18/12/2007

17/12/2007: EXIGEONS LA TENUE D’'UN REFERENDUM POPULAIRE !

En fait le problème n' est pas uniquement français. En réalité, si le grand-machin capitaliste était réellement démocratique, c' est dans TOUTE L'EUROPE et LE MEME JOUR que devrait avoir lieu un référendum pour consulter les pays et les peuples concernés ...
La HONGRIE "libérée du communisme" vient de donner le coup d' envoi d' une grande trahison des intérêts nationaux, de l' indépendance des peuples et de la souveraineté des Nations membres . Mais en quoi le capitalisme forcené est-il, et peut-il donc, être démocratique ???
RoRo



-------- Message original --------
Sujet: Non à la Constitution européenne maquillée - Exigeons la tenue d'un référendum populaire - Comité Valmy
Date: Mon, 17 Dec 2007 18:40:43 -0500



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----- Original Message ----- From: FISCHER BERNARD - Sent: Monday, December 17, 2007 5:19 PM - Subject: PETITION DU COMITE VALMY

Pétition à l’initiative du Comité Valmy
EXIGEONS LA TENUE D’'UN REFERENDUM POPULAIRE !
 
 
 

 
NON à la Constitution européenne maquillée
Nous contacter : admin@petitionreferendum2007.fr
 
Faire ratifier le nouveau traité européen par les Assemblées, et cela dès le mois de décembre si possible, tel est le projet de Nicolas Sarkozy. Le Président veut aller vite et priver le peuple français du droit élémentaire de décider souverainement de son avenir. Son clan prétend que le vote majoritaire qui l’a élu en mai tient lieu de referendum ! Comme si les électeurs lui avaient donné un blanc-seing sur un texte qui n’'était pas, alors, rédigé et donc inconnu ! En fait, les commentateurs politiques doivent reconnaitre que le refus de donner la parole au peuple est motivé par la « prudence », c’'est-à-dire la crainte d’'un nouveau scrutin de rejet. Une fois suffit, considère l’'oligarchie qui accapare le pouvoir et qui est hostile à une France libre

La propagande officielle, relayée par les médias, presque tous aux mains de la finance mondialisée, avance un second argument : cette fois, il ne s’agit plus de constitution. L'’accord signé à Lisbonne par les dirigeants des 27 Etats de l'’Union européenne ne serait plus qu'’un ‘mini traité’, ‘simplifié’ par surcroît (le texte compte 256 pages …), qui ne porterait que sur son organisation administrative. Ses symboles, tels le drapeau étoilé et son hymne, ont disparu. Pour rassurer davantage, on prétend mensongèrement que la référence au «marché libre et non faussé » est passée à la trappe. Cette mise en scène vise à détourner l'’attention des citoyens et à semer la confusion : ‘Circulez, il n'’y a rien à voir !’.

La vérité est autre. Tous ceux qui refusent la souveraineté populaire et qui avaient encensé le projet de constitution (Giscard d’Estaing, en tête), se déclarent plus que satisfaits du texte élaboré à Lisbonne. Ils ne cachent pas qu’'ils y voient une revanche aux Non français et néerlandais de 2005. De leur point de vue, ils ont raison. Tous les traités signés depuis l'’Acte unique -Maastricht, Amsterdam et Nice- demeurent la pierre angulaire de la politique économique et anti-sociale de l'’Union européenne. Le « marché libre », « la concurrence » à tout va, la réduction du coût du travail et toute l'’idéologie néo-libérale restent le fondement du nouveau traité, véritable constitution européenne en contrebande. Tous les peuples d’'Europe en font les frais : la pauvreté, la misère même, gagnent chaque année du terrain. L'’accord de Lisbonne permettrait, s'’il était appliqué, d’'accentuer le processus : par une centralisation accrue (un Président de l'’Union qui parlerait au nom de tous), et un système de vote majoritaire au sein des instances qui serait imposé aux nations récalcitrantes.

Ainsi, le Pouvoir en France, chaque jour plus autoritaire, voudrait priver les citoyens de leur droit imprescriptible de décider de leur avenir. La souveraineté du peuple, celle de la République, est inaliénable.

La voie parlementaire dans ce cas précis, ne serait qu’'un substitut inacceptable visant à contourner l'’obligation d'’une nouvelle consultation populaire et serait illégitime.
 
Forces républicaines et progressistes fidèles à la souveraineté populaire et nationale, nous tous Français au delà de nos votes précédents exigeons un débat public et le respect de la volonté populaire. Unissons-nous pour exiger un referendum !
 
Pétition basée sur l'’Appel du Comité Valmy lancé à Paris le 21.10.2007

La
liste des premières signatures souligne que les diverses sensibilités politiques de l'’arc républicain peuvent converger sur une démarche de large rassemblement progressiste, pour la démocratie et le droit du peuple de France à maîtriser son avenir
 
 

23:05 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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