Léon Landini, a. officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance, président du PRCF (92)

Pierre Pranchère, ancien député, ancien eurodéputé, ancien FTPF des Maquis de Corrèze, vice-président du PRCF (19) –

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, militant associatif contre le tout-anglais (62) ; 

Bernard Colovray, syndicaliste du Livre, retraité (69) ; 

Marie-Christine Burricand, conseillère municipale et métropolitaine PCF de Vénissieux (69) ;

Aurélien Djament, mathématicien, syndicaliste au CNRS (44) ;

Régis Ravat, délégué syndical CGT Carrefour-Nîmes Sud

Marianne Dunlop, militante PCF et espérantiste (Arras, 62) ; 

Vincent Flament, professeur de lettres classiques, militant internationaliste (59) ;

Bernard Guillaumin, militant communiste (78), responsable associatif COURRIEL (défense langue française) ;

Fadi Kassem, professeur agrégé d’histoire (92) ;

Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université Paris VII

Yves Letourneur, poète et philosophe ;

Annette Mateu-Casado, fille de combattant républicain espagnol, m. du secrétariat national du PRCF (66) –

Antoine Manessis, responsable international du PRCF (38) – 

Aymeric Monville, éditeur (75) ;

Jérémie Ozog, militant communiste, syndicaliste, professeur de S.E.S. (06) –

Jean-Michel Pascal, ingénieur ITRF, militant PRCF, CGT et FSC (75) ;

Gaston Pellet, militant communiste, militant associatif pour la défense de la langue française (30) ;

Anna Persichini, déléguée syndicale CGT d’IBM (06) ;

Stéphane Sirot, historien du syndicalisme, 59 ;

Guillaume Suing, militant CGT, 59 ;

Betty Tambuscio, responsable syndicale, Monaco ;

Karine Van Wynendaele, enseignante, syndicaliste (62) :

Yves Vargas, philosophe ;

Joël Vuylsteker, syndicaliste enseignant (59) ;

Laurent Nardi, ancien maire-adjoint de Passy (74), professeur de français ;

Jean-Jacques Candelier, député communiste du Nord,

Emilie Gadoin, maître de conférences ;

Yves Letourneur, poète et philosophe ;

Caroline Andréani, membre du Conseil national du PCF (93) ;

Paul Carlé, enseignant retraité, PRCF-07 ;

Suzanne Schwetrzhoff, militante associative ;

Alain Cesco-Résia ;

Aude Poteau (44) ;

Jean-Christian Bernède, chercheur en physique (44) ;

Philippe Zarka, astrophysicien, CNRS ;

Gérald Tenenbaum, enseignant Université de Lorraine ;

François Meunier, professeur émérite au Muséum de Paris, syndiqué SNE-Sup ;

Georges Hugot, ancien maître de conférence, syndiqué SNE-Sup, élu municipal ;

Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste (62)

Roger Romain, a/conseiller communal PCB, B6180 Belgique

 

21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |