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19/06/2017

Que choisir: Ingrédients indésirables dans les cosmétiques


Que Choisir: Ingrédients indésirables dans les cosmétiques



De : Jemi BAYART
 
 
Que Choisir: Ingrédients indésirables dans les cosmétiques

À quoi ça sert un(e) ministre de la santé...en notre société? Et quel est le pouvoir de la Haute Autorité de santé?


C'est très grave, inacceptable!
Pour quelle raison? C'est simple le marché, les affaires, le business passe bien avant l'humain.
Certes, il y a les cosmétiques, mais également et surtout la nourriture: plats préparés, boissons sucrées, fruits et légumes sans goût et contaminés par des pesticides, la pomme de terre, bien que de qualité médiocre est aujourd'hui vu son prix un produit de luxe, viandes trafiquées: poulet de 6 semaines, porc et autres, il y a aussi ces produits d'entretien qui polluent les habitations.
Résultat: maladies nouvelles, allergies en hausse sensible, cancers, obésité...
Pessimiste! Que non! Je constate comme d'autres qu'en un peu plus d'un demi siècle, et particulièrement en ce domaine, le changement est radical et profondément négatif, tant concernant la qualité des produits que le mode de distribution.
L'immense majorité de la nation, la nouvelle génération en particulier, ne connait que le goût ou plutôt l'absence de goût des produits mis sur le marché. Là-aussi, le paraître (beauté du fruit, calibrage)
Pour ceux qui comme moi, ont vécu dans les années 50/60 et même 70, c'était totalement différent, viandes, pain, légumes, produits laitiers avaient du goût. Ainsi, pour ne citer que ma commune de naissance, où j'ai passé mon enfance et adolescence, cette petite ville de 5000 ha du Pas-de-Calais comptait plus de 20 fermes, 7 boulangeries, 5 boucheries dont une charcuterie, 3 magasins fruits et légumes, 4 épiceries...
Mais également -hors sujet- 10 cafés où des personnes plus ou moins âgées "se tapaient" la partie de carte.
Une qualité de vie dans le cadre de bonnes relations humaines liées particulièrement à l'organisation de la cité.
jmb

Trois familles à bannir des rayons

Ingrédients indésirables dans les cosmétiques

Trois familles à bannir des rayons

Publié le : 07/06/2017 
vers_abonnement_web

Grâce à vos nombreux signalements et à notre propre enquête, plus de 1 000 produits cosmétiques contenant des ingrédients indésirables figurent désormais dans nos tableaux. Potentiellement toxiques, trompeurs, voire carrément illégaux, certains devraient disparaître du marché au plus vite.

 

Pari tenu ! Amorcée en mars 2016 et poursuivie sans relâche depuis lors, notre chasse aux ingrédients indésirables dans les cosmétiques a atteint son objectif principal. Grâce aux outils que nous mettons à leur disposition – la carte-repère à télécharger, les fiches explicatives sur les composants à éviter, les listes des produits en contenant – et à l’interactivité qui se met en place entre nous, les consommateurs et consommatrices apprennent peu à peu à faire des choix éclairés au rayon cosmétique. Lire la liste d’ingrédients d’une crème ou d’un déodorant est devenu un réflexe grâce auquel les internautes nous ont envoyé des centaines de signalements ces derniers mois. Résultat : notre base de données, qui pointait quelque 400 références en mars dernier, en regroupe désormais plus de 1 000 !

Parmi les plus choquants de ces produits nouvellement arrivés dans nos tableaux (1), trois groupes se distinguent.

Les cocktails détonants

Ils ont pour point commun de renfermer plusieurs perturbateurs endocriniens (PE). À la clé, un possible effet cocktail. Enfants, ados et femmes enceintes doivent les fuir. Or, rien n’empêche une adolescente ou une femme enceinte d’utiliser l’Huile sèche sublimante du Petit Marseillais, le déodorant Natur (!) Protect de Sanex, le dentifrice Global Blancheur de Sanogyl, le lait Sculpt System d’Esthederm, la crème de jour pour les cheveux à la grenade de Klorane, la BB crème Peggy Sage ou encore le rouge à lèvres Deborah Milano, qui cumule pas moins de quatre perturbateurs endocriniens ! Quant au baume pour les lèvres Inell (Leclerc), toute la famille est susceptible de l’utiliser, y compris les enfants. Le gel à l’arnica Mercurochrome, lui, contient un seul perturbateur endocrinien, mais pour un produit à l’image pharmaceutique bien ancrée et volontiers utilisé chez les petits, c’est déjà trop !

visu-cocktails-detonnants

Les faux doux

« Peau sensible », « apaisant », « hypoallergénique »… C’est à qui se montrera le plus inoffensif parmi ces produits qui pourtant contiennent un allergène des plus redoutables, la methylisothiazolinone (MIT), parfois associé à son proche parent la methylchloroisothiazolinone (MCIT). Nous l’avions déjà constaté, mais vos signalements ne font que le confirmer : ces ingrédients qui donnent des poussées d’urticaire aux dermatologues sont présents dans des produits rivalisant de douceur apparente.

visu-faux-doux-adultes

Entre autres, un gel pour l’hygiène intime « hypoallergénique » de Intima, un savon « extra-doux » de By U, une crème lavante « testée sous contrôle dermatologique » de Leader Price, une crème de douche qui « lave en douceur » de Monoprix, un bain moussant « dermo-protecteur » de Manava. Au rayon shampooing, on trouve le Kertyol de Ducray qui « permet d’apaiser les rougeurs et les démangeaisons », un antipelliculaire « dermo-apaisant » de Dessange, une version pour « cuir chevelu sensible » de L’Occitane, un « extra-doux » de Dermactive Capillaires ou encore un « sensitive » de B.app. Pire, certains industriels ont cru bon d’introduire MIT et/ou MCIT dans des cosmétiques destinés aux enfants : gel douche Kids de Tahiti, shampooing Miss de Phytospecific, savon Dettol au pamplemousse, shampooing pour « usage fréquent, dès 3 ans » de Manava.

visu-faux-doux-enfants

Les illégaux

Même si la présence de MIT et/ou de MCIT dans les produits rincés est regrettable, elle n’en reste pas moins légale. Ce n’est plus le cas dans les cosmétiques non rincés. Pressentie depuis longtemps, annoncée dans un règlement publié en juillet 2016, effective depuis 4 mois, l’interdiction n’a pas pris par surprise industriels et distributeurs. Ils avaient largement le temps de s’y préparer. Pourtant, nous avons trouvé un certain nombre de références hors la loi. Le cas est particulièrement fréquent dans les produits destinés aux cheveux frisés ou crépus, et ce qu’ils soient vendus dans des magasins spécialisés (marques ORS [Organic Root Stimulator], New Organic, Aunt Jackie’s, Dark and Lovely, ApHogee) ou en pharmacie (Phyto Specific). Mais nous avons aussi trouvé des produits non rincés contenant de la MIT dans divers rayons de grandes surfaces (Carrefour, Monoprix, Tati etc.) ou d’officines : gel coiffant fixation blindée Vivelle Dop, spray solaire pour enfants (!) ainsi que lait et spray après-soleil supposés « calmer rapidement votre peau » de Lovea (2), bille pour les yeux L’Oréal Men, gel jambes légères Jouvence, soin jour Evoluderm, crème mains nutritive Byphasse, traitement pour lèvres Mavill…

les-illegaux

Manifestement, fabricants et distributeurs préfèrent écouler leurs stocks que de mettre leur clientèle à l’abri des allergies. Quant aux produits qui se rincent mais dont le temps de pose est long, on ne peut que regretter que le législateur ne les ait pas assimilés à des produits non rincés. Les masques à l’argile du Petit Olivier et, pire, l’antipoux et lentes d’Item peuvent encore faire des dégâts en toute légalité. Fuyez-les !

les-illegaux-2

Mitosyl : bon à jeter

mitosil

Décidément, les fesses des bébés mériteraient plus d’égards ! En février, nous vous avions alerté sur la présence d’un perturbateur endocrinien dans la crème Dexeryl. Or la pommade Mitosyl aussi en contient un, parmi les plus préoccupants qui plus est : le BHA. Lorsque les fesses sont irritées, la prétendue barrière cutanée est encore moins hermétique qu’une peau saine. Et les tout-petits sont les plus sensibles aux effets des perturbateurs endocriniens. Mais ce n’est pas le seul inconvénient de cette crème. D’après la Haute Autorité de santé, l’utilisation de Mitosyl expose notamment à un risque d’eczéma dû à la présence conjointe de BHA et de lanoline. Bref, toutes les bonnes raisons sont réunies pour se débarrasser de ce produit.

Notes

(1) Tableaux à consulter pour avoir les références exactes des produits évoqués ici.
(2) Le lait renferme d’ailleurs le mélange MIT-MCIT qui est interdit dans les produits non rincés depuis avril 2016 (règlement publié en septembre 2014) !

Fabienne Maleysson

11:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Que choisir: Ingrédients indésirables dans les cosmétiques


Que Choisir: Ingrédients indésirables dans les cosmétiques



De : Jemi BAYART
 
 
Que Choisir: Ingrédients indésirables dans les cosmétiques

À quoi ça sert un(e) ministre de la santé...en notre société? Et quel est le pouvoir de la Haute Autorité de santé?


C'est très grave, inacceptable!
Pour quelle raison? C'est simple le marché, les affaires, le business passe bien avant l'humain.
Certes, il y a les cosmétiques, mais également et surtout la nourriture: plats préparés, boissons sucrées, fruits et légumes sans goût et contaminés par des pesticides, la pomme de terre, bien que de qualité médiocre est aujourd'hui vu son prix un produit de luxe, viandes trafiquées: poulet de 6 semaines, porc et autres, il y a aussi ces produits d'entretien qui polluent les habitations.
Résultat: maladies nouvelles, allergies en hausse sensible, cancers, obésité...
Pessimiste! Que non! Je constate comme d'autres qu'en un peu plus d'un demi siècle, et particulièrement en ce domaine, le changement est radical et profondément négatif, tant concernant la qualité des produits que le mode de distribution.
L'immense majorité de la nation, la nouvelle génération en particulier, ne connait que le goût ou plutôt l'absence de goût des produits mis sur le marché. Là-aussi, le paraître (beauté du fruit, calibrage)
Pour ceux qui comme moi, ont vécu dans les années 50/60 et même 70, c'était totalement différent, viandes, pain, légumes, produits laitiers avaient du goût. Ainsi, pour ne citer que ma commune de naissance, où j'ai passé mon enfance et adolescence, cette petite ville de 5000 ha du Pas-de-Calais comptait plus de 20 fermes, 7 boulangeries, 5 boucheries dont une charcuterie, 3 magasins fruits et légumes, 4 épiceries...
Mais également -hors sujet- 10 cafés où des personnes plus ou moins âgées "se tapaient" la partie de carte.
Une qualité de vie dans le cadre de bonnes relations humaines liées particulièrement à l'organisation de la cité.
jmb

Trois familles à bannir des rayons

Ingrédients indésirables dans les cosmétiques

Trois familles à bannir des rayons

Publié le : 07/06/2017 
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Grâce à vos nombreux signalements et à notre propre enquête, plus de 1 000 produits cosmétiques contenant des ingrédients indésirables figurent désormais dans nos tableaux. Potentiellement toxiques, trompeurs, voire carrément illégaux, certains devraient disparaître du marché au plus vite.

 

Pari tenu ! Amorcée en mars 2016 et poursuivie sans relâche depuis lors, notre chasse aux ingrédients indésirables dans les cosmétiques a atteint son objectif principal. Grâce aux outils que nous mettons à leur disposition – la carte-repère à télécharger, les fiches explicatives sur les composants à éviter, les listes des produits en contenant – et à l’interactivité qui se met en place entre nous, les consommateurs et consommatrices apprennent peu à peu à faire des choix éclairés au rayon cosmétique. Lire la liste d’ingrédients d’une crème ou d’un déodorant est devenu un réflexe grâce auquel les internautes nous ont envoyé des centaines de signalements ces derniers mois. Résultat : notre base de données, qui pointait quelque 400 références en mars dernier, en regroupe désormais plus de 1 000 !

Parmi les plus choquants de ces produits nouvellement arrivés dans nos tableaux (1), trois groupes se distinguent.

Les cocktails détonants

Ils ont pour point commun de renfermer plusieurs perturbateurs endocriniens (PE). À la clé, un possible effet cocktail. Enfants, ados et femmes enceintes doivent les fuir. Or, rien n’empêche une adolescente ou une femme enceinte d’utiliser l’Huile sèche sublimante du Petit Marseillais, le déodorant Natur (!) Protect de Sanex, le dentifrice Global Blancheur de Sanogyl, le lait Sculpt System d’Esthederm, la crème de jour pour les cheveux à la grenade de Klorane, la BB crème Peggy Sage ou encore le rouge à lèvres Deborah Milano, qui cumule pas moins de quatre perturbateurs endocriniens ! Quant au baume pour les lèvres Inell (Leclerc), toute la famille est susceptible de l’utiliser, y compris les enfants. Le gel à l’arnica Mercurochrome, lui, contient un seul perturbateur endocrinien, mais pour un produit à l’image pharmaceutique bien ancrée et volontiers utilisé chez les petits, c’est déjà trop !

visu-cocktails-detonnants

Les faux doux

« Peau sensible », « apaisant », « hypoallergénique »… C’est à qui se montrera le plus inoffensif parmi ces produits qui pourtant contiennent un allergène des plus redoutables, la methylisothiazolinone (MIT), parfois associé à son proche parent la methylchloroisothiazolinone (MCIT). Nous l’avions déjà constaté, mais vos signalements ne font que le confirmer : ces ingrédients qui donnent des poussées d’urticaire aux dermatologues sont présents dans des produits rivalisant de douceur apparente.

visu-faux-doux-adultes

Entre autres, un gel pour l’hygiène intime « hypoallergénique » de Intima, un savon « extra-doux » de By U, une crème lavante « testée sous contrôle dermatologique » de Leader Price, une crème de douche qui « lave en douceur » de Monoprix, un bain moussant « dermo-protecteur » de Manava. Au rayon shampooing, on trouve le Kertyol de Ducray qui « permet d’apaiser les rougeurs et les démangeaisons », un antipelliculaire « dermo-apaisant » de Dessange, une version pour « cuir chevelu sensible » de L’Occitane, un « extra-doux » de Dermactive Capillaires ou encore un « sensitive » de B.app. Pire, certains industriels ont cru bon d’introduire MIT et/ou MCIT dans des cosmétiques destinés aux enfants : gel douche Kids de Tahiti, shampooing Miss de Phytospecific, savon Dettol au pamplemousse, shampooing pour « usage fréquent, dès 3 ans » de Manava.

visu-faux-doux-enfants

Les illégaux

Même si la présence de MIT et/ou de MCIT dans les produits rincés est regrettable, elle n’en reste pas moins légale. Ce n’est plus le cas dans les cosmétiques non rincés. Pressentie depuis longtemps, annoncée dans un règlement publié en juillet 2016, effective depuis 4 mois, l’interdiction n’a pas pris par surprise industriels et distributeurs. Ils avaient largement le temps de s’y préparer. Pourtant, nous avons trouvé un certain nombre de références hors la loi. Le cas est particulièrement fréquent dans les produits destinés aux cheveux frisés ou crépus, et ce qu’ils soient vendus dans des magasins spécialisés (marques ORS [Organic Root Stimulator], New Organic, Aunt Jackie’s, Dark and Lovely, ApHogee) ou en pharmacie (Phyto Specific). Mais nous avons aussi trouvé des produits non rincés contenant de la MIT dans divers rayons de grandes surfaces (Carrefour, Monoprix, Tati etc.) ou d’officines : gel coiffant fixation blindée Vivelle Dop, spray solaire pour enfants (!) ainsi que lait et spray après-soleil supposés « calmer rapidement votre peau » de Lovea (2), bille pour les yeux L’Oréal Men, gel jambes légères Jouvence, soin jour Evoluderm, crème mains nutritive Byphasse, traitement pour lèvres Mavill…

les-illegaux

Manifestement, fabricants et distributeurs préfèrent écouler leurs stocks que de mettre leur clientèle à l’abri des allergies. Quant aux produits qui se rincent mais dont le temps de pose est long, on ne peut que regretter que le législateur ne les ait pas assimilés à des produits non rincés. Les masques à l’argile du Petit Olivier et, pire, l’antipoux et lentes d’Item peuvent encore faire des dégâts en toute légalité. Fuyez-les !

les-illegaux-2

Mitosyl : bon à jeter

mitosil

Décidément, les fesses des bébés mériteraient plus d’égards ! En février, nous vous avions alerté sur la présence d’un perturbateur endocrinien dans la crème Dexeryl. Or la pommade Mitosyl aussi en contient un, parmi les plus préoccupants qui plus est : le BHA. Lorsque les fesses sont irritées, la prétendue barrière cutanée est encore moins hermétique qu’une peau saine. Et les tout-petits sont les plus sensibles aux effets des perturbateurs endocriniens. Mais ce n’est pas le seul inconvénient de cette crème. D’après la Haute Autorité de santé, l’utilisation de Mitosyl expose notamment à un risque d’eczéma dû à la présence conjointe de BHA et de lanoline. Bref, toutes les bonnes raisons sont réunies pour se débarrasser de ce produit.

Notes

(1) Tableaux à consulter pour avoir les références exactes des produits évoqués ici.
(2) Le lait renferme d’ailleurs le mélange MIT-MCIT qui est interdit dans les produits non rincés depuis avril 2016 (règlement publié en septembre 2014) !

Fabienne Maleysson

11:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/06/2017

Les 9 ordonnances Macron contre les travailleurs : CDI, indemnités de licenciement, chômage, délégués syndicaux…

De : Editions Démocrite <democrite@neuf.fr>

Envoyé : mercredi 7 juin 2017 08:59 

Alerte ! Les 9 ordonnances Macron contre les travailleurs : CDI, indemnités de licenciement, chômage, délégués syndicaux…

par PRCF (son site)
mardi 6 juin 2017

 

Les journalistes du Parisien viennent de publier les 9 ordonnances Macron déjà écrites par son gouvernement pour liquider ce qu’il reste du code du Travail après les euro loi ANI, Loi Macron et Loi Travail. Ce projet de loi en date du 12 mai 2017 comporte 9 ordonnances qui ont pour but de finir le boulot ordonné par le MEDEF et l’Union européenne : CDI, indemnité de licenciement, chômage, délégués syndicaux… il veut détruire ce qui reste du Code du Travail !

 

http://img.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L620xH362/modC3A8le-mae679-a1c86.png

Ordonnances Macron : l’euro dictature patronale En Marche. Pour la stopper ? la résistance populaire dans la rue et aux législatives

 

Le premier enseignement de cette fuite c’est que l’occupant de l’ Elysée malgré le simulacre de “rencontres” avec les syndicats n’a jamais eu l’intention de négocier quoi que ce soit avec les syndicats de travailleurs. En fait, les ordonnances sont déjà écrites et ce au moins depuis le 12 mai 2017. Bien sûr ce n’est pas une surprise pour les militants syndicaux qui ont vu Macron à l’œuvre avec les trois 49.3 pour imposer par la force la Loi Macron, puis les trois 49.3 pour imposer la Loi Travail, le tout accompagner d’une féroce répression policière et judiciaire du mouvement social, une utilisation de l’État d’urgence et des lois anti terroriste pour écraser les travailleurs, interdire les manifestations.

Le fait est que Macron n’a que faire des échanges avec les syndicats. Et cela a même été prouvé – film à l’appui par les reporters de Quotidien – ce dernier se vantant après la rencotre avec les leaders syndicaux de ne “leur avoir rien dit”. Dialogue social ? certes non.

https://i0.wp.com/www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2017/03/GOPE-2017-commission-europ%C3%A9enne-France.png?resize=300%2C175&ssl=1

Et le fait aussi que le contenu de ces 9 ordonnances n’a rien d’une surprise non plus. Il s’agit ni plus ni moins que la reprise du programme du MEDEF, c’est à dire de grands patrons, des banquier, des milliardaires qui ont fait élire Macron président de la République, mais également la traduction en français des diktats de l’Union Européenne. En effet, la totalité du contenu de ses ordonnances – tout comme celui de l’ANI, de la Loi Macron et de la Loi Travail avant elles – correspond aux ordres donnés par la Commission Européenne à la France à travers ses GOPE (lire ici) : c’est là le vrai programme de gouvernement de Macron, Hollande, Sarkozy… Le PRCF a lancé l’alerte à ce sujet durant toute la campagne présidentielle, rappelant qu’il n’y aurait pas de programme démocratique et progressiste, écologique sans sortie de l’UE du Capital, sans Frexit progressiste.

https://i2.wp.com/www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2017/05/En-marche-attaque.png?resize=300%2C175&ssl=1

La question réelle posée par la révélation du texte précis de ces ordonnances n’est donc pas de connaître leur contenu, mais de savoir combien de temps les salariés, les travailleurs vont rester l’arme au pied avant de se mobiliser. La question subsidiaire étant celle de la passivité coupable des états majors syndicaux dont on a entendu certains leaders tel Mailly de FO se dirent prêts à la concertation sur les ordonnances ou même Martinez appeler à voter Macron au second tour en contradiction de la décision adopté par les instances dirigeantes de la CGT. Ce lundi soir aussi bien du coté de FO que de la CGT le silence était assourdissant.

Le principal candidat opposant de Macron lors de la présidentielle, Jean Luc Mélenchon – fort de plus de 7 millions de voix – a dénoncé ce lundi une “déclaration de guerre sociale” revendiquant que le texte des ordonnances soit publiés et dévoilés avant le premier tour des législatives. C’est en effet une nouvelle déclaration de guerre de classe que Macron fait à l’ensemble du monde du travail.

Les communistes – avec le PRCF – appellent eux depuis l’élection de Macron à la résistance populaire pour stopper les euros ordonnances Macron.

Les 9 ordonnances Macron UE MEDEF : liquider les droits des travailleurs renforcer la dictature des patrons

Le texte dévoilé par Le Parisien est un projet de loi. Son contenu peut évidemment évoluer, une note de bas de page précisant que le nombre d’ordonnances est “à ajuster selon les options retenues”, certains des axes de l’offensive anti sociale pouvant être menée ultérieurement, mais le projet précise les priorité des Macron. La première de ces priorité c’est la précarisation des travailleurs avec la fin du CDI d’une part, d’autre part la fin d’un droit du travail commun à l’ensemble des entreprises, les accords négociés dans les branches, puis dans les entreprises ne pouvant qu’être une amélioration des dispositions générales. C’est ce principe qui a été déjà attaqué sur différents domaine par la loi travail qui serait généralisé à tous les domaines. Avec ses ordonnances Macron proclame d’ailleurs vouloir mettre fin à la “sécurité de l’emploi” et salut le fait que tous les salariés puissent “passer par la case chômage” (p2 du projet de loi)

Le calendrier est également très clair – quoi qu’en dise Mailly et Martinez – le principe étant un vote de loi d’habilitation du gouvernement à légiférer par odonnance dès le début de la session parlementaire au mois de juillet pour un travail sous trois mois durant l’été, une adoption en conseil des ministres à la mi septembre et une ratification dans la foulée par le parlement. De quoi tenter de bloquer à la faveur des congés annuels en août la potentielle énorme riposte populaire. Il est de ce point de vue irresponsable de ne pas voir se développer dès maintenant la mobilisation syndicale, et ce alors que les législatives permettent pourtant de stopper les ordonnances Macron UE MEDEF.

.www.initiative-communiste.fr vous résume le contenu des ordonnances Macron : une déclaration de guerre de classe qui devrait entrainer une résistance immédiate de l’ensemble du monde du travail.

Ordonnance N°1 : supprimer le code du travail et le remplacer par la loi dictée par le patron

https://i2.wp.com/www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2017/06/mod%C3%A8le-macron-ordonnance-1-CDI-CDD.png?resize=300%2C175&ssl=1

« Attribuer une place centrale […] à la négociation collective d’entreprise en élargissant ses champs de compétence ». Cette ordonnance est jugée prioritaire sur le contrat de travail, pas sur les autres points.

Contrat de travail, durée de travail, santé et sécurité, salaires et emploi… seront désormais régit par l’accord d’entreprise et pourront déroger au minimum prévus – s’ils existent encore – par la convention collective ou le code du travail. Un referendum minoritaire imposé par le patron ou ses syndicats jaunes maison permettront au besoin d’imposer cet “accord”. C’est là une machine à lancer le dumping social entre chaque entreprise d’une même branche, à tirer salaires et conditions de travail vers le bas. La Loi Travail a ouvert la brèche sur le temps de travail, l’ensemble des sujets seront désormais sur la table.

Ordonnance n° 2 : Limiter strictement les indemnités en cas de licenciement abusif [établir un barème pour les prud’hommes]

https://i0.wp.com/www.initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2017/06/mod%C3%A8le-macron-ordonnance-2-licenciement.png?resize=300%2C175&ssl=1

« Instaurer un référentiel pour le montant de l’indemnité octroyée par le conseil des prud’hommes en cas de licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. »
Cette ordonnance est jugée……« prioritaire »

Alors que cette mesure a été censurée par le Conseil Constitutionnel, puis retirée de la Loi Travail sous la pression des grèves et manifestation, Macron revient à la charge une troisième fois. Il s’agit de limiter strictement les indemnités accordées par les tribunaux en cas de licenciement abusif, c’est à dire illégal. Cette mseure vise dans les faits à supprimer le CDI. Qui plus est elle permettra aux patrons de pouvoir virer sans difficultés l’ensemble des salariés qui oseraient résister. Une façon de gagner facilement les referendums d’entreprises ou d’ouvrir un “dialogue social” où les travailleurs la bouclent et signent l’accord dicté par le patron.

Ordonnance n° 3 : référendum à l’initiative de l’employeur

« Renforcer la capacité à adopter un accord d’entreprise . »
Cette ordonnance est jugée…« moins prioritaire »

Là aussi Macron revient à la charge d’une disposition en partie retirée de la Loi Travail sous la pression populaire : permettre au patron d’organiser un referendum pour imposer un “accord” refusé par les syndicats majoritaires. Rappelons que seuls les syndicats permettent aux travailleurs de s’organiser pour résister aux chantages à l’emploi et aux pressions d’un patronat qui est le chef dans l’entreprise. Sous une apparence démocratique, il s’agit bien de renforcer la dictature du patron sur ses ouvriers et employés.

Ordonnance n° 4 : réduire le nombre de branches et réduire le rôle de l’accord de branche

« Redéfinir le rôle de l’accord de branche et réduire le nombre de branches. » Cette mesure est spécifiée… « moins prioritaire »

Cette ordonnance vise à finaliser la destruction du code du travail lancée par la loi travail : en supprimant dans tous les domaines la hiérarchie des normes, afin que les accords d’entreprises puissent être plus défavorables que la convention collective elle même plus défavorable que la loi. Il s’agit d’organiser le dumping social entre toutes les entreprises pour effondrer les salaires et les droits des travailleurs.

Ordonnance n°5 : fusion des CE, CHSCT, délégué du personnel

 « Simplifier les institutions représentatives du personnel (IRP) en prévoyant la mise en place d’une instance unique ».
Cette ordonnance est jugée…« prioritaire »

L’objectif : fusionner le comité d’entreprise, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et le délégué du personnel (DP) dans une instance unique. Rappelons que le CHSCT a des pouvoir lui permettant d’aller en justice, de mener des enquêtes et des expertises, ce qui permet une défense effective des salariés. Les CE permettent eux un retour de la richesse produite par les travailleurs aux travailleurs, avec une administration par les travailleurs. Cette disposition vise donc en pratique – surtout dans les grandes entreprises – à affaiblir la représentation des travailleurs, en particulier syndicale. Il s’agit également de pousser à encore plus d’institutionnalisation de la représentation syndicale afin de l’éloigner de la base des travailleurs et de la rendre plus malléable aux desiderata du patron.

Cette mesure est également un cheval de Troie qui permettrait de briser le monopole syndical de la représentation des salariés : un patron aurait ainsi tout loisir de faire élire ” ses délégués” avec qui il pourrait “signer” des “accords” baissant les salaires augmentant le temps de travail, précarisant les travailleurs.

Ordonnance n° 6 : acheter ou financer des syndicats maison

 « Renforcer la pratique et les moyens du dialogue social. »
Cette mesure est jugée…« prioritaire »

Cette mesure vise à permettre le financement direct via un “chèque syndicat” de syndicat maison : sous la pression il est évident que nombre de salariés rechigneront à financer des syndicats combatifs qui privés de moyens ne pourront alors gagner les élections professionnelles : en effet, il sera encore plus difficile pour chaque employés alors que son patron pourra le virer à moindre coût les indemnités licenciement étant plafonné et le CDI libéralisé, de soutenir ouvertement un syndicat combatif. C’est là encore une solide déclaration de guerre antisyndicale à l’encontre des syndicats combatifs, CGT en tête.

Ordonnance n° 7 : Les administrateurs salariés

« Une meilleure représentation des salariés dans les conseils d’administration ».
Ce point est jugé…« moins prioritaire »

Cette ordonnance est l’ordonnance plante verte, visant à cacher un peu le reste. Et sans surprise elle est “non prioritaire” ce qui signifie qu’elle n’aura pas de suite. Le principe serait que les salariés des grandes entreprises puissent avoir une représentation aux conseil d’administration. Notons bien que dans cette mesure il n’est pas question de droit de vote.

Ordonnance n° 8 : réforme de l’assurance chômage

« Réformer l’indemnisation des travailleurs privés d’emploi. »

“pour permettre l’évolution de la gouvernance, de l’organisation et de la gestion du régime d’assurance chômage afin d’y renforce la place et de l’Etat et d’y associer l’ensemble des parties, particulièreent les partenaires sociaux”

“un renforcement des droits et des obligations des demandeurs d’emplois afin que les droits nouveaux prévus aient pour contrepartie un contrôle accru de la recherche d’emploi”
Cette ordonnance n’est…« pas prioritaire »

L’assurance chômage est dans le viseur des ordonnances Macron. Une surprise selon la presse, mais qui n’en est pas une, ce point figurant parmi les ordres données par Bruxelles au nouveau président dans les GOPE.

Chacun remarquera que si l’argumentation du projet de loi se répand sur plusieurs pages sur le fait que l’Etat serait incompétent pour légiférer en matière de droit social et qu’il faudrait laisser cela aux partenaires sociaux, l’objectif de Macron est ici de remettre l’Etat au centre de la gestion de l’assurance chômage. Ce qui reviendrait à affaiblir encore plus les salariés dans la gestion de leurs caisses d’assurance chômages.

Qui plus est sous pretexte d’une indemnisation des travailleurs “indépendants” – qui pour la plupart ne sont en fait à travers les auto entrepreneurs et autres “ubérisés” que des salariés non reconnus – sans doute sous formes d’indemnités peau de lapin, Macron se prépare à renforcer encore plus drastiquement les mesures punitives contre les chômeurs. De quoi alimenter les chiffres des radiations pour obtenir artificiellement une baisse des chiffres du chômage n’en doutons pas. Mais également de quoi forcer les travailleurs licenciés d’accepter les boulots précaires et payés une misère que leurs réservent ces ordonnances. La guerre aux salaires est déclarée !

Ordonnance N°9 : imposer un droit du travail néocolonial dans les DOM COM

Cette ordonnance d’apparence technique visant à étendre les dispositions des ordonnances 1 à 8 aux DOM COM pourrait bien résulter en un droit du travail spécifique pour nos concitoyens de l’outre mer, puisqu’il s’agit non pas de transcrire mais bien “d’adapter” ces ordonnances. De quoi satisfaire à la logique impérialiste et néo coloniale d’un président Macron croyant que la Guyane est une ile et faisant des remarques racistes sur les Comoriens.

L’intégralité du projet de loi Travail 2 : cliquez ici pour le lire

source : https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/9-o...

Pour une information libre, par et pour les travailleurs, abonnez vous à IC (cliquez ici)

 


 

 

 

12:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/06/2017

Communiqué de Presse de Sophie Rauszer en réaction aux résultats du 1er tour « Nous sommes le recours fa ce au Macronisme »

Communiqué de Presse de Sophie Rauszer en réaction aux résultats du 1er tour « Nous sommes le recours face au Macronisme »


par S. Rauszer

publié dans Communiqué de presse

Communiqué de presse

5 juin 2017

 

Communiqué de Sophie Rauszer candidate Benelux de la France Insoumise 
-- 
Législative Benelux : « Nous sommes le recours face au Macronisme »

 

Je tiens à remercier tous les électeurs pour leur mobilisation en ce premier tour des élections législatives du Benelux. Selon les résultats dont nous disposons à cette heure, la France Insoumise est qualifiée au second tour face à En Marche.

C'est pourquoi je demande la tenue d'un débat face au candidat d'En Marche. Nos concitoyens doivent pouvoir faire un choix éclairé entre deux projets de société. 

Dans une circonscription traditionnellement ancrée à droite et dans un contexte hostile, la France Insoumise réalise un score historique. Cette qualification au second tour est un acte fondateur pour l’avenir en commun que dessine notre projet. J'appelle à élargir au second tour la convergence des forces de progrès autour des thématiques phares que représentent la transition écologique et la démocratisation de nos institutions. Je tiens à ce titre à saluer le bon score d’Europe Ecologie les Verts, alors que les représentants du vieux monde, les Manuel Valls locaux et consort, sont laminés.

Face au danger hégémonique que fait peser le projet politique de M. Macron sur la démocratie, la transition écologique et notre modèle social, j'appelle tous les électeurs à se mobiliser pour faire entendre la voix du progrès à l'assemblée. 

L'austérité touchera en premier lieu les services et les droits des Français vivant, travaillant et étudiant à l'étranger. Le Benelux ne doit pas être la variable d'ajustement des comptes d'apothicaires de M. Macron. Défendre les services consulaires et l'accès à une éducation de qualité pour tous les Français de l'étranger, indépendamment de leurs ressources, reste plus que jamais une priorité. Il en va non seulement du soutien de la République à ses concitoyens, mais également du rayonnement de la France dans le monde.

Un(e) élu(e) du Benelux doit porter une vision ambitieuse pour ses compatriotes et au delà, pour l'Europe. Une vision politique qui ne se recroqueville pas sur des règles de libre-échange ineptes à nos économies mais s'ouvre à la protection de nos normes sociales et environnementales et à la coopération entre les peuples. Le CETA que veut nous faire ratifier M. Macron est un danger pour l'Europe et ses citoyens. 

A l’heure où le gouvernement dévoile ses ordonnances de destruction de nos acquis sociaux et du droit du travail, les raisonnements libéraux qui ont échoué depuis trente ans doivent être mis définitivement au placard.  
 

Sophie Rauszer, candidate de la France Insoumise pour les législatives dans la circonscription du Benelux. 

Communiqué de Presse de Sophie Rauszer en réaction aux résultats du 1er tour « Nous sommes le recours face au Macronisme »

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11/05/2017

Le mentor d’Emmanuel Macron était pétainiste par Valentin Martin

 

mardi 9 mai 2017, par Comité Valmy

 

La maison de l’"oncle Paul". C’est dans cette propriété située à Chatenay-Malabry, qu’Emmanuel Macron rencontrait régulièrement Paul Ricoeur. (Le Point)

Le mentor d’Emmanuel Macron était pétainiste

En 2015, Emmanuel Macron déclarait à la presse « avoir été rééduqué sur le plan intellectuel par le philosophe Paul Ricoeur ».

Qui était donc ce mentor ?

Dans sa jeunesse, Paul Ricoeur fut un des doctrinaires oubliés de l’idéologie pétainiste. Il se fit par la suite le continuateur en France et à l’étranger de l’oeuvre conceptuelle de philosophes nazis. Plusieurs de ses articles soigneusement cachés mais récemment retrouvés vont dans ce sens. (http://www.sens-public.org/article537.html)

Au début 1939, Ricoeur écrit un article dans Terre Nouvelle où il évoque la « pureté du discours d’Hitler ». Cela faisait référence au discours du 30 janvier 1939 devant le Reichstag où le Fuhrer exhortait à « l’annihilation de la race juive en Europe ». Ricoeur y fustigeait les « valeurs impures de la démocratie » et « la dureté de la France pour l’Allemagne désarmée ».

En 1939, Ricoeur comprend « qu’il se tournera vers la philosophie allemande ». Il est alors sélectionné pour la participation à l’université d’été de Munich de l’été 1939.

Fait prisonnier dans un oflag en 1941, il rédige cette même année plusieurs textes de propagande qui seront repris dans la revue pétainiste L’unité française : « Propagande et culture », « La jeunesse et le sens du service social », « Le Risque ».

Il débute alors sa thèse de philosophie sur la « Volonté » en se nourrissant de la lecture d’Etre et Temps du philosophe Martin Heidegger, membre éminent du parti nazi

A la fin de cette année 1941, sont créés les Cercles Pétain qui sont des universités internes aux Oflag visant à promouvoir l’idéologie pétainiste auprès des prisonniers. Ricoeur devient « l’un des plus brillants conférenciers » du Cercle Pétain.

Après 1945, en tentant de minimiser cette « passade pétainiste », il poursuivit sa carrière internationale de philosophe en développant en France la philosophie irrationaliste de « l’herméneutique », centrée sur les thèses de Heidegger et de Gadamer.

Heidegger fut un des idéologues majeurs du régime nazi.

Gadamer fut également un conférencier du Troisième Reich. En mai 1941, à l’Institut allemand de Paris alors occupée, il prononça une conférence sur « Le peuple et l’histoire dans la pensée de Herder » où il justifiait la défaite des Lumières françaises face au nationalisme allemand.

Cette philosophie a eu une influence réelle sur Emmanuel Macron, car non seulement il s’en revendique - « Aux côtés de Ricoeur j’ai appris le siècle précédent et appris à penser l’Histoire » écrit-il dans son dernier ouvrage -, mais en plus il en a conservé les concepts. Ainsi des mots d’ « herméneutique » et de « récit » dont il abreuve les auditeurs de France Culture par exemple.

A chacun ses lectures et ses amitiés.

Mais voir aujourd’hui un candidat à la présidence de la France se faire le porte-drapeau de la cause anti-fasciste, alors même qu’il affiche avoir eu pour mentor un doctrinaire pétainiste, relève de la mascarade.

Valentin Martin

20:31 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/04/2017

Depuis l’Italie, l’attaque contre la Syrie

 

 

« L’ART DE LA GUERRE »

Depuis l’Italie, l’attaque contre la Syrie

par Manlio Dinucci

Manlio Dinucci observe l’unanimisme des dirigeants occidentaux et des élites progressistes pour soutenir la guerre contre la Syrie. Toute l’armada de l’Otan est prête à violer le droit international et à semer la mort au nom d’un Bien imaginaire : sauver les populations civiles des armes chimiques d’el-Assad. Alors même que les seules preuves établies attestent la responsabilité des jihadistes, justement soutenus par des membres de l’Otan.

RÉSEAU VOLTAIRE | ROME (ITALIE) | 11 AVRIL 2017 http://www.voltairenet.org/squelettes/elements/images/ligne-rouge.gif

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JPEG - 62.7 ko

L’amirale Michelle Howard

Après l’attaque de missiles des États-Unis contre la Syrie, le ministre des Affaires étrangères, Angelino Alfano, a déclaré que l’Italie est préoccupée par la « sécurité et stabilité de la région méditerranéenne ». La façon dont elle y contribue est attestée par les faits.

Les deux navires de guerre états-uniens, le USS Porter et leUSS Ross, qui ont attaqué la base syrienne de Chayrat, font partie de la Sixième Flotte dont la base principale est à Gaète dans le Latium. Elle dépend du Commandement des forces navales US en Europe, dont le quartier général est à Naples-Capodichino. Le Commandement, qui a dirigé depuis Naples l’attaque décidée par le président Trump, est placé sous les ordres de l’amirale Michelle Howard, laquelle commande en même temps la Force conjointe de l’Otan dont le quartier général est à Lago Patria (Naples). L’opération guerrière a été soutenue par les bases états-uniennes en Sicile : la base aéronavale de Sigonella et la station de Niscemi du système Muos de transmissions navales, flanquées par la base d’Augusta où les navires de la Sixième Flotte et ceux de l’Otan sont approvisionnés en carburant et munitions, y compris missiles de croisière Tomahawk, ceux-la même utilisés contre la Syrie.

Le USS Porter et le USS Ross sont dotés de lanceurs verticaux Aegis avec missiles intercepteurs, installés aussi dans la base terrestre de Deveselu en Roumanie et dans une autre en construction en Pologne. Ils font partie du soi-disant « bouclier anti-missiles » déployé par les USA en Europe en fonction anti-Russie. Mais les lanceurs Aegis —documente leur propre constructeur Lockheed Martin— peuvent lancer des « missiles pour toutes les missions, dont des missiles de croisière Tomahawk ». Ceux-ci peuvent être armés aussi de têtes nucléaires. Les quatre navires lance-missiles Aegis, déployés dans la base espagnole de Rota sur l’Atlantique, sont envoyés, par roulement, par le Commandement de Naples en Baltique et Mer Noire, dans les zones adossées à la Russie. Le USS Porteravait participé à un exercice en mer Noire, avant l’attaque contre la Syrie. Le ministre Alfano l’a qualifiée d’ « action militaire proportionnée dans ses délais et son mode d’action, comme dissuasion d’ultérieures utilisations d’armes chimiques par Assad ».

Il a ainsi convoqué aujourd’hui à Lucques, de façon collatérale au G7 affaires étrangères, « une réunion spéciale pour relancer le processus politique sur la Syrie, élargie aux ministres des Affaires étrangères d’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes, du Qatar, de la Turquie et de la Jordanie » : c’est-à-dire ces pays qui, dans le cadre d’un réseau international organisé par la CIA, ont fourni des milliards de dollars, des armes, des bases d’entraînement et des voies de transit aux groupes terroristes, y compris Daesh, qui depuis des années attaquent la Syrie de l’intérieur.

Juste au moment où était en train d’échouer cette opération, à laquelle l’Italie participe via les « Amis de la Syrie », et où était sur le point de s’ouvrir une négociation pour mettre fin à la guerre, le gouvernement syrien, soutenu par la Russie, a été accusé d’avoir massacré des civils, dont de nombreux enfants, par une attaque chimique délibérée.

Une ample documentation —rapportée par le Professeur Michel Chossudovsky dans le site Global Research [1]— démontre au contraire que c’est le Pentagone, à partir de 2012, qui a fourni par l’intermédiaire de contractants des armes chimiques et l’entraînement y afférent à des groupes terroristes en Syrie. Ceux-ci les ont utilisées, comme l’a prouvé en 2013 la Commission d’enquête de l’ONU conduite par Carla Del Ponte.

Preuves ignorées par l’Italie qui, pour « relancer le processus politique sur la Syrie », convoque ceux qui sont le plus impliqués dans la démolition de l’État syrien en l’attaquant de l’intérieur. Pendant que l’amirale Michelle Howard, après avoir dirigé depuis le quartier général de Naples —pont de commandement du porte-avions Italie— l’attaque de missiles contre la Syrie, la définit comme « exemple de notre force et capacité à projeter de la puissance dans le monde entier ».

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)

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19:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Depuis l’Italie, l’attaque contre la Syrie

 

 

« L’ART DE LA GUERRE »

Depuis l’Italie, l’attaque contre la Syrie

par Manlio Dinucci

Manlio Dinucci observe l’unanimisme des dirigeants occidentaux et des élites progressistes pour soutenir la guerre contre la Syrie. Toute l’armada de l’Otan est prête à violer le droit international et à semer la mort au nom d’un Bien imaginaire : sauver les populations civiles des armes chimiques d’el-Assad. Alors même que les seules preuves établies attestent la responsabilité des jihadistes, justement soutenus par des membres de l’Otan.

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L’amirale Michelle Howard

Après l’attaque de missiles des États-Unis contre la Syrie, le ministre des Affaires étrangères, Angelino Alfano, a déclaré que l’Italie est préoccupée par la « sécurité et stabilité de la région méditerranéenne ». La façon dont elle y contribue est attestée par les faits.

Les deux navires de guerre états-uniens, le USS Porter et leUSS Ross, qui ont attaqué la base syrienne de Chayrat, font partie de la Sixième Flotte dont la base principale est à Gaète dans le Latium. Elle dépend du Commandement des forces navales US en Europe, dont le quartier général est à Naples-Capodichino. Le Commandement, qui a dirigé depuis Naples l’attaque décidée par le président Trump, est placé sous les ordres de l’amirale Michelle Howard, laquelle commande en même temps la Force conjointe de l’Otan dont le quartier général est à Lago Patria (Naples). L’opération guerrière a été soutenue par les bases états-uniennes en Sicile : la base aéronavale de Sigonella et la station de Niscemi du système Muos de transmissions navales, flanquées par la base d’Augusta où les navires de la Sixième Flotte et ceux de l’Otan sont approvisionnés en carburant et munitions, y compris missiles de croisière Tomahawk, ceux-la même utilisés contre la Syrie.

Le USS Porter et le USS Ross sont dotés de lanceurs verticaux Aegis avec missiles intercepteurs, installés aussi dans la base terrestre de Deveselu en Roumanie et dans une autre en construction en Pologne. Ils font partie du soi-disant « bouclier anti-missiles » déployé par les USA en Europe en fonction anti-Russie. Mais les lanceurs Aegis —documente leur propre constructeur Lockheed Martin— peuvent lancer des « missiles pour toutes les missions, dont des missiles de croisière Tomahawk ». Ceux-ci peuvent être armés aussi de têtes nucléaires. Les quatre navires lance-missiles Aegis, déployés dans la base espagnole de Rota sur l’Atlantique, sont envoyés, par roulement, par le Commandement de Naples en Baltique et Mer Noire, dans les zones adossées à la Russie. Le USS Porteravait participé à un exercice en mer Noire, avant l’attaque contre la Syrie. Le ministre Alfano l’a qualifiée d’ « action militaire proportionnée dans ses délais et son mode d’action, comme dissuasion d’ultérieures utilisations d’armes chimiques par Assad ».

Il a ainsi convoqué aujourd’hui à Lucques, de façon collatérale au G7 affaires étrangères, « une réunion spéciale pour relancer le processus politique sur la Syrie, élargie aux ministres des Affaires étrangères d’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes, du Qatar, de la Turquie et de la Jordanie » : c’est-à-dire ces pays qui, dans le cadre d’un réseau international organisé par la CIA, ont fourni des milliards de dollars, des armes, des bases d’entraînement et des voies de transit aux groupes terroristes, y compris Daesh, qui depuis des années attaquent la Syrie de l’intérieur.

Juste au moment où était en train d’échouer cette opération, à laquelle l’Italie participe via les « Amis de la Syrie », et où était sur le point de s’ouvrir une négociation pour mettre fin à la guerre, le gouvernement syrien, soutenu par la Russie, a été accusé d’avoir massacré des civils, dont de nombreux enfants, par une attaque chimique délibérée.

Une ample documentation —rapportée par le Professeur Michel Chossudovsky dans le site Global Research [1]— démontre au contraire que c’est le Pentagone, à partir de 2012, qui a fourni par l’intermédiaire de contractants des armes chimiques et l’entraînement y afférent à des groupes terroristes en Syrie. Ceux-ci les ont utilisées, comme l’a prouvé en 2013 la Commission d’enquête de l’ONU conduite par Carla Del Ponte.

Preuves ignorées par l’Italie qui, pour « relancer le processus politique sur la Syrie », convoque ceux qui sont le plus impliqués dans la démolition de l’État syrien en l’attaquant de l’intérieur. Pendant que l’amirale Michelle Howard, après avoir dirigé depuis le quartier général de Naples —pont de commandement du porte-avions Italie— l’attaque de missiles contre la Syrie, la définit comme « exemple de notre force et capacité à projeter de la puissance dans le monde entier ».

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)

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19/04/2017

Depuis l’Italie, l’attaque contre la Syrie

 

 

« L’ART DE LA GUERRE »

Depuis l’Italie, l’attaque contre la Syrie

par Manlio Dinucci

Manlio Dinucci observe l’unanimisme des dirigeants occidentaux et des élites progressistes pour soutenir la guerre contre la Syrie. Toute l’armada de l’Otan est prête à violer le droit international et à semer la mort au nom d’un Bien imaginaire : sauver les populations civiles des armes chimiques d’el-Assad. Alors même que les seules preuves établies attestent la responsabilité des jihadistes, justement soutenus par des membres de l’Otan.

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L’amirale Michelle Howard

Après l’attaque de missiles des États-Unis contre la Syrie, le ministre des Affaires étrangères, Angelino Alfano, a déclaré que l’Italie est préoccupée par la « sécurité et stabilité de la région méditerranéenne ». La façon dont elle y contribue est attestée par les faits.

Les deux navires de guerre états-uniens, le USS Porter et leUSS Ross, qui ont attaqué la base syrienne de Chayrat, font partie de la Sixième Flotte dont la base principale est à Gaète dans le Latium. Elle dépend du Commandement des forces navales US en Europe, dont le quartier général est à Naples-Capodichino. Le Commandement, qui a dirigé depuis Naples l’attaque décidée par le président Trump, est placé sous les ordres de l’amirale Michelle Howard, laquelle commande en même temps la Force conjointe de l’Otan dont le quartier général est à Lago Patria (Naples). L’opération guerrière a été soutenue par les bases états-uniennes en Sicile : la base aéronavale de Sigonella et la station de Niscemi du système Muos de transmissions navales, flanquées par la base d’Augusta où les navires de la Sixième Flotte et ceux de l’Otan sont approvisionnés en carburant et munitions, y compris missiles de croisière Tomahawk, ceux-la même utilisés contre la Syrie.

Le USS Porter et le USS Ross sont dotés de lanceurs verticaux Aegis avec missiles intercepteurs, installés aussi dans la base terrestre de Deveselu en Roumanie et dans une autre en construction en Pologne. Ils font partie du soi-disant « bouclier anti-missiles » déployé par les USA en Europe en fonction anti-Russie. Mais les lanceurs Aegis —documente leur propre constructeur Lockheed Martin— peuvent lancer des « missiles pour toutes les missions, dont des missiles de croisière Tomahawk ». Ceux-ci peuvent être armés aussi de têtes nucléaires. Les quatre navires lance-missiles Aegis, déployés dans la base espagnole de Rota sur l’Atlantique, sont envoyés, par roulement, par le Commandement de Naples en Baltique et Mer Noire, dans les zones adossées à la Russie. Le USS Porteravait participé à un exercice en mer Noire, avant l’attaque contre la Syrie. Le ministre Alfano l’a qualifiée d’ « action militaire proportionnée dans ses délais et son mode d’action, comme dissuasion d’ultérieures utilisations d’armes chimiques par Assad ».

Il a ainsi convoqué aujourd’hui à Lucques, de façon collatérale au G7 affaires étrangères, « une réunion spéciale pour relancer le processus politique sur la Syrie, élargie aux ministres des Affaires étrangères d’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes, du Qatar, de la Turquie et de la Jordanie » : c’est-à-dire ces pays qui, dans le cadre d’un réseau international organisé par la CIA, ont fourni des milliards de dollars, des armes, des bases d’entraînement et des voies de transit aux groupes terroristes, y compris Daesh, qui depuis des années attaquent la Syrie de l’intérieur.

Juste au moment où était en train d’échouer cette opération, à laquelle l’Italie participe via les « Amis de la Syrie », et où était sur le point de s’ouvrir une négociation pour mettre fin à la guerre, le gouvernement syrien, soutenu par la Russie, a été accusé d’avoir massacré des civils, dont de nombreux enfants, par une attaque chimique délibérée.

Une ample documentation —rapportée par le Professeur Michel Chossudovsky dans le site Global Research [1]— démontre au contraire que c’est le Pentagone, à partir de 2012, qui a fourni par l’intermédiaire de contractants des armes chimiques et l’entraînement y afférent à des groupes terroristes en Syrie. Ceux-ci les ont utilisées, comme l’a prouvé en 2013 la Commission d’enquête de l’ONU conduite par Carla Del Ponte.

Preuves ignorées par l’Italie qui, pour « relancer le processus politique sur la Syrie », convoque ceux qui sont le plus impliqués dans la démolition de l’État syrien en l’attaquant de l’intérieur. Pendant que l’amirale Michelle Howard, après avoir dirigé depuis le quartier général de Naples —pont de commandement du porte-avions Italie— l’attaque de missiles contre la Syrie, la définit comme « exemple de notre force et capacité à projeter de la puissance dans le monde entier ».

Traduction 
Marie-Ange Patrizio

Source 
Il Manifesto (Italie)

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26/01/2017

Personne ne « vole » votre travail, vous dépensez trop en guerres, ....

 

Reste à savoir par quels actes le président Trump entend concrétiser son programme.

2. usa--bald-hawk- xxx.gif

 

Reste à savoir par quels actes le président Trump entend concrétiser son programme.

 

2. usa--bald-hawk- xxx.gif

 

Pour ce qui est des peuples du monde, leur première réponse a tenu en une seule phrase prononcée à Davos par M. Jack Ma, fondateur d’Ali Baba :

 

Personne ne « vole » votre travail, vous dépensez trop en guerres

 

4. Jack Ma.jpg

 

Participant au Forum économique de Davos, le milliardaire chinois Jack Ma, fondateur du site de commerce en ligne Ali Baba, a accusé les États-Unis d’être responsables de leur propre déclin économique en raison d’une mauvaise gestion de leur budget et de leurs dépenses militaires exorbitantes.

« Dans le passé, les Américains ont eu 13 guerres qui leur ont coûté 40,2 trillions de dollars […] Que se serait-il passé s’ils avaient dépensé une partie de cet argent pour développer leurs infrastructures, pour aider leurs fonctionnaires et leurs ouvriers ? Peu importe si cela était stratégiquement opportun ou non, vous êtes supposés utiliser  votre PIB pour votre propre peuple », a déclaré Jack Ma aux participants US, lors du Forum économique, qui se déroule à Davos, en Suisse.

Il a ensuite ajouté : « Quand j’étais jeune, tout ce dont j’entendais parler à propos de l’Amérique c’était de « Ford et Boeing » et de toutes ces entreprises industrielles. Ces dix à vingt dernières années, tout ce dont j’entends parler c’est de « Silicon Valley et Wall Street » […] Que s’est-il passé ? [Durant] l’année 2008, la crise financière a balayé 19,2 trillions de dollars rien qu’aux États-Unis et a détruit 34 millions d’emplois dans le monde. Donc que se passerait-il si les dépenses engagées pour Wall Street et pour les guerres au Moyen-Orient avaient été réservées au Midwest des États-Unis, pour développer l’industrie là-bas ? À mon avis, cela aurait changé beaucoup de choses. »

« Donc ce ne sont pas les autres pays qui volent vos emplois, les gars, c’est votre stratégie qui les détruit ! », a-t-il conclu.

 

5. XI Jinping à Davos.jpg

Le président chinois Xi Jinping, qui a prononcé le discours d’ouverture du sommet de Davos

 

En 1999, Jack Ma a fondé Alibaba, l’une des plus grandes plateformes de commerce en ligne au monde. Selon le magazine économique américain Forbes, la fortune nette du Chinois s’élèverait à environ 27,7 milliards de dollars, ce qui ferait de lui le deuxième homme le plus riche de son pays.

 

 

 

Tout récemment (janvier 2017), il a rencontré le président élu américain Donald Trump, qui a souvent accusé des pays comme le Mexique et la Chine d’être responsables des délocalisations qui causeraient la perte d’industries et d’emplois outre-Atlantique. Jack Ma l’a pris au mot en lui faisant part de sa volonté d’investir aux États-Unis.

Source : https://francais.rt.com/economie/32635-personne-vole-trav...

 

Sans doute les États-Unis sont-ils devenus, en matière d’emplois, plus rentables que le Mexique ou la Chine, depuis que les investisseurs US ont détruit le marché du travail de leur pays en investissant exclusivement dans les endroits du monde réduits à la plus extrême misère par la politique étrangère US…

 

2. usa--bald-hawk- xxx.gif

 

 

14:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/01/2017

riposte unitaire au discours en anglais de Macron dans le cadre d'une élection française

riposte unitaire au discours en anglais de Macron dans le cadre d'une élection française

 

 

 

Georges Gastaud, président de l’association CO.U.R.R.I.E.L.

 

Madame, Monsieur le rédacteur en chef, Mmes et MM. les journalistes,

MM. les responsables politiques, associatifs et syndicaux que je porte en copie,

 

Merci de prendre connaissance de l’appel reproduit ci-dessous et d’informer de sa teneur vos lecteurs, téléspectateurs ou auditeurs.

 

Tout en fait pour arracher en silence les langues de nos peuples au profit du tout-anglais transatlantique promu par le MEDEF, par l’UE (alors même que l’anglais n’est plus la langue officielle déposée auprès de l’UE d’AUCUN de ses Etats-membres) et tout ce que le pays compte de snobs à la Macron…

Or la casse linguistique est une dimension centrale de la destruction euro-atlantique des acquis, de la casse des souverainetés populaires et de l’américanisation néolibérale de notre pays.

Il faut à tout prix briser la loi du silence sur l’arrachage de la langue française au profit du tout-anglais patronal et transatlantique dont Sir Emmanuel Macron n’est que la pointe avancée.

 

Le français est l’outil principal du monde des médias. C’est aussi le premier service public de France. Merci de nous aider à le défendre en déclenchant le débat national sur la langue auquel devrait donner lieu une élection authentiquement démocratique.

 

G. Gastaud, qui est à votre disposition pour tout complément d’information. 0321424372, laisser un message et un téléphone s.v.p.

 

 

 

 

 

 

 

 Résistance ou Collaboration linguistique ?

 

C’est l’heure du choix pour les candidats et les électeurs français : face à MM. Macron et Gattaz, chevaux de Troie du tout-anglais en France et en Europe,

REPRENONS LANGUE !

 

Prenant la parole à Berlin dans le cadre de sa candidature à la présidence de la République… française, Emmanuel Macron a prononcé son discours en anglais « pour être compris de tous » (sic).

 

Le 11 janvier, s’exprimant sur France-Info dans l’émission de J.-M. Aphatie, le chef de file du MEDEF, Pierre Gattaz, a salué ce reniement macronien de la langue française en expliquant laborieusement que l’avenir de la Francophonie passe par l’anglais (M. Aphatie a relevé l’ « oxymore »), « langue universelle des affaires » : une assertion à la fois fausse et hors-sujet, sauf à réduire l’activité à venir d’un futur chef de l’Etat à une forme d’affairisme international. Le patron des patrons a même précisé que les jeunes Français devaient apprendre à « lire, écrire, compter » en anglais, même s’il a ajouté, pour adoucir l’énormité de son propos, que bien sûr ils devaient aussi maîtriser le français (on respire !).

 

Dans cette même émission, M. Gattaz a aussi expliqué que pour « gagner », la France devait accepter les délocalisations industrielles, limiter les droits sociaux et les garanties du code du travail qui freinent, selon lui, les entreprises. La question est de savoir si cette prétendue « France qui gagne » à l’international serait autre chose, une fois privée de sa langue et de ses acquis sociaux, qu’un « couteau sans manche dont on a perdu la lame »… Bref, une « France » dénaturée dont ne bénéficierait qu’une minorité de privilégiés.

 

De plus en plus il apparaît qu’une part croissante de nos « élites » (?) économiques et politiques est déterminée à liquider notre langue au niveau international comme au niveau national, quitte à violer grossièrement l’article II de la Constitution, lequel dispose que « la langue de la République est le français ». Déjà l’ex-président du MEDEF et du syndicat patronal européen Ernest-Antoine Seillière avait déclaré en 2004 qu’il n’officierait plus, en tant que patron de Businesseurope, qu’ « en anglais, la langue de l’entreprise et des affaires ». Déjà M. Kouchner, ministre des Affaires étrangères de N. Sarkozy, affirmait lui aussi cyniquement que « l’avenir de la Francophonie passe par l’anglais » (sic). Déjà, Mme Fioraso, ministre de F. Hollande, a fait de l’anglais une langue universitaire en France au mépris de la loi Toubon qui institue notre langue en « langue de l’enseignement ». Déjà de grandes entreprises comme Renault ou PSA basculent toute leur documentation interne à l’anglais en France même, sans parler de la grande distribution qui privilégie l’anglais (Carrefour City, Simply Market, etc.), des « services publics » et des ex-services publics (SNCF, EDF, Orange…) qui affichent trop souvent leur publicité et leurs enseignes en frenglish ou en mauvais anglais ; ni de la « France » qui chante en anglais à l’Eurovision, des films tournés en anglais en France sur subvention de l’Etat, des émissions intitulées en anglais sur des chaînes publiques, etc.

 

Manifestement, l’aile marchante de l’oligarchie politico-financière « française » a décidé, à l’occasion des présidentielles, de franchir un seuil décisif dans l’assassinat programmé de la langue nationale, qui est aussi, rappelons-le, la langue officielle de dizaines de pays dans le monde : après la loi du silence qui, depuis des années, interdit de fait aux grands médias de mettre en débat le basculement linguistique insidieusement en cours en France, voici que certains milieux – dont MM. Macron et Gattaz sont l’avant-garde – passent à l’arrachage officiel, quitte à tenir à mi-voix à l’égard du français d’hypocrites propos élogieux en forme de soins palliatifs…

 

Nous refusons et refuserons avec acharnement cet attentat cynique contre le peuple français et les autres peuples de la Francophonie. C’est le moment ou jamais pour les amis du français et de la Francophonie d’interpeller vigoureusement les candidats aux prochaines élections, présidentielle et législatives :

 

-           oui ou non, condamnez-vous l’attitude anti-francophone caractérisée de M. Macron et de ses « hampers » (ainsi se nomment ses partisans) ?

 

-          oui ou non, ferez-vous enfin respecter et renforcerez-vous la loi Toubon, y compris en sanctionnant les « collabos de la pub et du fric » (dixit Michel Serres) qui ne recourent au français dans leur « com » que pour mieux le polluer et introduire le « Globish Business » ?

 

La résistance et le civisme linguistique sont décisifs pour sauver notre langue, premier service public de France et socle du lien social, pour imposer le respect dû à tous les Francophones de France et d’ailleurs, pour sauvegarder l’égalité entre les citoyens français dont l’écrasante majorité n’est pas « English Mother Tongue »*. Cette résistance est également vitale pour préserver la diversité des langues qui n’importe pas moins à la culture mondiale que la diversité des espèces n’importe aux défenseurs de la nature.

 

Au demeurant, Macron n’a pas seulement piétiné le français en parlant anglais à Berlin, il a aussi humilié les germanophones, qui ne sont pas tous censés parler la langue du « business » macronien ! Il est vrai qu’en Allemagne aussi la trahison linguistique fait rage à l’initiative du haut patronat : la société Volkswagen ne vient-elle pas de passer toute sa communication d’entreprise à l’anglais au mépris des ouvriers et des consommateurs allemands ? Assez de ce totalitarisme linguistique, d’autant plus odieux et ridicule que l’Angleterre est en passe de quitter l’U.E., si bien que légalement, l’anglais ne peut plus être la langue officieuse, et encore moins, la langue officielle, des institutions européennes !

 

Macron se donne des airs de « transgresseur » et de « moderniste » en humiliant sa langue maternelle à l’international. Or il n’y a rien de moins moderne que cet assassinat de la diversité culturelle, rien de plus conformiste que cette allégeance au tout-anglais et à ce qu’il signifie de soumission à l’Empire néolibéral anglo-saxon…

 

Résistance ou collaboration linguistique, l’heure du choix est venue pour tous les citoyens épris de dignité. Ensemble, sauvons notre langue, et avec elle, la diversité linguistique mondiale, de l’oppression du tout-anglais porté par le monde de la finance.

 

*= « langue maternelle anglais » : nombre d’offres d’emploi de  postes de hauts cadres réservées aux anglophones, ce qui revient à introduire indirectement une préférence nationale à l’envers qui n’est pas moins douteuse que son inverse.

 

Signataires (11.01.2017). Pour se joindre à cet appel, écrire à gastaudcrovisier2@wanadoo.fr

 

Georges Gastaud, philosophe, président exécutif de l’Association CO.U.R.R.I.E.L. (COllectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l’Initiative et l’Emancipation Linguistiques)

Stéphane Sirot, historien du syndicalisme

Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-VII

Bernard Guillaumin, trésorier national de l’Association CO.U.R.R.I.E.L.

Philippe Loubière, docteur ès lettres

Matthieu Varnier, secrétaire général de l’Association CO.U.R.R.I.E.L., roboticien

Philippe de Saint-Robert, ancien Commissaire général à la langue française, président de l’Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française (ASSELAF)

Guy Chausson, Association Lotoise des Amis de la langue française

Francis Combes, poète

Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien ambassadeur, président d’association pour le français et la Francophonie

Pierre Pranchère, ancien Franc Tireur et Partisan de France, ancien député de Corrèze

Aurélien Djament, mathématicien, CNRS

Rose-Marie Serrano, traductrice d’espagnol

Patricia Latour, journaliste

Daniel Miroux, président de l’Alliance Champlain

Benoît Foucambert, syndicaliste (81)

Christophe Pouzat, neurobiologiste

Christian Darlot, chercheur CNRS

André Tosel, professeur émérite de philosophie, Université de Nice

Marcel Girardin, administrateur de Défense de la langue française en Pays de Savoie

Anna Persichini, secrétaire, militante syndicale CGT (06)

Jean-Luc Pujo, président des Clubs Penser la France

Denis Foucambert, professeur de psycholinguistique, Université du Québec (Montréal)

Alain Fleury, auteur, comédien, metteur en scène (76)

Aymeric Monville, éditeur

Daniel Dubois, syndicaliste, libre-penseur, élu (Adjoint au Maire, 59).

Giovanni Di Mino, professeur de langue vivante (13)

Christian Champiré, maire de Grenay (62)

Joël Mayet, ingénieur, délégué régional Nord-Pas-de-Calais du CO.U.R.R.I.E.L.

André Prone, environnementaliste, poète et essayiste

Marceau Déchamps, vice-président d’honneur de Défense de la Langue Française, secrétaire général adjoint.

Régis Ravat, délégué CGT Carrefour-Nîmes Sud

Romain Vignest, président de l’Association des professeurs de Lettres

Georges Aimé, vice-président de l’Académie du gaullisme

Gautier Weinmann, fonctionnaire territorial (62)

Claude Gaucherand, contre-amiral et écrivain

Dominique Watrin, sénateur du Pas-de-Calais 

Bernard Genet, militant anti-impérialiste (13)

Annette Mateu-Casado, documentaliste retraitée (66)

Geneviève Blache, militante gaullienne pour le Frexit (06)

Dominique Mutel, agrégé d’anglais (62)

Léon Landini, ancien officier des Francs-Tireurs et Partisans de la Main-d’œuvre Immigrée, Médaille de la Résistance, officier de la Légion d’honneur, président d’honneur du CO.U.R.R.I.E.L.

Laurent Lafforgue, mathématicien, professeur à l’IHES

 

Barbara Flamand, poétesse (Belgique) - Commentaire de B. Flamand (Bruxelles) : « Cette attaque contre la langue est à la fois culturelle, politique, historique. Contre une telle attaque il faut soulever un mouvement de masse. En gommant leur langue, les Français vont-ils lire Montaigne en anglais ? Chanter la Marseillaise en anglais ? Et apprendre dans cette langue comment les versaillais ont écrasé La Commune ? La langue est le patrimoine collectif en même temps qu'individuel. Le peuple ne peut pas laisser les décideurs souiller la France de Ferrat et de bien d'autres ».

 

 

 

15:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/12/2016

Adhésion du Montenegro à l' Otan: vote inconditionnel du Parlement belge,...

Adhésion du Montenegro à l' Otan: vote inconditionnel du Parlement belge,...



Le  15 décembre 2016, le Parlement belge a approuvé l' adhésion du MONTENEGRO à l' OTAN, la plus grande des saintes alliances impérialistes et de pillages colonialistes, de tous les temps, ...

Voyez ici le résultat des votes de tous les "démocrates" que nous avons élus pour nous "représenter" et décider à notre place, ...

Apparemment que le MONTENEGRO soit devenu un des pays les plus corrompus d' Europe depuis l' agression occidentale dans les Balkans ne semble pas déranger beaucoup les députés "socialistes", quant aux Verts, ils se sont courageusement abstenus une fois de plus, ...

Pour ce qui concerne, la droite Mr, Open Vld, Cdh, CD&V, PP, exclus-dissident de la N-Va, ils sont dans leur rôle évidemment: nationalistes-racistes, ultra-libéraux, catholiques "démocrates" et "humanistes", faschos d' extrême-droite, même combat, à la botte des Ricains pour la domination mondiale: du moment que leur alliance de guerre continue à s' agrandir pour pouvoir intervenir dans le Monde, qui devient de plus en plus instables au fur et à mesure de leurs conquêtes, de leurs appétits, ...

RoRo

 

Vote nominatif -

Naamstemming:



Oui 118 Ja (un ramassis des différents groupes "socialistes", avec les autres)


Becq Sonja (CD&V), Beke Wouter (CD&V),  Bellens Rita (CD&V), Ben Hamou Nawal (PS), Blanchart Philippe (PS), Bogaert Hendrik (CD&V), Bonte Hans (Sp.a), Bracke Siegfried (N-Va), Brotcorne Christian (CDH), Burton Emmanuel (MR), Buysrogge Peter (N-Va), Calomne Gautier (MR), Capoen An (N-Va), Caprasse Véronique (DéFi), Carcaci Aldo (PP), Cassart-Mailleux Caroline (MR), Chastel Olivier (Mr), Clarinval David (MR), Crusnière Stéphane (PS), Daerden Frédéric (Ps), Dallemagne Georges (CDH), De Coninck Inez (N-Va), De Coninck Monica (Sp.a), de CosterBauchau Sybille (MR), Degroote Koenraad (N-Va), de Lamotte Michel (CDh), Delannois Paul-Olivier (PS), Delizée Jean-Marc (Ps), Delpérée Francis (CDH), Demeyer Willy (Ps), Demir Zuhal (N-Va), Demon Franky ((CD&V), De Roover Peter, Deseyn Roel (CD&V),  Devin Laurent (PS), Dewael Patrick (Open Vld), De Wit Sophie (N-Va), D'Haese Christoph (N-Va), Dierick Leen (CD&V), Di Rupo Elio (Ps), Dispa Benoît (Cdh), Dumery Daphné (N-Va), Fernandez Fernandez Julie (PS), Flahaux Jean-Jacques (Ps), Fonck Catherine (CDH), Foret Gilles (MR), Frédéric André (PS), Friart Benoît (MR), Gabriëls Katja (Open VLD), Gantois Rita (N-Va), Geerts David (Sp.a), Goffin Philippe (MR), Grovonius Gwenaëlle (PS), Gustin Luc (MR), Heeren Veerle (CD&V), Hufkens Renate (N-Va), Jadin Kattrin (MR), Janssen Werner, (N-Va) Janssens Dirk (Open Vld), Jiroflée Karin (Sp.a), Kitir Meryame (Sp.a), Klaps Johan (N-Va), Laaouej Ahmed (PS), Lachaert Egbert (Open-Vld), Lahaye-Battheu Sabien (Open VLD), Lalieux Karine (PS), Lanjri Nahima (CD&V), Lijnen Nele (Open VLD), Luykx Peter (N-Va), Maingain Olivier (DéFi), Massin Eric (PS), Mathot Alain (PS), Metsu Koen (N-Va), Miller Richard (MR), Muylle Nathalie (CD&V), Onkelinx Laurette (PS), Özen Özlem (PS), Pehlivan Fatma (Sp.a), Piedboeuf Benoît (MR), Pirlot Sébastian (PS), Pivin Philippe (MR), Poncelet Isabelle ((CDh), Raskin Wouter (N-Va), Schepmans Françoise (MR), Scourneau Vincent (MR), Senesael Daniel (PS), Smaers Griet (CD&V), Smeyers Sarah (N-Va), Somers Ine (Open VLd), Spooren Jan (N-Va), Temmerman Karin (Spa), Terwingen Raf (CD&V), Thiébaut Eric (PS), Thiéry Damien (MR), Thoron Stéphanie (MR), Top Alain (Sp.a), Turtelboom Annemie (Open VLd) (OpenVLD),

Uyttersprot Goedele (N-Va), Van Biesen Luk (Open Vld), Van Camp Yoleen (N-Va), Van Cauter Carina(Open Vld), Vande Lanotte Johan (Sp.a), Van den Bergh Jef (CD&V), Vandenput Tim (Open Vld), Vanheste Ann (Sp.a), Van Hoof Els (CD&V), Van Mechelen Dirk (Open Vld) , Van Peel Valerie (N-Va), Van Peteghem Vincent (CD&V), Van Rompuy Eric (CD&V), Van Vaerenbergh Kristien (N-Va), Vanvelthoven Peter (SP.a), Vercamer Stefaan (CD&V), Vercammen Jan (N-Va), Verherstraeten Servais (CD&V) , Winckel Fabienne (PS), Wollants Bert (N-Va), Yüksel Veli(CD&V)



Non 002 Nee   (groupe PTB-Go


Hedebouw Raoul (PTB), Van Hees Marco (PTB)



Abstentions 015 Onthoudingen (groupes Ecolo-Groen + Vb)


Almaci Meyrem (Ecolo/Groen), Calvo Kristof (Ecolo-Groen), Cheron Marcel (Ecolo/Groen),  Dedry Anne (Ecolo/Groen),De Vriendt Wouter (Ecolo-Groen), Dewinter Filip (VB), Gerkens Muriel (Ecolo-Groen), Gilkinet Georges (Ecolo-Groen), Hellings Benoit (Ecolo-Groen), Nollet Jean-Marc (Ecolo), Pas Barbara (VB), Penris Jan (VB), Vanden Burre Gilles (Ecolo-Groen), Van Hecke Stefaan (Ecolo-Groen), Willaert Evita (Ecolo-Groen)


15:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/12/2016

L’UE proroge de six mois sa guerre économique contre la Russie: ces imbéciles ne se font du tord qu' à eux-mêmes , ... !

 

L’UE proroge de six mois sa guerre économique contre la Russie: ces imbéciles ne se font du tord qu' à eux-mêmes , ... ! L’ URSS, actuellement, la Russie, a prouvé à diverses reprises qu’ elle est assez riche pour se suffire à elle-même, résister aux agressions et même aider ses alliés, ses amis, … !   

 

Voltaire | 20 décembre 2016 http://www.voltairenet.org/squelettes/elements/images/ligne-rouge.gif

+-

http://www.voltairenet.org/local/cache-vignettes/L400xH250/arton194668-5e121.jpg

Le 19 décembre 2016, le Conseil Affaires étrangères et relations internationales de l’Union européenne a prorogé pour six mois ses « sanctions économiques » contre la Fédération de Russie.

Les sanctions économiques unilatérales violent la Charte des Nations unies et sont contraires au droit international. Elles reprennent le principe médiéval du siège, qui fut condamné —en toutes circonstances— par les Églises chrétiennes. Bien que présentées aujourd’hui par les Occidentaux comme destinées à faire pression sur les dirigeants, elles ne font en réalité souffrir que les populations les plus pauvres.

Le Conseil justifie sa décision par la non-application intégrale des accords de Minsk, dont il rend responsable la Russie, alors même que le président ukrainien a déclaré publiquement qu’il ne les appliquerait jamais.

Par le passé, le Conseil avait rendu responsable la Russie de la réaction de la Crimée au coup d’État organisé par les États-Unis à Kiev.

12:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/11/2016

brève: reportage neutre - Notre Dame des Landes...




De : jemi b <jemi.bayart@wanadoo.fr>
Envoyé : mardi 29 novembre 2016 13:54
Objet : brève: reportage neutre - Notre Dame des Landes...
 

Pour une fois, commentaire honnête de l'envoyée spéciale d'un média français -france info- à La Havane, ce jour à 10h12. Entre autres commentaires ceux d'étudiants en médecine congolais bénéficiant de formation gratuite -s'exprimant en français:"nous somme cubains"- celui de ces jeunes femmes qui témoignent des bienfaits de la politique humaniste à Cuba -"sans Fidel et ses compagnons, nous, les jeunes ne bénéficierions pas de ce système éducatif de haut niveau accessible à tous".

M. Hollande n'assistera pas aux funérailles, ce qui ne sera pas pour déplaire à M. Obama...

Il est justement utile de rappeler que le bon président étasunien -tant vanté par ces médias français lors du rapprochement USA/CUBA- avait reconnu, lors de son voyage en ce pays, les avancées évidentes de Cuba en matière de santé, de recherche, d'éducation, mais de retour en son pays, avait autorisé (décidé?) la poursuite de l'aide financière aux opposants dans le soucis d'instaurer de nouveau le capitalisme à Cuba ...

Voyagent-ils, voient-ils la misère rencontrée par ces dizaines de millions d'étasuniens qui éprouvent d'énormes difficultés pour survivre... L'éducation supérieure n'est pas à la portée de tous en ce pays, loin s'en faut. Dans cette grande "démocratie", les élites se reproduisent...

Nota - france: plutôt troublant concernant Notre Dame des Landes: "Situation " désolante" a dit, -Pierre Laurent- car " la concertation est toujours préférable à la méthode policière, j'espère que le dialogue reviendra" 
" Nous sommes favorables à cet équipement " contrairement à son allié du Front de Gauche " toutefois il aurait pu être mis en œuvre dans d'autres conditions.." l'Humanité du 24/11/16...

Équipement contre la Nature et l'Humain. Je pense qu'il utilise le "nous" à tort car je suis persuadé que les militants de son parti sont très majoritairement contre ce projet néfaste.

"Quatre colonnes de camionnettes de gendarmerie d'une dizaine de véhicules chacune étaient positionnées au centre de la zone, près du bois de Rohanne où d'intenses affrontements s'étaient déroulés vendredi entre les gendarmes et les quelque 500 opposants à l'aéroport, squatteurs installés désormais sur la zone"

Pour chasser des défenseurs de la nature, le pouvoir politique, au service d'une caste de fortunés bétonneurs, utilise des centaines de gendarmes alors que des voyous violeurs, criminels et terroristes sont en liberté... C'est cela la "démocratie" définition occidentale française...

Au fait, qu'en est-il des incendiaires criminels de la voiture de police à Viry-Châtillon? "Aucun des auteurs directs de l'agression n'a jusqu'à présent été arrêté, en dépit des recherches ADN menées sur des objets retrouvés sur les lieux de l'attaque et de l'analyse de plusieurs bandes vidéos." http://www.courrier-picard.fr/france-monde/attaque-de-po...

Ce même parti "socialiste" réprimait les mineurs en grève, donnant l'ordre à l'armée de les charger... Ces mineurs qui donnait une part de leur vie pour le rétablissement de l'économie française.

"Jules Moch -arrêté en fin 1940 et libéré en début 1941-"  (Vous avez dit bizarre, cher cousin..!)

jmb

19:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/11/2016

Au Kosovo aussi, les djihadistes ont leurs camps ! Au Kosov o aussi, les djihadistes ont leurs camps !

DAESH de plus en plus présent en Europe !

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Au Kosovo aussi, les djihadistes ont leurs camps !
 

www.noterror.eu

Une partie du monde revu et corrigé par DAESH !
Une partie du monde revue et corrigée par DAESH !

Aussi bien dans l’affaire des migrants que dans la lutte contre le terrorisme, les pays européens courent d’échec en échec. Certains spécialistes prétendent que de nombreux djihadistes pourraient profiter de la crise migratoire pour pénétrer en Europe…Nous ignorons si c’est vrai. Mais par contre, ce qui est certain, c’est que DAESH est déjà bien implanté en Europe…Et particulièrement dans plusieurs pays des Balkans

En effet, la Bosnie-Herzégovine, l’Albanie et le Kosovo, abritent de véritables bastions du groupe terroriste «Etat islamique» (EI) et servent de plate-forme pour l’entrainement et le transfert de combattants vers la Syrie et l’Irak, et vice-versa. Cette région donne l’accès à tous les pays méditerranéens, y compris la Syrie et les pays de l’Afrique du Nord, et se situe sur le chemin du retour pour les extrémistes occidentaux ayant combattu dans les rangs de DAESH.

La Bosnie-Herzégovine a toujours été un terrain fertile pour le développement d’une mouvance djihadiste, en raison de sa récente histoire. En effet, lors de la guerre civile en Yougoslavie, dans les années 1990, le bataillon El-Moudjahid, intégrée à la 7e brigade du 3e corps de l’armée bosniaque, a accueilli dans ses rangs quelque 5000 volontaires étrangers.

Après la fin de la guerre, une partie de ces combattants est restée sur place et s’est intégrée dans la société, sans pour autant renoncer à ses convictions extrémises. Et ces vétérans ont attiré de nouvelles recrues, grâce au prosélytisme wahhabite, véhiculé par le dollar, l’arme de prédilection de l’Arabie saoudite. Des imams, formés selon les préceptes wahhabites, ont pris le contrôle de nombreuses mosquées pour y répandre leurs croyances.

Il y a près d’un an, les services de sécurité bosniaques ont arrêté un imam de 42 ans, Bilal Bosnic ainsi qu’une dizaine de personnes, soupçonnés de recruter des combattants pour le compte de DAESH. Par la même occasion, d’importantes quantités d’armes, de munitions et de matériel militaire ont saisies.

En février 2015, la police a fait une descente dans le village de Gornja Maoca (nord-est). Cette localité, située près de la ville de Brcko, est surnommé La «Mecque du wahhabisme» en Bosnie-Herzégovine.

En mai dernier, des médias bosniaques ont rapporté que Harun Mehicevic, établi en Australie, où il dirigeait le centre islamique Al-Furqan, et déjà accusé d’avoir abrité des individus impliqués dans des affaires de terrorisme, avait acheté deux hectares de terrains dans le village d’Osve.

Dans un reportage, le quotidien britannique Sunday Mirror a fait un reportage sur ce village isolé, situé à environ 100 km de Sarajevo. Le résultat en est que Osve est effectivement devenu un bastion de «Daesh», qui y aurait installé un camp d’entraînement. Selon les journalistes britanniques, au moins 12 extrémistes formés à Osve sont partis en Syrie et 5 d’entre eux y auraient trouvé la mort. Un habitant, qui a requis l’anonymat, a confié qu’il entendait «régulièrement des coups de feu provenant de la forêt, pendant de longues périodes. Cela arrive chaque semaine.»

Environ 500 personnes, originaires des Balkans, auraient rejoint DAESH en Irak et en Syrie. Ils viendraient principalement d’Albanie, de Bosnie-Herzégovine, de Bulgarie, de Croatie, du Kosovo, de Serbie et de Slovénie. Certains d’entre eux auraient été entraînés à commettre des attentats sur le territoire européen.

L’organisation « Atlantic Initiative » estime à 192 le nombre de Bosniens partis en Syrie et en Irak pour rejoindre l’EI, dont 156 hommes et 36 femmes. au moins 48 seraient retournés chez eux. Ce qui, étant donné l’expérience du combat qu’ils ont acquise, pose une menace directe pour la Bosnie Herzégovine.

Au total, selon le rapport du King’s College, au moins 600 personnes originaires des Balkans seraient concernées par les «filières djihadistes».

Au Kosovo, poursuit-il, «135 personnes faisaient ainsi l’objet de poursuite judiciaires pour des faits de terrorisme. Et en juillet, 5 hommes ont été arrêtés in extremis alors qu’ils s’apprêtaient à attaquer le système d’approvisionnement en eau potable de Pristina. Des armes, des munitions et des documents concernant l’EI ont été saisis.»

 

Au Kosovo aussi, les djihadistes ont leurs camps !

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www.noterror.eu

DAESH/Etat islamique aurait au moins cinq camps d’entraînement militaire au Kosovo.

Les camps LES plus importants seraient situés près des villes d’Urosevac et de Djakovica, ainsi que dans le district de Decani. D’autres camps, plus petits, seraient quant à eux situés dans les régions de Prizren et de Pec.

Il faut savoir que plus de 300 kosovars, dont 38 femmes, combattent du côté djihadiste en Syrie et en Irak.

Ces camps servent sur un plan idéologique mais aussi militaire bien entendu.

On y apprend le Coran, l’arabe mais on apprend aussi à s’y battre avec des anciens membres de l’Armée de libération du Kosovo (UCK). Ils enseignent généralement aux recrues l’utilisation de diverses armes et les techniques de guérilla.

Ce genre de camps commencerait aussi à être installé en Macédoine par d’anciens membres de l’UCK.

22:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

TYRANNIE EN TURQUIE, pourtant puissante partenaires des ricano-occidentaux au sein de l’ OTAN, CANDIDA TE à l’ entrée dans l’ UE ...

Sent: Wednesday, November 16, 2016 6:26 PM
 
Subject: [SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE
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TYRANNIE EN TURQUIE, pourtant puissante partenaires des ricano-occidentaux au sein de l’ OTAN, CANDIDATE à l’ entrée dans l’ UE ...
 
 
Subject: [SNJ CGT::ADH] URGENT TURQUIE
 

Cher (e) camarade,


La situation des journalistes en Turquie est dramatique. Le pluralisme est en danger. La Liberté d'expression est touchée au coeur. La démocratie est la cible de l'AKP et du chef de l'Etat Erdogan.

IL FAUT APPELER A LA RESISTANCE ET A LA SOLIDARITE EN EUROPE ET PARTOUT DANS LE MONDE.

JUGEZ EN.

Plus de 140 de nos confrères se trouvent aujourd'hui derrière les barreaux faisant de la Turquie la plus grande prison au monde.

Près de 200 medias ont été fermés par le pouvoir sur décret.

3000 journalistes sont privés d'emplois, des centaines d'autres n'ont pas pu obtenir leur carte de presse par décision des autorités.

Des dizaines sont contraints à l'exil pour échapper aux rafles, aux purges, aux menaces de lourdes condamnations par une justice aux ordres.

 

À l'instar de notre confrère Can Dündar, ancien rédacteur en chef du journal d'opposition Cuhmuriyet, qui est aujourd'hui exilé en Allemagne et qui


 

vient d'être fait citoyen d'honneur de la Ville de Paris.


La FIJ a lancé une campagne pour apporter notre solidarité à nos confrères turcs et kurdes face à la répression quotidienne qu'ils subissent.


Une pétition est lancée.

Il faut atteindre 10.000 signatures rapidement.

Nous en sommes actuellement à 7000.


Nous vous appelons à faire signer largement dans vos rédactions

 

Comptons sur vous pour la solidarité internationale.


https://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=3207

Hundreds of journalists have been arrested, sacked and harassed following Turkey's attempted coup - set them free. Turkey experienced a bloody coup attempt on July 15 ...

 

21:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/11/2016

Après deux semaines de comédie le CETA a été signé

  
Par Jacques Nikonoff

Le 1er novembre 2016

Le psychodrame a pris fin dimanche 30 octobre à Bruxelles puisque le CETA a finalement été signé.

 

CETA signifie en anglais Comprehensive Economic and Trade Agreement, et en français Accord économique et commercial global.

 

Il s’agit d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada.


 

Les parlements de Wallonie, de Bruxelles-Capitale et de la Communauté francophone, avec à leur tête Paul Magnette, le ministre-président (PS) de la Wallonie, avaient refusé de signer le traité. La signature prévue le jeudi 27 octobre, en présence du Premier ministre canadien, avait même été annulée.

 

Cette situation avait été provoquée en application de la constitution belge qui fait obligation aux 7 entités linguistiques du pays de donner leur accord pour que la Belgique signe un accord international.

 

Paul Magnette a donc dit oui, décevant tous ceux qui avaient cru en lui. On rappellera que Monsieur Magnette est socialiste, et que le métier des partis socialistes est précisément la trahison. C’est dans leur ADN.

 

Paul Magnette aujourd’hui en Belgique, comme Alexis Tsipras hier en Grèce et Jean-Luc Mélenchon demain en France, a capitulé.

 

En réalité, Paul Magnette, dirigeant du Parti socialiste belge, n’a organisé cette comédie que pour des raisons de politique politicienne. Car ce qu’il dit avoir obtenu n’a aucune substance, on va le voir dans un instant.

 

Alors pourquoi a-t-il dit oui ? Pour donner au Parti socialiste belge et à lui-même à l’occasion, une image de gauche car le PSB est talonné par le PTB. Le journal belge Le Soir du 29 septembre 2016 titre ainsi « hausse spectaculaire du PTB, 3e parti francophone ».

 

La percée du PTB, en effet, est particulièrement spectaculaire à Bruxelles. Ce parti atteint 11 % des intentions de vote, alors que le Parti socialiste passe de 18 % lors du précédent sondage en mai, à 15 %. Le PTB réclame « l’abolition du Traité de Lisbonne », et le débat en son sein progresse très vite sur la prise de conscience qu’il faut sortir de l’euro et de l’Union européenne.

 

Monsieur Tsipras en Grèce, avec le référendum dont il n’a tenu aucun compte, avait organisé une manœuvre similaire.

 

Concernant Monsieur Mélenchon, on pourra nous reprocher de lui faire un procès d’intention. J’assume. Car Monsieur Mélenchon, ne l’oublions pas, a déjà capitulé deux fois :

  • Une première fois en faisant campagne avec enthousiasme pour le traité de Maastricht en 1995, qui a ouvert la voie à l’euro.
  • Une seconde fois comme ministre du gouvernement Jospin de la gauche plurielle qui détient le record de privatisations.

Et son programme en matière européenne n’est fait que d’hypocrisies.

 

En tous cas, toutes ces manœuvres ont été organisées car l’opposition populaire au libre-échange, à l’euro et à l’Union européenne ne fait que croître.

 

Il y a une chose essentielle à retenir de cet épisode

Un tout petit parlement régional, de 3,6 millions d’habitants, peut faire reculer l’Union européenne. C’est un formidable encouragement. Imaginons ce qu’il se serait passé si la Belgique avait maintenu son refus. C’est bien la preuve que la pression doit s’organiser principalement à l’échelle nationale, sur les parlements et les gouvernements. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire en direction des autorités européennes, Commission ou Parlement européen. Mais oublier le niveau national, c’est faire de la diversion et préparer la défaite.

 

Rappels sur le libre-échange

Le CETA est donc un accord de libre-échange, mais qu’est-ce que le libre-échange ? C’est l’un des trois piliers de la mondialisation néolibérale. Les deux autres piliers sont la globalisation financière (la financiarisation des économies) et la mise en place d’instances multilatérales comme l’OTAN, le FMI, la Banque mondiale et l’OMC.

Leur rôle est de garantir le maintien de l’ordre néolibéral mondial en éliminant la souveraineté des nations. Pour éviter tout risque de mise en œuvre de politiques favorables aux peuples. Le libre-échange vise à faire disparaître tous les droits de douanes et les « obstacles non tarifaires » au commerce comme les normes sociales, environnementales, sanitaires, techniques…

Si ces « barrières » sont levées, selon les partisans du libre-échange, il y aura de la croissance économique et de l’emploi. Et, évidemment, des profits pour les firmes multinationales. Les politiques de libre-échange impulsées par l’OMC et l’UE visent donc à l’étendre à un maximum de secteurs, et à l’intensifier dans les secteurs existants.

 

Quel est le résultat de 40 années de libéralisation du commerce international, c’est-à-dire d’accélération du libre-échange ?

Il est catastrophique.

 

Il y a une chose essentielle à retenir de cet épisode

Un tout petit parlement régional, de 3,6 millions d’habitants, peut faire reculer l’Union européenne. C’est un formidable encouragement. Imaginons ce qu’il se serait passé si la Belgique avait maintenu son refus. C’est bien la preuve que la pression doit s’organiser principalement à l’échelle nationale, sur les parlements et les gouvernements. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut rien faire en direction des autorités européennes, Commission ou Parlement européen. Mais oublier le niveau national, c’est faire de la diversion et préparer la défaite.

 

Rappels sur le libre-échange

Le CETA est donc un accord de libre-échange, mais qu’est-ce que le libre-échange ? C’est l’un des trois piliers de la mondialisation néolibérale. Les deux autres piliers sont la globalisation financière (la financiarisation des économies) et la mise en place d’instances multilatérales comme l’OTAN, le FMI, la Banque mondiale et l’OMC.

 

Leur rôle est de garantir le maintien de l’ordre néolibéral mondial en éliminant la souveraineté des nations. Pour éviter tout risque de mise en œuvre de politiques favorables aux peuples. Le libre-échange vise à faire disparaître tous les droits de douanes et les « obstacles non tarifaires » au commerce comme les normes sociales, environnementales, sanitaires, techniques…

 

Si ces « barrières » sont levées, selon les partisans du libre-échange, il y aura de la croissance économique et de l’emploi. Et, évidemment, des profits pour les firmes multinationales. Les politiques de libre-échange impulsées par l’OMC et l’UE visent donc à l’étendre à un maximum de secteurs, et à l’intensifier dans les secteurs existants.

 

Quel est le résultat de 40 années de libéralisation du commerce international, c’est-à-dire d’accélération du libre-échange ?

 

Il est catastrophique.

C’est la dégradation accélérée de l’environnement. L’accord de Paris d’octobre 2015 (la COP21) a fixé pour objectif de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés. Le libre-échange porte une lourde responsabilité dans le réchauffement climatique.

Poursuivre le libre-échange, c’est accélérer le réchauffement climatique. C’est la remise en cause généralisée et permanente des normes sociales, environnementales, de protection des consommateurs, sanitaires…

 

C’est l’aggravation des inégalités entre pays riches et pays pauvres. À l’intérieur de chaque pays, c’est l’aggravation des inégalités entre riches et pauvres. Exemple l’Allemagne : 1er exportateur de l’Union européenne avec 200 milliards d’euros d’excédents commerciaux, et en même temps pays qui a connu la plus importante augmentation des inégalités. Une étude montre qu'un Allemand de l'Ouest possède en moyenne un patrimoine de 94 000 euros contre à peine 41 000 euros pour un Allemand de l’Est. La pauvreté a atteint un niveau historique en Allemagne avec 12,5 millions de personnes touchées par la pauvreté.

 

Le libre-échange, c’est la transformation des produits agricoles en marchandises banalisées.

C’est la privatisation des services publics et des sécurités sociales.

 

C’est l’autorisation donnée aux firmes multinationales d’attaquer les États via des tribunaux privés d’arbitrage. Ainsi la justice est progressivement privatisée, mise au service des milieux d’affaires. Ce sont ces derniers qui, désormais, vont faire la loi en lieu et place des représentants du peuple.

 

C’est l’interdiction définitive, pour les pays pauvres, d’accéder à l’industrialisation et aux technologies. Prenons l’exemple de la production de médicaments et de logiciels et matériels informatiques. Ils ont besoin d’une politique de substitution aux importations pour leurs industries naissantes, et cela leur est interdit.

 

La logique du libre-échange est insensée.

Car on ne peut pas toujours exporter, il faut bien que d’autres pays importent. Lorsqu’on exporte, on crée du déficit chez les autres, et peut-être du chômage. Au bout d’un moment les autres pays ne peuvent plus importer et nous avons du chômage également chez nous. Lorsque tout le monde se fixe la même priorité aux exportations, parce qu’on a asséché les marchés intérieurs nationaux avec les politiques d’austérité, le système se bloque. C’est ce qui se passe aujourd’hui.

On nous dit que la concurrence vise à faire baisser les prix. Certes, il peut arriver que les prix de certaines marchandises et services baissent. Mais ce qui est gagné par le consommateur en termes de prix est perdu par le travailleur en termes de baisse des salaires réels et de pertes d’emplois. Or les consommateurs et les travailleurs sont les mêmes personnes !

Le libre-échange, c’est la création de richesses et d’emplois dans les pays déjà les plus puissants, par la captation des marchés étrangers.

C’est l’enferment suicidaire dans la recherche obsessionnelle et vaine de la « compétitivité » à tout prix. Car dans le langage néolibéral, « compétitivité » égal baisse des prix à l’exportation, mais aussi sur le marché intérieur (certains prix). Et comment obtient-on ce résultat ? Par la baisse du salaire direct et indirect (les cotisations sociales.

Le libre-échange est donc un système qui, structurellement, par construction, conduit à la dégradation des modes de vie pour le plus grand nombre. Voilà pourquoi il faut un refus de principe au libre-échange.

Comment faire ? Mettre en œuvre la Charte de La Havane de 1948, rénovée :

  • Équilibre de la balance des paiements.
  • Mesures protectionnistes de rééquilibrage.
  • Accords bilatéraux.

 

Revenons un instant sur le CETA

Il a donné lieu à sept ans de négociations. C’est aujourd’hui un document de 230 pages plus 1 368 pages d’annexes.

On nous explique que c’est « un accord moderne et progressiste, ouvrant la porte à de nouvelles opportunités, tout en protégeant les intérêts importants » (Robert Fico, premier ministre slovaque dont le pays assure la présidence tournante de l’UE). C’est parler pour ne rien dire : en quoi cet accord est-il « moderne » ? Quelles sont ces « nouvelles opportunités » ? Quels sont les « intérêts importants » qui seront protégés ? Voilà un exemple de Bla. Bla de la langue européenne.

Selon Pascal Lamy, ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce et ancien directeur de cabinet lorsque ce dernier était président de la Commission européenne : « Le CETA est de loin, de très loin même, le plus protecteur de la capacité des États à réguler. »

Selon Les Échos (28 et 29 octobre 2016), « 143 catégories de producteurs européens, dont 42 français, revendiquant fièrement l’origine de leur production bénéficieront de protection au Canada et le Roquefort de Chicoutimi ou de l’Ontario ne pourra plus concurrencer celui de Millau et abuser de son appellation. »

C’est très bien, mais tout cela était possible beaucoup plus rapidement dans un accord commercial bilatéral entre la France et le Canada. Il n’y avait pas besoin de cette usine à gaz qu’est le CETA.

On nous dit aussi que « Les portes vont s’ouvrir pour les PME européennes qui ont un accès limité aux marchés publics canadiens. » J’ai un doute. Et les coûts de transport et d’hébergement sur place ? Comment ces opérations pourront-elles être rentables, si ce n’est au prix de l’écrasement des salaires en France et de nouvelles délocalisations 

Le CETA prévoit une évolution des quotas annuels d’exportation, notamment sur le blé et la viande. Sur le blé ils passeront de 40 000 à 100 000 tonnes. Au détriment de nos productions nationales. L’ouverture totale du marché sera réalisée d’ici 7 ans. Sur la viande bovine et porcine, les quotas seront multipliés par 3, passant de 15 000 à 45 000 tonnes par an. Il y aura donc importation sans droits de douanes de viande bovine venant du Canada. Au détriment d’une filière française qui souffre déjà beaucoup. La Commission européenne affirme que le bœuf aux hormones et les OGM seront toujours interdits. Mais rien ne le précise officiellement.

En contrepartie l’UE pourra exporter en franchise de droits de douanes, étalé sur 6 ans, 16 000 tonnes de fromage plus 1 700 tonnes de fromage industriel. Mais cela ne fait pas le poids.

Certains se félicitent que le CETA va supprimer 99% des droits de douane entre l’UE et le Canada, sur presque tous les produits. Ceci veut dire qu’il deviendra impossible de réguler le commerce international. On va la rigidifier et interdire toute souplesse pour éviter les déficits ou excédents structurels sur tel ou tel produit.

 

Prenons un exemple

Le Canada exporte beaucoup de produits pharmaceutiques en France. Pour des raisons de compétitivité, admettons que le Canada, pour nous vendre ses produits pharmaceutiques moins chers, décide de baisser les salaires des industries pharmaceutiques canadiennes, et les impôts de ces mêmes entreprises. Le prix de produits pharmaceutiques canadiens pourra baisser afin de contrôler le marché français. Des droits de douanes appliqués à ces produits permettent le maintien d’un certain équilibre. Les droits de douanes ne doivent donc pas être supprimés, ils servent de régulateur au commerce international.

Avec le CETA, les entreprises canadiennes auront accès aux marchés publics français. C’est-à-dire qu’elles viendront prendre les marchés publics français aux entreprises françaises. D’où une augmentation du chômage en France.

 

Le CETA est davantage qu’un simple accord de libre-échange

Il préfigure le TAFTA, ce projet de traité entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique. Car le point le plus sensible est la possibilité donnée à une multinationale investissant à l’étranger de porter plainte contre un État qui adopterait une politique, par la loi ou un décret, contraire à ses intérêts. Ce mécanisme de règlement des différends entre entreprises et États est appelé Investor-State Dispute Settlement (ISDS).

Il a permis entre autres exemples au géant minier Oceanagold de poursuivre l’État du Salvador pour lui avoir refusé un permis d’exploitation pour raisons environnementales. Il faut empêcher cette dérive et continuer d’aller devant les tribunaux ordinaires. Car c’est une tentative de coup d’État que de faire passer le pouvoir législatif des mains des parlements dans celles des firmes multinationales grâce à l’action opiniâtre de l’Union européenne. C’est désarmer les États, porter atteinte à leur souveraineté.

Et puis, cerise sur le gâteau, le Canada va pouvoir écouler sans entrave ses hydrocarbures sales issus des sables bitumineux d’Alberta, et ses pétroles et gaz de schistes, 49% plus émetteurs de gaz à effet de serre que le pétrole conventionnel.

 

Les concessions prétendument obtenues par Monsieur Magnette

Paul Magnette, le ministre-président de la Wallonie, pour justifier son accord, a déclaré : « nous avons obtenu des acquis majeurs pour les Wallons et les Européens ». « Nos demandes ont été entendues ». Il a présenté tout cela comme une victoire « non seulement pour la Wallonie mais pour toute l’Europe ».

Alors quels sont exactement ces acquis ? Trois ont été avancés :

  • Des garanties que la protection sociale ne serait pas affectée par le traité.

Ces « garanties » ne présentent aucun caractère juridique contraignant. C’est du vent.

  • Une clause de retrait du traité si les importations de produits agricoles perturberaient trop le secteur en Wallonie.

Les clauses de retrait existent de façon formelle ou informelle dans tous les traités internationaux. Elles résultent en effet de la Convention de Vienne de 1969 qui est le traité des traités.

  • Les tribunaux d’arbitrage ne seront pas mis en œuvre pendant la période d’application provisoire du traité.

Même si le démarrage est retardé, cette justice privée verra donc quand même le jour.

Au total, cette prétendue victoire n’est qu’un simulacre. Comment tout cela a-t-il été possible ? Par un tour de passe-passe juridique dont l’Union européenne a le secret. La Commission européenne, pour offrir une porte de sortie aux pays qui avaient des difficultés avec leur opinion publique, et principalement l’Allemagne, a sorti de son chapeau un document appelé « déclaration interprétative ».

Ce document fait 5 pages. Il est précisément conçu pour permettre aux gouvernements en délicatesse avec leurs citoyens à propos des accords de libre-échange, de fournir une soi-disant preuve qu’ils ont obtenu quelque chose pour amoindrir les effets néfastes du libre-échange.

Mais cette « déclaration interprétative » :

  • Est incompréhensible

Ainsi selon Les Échos des 28 et 29 octobre, « le compromis belge reste toutefois difficile à décortiquer, c’est un imbroglio ».

  • Elle n’a aucune valeur juridique.
  • Elle permet une entrée en vigueur « provisoire » du texte sur tous les domaines qui relèvent strictement des compétences communautaires.

Pour tout le reste, et notamment les tribunaux d’arbitrage, il faudra une ratification des États membres.

  • Au total, pas une seule ligne du traité n’a été modifiée…

Monsieur Magnette a donc organisé une vaste fumisterie avec le concours de la Commission européenne.

 

Les deux leçons à tirer de cette affaire

Première leçon : confirmation du caractère tyrannique de l’Union européenne

La Commission a menacé la Wallonie de lui interdire l’accès au FEDER (Fonds européen de développement régional) destiné aux régions qui doivent faire face aux conséquences de la mondialisation.

Le syndicat patronal européen Business Europe a lui aussi menacé la Wallonie dans un courrier.

Une énorme pression médiatique a tourné autour du thème suivant : « une région représentant 1% de la population européenne, 0,45% des échanges entre l’Europe et le Canada, a bloqué un processus déjà compliqué à 28 ». Elle a pris l’Europe en « otage ».

Tout cela n’a rien de nouveau, car on a vu comment les gouvernements et l’Union européenne ont bafoué la démocratie en Irlande, en Grèce ou en France. Ils n’ont pas tenu compte des résultats des référendums. Ainsi, quand un peuple ou un parlement est consulté, il ne peut que répondre favorablement à l’Union européenne. S’il répond non, on ne tient pas compte de sa décision.

C’est pourquoi il faut sortir de l’Union européenne, et donc de l’euro, de manière unilatérale.

Et surtout sans invoquer l’article 50 du traité de Lisbonne qui prévoit une « négociation ». La souveraineté nationale n’est pas à négocier, c’est le meilleur moyen d’embourber toute volonté de redevenir libres.

Deuxième leçon : un tout petit parlement régional a failli mettre en échec l’UE

C’est bien la preuve que c’est à l’échelle nationale que l’on peut obtenir des victoires, et nulle part ailleurs. Bien évidemment, il faut continuer à faire pression sur l’oligarchie européenne, mais il ne faut surtout pas oublier les gouvernements et parlements nationaux.

 

Pour la suite, voici mes propositions

Deux questions juridiques restent en suspens :

  • L’arrêt définitif de la Cour constitutionnelle fédérale allemande à Karlsruhe.
  • L’avis de la Cour de justice de l’Union européenne située à Luxembourg.

Nous verrons bien ce que cela donne.

Désormais, le CETA devra être ratifié par le parlement européen et le parlement canadien avant d’entrer en application partielle et provisoire. Au Parlement européen cela ne devrait poser aucun problème, tous les grands groupes sont d’accord avec le CETA : PPE, Sociaux-démocrates, ALDE… Ne perdons pas notre temps avec ce parlement croupion.

Pourtant, rien n’est encore joué. Le CETA peut encore être mis en échec, comme d’ailleurs la vingtaine d’accords de libre-échange en cours de négociation : États-Unis (TAFTA), Japon, Vietnam, pays du Mercosur, Inde… Le CETA, en effet, devra ensuite être ratifié par les parlements nationaux des pays membres de l’UE pour qu’il devienne définitif. C’est là qu’il faudra se mobiliser.

Je propose donc :

 

1.- Cibler les parlements et les gouvernements nationaux.

Le but est de les contraindre à retirer le mandat de négociation qu’ils ont remis à la Commission européenne. C’est aussi d’annoncer que la France (et tous les autres pays possibles), ne reconnait pas cet accord, ne le signera pas, et ne l’appliquera pas. En France il faut un débat parlementaire. Non seulement le gouvernement français n’a rien fait pour s’opposer au CETA, mais il en a été un ardent défenseur.

Ne refaisons pas l’erreur commise par certains collectifs qui, plein de naïveté, ont organisé une diversion en mobilisant les citoyens dans le cadre de l’ « initiative citoyenne européenne » (ICE). Le résultat, prévisible, a été une débâcle qui a fait perdre beaucoup d’énergie et plusieurs mois d’un temps précieux.

 

2.- Sortir le commerce international des « compétences exclusives » de l’Union européenne.

Je m’adresse particulièrement aux altermondialistes, aux syndicalistes, aux partisans de plans B pour l’Union européenne. L’Article 3 du traité de Lisbonne (TFUE) stipule que l'Union européenne dispose d'une « compétence exclusive » dans les domaines suivants :

  • L’union douanière.
  • L’établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur.
  • La politique monétaire pour les États membres dont la monnaie est l’euro.
  • La conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche.
  • La politique commerciale commune.

Tous ceux qui croient à la possibilité – illusoire à mon avis – de changer l’Union européenne de l’intérieur, devraient se prononcer. Veulent-ils ou ne veulent-ils pas retirer le commerce international des « compétences exclusives » de l’Union européenne ?

Comme je l’ai toujours fait, je continuerai à me mobiliser contre le libre-échange, pour la démondialisation.

 


16:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/11/2016

Accord de libre-échange Canada-Union européenne: La prémisse de l'Accord économique et commercial global ,... vus du Canada.

Accord de libre-échange Canada-Union européenne

La prémisse de l'Accord économique et commercial global

PDF


Manifestation contre l'AÉCG à Ottawa le 27 septembre 2014

Accord de libre-échange Canada-Union européenne
La prémisse de l'Accord économique et commercial global
Document d'information du Centre canadien de politiques alternatives

La réforme électorale à l'Île-du-Prince-Édouard
Début du plébiscite
Information générale

Référendum révocatoire au Venezuela
Le processus est suspendu suite à la révélation de nombreuses irrégularités
L'opposition soutenue par les États-Unis appelle à un coup d'État
Le rôle du Canada dans l'organisation d'un changement réactionnaire de régime


Accord de libre-échange Canada-Union européenne

La prémisse de l'Accord économique et
commercial global

Le premier ministre Justin Trudeau a signé l'Accord économique et commercial global (AÉCG) entre le Canada et l'Union européenne à Bruxelles le 30 novembre. Il a dit que « le partenariat entre le Canada et l'Union européenne repose sur des valeurs communes » et « offrira des avantages importants à la plupart des secteurs de l'économie canadienne ». L'accord doit maintenant être ratifié par le Parlement européen et celui du Canada, puis par les 28 États membres de l'Union européenne.

La semaine précédente, la ministre du Commerce international Chrytia Freeland s'était retirée des pourparlers avec le gouvernement de la Wallonie et les médias avaient annoncé que « le dernier effort pour sauver l'accord a échoué ». Elle avait déclaré que « l'Union européenne n'est pas capable maintenant d'avoir un accord international même avec un pays qui a des valeurs si européennes que le Canada, même avec un pays si gentil et avec beaucoup de patience comme le Canada ». Après une semaine de sorties colériques de l'élite dominante contre cette petite région de l'Europe qui ose gâcher les efforts du Canada, le 28 octobre le parlement wallon a voté d'accepter l'accord avec des modifications mineures.

L'élite dominante et ses médias baignent maintenant dans l'allégresse tandis que beaucoup de gens au Canada et en Europe sont très déçus, ayant eu l'impression pour un instant qu'on allait tuer l'accord.

Mais que représente l'AÉCG et à quoi les Canadiens doivent-ils s'attendre ?

Les oligopoles qui dominent le Canada et l'Europe cherchent à éliminer tous les obstacles à leur pouvoir. Avec l'AÉCG et les autres accords commerciaux ils éliminent toute trace de pouvoir constitutionnel et politique souverain qui puisse encore résister à leurs intérêts étroits. Pour les oligopoles, les programmes sociaux, les services publics et les lois du travail et du commerce ne sont viables que dans la mesure où ils servent leurs intérêts privés étroits. Par des mécanismes comme la clause sur les différends entre investisseurs et États, ils peuvent intimider tout gouvernement qui gêne leur autorité ou capacité à exploiter le sol, les ressources naturelles et le travail de tout pays et de toute région d'Europe et du Canada.

La réalité est que lorsque les oligopoles amassent un énorme pouvoir économique, ils cherchent à la fois spontanément et consciemment à dominer les affaires politiques pour servir leurs intérêts privés. Le pouvoir économique oligopolistique au Canada est sans précédent. Une poignée de sociétés monopolistes contrôle des secteurs entiers de l'économie en tant qu'oligopoles et déplace la richesse sociale et la propriété qu'elle contrôle au Canada vers presque tous les pays du monde sans pratiquement aucune restriction. Elle veut maintenant le droit de faire la même chose en Europe. Les oligopoles exigent que les lois et règlements en place dans chaque pays, présents et futurs, ne fassent pas obstacle à leur volonté et à leur édification d'empire.


Manifestation contre l'AÉCG à Vienne, en Autriche, le 17 septembre 2016 (H. Jens)

Les riches impérialistes, les directeurs qui administrent leurs oligopoles et institutions, leurs serviteurs politiques, certaines célébrités et vedettes médiatiques proclament avec un sans-gêne dégoûtant que c'est pour le bien de l'humanité que la richesse sociale est concentrée dans les mains d'un nombre toujours plus restreint de personnes, c'est pour le bien de l'humanité qu'ils étendent leurs empires et leur pouvoir partout dans le monde en supplantant la souveraineté des États et des nations et en écrasant leurs concurrents et ceux qui leur résistent. Certains, comme Justin Trudeau et Chrystia Freeland, prétendent même qu'en bons libéraux du XXIe siècle ils sont progressistes et servent le plus grand bien lorsqu'ils facilitent les acquisitions par les oligopoles.

Les autocrates contemporains qui ont amassé plus de richesse sociale et de pouvoir politique que tous les empereurs du passé se sont enivrés de richesse et de pouvoir, et leurs serviteurs politiques aussi. Ils ne peuvent pas et ne veulent pas voir que le talon d'Achille des oligopoles a toujours été les contradictions mêmes de leur existence. Pour exister et étendre leur emprise, ils doivent détruire des concurrents et exploiter la classe ouvrière. Pour exister et étendre leur emprise, ils doivent fouler les droits de tous et toutes, de même que la sagesse collective de la gouvernance et les rapports que les êtres humains ont développés entre eux dans la longue marche de l'humanité pour surmonter d'abord la cruauté de la nature puis la division des êtres humains en classes sociales et l'exploitation de la multitude par les quelques-uns.

En écrasant leurs concurrents et en contestant les structures d'État, les riches impérialistes affaiblissent leur front oligopoliste et entraînent le monde au bord du précipice d'une conflagration mondiale. En intensifiant l'exploitation de la classe ouvrière, ils éveillent les travailleurs à leur grande cause en tant que force sociale possédant la capacité de contester, de restreindre et de vaincre le front oligopoliste et ouvrir une voie vers l'avant pour l'humanité.

La tâche de la classe ouvrière face aux graves dangers qui menacent l'humanité est de bâtir son unité prolétarienne et ses institutions pour en faire une puissante force sociale capable de mobiliser la vaste majorité de la population pour contester, restreindre et vaincre le front oligopoliste. Cela doit être fait pour l'amour de l'humanité. Cela peut être fait !

Note

Les trois traits caractéristiques de l'oligopole sont communément : 1) une industrie dominée par un petit nombre de grandes sociétés ; 2) ces sociétés vendent des produits identiques ou différenciés ; et 3) l'industrie est protégée par des barrières (exemples : Coca Cola/Pepsi Cola, l'industrie pharmaceutique, les communications, l'assurance-santé, la technologie de pointe, etc.), par des pratiques non concurrentielles, par mandat de gouvernement ou par l'expertise technologique, ces entreprises profitent de leur position pour accroître leur profitabilité.

Exemples d'oligopoles :


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Document d'information du Centre canadien de politiques alternatives


Manifestation contre l'AÉCG, à Londres, le 25 septembre 2014. (Les Indignés)

Le Centre canadien de politiques alternatives a produit une deuxième édition de son document d'information sur l'Accord économique et commercial global (AÉCG) intitulé Making Sense of CETA. En voici des extraits. Le document au complet est disponible en anglais ici .

***

Pour comprendre à quoi rime l'AÉCG il faut y voir plus qu'un simple accord commercial. L'AÉCG est un vaste document à portée constitutionnelle limitant les choix des énoncés de politiques publiques dans des domaines aussi divers que les droits de propriété intellectuelle (droits d'auteur, marques, brevets et gouvernance de l'Internet), les marchés publics, la sécurité alimentaires, la réglementation financière, les mouvements transitoires des travailleurs, la réglementation intérieure et les services publics, pour ne citer que quelques-uns des thèmes abordés dans cette analyse ....

C'est déconcertant de voir la ministre du Commerce du Canada, Chrystia Freeland, et son homologue européenne, Cecilia Malmström, dépeindre l'AÉCG comme un « accord progressiste du commerce ». Mis à part certains changements relativement mineurs, c'est essentiellement le même accord négocié par l'ancien gouvernement conservateur du Canada, l'un des régimes les plus à droite de l'histoire récente du Canada. En fait, l'AÉCG est un accord « de référence sans équivalent » dans le sens où il va plus loin que les précédents traités de libre-échange en élevant les droits « hors du commun » des sociétés et des investisseurs étrangers au-dessus du bien-être des citoyens et de l'intérêt public plus large.

Résumé

L'AÉCG menace le bien public des deux côtés de l'Atlantique. Dans une grande variété de domaines d'énoncés de politiques vaguement liées au commerce, l'AÉCG élève les droits des entreprises et des investisseurs étrangers au-dessus du bien-être des citoyens et de l'intérêt public plus large.

Le mécanisme des différends entre investisseurs et États

Le dernier texte de l'AÉCG parle du bout des lèvres des préoccupations du public concernant le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États (RDIE) en le remplaçant par ce que l'UE et le Canada appellent un système de tribunaux sur l'investissement .... Les protections accordées aux investisseurs avec ce nouveau système de « tribunaux » sont en grande partie inchangées.

En vertu de l'AÉCG, les investisseurs étrangers bénéficient toujours des droits juridiques extraordinaires de poursuivre les gouvernements pour les mesures qui pourraient nuire à leurs investissements. Ces protections, qui ne sont pas disponibles aux investisseurs nationaux ou aux citoyens ordinaires, exposeraient les contribuables à d'énormes dettes financières et menacent de mettre un frein sérieux aux énoncés de politique publique.

Les services financiers

En permettant plus de services financiers transfrontaliers et en facilitant davantage les investissements directs dans le secteur financier, l'AÉCG encouragerait le secteur financier à prendre plus de risques - par exemple, en se livrant à des investissements spéculatifs - afin de survivre dans un marché international plus concurrentiel. L'AÉCG permettrait également de limiter les options auxquelles les gouvernements peuvent faire appel pour remédier à l'instabilité financière, en donnant, entre autres mesures, à l'industrie financière une voix institutionnalisée dans le processus réglementaire.

En ignorant les leçons de la crise financière, l'AÉCG ouvrirait les secteurs des services financiers de l'UE et du Canada à une plus grande concurrence et ferait une pression à la baisse sur la réglementation prudentielle de manière à rendre les deux parties plus vulnérables aux chocs financiers et à leur contagion. En outre, les principales dispositions des services financiers de l'AÉCG sont exécutoires par le biais du mécanisme de RDIE, de sorte que les gouvernements pourraient effectivement être forcés de payer les banques pour le privilège de les réglementer.

Le commerce des services

L'AÉCG limiterait la capacité des gouvernements de réglementer l'entrée et l'activité des fournisseurs de services étrangers sur le marché intérieur, même lorsque ces règlements ne sont pas discriminatoires quant au pays d'origine des entreprises. En assurant l'accès aux marchés et le traitement préférentiel pour les fournisseurs de services étrangers, l'AÉCG menace la viabilité des services publics et les fournisseurs de services locaux.

Les services publics

Les protections des placements conclus dans l'accord limiteraient la capacité des gouvernements à accroître les services publics ou d'en créer de nouveaux à l'avenir. L'AÉCG est en conflit avec la liberté des gouvernements élus de reconvertir des services privatisés vers le secteur public. Une fois que les investisseurs étrangers se sont établis dans un secteur privatisé, les efforts visant à rétablir les services publics peuvent déclencher des demandes d'indemnisation, forçant le maintien de la privatisation.

La réglementation intérieure

L'AÉCG limiterait la flexibilité des politiques dans les domaines plus ou moins liés au commerce en réclamant que les exigences quant aux permis et aux qualifications, ainsi que pour toute mesure relative à ces règlements, soient « aussi simples que possibles ». L'AÉCG interprète même des règlements non discriminatoires comme de potentielles barrières commerciales.

Le champ d'application des dispositions de la réglementation intérieure est plus large que dans les autres accords et même supplante d'autres domaines au sein de l'AÉCG. La réglementation qui a trait non seulement aux services mais aussi à « toutes les autres activités économiques » est couverte par un petit nombre de restrictions seulement.

La coopération réglementaire

L'AÉCG créerait un ensemble d'institutions et de processus pour les gouvernements étrangers (et leurs lobbyistes d'entreprises) d'avoir un mot à dire dans la création de nouvelles réglementations nationales, ce qui pourrait retarder ou arrêter l'introduction d'une législation d'intérêt public et de saper le principe de précaution. La gamme des domaines réglementaires couverts par ces règles est vaste, y inclus non seulement des biens et services, mais aussi l'investissement et d'autres domaines vaguement liés au commerce. Toute tentative visant à « harmoniser » la réglementation entre l'UE et le Canada menace de rabaisser les normes vers le plus petit dénominateur commun. En outre, les lobbyistes d'entreprises pourraient utiliser ce processus pour faire pression pour des changements réglementaires qui soient trop controversés pour être inclus dans le texte même de l'AÉCG.

Les droits de propriété intellectuelle

L'AÉCG renforcerait la position des détenteurs de brevets par rapport aux innovateurs et aux consommateurs, ce qui encouragerait la pratique déjà destructrice de trollage en matière de brevets dans le domaine des logiciels et d'autres industries. Parce que la propriété intellectuelle est couverte par le mécanisme des différends entre investisseurs-États (RDIE) au sein de l'AÉCG, les détenteurs de brevets peuvent être en mesure de poursuivre les gouvernements pour toute future réglementation visant à réduire la puissance du trollage des brevets.

L'AÉCG ne menace pas directement la liberté d'Internet mais en imposant le système actuel de réglementation de la propriété intellectuelle favorable à l'industrie au Canada et l'UE, l'AÉCG empêcherait à l'avenir les gouvernements de revenir à un régime de propriété intellectuelle plus convivial pour les usagers.

L'agriculture

En augmentant les quotas d'importation en franchise de droits (par exemple pour le lait et la viande), l'AÉCG exposerait les agriculteurs canadiens et européens à une pression concurrentielle considérable, ce qui pourrait encourager les pratiques agricoles les plus rentables (pour certains), mais moins durables.

Le climat et l'énergie

Les dispositions de l'AÉCG pour la protection de l'investissement de pair avec ses faibles protections pour les mesures environnementales et les ressources vont miner à l'avenir les énoncés de politiques climatiques et énergétiques durables. L'AÉCG manque de dispositions qui protègent clairement les règlements et les mesures visant à lutter contre le changement climatique ou promouvoir l'énergie renouvelable face aux attaques des investisseurs.

Les droits des travailleurs

L'AÉCG ne parvient pas à introduire le genre de dispositions contraignantes et exécutoires dans le domaine du travail, qui permettraient de protéger et d'améliorer les normes du travail dans l'UE et le Canada. Plusieurs États membres de l'UE ainsi que le Canada n'ont pas ratifié certaines des normes fondamentales du travail de l'Organisation internationale du travail ou des conventions de gouvernance qui ont préséance.

Fait révélateur, le chapitre dans l'AÉCG sur la main-d'oeuvre est exempté des dispositions générales de règlement des différends de l'accord. En cas de litige sur une violation des normes du travail, l'AÉCG exige simplement que les parties entreprennent des consultations non contraignantes.

Les préoccupations spécifiques pour le Canada

En vertu de l'AÉCG, le Canada serait obligé de faire des changements unilatéraux à son régime de propriété intellectuelle pour les produits pharmaceutiques, ce qui augmenterait les coûts des médicaments. Pour la première fois dans un accord commercial canadien, l'AÉCG appliquerait des règles restrictives d'approvisionnement des marchés aux gouvernements municipaux et provinciaux, ce qui pourrait saper les initiatives de développement local et régional.

L'AÉCG pourrait également entrer en conflit avec les droits des peuples autochtones dont les terres traditionnelles sont souvent la cible des sociétés étrangères d'exploitation des ressources.

D'autres domaines de préoccupation au Canada comprennent l'impact de l'AÉCG sur les secteurs agricoles à offre réglementée et comment le chapitre sur l'entrée transitoire de gens d'affaires aura une incidence sur le marché national du travail.

Le processus de ratification

La Commission européenne et de nombreux États membres font pression pour « l'application provisoire » de l'AÉCG avant même les processus de ratification nationaux.

Au Canada, l'AÉCG doit être adopté comme une loi nationale avant son entrée en vigueur, ce qui nécessitera l'approbation à la fois du Parlement fédéral élu et du Sénat nommé. Le gouvernement actuel est très favorable à l'AÉCG et va faire tout ce qui est possible pour le ratifier dès l'automne 2016, malgré l'opposition d'une variété de municipalités et d'organismes d'intérêt public.

(Traduit de l'anglais par LML)

18:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/10/2016

La Belgique vendue encore un peu plus, avec l' accord des européistes Magnette et consorts, ...

MONDIALISATION CAPITALISTE et DES MARCHÉS, LIBRE CONCURRENCE, ...
La Belgique vendue encore un peu plus, avec l' accord des européistes Magnette et consorts, ...
Tous dans le même sac “socialistes”, “chrétiens”, libéraux, verts, patrons, syndicats réformistes, euro-cocos, ...
Il en va ainsi depuis plus de 70 ans: Plan Marshall, Marché commun, Euratom, CeCa, Otan, Europe de Maastricht (due au “socialiste” Jacques DELORS), CETA et demain TTIP, ...
Au principal profit des multinationales, des banques, des nantis, ... Il paraît que c’ est cela la “Démocratie”, sans les peuples: cela se signe avec le sourire, ...
L’ Europe sociale est reportée de nouveau pour après demain, ... 
 
RoRo
 
 
 
 
 
La saga du Ceta en Belgique se termine

Le traité est signé…

Mais il ne sera pas mis en place avant des mois voire des années

Alison Vlt.
Didier Reynders a ratifié ce samedi l’accord de libre-échange entre la Belgique et le Canada. L’Union européenne fera de même ce dimanche au cours d’un sommet à Bruxelles. 
 
Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta) a enfin été signé par la Belgique.
C’est Didier Reynders, en sa qualité de vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, qui a ratifié l’accord ce samedi à 11 h. L’événement s’est déroulé au Palais d’Egmont, le siège du ministère des Affaires étrangères à Bruxelles.
Reynders était entouré de la Commissaire européenne au Commerce, du négociateur en chef pour la Commission européenne, de l’ambassadeur du Canada et du président de la Chambre de commerce belgo-canadienne.
Bien que les longues négociations menées par la Wallonie aient fait connaître ce territoire et son ministre-président, Paul Magnette, au reste du monde. Avec cette signature, la Belgique n’est plus sous le feu des projecteurs.
Le Ceta doit maintenant passer par trois phases pour être un jour mis en œuvre. Ces dernières pourront prendre plusieurs années.
Tout d’abord, le traité devra être approuvé par les 28 pays de l’Union européenne lors du sommet prévu ce dimanche.
Il devra ensuite être validé par le Parlement européen lors d’un vote annoncé en janvier 2017.
La réponse sera logiquement positive car les trois groupes politiques les plus importants de ce Parlement sont en faveur du Ceta.
Enfin, ce dernier devra être voté par tous les 38 parlements nationaux et régionaux des pays de l’Union européenne.
Cette dernière étape pourrait prendre plusieurs années.
En attendant leur accord, le traité de libre-échange sera appliqué de manière partielle et provisoire dès que le parlement européen aura voté en sa faveur.

17:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/10/2016

ceta: TSIPRAS II (Paul MAGNETTE) a fini par céder et crie victoi re, ... !

 
Cet accord en créant des tribunaux spéciaux pour les multinationales et créant plus de concurrence et de dumping social va mettre totalement sous pression toutes nos protections sociales, environnementales, sanitaires et démocratiques. « Vous continuez de répéter que ces traités vont créer de l'emploi, mais vous vivez dans quel monde ? ai-je demandé à Charles Michel. Écoutez un peu autour de vous ce que disent les syndicats, les mutualités, les PME ou les agriculteurs. Regardez les milliers de jobs qui ont disparu après l'adoption du NAFTA, cet accord similaire qui a été conclu il y a 20 ans entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada ». « Ce qui s'est passé autour du CETA ces dernières semaines est inacceptable : l'UE en étroite connexion avec le fédéral a interdit tout réel débat à coup d'ultimatums et de menaces » ai-je déclaré. J'ai ajouté que « dans l'Europe aujourd'hui, on a le choix entre oui et oui quand il s'agit des intérêts du grand capital. On l'a vu avec le référendum en France et aux Pays-Bas sur la constitution européenne, on l'a vu en Grèce en 2015 et on le voit maintenant avec le CETA.
 
Face à la résistance, les libéraux comme De Gucht et Verhofstadt ont même proposé de passer en force et se passer carrément des positions des parlements. Les peuples en ont marre de cette Union Européenne ». « Je veux vraiment féliciter la mobilisation citoyenne, celle elle qui a permis d'avoir ce débat dans l'ensemble de l'Europe et en Wallonie. Je remercie aussi le parlement wallon d'avoir ouvert un débat et d'avoir pris position.
 
A l'inverse, dans tous les autres parlements il n'y a eu aucun vrai débat sur ce traité dont tous les gens de droite et les patrons disent qu'il est si important ». J'ai conclu en disant que « les peuples ont bien compris caractère anti-démocratique de ces traités pour les multinationales. L'opposition ne fera que grandir. La lutte n'est pas finie, et nous appelons tous les parlementaires à rejeter le mauvais accord sur table et tous les ultimatums »1-dot
 
 

 

Ceta: TSIPRAS II (Paul MAGNETTE) a fini par céder et crie victoire, ... !

 

C’ est fait, les ami(e)s,

Comme je l’ avais écrit dans le commentaire ci-dessous (attendre et voir, ...), sur ma page Facebook ( https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10209413727368484&set=oa.10154054775678311&type=3&theater ), le social-démocrate TSIPRAS II (avec ses compères)  a fini par céder et crie victoire, ... !

Sur quoi (???) sur tout et sur rien: les accords avec le CETA doivent être ratifiés avec le CANADA, ... Mais vont maintenant suivre les accords sur le TTIP avec les Ricains, ...

Alors quoi ???

J’ invite Paul MAGNETTE et consorts, à se mettre sérieusement au travail et à étudier ces accords sur le TTIP: car les clauses sur lesquelles il crie “Victoire !”, sont pratiquement reprises à peu de choses près dans les textes à ratifier sur le TTIP, avec les USA, ...

Alors, MAGNETTE et consorts (CDH) vont-ils recommencer le même jeu (européiste avant tout) et de tromperie (???). Faites confiance à la sociale-démocratie, et finalement vous serez toujours trahi, ... par ces intégrés du capitalisme depuis des décennies, ...

RoRo

22 octobre, 21:39 (sur facebook)

La GRECE: et maintenant ??? Pas de problème, comme Tsipras, après une dizaine de coups de téléphone de Hollande, le social-démocrate Magnette finira par céder, moyennant quelques améliorations, réformette et précisions, ... Des dizaines de millions de gens, qui sont dans la rue et non pas qui trônent au Parlement européen et autres parlements, seront une fois de plus trompés, trahis, ... Et ces gens-là, c' est la véritable gauche, celle qui lutte contre le capitalisme, les multinationales, qui mène la lutte des classes et s' oppose à l' impérialisme nord-américain (Ceta, TTIP). Pourquoi va-t-il céder ? Non seulement en raison des pressions, des enjeux économiques, mais Magnette est lui aussi un des dirigeants de la "gauche" réformiste, européiste, otanienne, ... On se reverra dans quelques jours sur le sujet: chiche !

 

CETA et TTIP: comment riposter puissamment après les ratifications qui ne vont pas tarder ??? Par le boycott organisé et en permanence de leurs produits !

Roger Romain à ROMAIN Roger de Courcelles, a/conseiller communal Pcb, a/militant politique
 

Après la ratification du CETA avec le Canada (ce qui ne tardera pas !) et du TTIP avec les Ricains (ce qui sera encore pire !), il restera entre les mains des consommateurs, des organisations de producteurs, professionnelles, nationalistes, aux syndicats ouvriers et agricoles, aux Partis de la Gauche véritable, etc, ... un puissant moyen de résistance, d' opposition et de riposte: le BOYCOTT PERMANENT, avant, pendant et APRÈS, des produits de ces pays qui vont envahir nos marchés encore plus librement et puissamment, ... Ces produits seront en effet identifiables en parties grâce aux étiquettes et codes-barre: outre Israël (code 729), ceux du Canada (code 754 à 765), USA (codes 030 à 039 et 060 à 139).

Souvenez-vous: la dictature et la domination ricaines, après guerre, fut d' abord et en effet économique, financière (plan Marshall, sous forme "d'aide") et est ensuite devenue politique (lancement de la guerre froide) et militaire (Otan), ...

Les Ricains ont commencé leur invasion avec leurs boîtes de conserve, les bas nylon, leurs chewing-gum, les capotte anglaises, les bouteilles de coca, les tablettes de chocolat, etc, etc, ... : le reste a suivi ... !

Le Canada (quelque 34 millions d' habitants), face à l' Euro-tyrannie capitaliste (de plus de 500.000 d' habitants), par la voix de sa ministre du commerce déléguée pour négocier, a déclaré qu' il avait arrêté sa position et n' avat plus rien à négocier: donc à prendre ou à laisser, ... Et la plupart des dirigeants et gouvernants des pays "européens" ont déjà accepté comme des carpettes, ... !

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10209413727368484&set=oa.10154054775678311&type=3&theater 

 

L’édito en images | Monsieur Gillot et le CETA

BELGIQUE: 27 octobre 2016

20:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/10/2016

Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternat ive?

 
 
Sent: Tuesday, October 11, 2016 3:15 PM
 
Subject: Caterpillar : le combat est loin d'être terminé. Quelle alternative?
 
Bonjour,

Le combat des travailleurs de Caterpillar est loin d'être terminé.
L'enjeu de ce combat est de savoir si on doit laisser une multinationale détruire la vie économique de toute une région.
Pour s'opposer à l'intention de fermeture, il faut des propositions. En voici une qui est développée dans cet article.
N'hésitez pas à le partager et à nous faire parvenir les commentaires et les réactions.

Bien à vous

Germain Mugemangango
Président PTB Hainaut

Caterpillar : emplois ou dividendes ? Bien choisir ses variables d’ajustement

Germain Mugemangango

Les dirigeants de Caterpillar ont une stratégie claire : sacrifier l’emploi pour augmenter les dividendes. Mais quelle stratégie faut-il avoir pour sauvegarder les emplois sur le site de Caterpillar Gosselies ?

L'objectif fondamental de Caterpillar est de pouvoir continuer à offrir des dividendes toujours plus importants. Au cours des ces 10 dernières années, Caterpillar a rémunéré ses actionnaires à concurrence de 9,6 milliards d'euros1. Lors d'une communication à ses actionnaires en juin 2016, Doug Oberhelman confirmait que cette politique allait se poursuivre même si ça devait coûter des milliers d'emplois. « Même si les conditions du marché sont défavorables, nous décidons de maintenir des dividendes attractifs », a ainsi déclaré le PDG au moment de libérer le paiement des dividendes pour le second trimestre 20162.

Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé

Depuis 1933, la compagnie a payé un dividende tous les trois mois. Caterpillar indique fièrement sur son site pouvoir affirmer qu'un dividende supérieur a été payé tous les 3 mois depuis 2007. Ce qui veut dire à 22 reprises. Entre 2007 et 2015, le dividende a plus que doublé3.

La stratégie de Caterpillar est de faire payer l'augmentation de ces dividendes par des licenciements toujours plus importants et par des fermetures de sites. Depuis 2012, l’entreprise a déjà fermé 20 sites et détruit 31 000 emplois. En septembre 2015, le management mondial de Caterpillar avait ainsi annoncé vouloir licencier encore 10 000 travailleurs et restructurer une vingtaine des ses implantations4. Les fermetures de sites et les destructions d'emplois vont d'ailleurs se poursuivre pour le reste de l'année 20165. Leur intention est bien de continuer à réduire les coûts par tous les moyens pour continuer à payer des dividendes toujours plus élevés.

Dans cette stratégie, le nombre d'emplois, les conditions de travail des ouvriers et des employés de ce groupe ne sont que des variables d'ajustement à bien régler pour permettre ce paiement des dividendes.

Nos variables d’ajustement

Le mouvement ouvrier a aussi une obsession : celle de préserver les conditions de vie des travailleurs et de leur famille. Celle de se battre pour un juste partage des richesses produites par le travail. Celle de se battre pour le maintien d'emplois de qualité pour construire nos vies mais aussi pour produire ce dont nous avons besoin.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise

Tout le reste n'est qu'une somme de variables d'ajustement à utiliser pour arriver à notre but : vivre dignement et permettre à tous les travailleurs et leur famille de vivre dignement. C'est exactement ce que le mouvement ouvrier a fait en se battant par exemple pour la journée des 8 heures. C'est exactement la question qui est au centre du combat contre l'intention de fermeture de Caterpillar. Il est tout à fait possible de construire une réponse à la crise que le groupe mondial traverse en utilisant les autres variables d'ajustement et en protégeant les travailleurs de Caterpillar et leurs usines.

Caterpillar détient 32 sièges en Europe, dans 11 pays différents. Si on laisse la direction de cette multinationale poursuivre sa stratégie, toutes ces entreprises et les 114 000 travailleurs6 qui y travaillent sont en danger et peuvent être sacrifiés du jour au lendemain sur l'autel de la sacro-sainte augmentation des dividendes. C'est donc une autre orientation qu'il faut prendre.

Maintenir les différents sites et les emplois de Caterpillar est possible en répartissant le travail disponible entre les sièges de l’entreprise. De cette manière, on ne doit fermer aucun site malgré la baisse de production en métallurgie. Vu l'austérité imposée tant aux particuliers qu'aux États, il est évident que la vente des machines Caterpillar encaisse un coup et connaît une baisse. Les structures de production sont saturées à près de 80 % à Gosselies. C’est une saturation comparable à la période d'avant la crise. D'autres sièges sont saturés seulement à 30 %. L'idée serait de répartir le niveau de production entre les sièges fortement saturés et les sièges faiblement saturés.

Répartir la production entre les différents sites

Une telle répartition de la production signifie moins de travail pour les travailleurs de Gosselies. Au lieu de licencier, c'est l'occasion de mettre en place une réduction du temps de travail sans perte de salaire. Depuis la restructuration de 2013, la productivité et la flexibilité ont très fortement augmenté chez Caterpillar Gosselies. Qui dit augmentation de l'intensité du travail dit aussi augmentation des problèmes de stress et d'épuisement parmi les travailleurs. Pour permettre à tout le monde de mieux supporter la charge de travail, on peut réduire le temps de travail de tous les travailleurs de Caterpillar de 25 %. Cette réduction serait financée par un saut de dividende ou par le non paiement d'une partie des dividendes, et permettrait de sauver les usines et les emplois.

Geler les dividendes

Un tel gel des dividendes a d'ailleurs été demandé en mai 2016 par deux syndicat dans le cadre du combat qu'ils mènent contre STMicroelectronics. Cette société veut licencier 1 400 personnes dans le monde. Les syndicats se sont adressés à l’État français pour obtenir une mesure de gel des dividendes qui pourra ainsi libérer des fonds pour l'investissement et le maintien des emplois7.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies

Payer grassement ses actionnaires n'est d'ailleurs pas la seule stratégie possible pour un équipementier industriel. Komatsu, le concurrent direct de Caterpillar dans ce domaine s'est limité à un dividende cumulé de 3 milliards d'euros en 10 ans. Et, surtout, son dividende 2015 ne représente que 39 % de son bénéfice de 2015, là où le dividende payé par Caterpillar Inc en 2015 représente 83 % du bénéfice réalisé. Sur le plan de l'emploi, Caterpillar a licencié 31 000 personnes depuis 2012 alors que Komatsu s'est par exemple séparé de moins de 200 travailleurs entre 2013 et 2015. Voilà qui démontre que d'autres stratégies sont possibles en temps de crise.

Pour amener la direction de Caterpillar à négocier un telle proposition, il est important d'instaurer un rapport de force favorable aux travailleurs de Gosselies. Le gouvernement fédéral doit prendre des dispositions d'urgence pour rendre les licenciements des travailleurs de Gosselies plus difficiles. Le gouvernement wallon devrait saisir immédiatement le terrain, les machines et les équipements de Caterpillar pour pousser le management de Caterpillar à négocier sérieusement.

Ce qu'il faut surtout, c'est une préoccupation politique pour les dégâts sociaux qui seraient causés par une fermeture. En Algérie, le gouvernement a décidé en octobre 2015 d'empêcher de tels dégâts en devenant propriétaire à 100 % des trois usines du sidérurgiste ArcelorMittal situées dans le pays dans le but de « stabiliser le climat social » et de « préserver l'emploi »8. C'est aussi ce qui s'est passé en France avec le sauvetage d'une usine Peugeot. Elle a pu être sauvée grâce à l'injection conjointe de capitaux par une société chinoise et par l’État français. Dans ces deux cas, le processus de fermeture a ainsi été stoppé…

 

1. http://www.mirador-multinationales.be/secteurs/machines/a...

2. https://s7d2.scene7.com/is/content/Caterpillar/CM20160613...

3. http://www.pjstar.com/news/20160608/caterpillar-to-mainta...

4. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

5. Présentation des résultats 2Q16 pour Caterpillar Inc page 8. http://www.caterpillar.com/content/dam/caterpillarDotCom/...

6. http://www.mirador-multinationales.be/divers/a-la-une/art...

7. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/23/97002-2016052...

8. http://www.tsa-algerie.com/20151007/arcelormittal/



-- 
Séverine Sunak

Secrétariat PTB Charleroi
Rue Zénobe Gramme 21 - 6000 Charleroi

Tel : 071 32 45 65 - 0491 333 430
Ouvert le mardi de 9h à 16h30
En dehors des heures d'ouverture, merci de prendre rendez-vous.
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18:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/09/2016

La caravane des migrants 2016, étape à Liège

 
 
Sent: Wednesday, September 28, 2016 11:23 AM
Subject: La caravane des migrants 2016, étape à Liège
 
 
 
From: Maxime K.
Sent: Wednesday, September 28, 2016 11:19 AM
Subject: La caravane des migrants 2016, étape à Liège
 

La Caravane des migrants est une initiative des collectifs de sans papiers présents en Belgique et de la plateforme associative et syndicale qui les soutient. Sa démarche consiste à aller à la rencontre des différentes villes du pays, faire connaître les réalités des sans papiers et déconstruire les idées reçues à leur égard, et bâtir des ponts entre les luttes, là où l'on essaie de nous faire croire que "eux" et "nous" sommes concurrents.

Les personnes sans papiers - autrement dit sans titre de séjour - seraient plus de 150 000 en Belgique aujourd'hui. Cette situation ne résulte pas d'un choix délibéré de leur part, mais bien des politiques migratoires à l'œuvre, ultrarestrictives et productrices de poches de non droit, propices à l'expulsion et à l'exploitation.

Ces hommes, femmes et enfants sans droit de séjour ne sont ni des profiteurs ni des criminels. Ils n'ont droit à rien, ou presque, et exécutent dans des conditions déplorables les boulots dont les belges ne veulent pas.

Depuis maintenant plus de deux ans, plusieurs collectifs de sans papiers, bruxellois et liégeois, se retrouvent et s'organisent au sein d'une coordination, en vue de définir une stratégie de lutte commune et de faire entendre leur voix. Ensemble et avec leur plateforme de soutien, ils demandent que leurs droits et leur dignité soient enfin respectés, ainsi que d'être reconnus comme citoyens à part entière, eux qui exercent une citoyenneté de fait au quotidien.

La Caravane des migrants se rendra aussi à Verviers le 3 octobre, à Mons le 21 octobre, à La Louvière en décembre, à Gand début de l'année prochaine. Elle compte faire le tour de la Belgique d'ici la fin 2017.

Revendications

La régularisation des sans-papiers et l'inscription dans la loi de critères clairs et permanents

Un élargissement conséquent des voies d'accès au séjour légal en Belgique

La dépénalisation du séjour illégal

La fermeture des centres fermés

La lutte contre l'exploitation des sans-papiers et la mise en concurrence des travailleurs

Le respect des droits des enfants sans papiers, au même titre que ceux de tous les enfants

Partenaires du projet

La Voix des Sans Papiers Liège, la Coordination des sans papiers, le Comité des Femmes sans-papiers, Casa Nicaragua, Barricade, le collectif de soutien aux sans papiers de Liège, le CRACPE, Point d'appui, le Monde des Possibles, Promotion et Culture, le CIEP-MOC Liège-Huy-Waremme, la CSC Liège-Huy-Waremme, la FGTB Liège- Huy- Waremme, les jeunes FGTB de Liège, le Journal des Sans-Papiers, Sans-Papiers TV, le CEPAG, SOS-Migrants, la CSC, la FGTB, Amitiés sans Frontières, la Plateforme de concertation autour du combat des sans-papiers, le CIRÉ.

Une vidéo réalisée par Sans Papiers TV

11:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/08/2016

brèves infos et réflexions (extraits): burkini, affaire d'État.. .

brèves infos et réflexions (extraits): burkini, affaire d'État...
 
From: Jemi BAYART
Sent: Friday, August 26, 2016 7:16 PM
 
Subject: brève: burkini, affaire d'État...
 

 

L'affaire du siècle: le "burkini". "Il faut savoir raison garder" -pour employer cette expression.

1/ Qu'est-ce que le "burkini"?  2/ pourquoi ce nom, en particulier la première syllabe  3/ Il s'agit d'une tenue de bain à l'usage des femmes musulmanes; qui appelle une question: dans quelle tenue se baignaient les femmes musulmanes avant la création de ce vêtement ?

Jusqu'au milieu du siècle passé, les baigneuses (de chez nous) portaient un vêtement similaire.

Des voix d'élus y compris au gouvernement se sont élevées contre cette tenue, la plupart d'entre-eux pour des raisons électorales.. Les mêmes personnes admettent les tenues plus que légères à la plage (seins nus, string, pour ne pas dire "lacet").

Mon avis, qui n'est que mon avis:

Les prises de positions de ces hommes et femmes politiques peuvent s'avérer lourdes de conséquences: nationalisme et racisme font bon ménage. Les tenants du pouvoir -toutes ces personnes qui soutiennent ardemment ce capitalisme- ont conscience (note de RoRo: et ce n’ est pas pour cela qu’ils veulent le supprimer pour autant) des conséquences négatives de ce système sur la société, l'environnement et la politique étrangère. C'est pourquoi, utilisant largement les médias, particulièrement télés et radios, mais également la presse écrite dans les mains de "puissances financières", mettant en exergue aujourd'hui, la "burkini" (en assurant de fait la publicité), et hier les prises d'otages par les grévistes (salariés et paysans), la chemise de ce cadre sup. arrachée, etc, etc, ils "œuvrent" ainsi pour faire oublier l'essentiel qui frappe l'humain.

Je me souviens des propos tenus par une femme musulmane belge: "je ne souhaite pas qu'il y ait des mosquées à chaque coin de rue, moi je prie en mon domicile - je porte traditionnellement le foulard et je désapprouve ces jeunes femmes couvertes de noir de la tête aux pieds, ce qui ne les empêche pas d'être fardées et équipées de smartphones, c'est de la provocation"

Probablement pour des raisons électorales, des "politiques" ont trop "admis": prières dans les rues, constructions de nombreuses mosquées souvent financées par l'Arabie Saoudite et d'autres pays voisins.

En conclusion, concernant ce sujet "prioritaire", le fait pour des femmes de se baigner relativement vêtues apporte-t-il un trouble à l'ordre public? Je ne le pense pas. Qu'en est-il des femmes pratiquement nues sur des plages -domaine public-? Quant à la réaction plutôt négative de certains hommes accompagnant leur parente musulmane, jettent-ils un regard plus ou moins intéressé sur ces femmes en tenue plus que légère?

Il faut cesser de parler constamment de religions sur les ondes. (note de RoRo: personnellement, étant athée, je préfèrerai qu’ on en parle le moins possible: les temples, les mosquées, les églises, etc,... doivent être bien suffisants pour que les croyants en parlent bien entre-eux: en dehors, c’ est l’ opium de tous les peuples). Je sais! C'est un vœu pieu... Aussi, il convient de pas tomber dans ce véritable piège de division... Pendant ce temps, les dividendes augmentent -les syndicats, pas tous et pour cause- sont montrés du doigt. Arrêter de bon matin des syndicalistes devant femme et enfants, relève d'un autoritarisme qui est à deux doigts de rappeler des périodes sombres...

-"Petite histoire du "burkini", des origines aux polémiques" http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/08/16/pe...

- " Le vêtement caractéristique du purdah est la burqa, invention récente du mouvement salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan. Elle date d'une vingtaine d'années (fin des années 80). Avec la burqa salafiste, les mains sont gantées, les pieds recouverts. Des lunettes de soleil complètent même la tenue pour cacher les yeux : c'est l'enfermement total - Le philosophe Abdennour Bidar juge que le port de la burqa outrepasse largement cette tradition, laquelle ne se fonde sur aucune prescription coranique, lui préférant pour sa part le voile laissant à découvert le visage, voire l’absence de tout voile et l’intériorité de la pratique religieuse" wikipédia

Un peu d'histoire...tragique: https://strategiemilitaire.wordpress.com/2014/08/14/loper...

jmb

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brèves nfos et réflexions(extraits): burkini, affaire d'État...

brèves nfos et réflexions(extraits): burkini, affaire d'État...
 
From: Jemi BAYART
Sent: Friday, August 26, 2016 7:16 PM
 
Subject: brève: burkini, affaire d'État...
 

 

L'affaire du siècle: le "burkini". "Il faut savoir raison garder" -pour employer cette expression.

1/ Qu'est-ce que le "burkini"?  2/ pourquoi ce nom, en particulier la première syllabe  3/ Il s'agit d'une tenue de bain à l'usage des femmes musulmanes; qui appelle une question: dans quelle tenue se baignaient les femmes musulmanes avant la création de ce vêtement ?

Jusqu'au milieu du siècle passé, les baigneuses (de chez nous) portaient un vêtement similaire.

Des voix d'élus y compris au gouvernement se sont élevées contre cette tenue, la plupart d'entre-eux pour des raisons électorales.. Les mêmes personnes admettent les tenues plus que légères à la plage (seins nus, string, pour ne pas dire "lacet").

Mon avis, qui n'est que mon avis:

Les prises de positions de ces hommes et femmes politiques peuvent s'avérer lourdes de conséquences: nationalisme et racisme font bon ménage. Les tenants du pouvoir -toutes ces personnes qui soutiennent ardemment ce capitalisme- ont conscience (note de RoRo: et ce n’ est pas pour cela qu’ils veulent le supprimer pour autant) des conséquences négatives de ce système sur la société, l'environnement et la politique étrangère. C'est pourquoi, utilisant largement les médias, particulièrement télés et radios, mais également la presse écrite dans les mains de "puissances financières", mettant en exergue aujourd'hui, la "burkini" (en assurant de fait la publicité), et hier les prises d'otages par les grévistes (salariés et paysans), la chemise de ce cadre sup. arrachée, etc, etc, ils "œuvrent" ainsi pour faire oublier l'essentiel qui frappe l'humain.

Je me souviens des propos tenus par une femme musulmane belge: "je ne souhaite pas qu'il y ait des mosquées à chaque coin de rue, moi je prie en mon domicile - je porte traditionnellement le foulard et je désapprouve ces jeunes femmes couvertes de noir de la tête aux pieds, ce qui ne les empêche pas d'être fardées et équipées de smartphones, c'est de la provocation"

Probablement pour des raisons électorales, des "politiques" ont trop "admis": prières dans les rues, constructions de nombreuses mosquées souvent financées par l'Arabie Saoudite et d'autres pays voisins.

En conclusion, concernant ce sujet "prioritaire", le fait pour des femmes de se baigner relativement vêtues apporte-t-il un trouble à l'ordre public? Je ne le pense pas. Qu'en est-il des femmes pratiquement nues sur des plages -domaine public-? Quant à la réaction plutôt négative de certains hommes accompagnant leur parente musulmane, jettent-ils un regard plus ou moins intéressé sur ces femmes en tenue plus que légère?

Il faut cesser de parler constamment de religions sur les ondes. (note de RoRo: personnellement, étant athée, je préfèrerai qu’ on en parle le moins possible: les temples, les mosquées, les églises, etc,... doivent être bien suffisants pour que les croyants en parlent bien entre-eux: en dehors, c’ est l’ opium de tous les peuples). Je sais! C'est un vœu pieu... Aussi, il convient de pas tomber dans ce véritable piège de division... Pendant ce temps, les dividendes augmentent -les syndicats, pas tous et pour cause- sont montrés du doigt. Arrêter de bon matin des syndicalistes devant femme et enfants, relève d'un autoritarisme qui est à deux doigts de rappeler des périodes sombres...

-"Petite histoire du "burkini", des origines aux polémiques" http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/08/16/pe...

- " Le vêtement caractéristique du purdah est la burqa, invention récente du mouvement salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan. Elle date d'une vingtaine d'années (fin des années 80). Avec la burqa salafiste, les mains sont gantées, les pieds recouverts. Des lunettes de soleil complètent même la tenue pour cacher les yeux : c'est l'enfermement total - Le philosophe Abdennour Bidar juge que le port de la burqa outrepasse largement cette tradition, laquelle ne se fonde sur aucune prescription coranique, lui préférant pour sa part le voile laissant à découvert le visage, voire l’absence de tout voile et l’intériorité de la pratique religieuse" wikipédia

Un peu d'histoire...tragique: https://strategiemilitaire.wordpress.com/2014/08/14/loper...

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19/08/2016

C' est vrai !

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C’ est vrai: il fallait mettre la machine, le progrès technique, le développement informatique, ... au service de l’ Homme, de la santé, des loisirs, de l’ instruction? ...  Les capitalistes et tous leurs suppôts ont fait le contraire: ils ont mis l’ Homme, au service de leurs profits, en supprimant les emplois, en diminuant les salaires, les indemnités sociales, les subsides aux services publics ... aggravant le chômage, les dépenses publics, à charge de la collectivité, ...
 
RoRo

21:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/08/2016

1999 - 2016: l' Uck: le Kosovo: la Guerre des Balkans, déclenchée par Madeleine Allbright et Xavie SOLANA, "socialiste" européiste espagnol, alors secrétaire génér al de l' Otan

 
HIER et AUJOURD’HUI: le KOSOVO à l’ heure terroriste et des corrompus otano - europÉistes,...
des chefs » : le PDK gère le Kosovo comme un fief privé
Les « Dossiers des chefs » : le PDK gère le Kosovo comme un fief privé
 
 
                  “Courrier des Balkans: 15 août 2015
 
Traduit par Belgzim Kamberi
Pour prendre la direction d’une Agence publique, pas besoin de diplômes ni de passer d’entretien, il suffit d’avoir l’aval d’Adem Grabovci et d’Hashim Thaçi... Les écoutes téléphoniques dévoilées par le site Insajderi révèlent comment le PDK a privatisé l’Etat et les institutions publiques, (...)
kosqovo uck taci
“Le Soir”: 15 avril 2008

Guerre du Kosovo: un peu d’ Histoire, ... (évidemment, pas un mot des attaques terroristes de l’ Uck en Serbie, un des préalables criminels à l’ origine du conflit, ...

Le maintien de la paix dans l'ex-Yougoslavie a continué à être à la fois difficile et controversé. L'IFOR et la SFOR ont fait l'objet de nombreuses critiques pour leur incapacité à capturer les dirigeants serbes Radovan Karadžić et Ratko Mladić.

Fin 1998, les relations dans la province serbe du Kosovo entre les autorités serbes et l'armée clandestine des Albanais du Kosovo (l'Armée de Libération du Kosovo (UÇK)) se sont détériorées, avec comme point culminant le massacre de Račak le 15 janvier 1999. L'OTAN estima alors que la solution du conflit ne pourrait être trouvée que par l'envoi d'une force de maintien de la paix afin de s'interposer entre les belligérants.

Le 30 janvier 1999, l'OTAN fit annoncer être prêt à lancer des frappes aériennes contre des cibles yougoslaves, ce qui fut perçu comme une menace pour les deux parties du conflit. À partir du 6 février, M. Solana (“socialiste” européiste espagnol) rencontra les deux protagonistes lors des négociations de Rambouillet, qui échouèrent.

Le 24 mars, L'OTAN lança des attaques aériennes sur des cibles militaires et civiles en Yougoslavie sans l'accord du Conseil de sécurité des Nations unies à cause de l'opposition de la Russie. Il a justifié ces attaques par des motivations humanitaires et par la responsabilité de l'OTAN de maintenir la paix en Europe et de prévenir tout nettoyage ethnique comme ceux qui ont eu lieu pendant la Guerre de Bosnie.

Les 23 et 24 avril, le Conseil nord-atlantique se réunit à Washington où les chefs d'États décident d'un nouveau concept stratégique, qui modifie et amplifie la nature défensive de l'organisation. Cela a permis des interventions humanitaires (?????) dans un plus grand nombre de situations de crise. Cela a également permis l'OTAN de prévenir et de contrôler (????) le développement des crises.

Le 10 juin, les forces serbes se retirent du Kosovo, et M. Solana arrête les attaques, ce qui met officiellement fin à la guerre du Kosovo. Le même jour, la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies autorise l'OTAN à activer l'ARRC avec la Kosovo Force (KFOR) et à occuper la province le 12 juin. M. Solana quitte l'OTAN le 6 octobre et est remplacé par George Robertson.

Le terroriste, parmi ses amis, ...:

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17:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/08/2016

L’opposition de CHP a soutenu l’avènement impérial du Sultan Tay yip

DÉMOCRATIE !
 
 
Sent: Monday, August 8, 2016 9:47 AM
 
 
L’opposition de CHP a soutenu l’avènement impérial du Sultan Tayyip



MAIS LE VAILLANT LEADER SOCIAL DÉMOCRATE QU’EST QU’IL A DIT ?

Le leader du CHP Kemal Kilicdaroglu, à l'exception de quelques propositions abstraites sur la démocratie, tout comme il l'a déjà fait lors du rassemblement de son parti à Taksim:

- n'a pas fait la moindre critique concrète contre la dictature islamiste d'Erdogan tout en se cachant derrière un long discours anti-coup d’état,
- n’a pas prononcé un mot contre l'état d'urgence actuellement,
- n'a pas dit un seul mot contre la guerre d'extermination en cours au Kurdistan ou contre la négation du génocide des peuples arménien, assyrien et grec,
- n'a pas apporté une proposition de solution pour la brûlante question kurde,
- n’a pas prononcé un seul mot sur les procès KCK contre les Kurdes alors qu'il demandait la réhabilitation des officiers de l'armée jugés dans les procès d’Ergenekon, Masse et Espionnage,
- n'a pas fait la moindre critique contre la répression par le pouvoir de l'Erdogan sur les médias, journalistes, universitaires et les artistes, alors qu'il faisait l'éloge des médias pour leur prise de position contre la tentative de coup d’état du 15 juillet,
- n'a pas dit non plus quelque chose contre la menace sur les migrants et les opposants en exil dans les pays européens par les bandes pro-Tayyip et les missions diplomatiques turques sous leur ordre.

Tous les membres de CHP et toutes les organisations qui ont soutenu la cérémonie d’avènement impérial d’Erdogan tenues avec janissaires, récitations du Coran, des prières, un orateur militaire en uniforme et des cris pour la restauration de la peine capitale, vous pouvez célébrer maintenant votre mobilisation sacrée pour la démocratie sous la dictature de la tête de la Jamahiriya turco-islamique et commandant suprême des forces armées turques poursuivant l'extermination dans les provinces kurdes. (Info-Türk, 7 août 2016)

CHP opposition supported Sultan Tayyip’s imperial accession

BUT WHAT VALIANT SOCIAL DEMOCRAT LEADER SAID?

CHP leader Kemal Kiliçdaroglu, except some abstract proposals about democracy, just as he did at his party’s Taksim meeting:

- did not make any concrete criticism against Erdogan’s Islamist dictatorship hiding himself behind a long anti-coup speech,
- did not pronounce any word against the ongoing state of emergency,
- did not say any word against the ongoing extermination war in Kurdistan or against the denial of Armenian, Assyrian and Greek genocides,
- did not bring any proposal of solution for the burning Kurdish Question,
- did not pronounce any word on the KCK trials against Kurds while he was demanding the rehabilitation of the army officers underwent to Ergenekon, Sledgehammer and Espionage trials,
- did not make any criticism against the repression by the Erdogan’s power on the media, journalists, academics and artists while he was praising the media’s standing against the July 15 coup attempt,
- did not say any thing against the threatening of migrants and exiled opponents in European countries by the pro-Tayyip bands and the Turkish diplomatic missions under their command.

All CHP members and all those organizations which supported Erdogan’s imperial accession ceremony held with Janissaries, Quran recitations, prayers, a military orator in uniform and cries for restoring capital punishment, you can celebrate now your sacred mobilization for democracy under the dictatorship of the head of Turkish-Islamic Jamahiriya and supreme commander of the Turkish Armed Forces carrying on extermination in Kurdish provinces.
(Info-Türk, August 7, 2016)

linkedin
53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 

13:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/07/2016

Communiqué du Sommet de l’OTAN à Varsovie : préparer le crime d’ agression, ...

 

Communiqué du Sommet de l’OTAN à Varsovie : préparer le crime d’agression, ...

 

otan jens-stoltenberg-barack-obama-et-francois-hollande-lors-du sommet varsovie

Le secrétaire général de l’Alliance Jens Stoltenberg, Barack Obama et François Hollande lors du sommet de Varsovie, le 8 juillet 2016. – AFP


J’ai été avocat de la défense la plus grande partie de ma vie professionnelle et je n’ai pas l’habitude de recueillir des preuves pour engager des poursuites, mais les circonstances m’ont incité à ouvrir un dossier pour le procureur de la Cour pénale internationale, ou peut-être un futur tribunal citoyen. Ce dossier contient la preuve que les dirigeants de l’OTAN sont coupables du plus grave crime contre l’humanité, le crime d’agression. Je voudrais partager avec vous quelques brèves notes intéressantes provenant de ce fichier, que je soumets à votre réflexion.

L’Article 8bis du Statut de Rome, le statut régissant la Cour pénale internationale, stipule :

Aux fins du présent Statut, on entend par « crime d’agression » la planification, la préparation, le lancement ou l’exécution par une personne effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État, d’un acte d’agression qui, par sa nature, sa gravité et son ampleur, constitue une violation manifeste de la Charte des Nations Unies.

Le communiqué de l’OTAN publié à l’issue du congrès de Varsovie le 9 juillet est la preuve directe d’une telle planification et préparation et donc d’une conspiration par les dirigeants de l’OTAN pour commettre des actes d’agression contre la Russie. Cela ferait l’objet d’un acte d’accusation de la Cour pénale internationale contre les dirigeants de l’alliance militaire si la procureure de la CPI était effectivement indépendante, ce qu’elle n’est pas. Et bien sûr, si les articles relatifs aux crimes d’agression étaient en vigueur, ce qui ne se produira pas avant le 1er janvier 2017, le cas échéant, sous les articles du Statut de Rome.

Néanmoins, le problème technique de la juridiction qui empêche l’émission d’une inculpation contre les dirigeants de l’OTAN en ce moment, ne légitime pas la planification et la préparation d’actes d’agression contenus dans le communiqué de l’OTAN ni ne réduit le poids moral du crime d’agression défini dans le Statut et les principes de Nuremberg, parce que le crime d’agression est le crime de guerre suprême.

Selon leurs propres mots, imprimés en noir sur blanc dans leur communiqué du 9 juillet, les dirigeants de l’OTAN, chacun d’entre eux, et les états-majors entiers des forces armées de chacun des pays de l’OTAN, sont coupables du crime d’agression. Le fait qu’il n’y ait pas d’organe efficace devant lequel ils puissent être traduits en justice est sans rapport avec le fait du crime commis. Ils sont les ennemis de l’humanité et, inculpés ou non, ils sont des hors-la-loi internationaux qui doivent être identifiés en tant que tels et appelés à rendre des comptes à leurs propres peuples.

La preuve de leurs crimes est bien évidemment antérieure à ce communiqué et consiste en années d’actes commis par les puissances de l’OTAN depuis que l’Union soviétique s’est dissoute ainsi que le Pacte de Varsovie, en vertu de l’accord dit Acte fondateur OTAN–Russie de 1997, selon lequel l’OTAN ne s’étendrait dans aucun des pays formellement membres du Pacte de Varsovie ou de l’URSS, ni n’y installerait d’armes nucléaires. L’OTAN a continuellement brisé cet accord depuis lors et a commis, en tant qu’organisation ou par des groupes de ses États membres, des actes d’agression contre la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Russie (pendant l’attaque de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud et en soutenant les groupes terroristes tchétchènes en Russie même), l’Ukraine et la Syrie, chaque acte d’agression étant appuyé par des campagnes de propagande massives pour tenter de justifier ces crimes en répandant cette propagande auprès des peuples qu’ils sont censés informer.

Ces mêmes puissances ont commis et commettent d’autres actes d’agression contre la République populaire démocratique de Corée, l’Iran et la Chine, et augmentent continuellement leur planification et leur préparation pour agresser ces pays. Ces plans sont aussi étalés dans le communiqué de l’OTAN, mais la plus grave menace pour l’humanité est la menace existentielle immédiate contre la Russie, contre laquelle la partie principale de ce communiqué est dirigée.

Le communiqué de l’OTAN est de fait une déclaration de guerre à la Russie. Il n’y a pas d’autre manière de l’interpréter.

Il y a plusieurs mois, j’ai déclaré que nous pouvions considérer l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est, le coup d’État de l’OTAN qui a renversé le gouvernement de Ianoukovitch en Ukraine, la tentative de s’emparer de la base navale russe à Sébastopol, les attaques immédiates contre les civils ukrainiens dans les provinces orientales qui refusaient d’accepter le coup d’État de l’OTAN, la propagande constante contre la Russie en tant qu’agresseur et la guerre économique menée contre la Russie sous couvert de sanctions est l’équivalent d’une seconde Opération Barbarossa, le nom donné à l’invasion de l’Union soviétique par le Troisième Reich en 1941. J’hésitais à le décrire ainsi, mais les faits étaient là et d’autres ont reconnu maintenant que l’analogie est correcte. Et exactement comme les dirigeants du Troisième Reich ont été finalement tenus pour responsables de leurs crimes à Nuremberg, les dirigeants du nouveau Reich que les Américains et leurs États vassaux projettent d’imposer au reste d’entre nous devraient l’être aussi.

Au paragraphe 5 du communiqué et après, ils commettent la première partie de leur crime en définissant de prétendus actes agressifs de la Russie, dans lesquels, dans tous les cas, ils sont les véritables agresseurs.

Au paragraphe 15, ils déclarent, après quelques sornettes à propos du partenariat entre l’OTAN et la Russie :

« Nous regrettons que malgré des appels répétés des Alliés et de la communauté internationale depuis 2014 pour que la Russie change de cap, les conditions à cette relations n’existent pas actuellement. La nature des relations de l’Alliance avec la Russie et les aspirations à un partenariat seront subordonnées à un changement clair et constructif des actions de la Russie, qui doit démontrer son respect du droit international et de ses obligations et responsabilités internationales. Jusque là, nous ne pouvons pas revenir au business as usual. »

Ce qu’ils veulent dire en parlant du changement de cap de la Russie est, bien sûr, qu’elle fasse ce qu’ils ordonnent, et le « respect du droit international » ne signifie rien d’autre que de se plier aux diktats de l’OTAN. Le monde a vu ce qui est arrivé à la Yougoslavie quand le président Milosevic a eu le courage de lui dire d’aller se faire voir, alors que Madelaine Albright lui présentait sa longue liste de revendications, y compris l’occupation de la Yougoslavie par les forces de l’OTAN et le démantèlement du socialisme, suivi par le choix d’obéir ou d’être bombardé. Le gouvernement yougoslave avait le droit et, en plus,  le courage, de la défier, et donc les dirigeants de l’OTAN ont activé les casseurs de jambes, les exécuteurs et les assassins qui servent dans leurs armées et ont commencé la destruction massive d’un membre fondateur du Mouvement des non-alignés.

Nous l’avons vu à nouveau en Afghanistan, envahi sous le prétexte juridique qu’il hébergeait un supposé criminel, Ben Laden, qui n’a jamais été accusé de crime [accusé, si. Reconnu coupable, jamais. NdT] et qui travaillait sous le commandement de l’armée étasunienne au Kosovo en 1998-1999, luttant contre le gouvernement yougoslave.

Nous l’avons vu avec l’Irak, sommé de remettre des armes qu’il n’a jamais eues, puis attaqué avec choc et effroi, une démonstration de puissance militaire conçue non seulement pour l’Irak mais pour le monde entier : voilà ce que nous vous ferons si vous ne jouez pas le jeu.

Nous l’avons vu avec le président Aristide à Haïti en 2004, lorsque des soldats américains et canadiens l’ont arrêté en pointant les fusils sur lui et l’ont exilé, l’ enchaînant en Afrique, pendant que le monde regardait ailleurs. Nous l’avons vu en 2010, lorsque le président Laurent Gbagbo a été arrêté par les Français et jeté dans les marécages de la Cour pénale internationale. Nous l’avons vu en 2011, lorsque l’OTAN a détruit la Libye socialiste et nous voyons aujourd’hui comment ils tentent la même chose contre la Syrie et l’Irak, l’Iran, la Corée du Nord, la Chine et, le plus important, contre la Russie.

Le paragraphe 15 n’est rien d’autre qu’un diktat, « obéis-nous ou nous ne pourrons pas retourner au statu quo » ce qui signifie, en fin de compte, la guerre.

Suit alors une longue série de paragraphes pleins de mensonges et de distorsions sur des événements tous imputés à la Russie. Ils savent que ce sont des mensonges et des distorsions, bien sûr, mais le principe est que ces communiqués sont générés à Washington comme outils de propagande destinés à être cités encore et encore dans les médias occidentaux et mentionnés par leurs diplomates et leurs politiciens dans tous les discours.

Au paragraphe 15 et ensuite, ils se réfèrent à leurs plans pour leur nouvelle Opération Barbarossa, l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est. Ils l’appellent le Plan de préparation à l’action. En d’autres termes, tous ces paragraphes exposent leurs plans pour préparer leur capacité logistique et stratégique dans le but d’attaquer la Russie. Qu’ils aient l’intention de le faire est maintenant clair, avec le placement de systèmes anti-missiles en Pologne et en Roumanie et bientôt sur le flanc sud-est de la Russie en Corée, des missiles destinés à garantir le succès d’une première frappe atomique sur la Russie par les forces nucléaires de l’OTAN. Les systèmes anti-missiles sont conçus pour intercepter tous les missiles de représailles lancés par les survivants en Russie. Mais, comme le président Poutine l’a relevé, ils peuvent aussi être utilisés directement de manière offensive.

Ils soulignent ensuite que les armes nucléaires sont une partie importante de leur stratégie, et déclarent dans le paragraphe 53 :

« La position de l’OTAN en matière de dissuasion nucléaire repose aussi, en partie, sur les armes nucléaires déployées en avant par les États-Unis en Europe et sur les capacités et l’infrastructure fournies par les Alliés concernés. » La crainte est qu’avec les récents exercices en Pologne et dans l’Arctique − dans lesquels l’usage de frappes aériennes pour lancer des armes nucléaires telles que des missiles de croisière nucléaires pointés sur la Russie − a joué un rôle important − les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN projettent et préparent une attaque nucléaire sur la Russie. C’est la seule conclusion possible, puisqu’il est clair que la Russie n’a aucune intention d’attaquer aucun pays en Europe de l’Est ou ailleurs. Donc l’excuse donnée que la présence d’armes nucléaires en Europe est une dissuasion contre l’agression russe est clairement un mensonge et, par conséquent, leur présence ne peut avoir qu’un seul but : être utilisées pour une attaque.

La preuve est devant nous, le dossier est complet. Il est posé sur un bureau, il prend la poussière, il n’est d’aucune utilité pour personne, excepté le tribunal de l’opinion publique, et qu’est-ce que ça vaut, ces jours ci ? Mais peut-être que quelqu’un, là-bas, le prendra, le mettra au point et le donnera à un tribunal, peut-être quelqu’un du peuple, pour le peuple, mis en place par le peuple, pour juger ceux qui projettent de détruire le peuple, qui peut agir rapidement avant que le crime d’agression final soit commis contre la Russie ; contre nous tous.

Par Christopher Black – Le 18 juillet 2016 – Source New Oriental Review

Christopher Black est un juriste pénaliste international basé à Toronto, il est membre du Barreau du Haut-Canada et il est connu pour un grand nombre de cas très médiatisés portant sur les droits humains et les crimes de guerre, en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduit par Diane pour le Saker francophone

22:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/07/2016

Lettre ouverte de Bruno guigue à François Hollande, le Frankenstein de la République, ...

 
 
Sent: Friday, July 15, 2016 9:46 PM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: Lettre ouverte de Bruno guigue
 
Lettre ouverte de Bruno Guigue à François Hollande, le Frankenstein de la République
 
 

15/07/2016

LETTRE OUVERTE DE BRUNO GUIGUE À FRANÇOIS HOLLANDE-FRANKENSTEIN

1. Charon's boat.JPG

 

Lettre ouverte à François Hollande, le Frankenstein de la République

 

Bruno Guigue  - Arrêt sur Info - 15 juillet 2016

 

2. hollande-otan.JPG

 

Après ce nouvel attentat terroriste qui frappe cruellement notre pays, vous avez exprimé au nom de la nation tout entière, avec émotion et dignité, votre compassion pour ses victimes. Désignant aussitôt le coupable, et nous vous supposons bien informé, vous avez appelé les Français à faire preuve d’unité et de solidarité face au « terrorisme islamiste ». Vous nous avez conviés à serrer les rangs et à faire face, en mobilisant toutes nos énergies contre cette terrible menace.

Mais cet appel légitime à la cohésion nationale en ce moment où le pays entier se sent meurtri ne saurait interdire aux citoyens d’interroger la politique qui est la vôtre. Depuis votre élection, vous prétendez lutter sans ménagement contre les organisations terroristes. Mais, en réalité, tout donne à penser que vous avez fait exactement le contraire. Car au lieu de combattre le mal, vous avez concentré vos efforts contre ceux qui tentaient de le terrasser. Vous nous disiez que vous combattiez le terrorisme, mais vous n’aviez de cesse de diaboliser et de combattre la Syrie de Bachar Al-Assad.

Cet État souverain, détesté de vos amis américano-sionistes parce qu’il refuse de se plier à leur diktat, vous l’avez sciemment désigné à la vindicte des mêmes criminels que ceux qui mitraillent les terrasses de nos cafés. Les mercenaires du djihad cherchaient une cible, et vous avez cyniquement désigné Damas. Oui, des milliers de jeunes ont été encouragés, par votre propagande de guerre, à aller se battre contre cet État honni que vous rêviez d’anéantir sous les bombes. Et c’est votre ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, qui donna le signal de cette curée, lorsqu’il déclara que Bachar Al-Assad « ne méritait pas de vivre » et que la branche syrienne d’Al-Qaida faisait du « bon boulot » en Syrie.

Vous aurez beau tenter d’occulter vos responsabilités, chacun voit que les attentats commis en France sont le résultat de votre politique. Pourquoi n’y a-t-il aucun attentat en Italie, en Argentine, au Japon ? Les Français ont-ils pris la mesure de votre refus de coopérer avec les services syriens afin d’identifier les djihadistes français susceptibles de revenir en France ? Nos compatriotes savent-ils que vous interdisez tout transfert de fonds au profit de cette majorité de Syriens vivant dans les régions sous contrôle gouvernemental ? Réalisent-ils que vous n’avez jamais eu un mot de compassion pour les nombreuses victimes syriennes des attentats d’Al-Qaida, et que vous persistez à infliger des sanctions économiques à ce peuple victime du terrorisme de masse ?

Vous étiez décidé à prendre parti dans le conflit syrien, et vous l’avez fait sous des prétextes humanitaires qui se sont effondrés comme un château de cartes, exhalant surtout un âcre parfum d’hydrocarbures. Vous embourbant, et nous avec, dans cette ornière qu’il eût fallu éviter avec prudence, vous avez exposé les Français à un effet boomerang dont on mesure à peine le potentiel destructeur. Cette violence que vous avez déchaînée chez les autres par votre politique néo-coloniale, vous l’avez ramenée à domicile !

Je doute que les Français vous en remercient, surtout lorsqu’ils auront renoué les fils de cette dramatique affaire. Au lendemain de ce drame, M. Hollande, passé le moment de la compassion devant les caméras et de la célébration de l’unanimité patriotique, allez-vous remettre de nouvelles médailles aux banquiers de la terreur ? Condamnant le crime terroriste côté cour, irez-vous encore dîner, côté jardin, avec ses sponsors saoudiens ? Avec George W. Bush, les USA ont eu leur Dr Frankenstein, l’apprenti-sorcier de la géopolitique du chaos. Avec vous, c’est match nul. Les Français ont désormais le leur.

En rangeant la France du côté d’une rébellion sectaire, mafieuse et manipulée, en vous croyant habile alors que vous n’êtes qu’un semi-habile, vous avez nourri le monstre qui nous frappe aujourd’hui de ses tentacules. Allié objectif de Daech tant qu’il combattait Assad, vous avez juré sa perte après les premiers assassinats d’Occidentaux en Irak, nourrissant alors le ressentiment de cette mouvance criminelle dont vous attendiez sans doute davantage de compréhension !

Conseillé par de pseudo-experts dont l’indépendance intellectuelle est proportionnelle au chèque que vous leur versez, vous êtes désormais condamné à persévérer dans l’erreur faute de pouvoir vous déjuger. Vous allez continuer à nous jeter de la poudre aux yeux avec l’état d’urgence et à faire des moulins avec vos petits bras. Mais, à neuf mois d’une élection présidentielle où vous allez faire de la figuration, vous nous léguez surtout les fruits pourris de votre politique de gribouille, les manifestations d’incompétence d’un ministre qui confond Saddam Hussein et Bachar Al-Assad ne parvenant même plus à nous faire rire en ce jour de malheur.

 

4. guigue.jpgBruno Guigue, ancien élève de l’École Normale Supérieure et de l’ENA, Haut fonctionnaire d’État français, essayiste et politologue, professeur de philosophie dans l’enseignement secondaire, chargé de cours en relations internationales à l’Université de La Réunion, est l’auteur de cinq ouvrages, dont « Aux origines du conflit israélo-arabe, L’invisible remords de l’Occident, L’Harmattan, 2002 », et de centaines d’articles.

 

 

Source : http://arretsurinfo.ch/lettre-ouverte-a-francois-hollande-le-frankenstein-de-la-republique/

 

3. Ruban noir.GIF

 

Monsieur Bruno Guigue n’a pas l’air de croire  (????????????) que c’est son gouvernement qui organise les attentats qui massacrent ses compatriotes. Est-il naïf ou sont-ce là des choses qu’il est de mauvais ton de dire et même de penser à moins d’être belge ?

Quoi qu’il en soit, juste au moment (quel timing !) où il allait falloir suspendre l’« état d’urgence », voilà qu’un quidam pète les plombs en laissant – comme il est de règle depuis le 11 septembre 2001 - son passeport bien en évidence sur le siège du passager, pour qu’on soit sûr de l’y trouver à temps.

Et voilà qu’« on » s’acharne une fois de plus à nous faire avaler qu’il n’existe pas, en France, un seul policier capable d’assez de sang-froid et de compétence pour neutraliser un forcené sans le tuer.

Et ne voilà-t-il pas qu’avec le mauvais esprit qui nous caractérise, nous nous persuadons que, s’il en est ainsi, c’est qu’il est interdit, à tous les policiers de France sans exception, de faire preuve de sang-froid et de compétence.

Les Grosses Orchades

 

 

3. Ruban noir.GIF

 

Retrouvez Bruno Guigue interviewé par le Cercle des Volontaires, sur le récent référendum anglais :

BREXIT et maintenant ?

http://www.cercledesvolontaires.fr/2016/06/27/brexit-et-m...

 

 

 

Mis en ligne le 15 juillet 2016.

 

 

 

 

 

21:42 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Facebook |

Commentaires

Ouf!!! Je croyais être la seule à trouver bizarre cette histoire de papiers restés dans le camion à disposition des zotorités compétentes et le fait qu'encore une fois le coupable sera muet.

Écrit par : Mandarc | 16/07/2016

Article très bien écrit. Rien à dire la-dessus.
Dommage, toutefois que Mr.Bruno Guigue n'ait pas désigné plus clairement les responsables d'attentats tels que ceux du 11 septembre et ce dernier (en date) de Nice. Oubli ? Vouloir ? Qui sait..
Je crois que les politiques tels que Hollande a engagé est une voie à sens unique qui ne leur permet plus de faire marche arrière.
En effet, ils étaient convaincus (et probablement le sont encore) que cette coalition Usa/Otan/Israel aurait le dessus sur la planète entière et donc ils se positionnaient dans le camp du vainqueur.
Mais voilà que, heureusement pour nous, ce mécanisme s'est enrayé et ce grâce, principalement, à la Russie.
Il est évident que ces politiques criminels supportant la coalition citée plus haut deviennent de plus en plus nerveux.
Personnellement, je reste très vigilant car je m'attends à ce qu'il y ait un peu plus d'attentats et de violence à l'avenir.
Je ne veux en aucun cas me présenter comme un alarmiste mais comme quelqu'un regardant la réalité bien en face..

Écrit par : Franko | 16/07/2016

21:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/06/2016

Pourquoi les Britanniques ont dit non à l’Europe

Pourquoi les Britanniques ont dit non à l’Europe ?

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La décision de quitter l’Europe votée par la majorité des Britanniques est un acte parfaitement démocratique. Des millions de gens ordinaires ont refusé de se laisser impressionner, intimider et mépriser par les analystes des principaux partis, le monde des affaires, l’oligarchie financière et les grands médias.

 

Ce fut en grande partie le vote de ceux qui étaient déçus et démoralisés par l’arrogance des défenseurs d’une politique de maintien dans l’UE associée à la déconstruction d’une politique sociale équitable en Grande Bretagne. Le service National de Santé, dernier bastion des réformes historiques de 1945, a été à ce point démantelé par les Conservateurs et les Travaillistes partisans des privatisations qu’il en est réduit à devoir se battre pour sa survie.
 

L’alarme a été déclenchée quand George Osborne, secrétaire au trésor, incarnation de l’ancien régime britannique et de la mafia bancaire en Europe, a menacé d’amputer de 30 milliards de £ le budget des services publics si la population faisait le mauvais choix. Ce chantage était scandaleux.
 

Le problème de l’immigration a été exploité au cours de la campagne avec un cynisme achevé non seulement par les populistes délirants d’extrême droite mais aussi par les travaillistes traînant avec eux une vieille tradition de racisme, symptôme de corruption du sommet plutôt que de la base du parti. On connaît pourtant les raisons de la présence de ces millions de réfugiés qui ont fui le Proche et le Moyen Orient – d’abord l’Iraq, maintenant la Syrie – suite aux invasions et aux agressions lancées par la Grande Bretagne, les Etats-Unis, la France, l’Union Européenne et l’OTAN. Avant cela, il y eut la destruction délibérée de la Yougoslavie ; plus loin encore la confiscation de la Palestine et l’imposition de l’Etat d’Israël.
 

Les casques à plumes ont disparu mais le sang n’a jamais séché. Ce mépris du dix-neuvième siècle pour les pays et les peuples, selon l’importance de leur utilité coloniale, demeure une pièce maîtresse de la « globalisation » avec son socialisme pervers pour les riches et son capitalisme débridé pour les pauvres : liberté pour le capital, déni de liberté pour le travail, politiciens perfides et agents civils politisés.
 

Tout cela a maintenant atterri en Europe, enrichissant Tony Blair et ses semblables en appauvrissant et asservissant des millions de personnes. Ce 23 juin, les Britanniques n’ont rien vu d’autre.
Les promoteurs les plus efficaces de «  l’idéal européen » n’ont pas été l’extrême droite mais une insupportable classe patricienne dirigeante pour laquelle Londres représente le Royaume Uni. Ses membres dirigeants se voient comme instruits, libéraux, élite éclairée du vingt et unième siècle et même un peu cool. Ils ne sont en réalité qu’une bourgeoisie aux goûts consuméristes insatiables, porteuse de sentiments de supériorité dépassés.
 

Dans leur quotidien, le Guardian, ils ont aboyé jour après jour sur ceux qui osaient considérer l’Union Européenne comme profondément anti-démocratique, à la source d’injustices sociales et d’un extrémisme virulent connu sous le nom de néolibéralisme.
 

L’objectif de cet extrémisme est d’installer une théocratie capitaliste figée qui conforte une société à trois classes : une majorité divisée et endettée dirigée par une classe structurée stable et une classe permanente de travailleurs pauvres. Aujourd’hui, en Grande Bretagne, 63% des enfants pauvres vivent dans une famille dont un seul membre travaille. Pour eux, la trappe est déjà fermée. Une étude rapporte que 600.000 habitants du Grand Manchester, la seconde ville britannique, découvrent les effets de la grande pauvreté tandis que 1.6 millions de Britanniques s’enfoncent dans la précarité.
Cette situation catastrophique a été trop peu évoquée par les médias contrôlés par la bourgeoisie, notamment par la BBC dominée par Oxbridge. Pendant la campagne du referendum, aucune analyse en profondeur n’a pu éclipser le cliché hystérique d’une sortie de l’Europe, comme si la Grande Bretagne allait subitement dériver vers les courants hostiles quelque part au nord de l’Islande.
 

Au matin après le vote, un reporter de la BBC accueillait les politiciens dans son studio comme de vieux copains en disant, notamment à Lord Peterson, architecte déconsidéré du Blairisme : « Pourquoi ces gens rejettent-ils l’Europe à ce point ? ». « Ces gens » sont la majorité des Britanniques.
 

Tony Blair, opulent criminel de guerre, reste un héros de la classe « européenne » Mandelson, ce que l’on n’ose plus guère dire aujourd’hui. Le Guardian a décrit Blair en son temps comme un mystique fidèle à son projet de guerre prédatrice. Après le scrutin, l’éditorialiste Martin Kettle a apporté une réponse Brechtienne au mauvais usage de la démocratie par les masses. « Aujourd’hui, nous pouvons nous accorder sur le fait que les referendums sont mauvais pour la Grande Bretagne. » titrait-il sur sa page. Le « nous » n’était pas explicité mais bien compris, tout comme l’était « ces gens » à la BBC. « Le referendum a conféré moins de légitimité aux politiques, rien de plus, » écrivait Kettle…Le verdict au sujet des referendums devrait être brutal : plus jamais ça.
 

Ce genre de brutalité à laquelle aspire Kettle est illustré par le spectacle de la Grèce, un pays passé à l’aspirateur. Là, il y a eu un referendum dont on n’a pas tenu compte. Comme pour le parti travailliste en Grande Bretagne, les dirigeants du gouvernement Syriza à Athènes sont issus de milieux aisés, privilégiés, éduqués, frottés à l’hypocrisie et aux trahisons postmodernistes. Le peuple grec a utilisé courageusement le referendum pour demander à son gouvernement de négocier de meilleurs termes pour l’accord conclu à Bruxelles qui broyait la vie de leur pays. Ils ont été trahis comme les Britanniques l’auraient été.
 

Vendredi, la BBC a demandé à Jeremy Corbyn, leader du parti travailliste, s’il rendrait hommage à son partenaire, le démissionnaire Cameron, dans leur combat pour le « oui » et il a alors, jusqu’à provoquer la nausée, rendu hommage à la dignité de Cameron, rappelé son soutien au mariage  gay et ses excuses aux familles irlandaises pour les victimes du « bloody Sunday ». Il n’a rien dit des germes de division semés dans le pays par Cameron, de ses politiques d’austérité brutales, de ses mensonges au sujet des garanties apportées au Service National de Santé. Il n’a pas non plus rappelé la folie guerrière du gouvernement Cameron : l’envoi de forces spéciales en Libye, la fourniture de lanceurs et de munitions à l’Arabie Saoudite et, par-dessus tout, sa disponibilité pour une troisième guerre mondiale.
 

Au cours de la semaine précédant le referendum, aucun politicien ni, à ma connaissance, aucun journaliste britannique n’a fait mention du discours de Vladimir Poutine à Saint Pétersbourg commémorant le septante-cinquième anniversaire de l’invasion de l’Union Soviétique par les Nazis le 22 juin 41. La victoire des Soviétiques au prix de 27 millions de vies soviétiques et de la majorité des forces armées allemandes nous a permis de l’emporter dans cette seconde guerre mondiale.
 

Poutine a associé l’actuel renforcement fébrile des troupes de l’OTAN ainsi que la consolidation des bases militaires aux frontières occidentales de la Russie à l’opération Barbarossa du troisième Reich. Les exercices de l’OTAN en Pologne ont été les plus importants depuis l’invasion nazie ; l’opération Anaconda a simulé une attaque de la Russie, vraisemblablement avec des armes nucléaires. A la veille du referendum, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a sournoisement prévenu les Britanniques de ce qu’ils mettraient en danger la paix et la sécurité en votant pour la sortie de l’Union Européenne. Ces millions-là l’ont ignoré, comme ils ont ignoré Cameron, Osborne, Corbyn, Obama et celui qui dirige la banque d’Angleterre ; en votant ainsi ils ont peut-être, et seulement peut-être, rendu un espoir de paix réelle et de démocratie en Europe.
 

Retrouvez John PILGER sur twitter @johnpilger et Facebook.
 

Traduit de l’anglais par Oscar GROSJEAN pour Investig’Action

 

Source: John Pilger

- See more at: http://www.investigaction.net/pourquoi-les-britanniques-o...

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/06/2016

[info-internationale] Long live the Brexit ! / Vive le Brexit !

 
 
Sent: Sunday, June 26, 2016 11:24 AM
 
Subject: [info-internationale] Long live the Brexit ! / Vive le Brexit !
 

June 24th, 2016

Long live the Brexit !

During the referendum on June 23rd, 2016, the British people decided to become again the lord of the manor in their country. This is a huge victory for freedom and peace. The downpour of propaganda from the mainstream media, the threats and ultimatums from multinational firms leaders and EU heads of States, did not have the expected effect.

The European Union aims only at suppressing nations' sovereignty in order to make neoliberal policies permanent. These policies' purpose is to favor the richest by crushing the poorest.

The Brexit victory is a blow to that system which must be dismantled.

The future tends towards commercial peace versus the EU-inspired commercial war. It tends towards the cooperation between peoples – not towards the competition between them. It tends towards taking into account the needs of the working classes and the environment – and not their exploitation by the dominating class.

Yet, for the time being, there are no such political forces in the UK with enough influence to make neoliberal policies back off. Despite the Brexit victory, it may be feared that the same policies continue on the economic, democratic, environmental and social levels. Nevertheless, the conditions have been created so that an evolution in the power relationships may lead to major changes – a situation impossible within the European Union.

 

Français

le 24 juin 2016

Vive le Brexit !

Les Britanniques ont décidé, lors du référendum du 23 juin 2016, de redevenir maîtres chez eux. C’est une immense victoire de la liberté et de la paix. Les déluges de propagande des grands médias, les menaces et les ultimatums des dirigeants des firmes multinationales et des chefs d’État de l’Union européenne n’ont pas eu l’effet escompté.

L’Union européenne n’a pour but que d’éliminer la souveraineté des nations pour rendre définitives les politiques néolibérales. Celles-ci ne servent qu’à favoriser les plus riches en écrasant les plus pauvres.

La victoire du Brexit est un coup porté à ce système qui doit être démantelé.

L’avenir est à la paix commerciale contre la guerre commerciale impulsée par l’UE, il est à la coopération entre les peuples et non à leur concurrence, il est à la prise en compte des besoins des classes populaires et de l’environnement et non à leur exploitation par l’hyper-classe.

Certes, pour l’instant, il n’existe pas au Royaume-Uni de forces politiques d’une influence suffisante pour permettre un recul des politiques néolibérales. Il est à craindre, malgré cette victoire du Brexit, que les mêmes politiques se poursuivent sur les plans économique, démocratique, environnemental et social. Néanmoins, les conditions seront créées pour qu’une évolution du rapport de forces aboutisse à des changements majeurs, situation impossible dans le cadre de l’Union européenne.


 

22:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |