28/02/2008

28/02/2008: Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à l'instar du Kosovo ...



Oui, le boomerang va leur revenir dans la gueule, ... selon Poutine.
RoRo

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Sujet: Fw: Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à l'instar du Kosovo
Date: Thu, 28 Feb 2008 17:11:55 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>


Sent: Wednesday, February 27, 2008 9:25 PM
Subject: Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à  l'instar du Kosovo

 Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à l'instar du Kosovo
27/02/2008 18:26 TIRASPOL, 27 février - RIA Novosti. Le Conseil de coordination des associations sociales et des partis politiques de la République moldave de Transnistrie (RMT) a invité la communauté internationale à reconnaître la république à l'exemple du Kosovo.
"Seule la reconnaissance juridique de  l'indépendance de la Transnistrie lui permettrait de développer des relations fondées sur l'égalité avec les pays de la communauté mondiale", lit-on dans un communiqué diffusé mercredi par le Conseil de coordination.
Le document souligne que la situation autour du Kosovo "constitue un précédent pour la reconnaissance de l'indépendance des autres Etats ayant déterminé eux-mêmes leur statut politique".
Les leaders des associations sociales et des partis politiques transnistriens estiment que "la République moldave de Transnistrie, créée par la volonté de son peuple, a toutes les raisons d'être reconnue".
"Nous déclarons que les facteurs juridiques, ethnoculturels et historiques qui ont présidé à la formation et à la proclamation de l'Etat transnistrien le 2 septembre 1990, de même que le développement de cet Etat constituent un fondement suffisant pour la reconnaissance internationale de la République moldave de Transnistrie", indique le document envoyé à l'ONU, au Conseil de l'Europe et à l'OSCE.
Le 17 février dernier, la province serbe du Kosovo a proclamé unilatéralement son indépendance, qui a été reconnue par les Etats-Unis et une série de pays membres de l'UE, dont la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne.
Belgrade a qualifié cette démarche d'illégale et a rappelé ses ambassadeurs en poste dans certains pays ayant reconnu le Kosovo. La Russie considère la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo et sa reconnaissance par d'autres pays comme une violation des normes du droit international.



 

22:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/02/2008

24/02/2008: Retour à la morale de grand-papa, à la bonne morale capitaliste, soubassement idéologique du TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS! ...

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Sujet: POUR INFOS/ Retour à la morale de grand-papa, à la bonne morale capitaliste, soubassement idéologique du TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS!
Date: Sun, 24 Feb 2008 12:46:05 +0100
Pour :: <roger.romain@skynet.be>


Retour aux «fondamentaux» à l'école primaire
C.J. (lefigaro.fr) avec AFP, France 2 et le Parisien
20/02/2008

Xavier Darcos (AFP)
Le ministre de l'Education a détaillé mercredi sa réforme de l'enseignement primaire qui marquera le renforcement des français et des mathématiques. Tour d'horizon de ce qui va changer à la rentrée 2008.
Priorité au français et aux mathématiques qui gagnent des heures de cours. 10 heures hebdomadaires de français en CP et CE1, puis huit heures en CE2, CM1 et CM2 seront consacrées à l'enseignement du français où l'accent sera mis sur l'orthographe, la grammaire et le vocabulaire. La récitation et la rédaction refont leur apparition dans les programmes officiels. Les 5 heures de mathématiques hebdomadaires privilégieront le calcul mental, la maîtrise des quatre opérations et des problèmes mettant en scène des situations de la vie quotidienne.
«Sans maîtrise de la langue et des mathématiques, il est inutile d'essayer de vous apprendre des choses lointaines, vous n'aurez pas les outils pour les maîtriser» soulignait, mercredi matin sur France 2, le ministre de l'Education qui entend promouvoir avec ce recentrage sur les fondamentaux une «révolution culturelle de l'essentiel». Objectif : diviser par trois d'ici 2012, comme l'a promis Nicolas Sarkozy, le nombre d'élèves (15%) qui ne savent pas lire ni écrire à l'entrée du collège.
L'instruction civique et morale remplace l'éducation civique. En CE1, les enfants devront connaître les valeurs de la République : le drapeau, le buste de Marianne et la Marseillaise. Ils apprendront également l'hygiène, les risques de l'Internet et découvriront les bases de la morale, des règles de politesse et de tenue. En CE2, ils seront sensibilisés au développement durable. En CM2, mesure inédite, les élèves devront maîtriser les symboles de l'Union Européenne (hymne, drapeau et membres) et les principes du droit via des adages, par exemple, «on ne peut être juge et parti», sans oublier l'initiation à la Shoah.
Xavier Bertrand s'est défendu d'un retour à la morale de papa. «C'est savoir où s'arrête ma liberté et où commence celle d'autrui. Il s'agit d'apprendre aux jeunes à vivre ensemble» martèle-t-il.
Histoire. Les grandes dates et les grands personnages font leur retour dans l'enseignement de cette discipline. Xavier Darcos pointe que «les méthodes utilisées jusqu'ici n'ont pas produit leurs effets, les élèves ne se repérant pas dans le temps». Nouveauté dès le CP, les élèves seront initiés à l'histoire de l'art. En CE2, un lien sera fait entre cette matière et l'histoire.
Sport. Les enfants feront une heure d'activité physique et sportive supplémentaire qui s'ajoutera aux trois heures déjà existantes. «Les sports jouent le rôle d'instructeur civique, on y apprend à respecter les règles» fait valoir Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux sports.
Le soutien accessible à tous. A la rentrée 2008, l'école le samedi sera supprimée. Les élèves perdront deux heures de cours hebdomadaires et ne passeront plus que 24 heures par semaine dans leur classe. Mais les 15% d'élèves en difficulté récupéreront ces deux heures pour assister à des cours de soutien. S'ils le souhaitent, ceux de CM1 et CM2 pourront faire,en plus, des stages de mise à niveau gratuits d'une semaine à Pâques ou pendant les grandes vacances. Pour mieux cibler les élèves en souffrance, deux évaluations en cours de scolarité auront lieu à l'école primaire, sans attendre l'entrée en 6e. Les enseignants seront eux évalués tous les deux ans. Les inspecteurs jugeront de «la capacité de l'enseignant à faire progresser sa classe», quelle que soit sa méthode pour y parvenir.
Programmes. Xavier Darcos les souhaite moins jargonneux et plus courts pour que les parents comprennent ce que l'école demande à leurs enfants et puissent les aider au mieux. La pagination des programmes passera donc de 100 pages à une trentaine.
Dans le texte:
Quatrième changement, l'introduction de l'instruction civique et morale qui remplace l'éducation civique. Cet enseignement permet à l'enfant de découvrir progressivement les valeurs, les principes et les règles qui régissent l'organisation des relations sociales, depuis l'observation des règles élémentaires de civilité jusqu'aux règles d'organisation de la vie démocratique.
Les principes de la morale
et l'importance de la règle de droit sont notamment présentés au travers de maximes (« la liberté de l'un s'arrête là où commence celle d'autrui ») ou d'adages juridiques tels que « nul n'est censé ignorer la loi ». Il inclut la connaissance des symboles de la République française et, pour la première fois, des symboles de l'Union européenne. Enfin, les élèves découvrent les traits constitutifs de la nation française, du projet européen* et de la francophonie.

*Quand je pense qu'en 1957, en collège nous devions un jour écrire une rédaction au sujet de l'avenir de l'Europe et de sa construction, tout cela sous l'impulsion des sbires de Robert Schumann. Je me souviens avoir refusé de me prêter à ce genre d'exercice. L'annonce nous en ayant été faite la veille, je remercie encore mon père de m'avoir conseillé ce boycott. Dans ma classe peuplée majoritairement de fils de patrons et cadres supérieurs, je fus le seul à oser dire non. Déjà l'école -comme toujours- servait les plans de l'idéologie dominante. Aujourd'hui c'est plus flagrant, ça n'a pas changé, je dirais même que ça s'est amplifié, mais de manière plus sournoise...
Témoignage des années de "guerre froide" 
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ECOLE PRIMAIRE
Plus de maths, de français et de morale en primaire
NOUVELOBS.COM | 20.02.2008 
 Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, présentait, mercredi, les nouveaux programmes du primaire, marqués par un "retour aux fondamentaux" : français, mathématiques et "instruction civique et morale".

Xavier Darcos (Reuters)
Le ministre de l'Education Xavier Darcos a présenté, mercredi 20 février, en conseil des ministres, les nouveaux programmes de l'école primaire, qui s'appliqueront à la rentrée 2008 à près de sept millions d'enfants. L'enseignement marquera un retour aux "fondamentaux", selon l'expression de Nicolas Sarkozy, avec l'accent porté notamment sur le français, les mathématiques et "l'instruction civique et morale". Les cours du samedi matin seront supprimés, permettant d'apporter à la place un soutien aux élèves en difficulté.
Présentant ces nouveaux programmes et les nouveaux horaires (24 heures hebdomadaires en classe), Xavier Darcos a affiché plusieurs objectifs, dont celui de "diviser par trois en cinq ans le nombre d'élèves sortant du primaire avec de graves difficultés" et de diviser par deux le nombre des redoublants.

Soumis aux enseignants

Quelques jours après le discours sur le primaire prononcé à Périgueux par le président de la République, le ministre de l'Education a présenté à la presse un fascicule d'une trentaine de pages portant sur les programmes dans les écoles maternelles et élémentaires.
"Il s'agit d'un projet de programmes, qui sera ensuite soumis aux enseignants lors d'une demi-journée banalisée prévue après les vacances d'hiver. Ils pourront faire remonter leurs remarques, avant que les textes soient soumis au Conseil supérieur de l'Education", a précisé le ministère à l'AFP.

"Sidérant"


Dans un communiqué, le Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, a dénoncé mardi "la politique du secret" qui avait entouré l'élaboration de ces programmes. "Nous trouvons sidérant leur mode de préparation. En 2002, date d'élaboration des derniers programmes, il y avait eu une consultation approfondie des personnels, notamment des formateurs en IUFM [formation des maîtres, NDLR]. Là, on est incapable de dire quels experts les ont élaborés", a déclaré à l'AFP son secrétaire général, Gilles Moindrot.

"Règles de politesse"

"Les nouveaux programmes de l'école primaire présenteront en quelques pages, dans un langage évitant tout jargon, l'ensemble d'un cursus disciplinaire désormais recentré sur le français et les mathématiques", avait déclaré Nicolas Sarkozy vendredi, ajoutant que vocabulaire, orthographe et grammaire seraient des disciplines "remises à l'honneur".
Il avait aussi annoncé l'introduction d'une "instruction civique et morale" dans le cadre duquel entrera "l'initiation des enfants au drame de la Shoah" ou encore "l'apprentissage des règles de politesse et de bonne tenue, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République française: le drapeau tricolore, Marianne, l'hymne national, à l'écoute duquel nos enfants devront se lever". (Avec AP et AFP)
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18:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, enseignement, france, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/02/2008

23/02/2008: Kosovo: l'UE rejette le projet indépendantiste des Serbes bosniaques ...

 Déjà un boomerang qui leur revient dans la gueule ?


C' est donc quoi cette Union Européenne qui manie la politique des deux poids, deux mesures ?
La voici déjà tombée dans les pièges de sa propre politique d' alignement inconditionnel sur les Ricains une fois de plus. Nos vrais maîtres sont à Washington à la tête des états-majors des multinationales et transnationales capitalistes, colonialistes et impérialistes.
Qui peut encore prétendre aujourd'hui que cette Europe serait construite dans l' intérêt des peuples, de la Paix, de la "Liberté" et de la "Démocratie" ?
RoRo



From: Politique
Sent: Saturday, February 23, 2008 7:48 PM
Subject: Kosovo: l'UE rejette le projet indépendantiste des Serbes bosniaques

23.02.2008 16:25

Kosovo: l'UE rejette le projet indépendantiste des Serbes bosniaques

Les ambassadeurs des pays de l'Union européenne à Sarajevo ont rejeté samedi une résolution adoptée récemment par le parlement de Republika Srpska (RS) proclamant le droit à l'indépendance de cette entité serbe de Bosnie, après celle du Kosovo.

"Les chefs des missions (de pays membres) de l'UE rejettent fermement cette résolution", indiquent les ambassadeurs dans un communiqué commun. Ils réaffirment que les deux entités qui forment la Bosnie depuis la fin du conflit intercommunautaire de 1992-1995 - la RS et la Fédération croato-musulmane -, "n'ont pas le droit à la sécession". Selon la résolution adoptée jeudi soir par les élus de la RS, "si un nombre significatif des membres de l'ONU, notamment des membres de l'UE, reconnaissent l'indépendance du Kosovo (...), l'Assemblée pense qu'il s'agirait d'un précédent dans la reconnaissance du droit à l'autodétermination, dont celui à la sécession". Une telle démarche équivaudrait à une remise en question de l'accord de paix de Dayton (Etats-Unis) qui a mis un terme au conflit, soulignent les ambassadeurs de l'UE. Washington a déjà fermement condamné l'initiative des Serbes de Bosnie. (TAS)

22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/02/2008: DEVOIR DE RÉSISTANCE DANS LES BALKANS ...

 -------- Message original --------
Sujet: Coup de force euro-atlantiste au Kosovo: Communiqué du Comité Valmy
Date: Sat, 23 Feb 2008 19:49:03 +0100
De: Beaulieu Claude <beaulieuclaude@wanadoo.fr>


 Comité Valmy DEVOIR DE RÉSISTANCE DANS LES BALKANS             Les séparatistes albanais du Kosovo, par la voix des mafieux et des terroristes de l'UCK et de leur premier ministre Hashim Thaçi, viennent de déclarer unilatéralement, le 17 février 2008, "l'indépendance" de cette province serbe, selon un mode opératoire mis au point de longue date par les États-Unis. C'est le couronnement d'un processus déjà illustré par la guerre de conquête menée par l'OTAN contre la République fédérale de Yougoslavie en 1999. La victoire des forces euro-atlantistes n'avait alors pas uniquement servi à l'établissement au Kosovo d'une importante base militaire américaine, prison secrète jumelle de celle de Guantánamo, mais les bombardements s'étaient en outre accompagnés d'une volonté de génocide culturel, par la destruction systématique des monastères, églises, monuments du passé du peuple serbe, et l'exode forcé de centaines de milliers de Serbes du Kosovo, rompant l'équilibre ethnique de la région.                      Droit, géographie, culture, morale, civilisation : rien ne peut donner au Kosovo, berceau historique et partie intégrante de la Serbie, les attributs d'un État. En l'absence d'accord de Belgrade ou d'approbation par le Conseil de sécurité des Nations Unies, cette déclaration d'indépendance est aujourd'hui aussi abitraire qu'illégale, visant à la consécration d'une occupation de fait. Or, en envoyant sur place une force de 2000 hommes pour "accompagner l'indépendance", l'Union européenne, plus que jamais soumise à la toile de fer que l'OTAN tisse au-desus de sa tête, se rend complice de cette violation exceptionnellement dangereuse du droit international. Sous la pression d'intérêts répondant à la vision germano-américaine d'une "Europe fédérale des Länders", c'est là un encouragement donné à tous les séparatismes régionaux sur le continent européen et dans le monde, provoquant en outre une réaction russe non exempte de risques d'escalade.

             Cette mascarade du Kosovo met donc une nouvelle fois en lumière l'action de l'Europe qui, contrairement à ce que colportent les rengaines éculées, est loin d'œuvrer pour la paix. Rien d'étonnant à ce que le haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune de l'UE, Javier Solana, venu porter à Pristina un "message clair de l'engagement de l'Europe", ne soit autre que l'ancien secrétaire général de l'OTAN... La construction européenne, suscitée et financée par Washington au cœur de la guerre froide en tant qu'arme pour s'opposer au bloc de l'Est, est désormais devenue l'instrument de l'alignement forcé sur les valeurs du "marché" et de la "démocratie", volontiers confondues selon l'idéologie dominante. Cela explique l'acharnement constant dont ont été victimes la Yougouslavie et notamment les Serbes, dernier peuple insoumis en Europe centrale, avec pour dommage collatéral la submersion des opinions publiques occidentales sous des flots de haine et de désinformation, dépassant largement le cadre des guerres balkaniques pour noyer dans la terreur – pas seulement intellectuelle – toutes les pistes de réflexions non alignées relatives au phénomène de l'intégration européenne.

              À l'heure où certains s'obstinent encore à voir en l'Europe une perspective obligée ou un horizon indépassable, l'histoire immédiate nous rappelle que ce système corrompu et vassalisé est un piège mortel pour la liberté des individus, des peuples et des nations. La question n'est donc plus de savoir si l'Albanie, la Serbie, la Turquie ou tel autre doivent de gré ou de force y entrer, mais de faire face à l'urgente et exemplaire obligation qui est la nôtre d'en sortir !
Pour le Comité Valmy, Frédérik Brandi
COMITÉ VALMY - 4, Impasse de la Grosse Bouteille, 75018 Paris - www.comite-valmy.orgTél. 01 42 51 63 09 - Courriel : info@comite-valmy.org


 http://users.skynet.be/roger.romain/Sommario.html

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22:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2008: Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne ...


Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne: contre la souveraineté des Nations, l' Indépendance des peuples, la Liberté et la Démocratie ... Pour le capitalisme intégral, le pouvoir absolu des patrons, des banques et des multinationales ... !
RoRo


From: Politique
Sent: Wednesday, February 20, 2008 3:19 PM
Subject: Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne

20.02.2008 13:27
Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne
Les députés européens ont approuvé mercredi à une très large majorité le traité de Lisbonne remplaçant le projet de Constitution rejeté par référendum par les Français et les Néerlandais en 2005.
Cinq cent vingt-cinq eurodéputés ont voté pour, 115 contre et 29 se sont abstenus. "Nous avons dû laisser sur le chemin bon nombre de nos ambitions", a reconnu lors du débat préalable le député conservateur espagnol Inigo Mendez de Vigo, un des rapporteurs sur le traité, en appelant ses collègues à le ratifier. Ce traité est "un compromis pour sortir de la crise, de l'impasse. Mais il donne à l'Union européenne tous les instruments pour répondre aux attentes des citoyens", a-t-il souligné. (NLE)

20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2008: Kosovo: les indépendantistes corses salue la naissance du nouvel Etat ...

Trois fois hélas, je ne suis pas très sûr que le Kosovo devient plus libre en entrant prochainement dans l' Euro-dictature capitaliste et dans l'alliance bellicisite et impérialiste otanienne, sous diktat des Ricains et des revanchards allemands depuis sa création.
Si les Corses veulent maintenant imiter les frères ALBANAIS kosovars, il ne leur reste plus qu' à appeler l' Otan à leur secours pour agresser et bombarder ... la France. Le terroriste Thaçi, et les "socialistes" Solana et Kouchner, les conseilleront habilement...
Merci de votre message et bonne journée ...
RoRo



Georges Berghezan a écrit :

En attendant l'UMP, les indépendantistes corses ont déjà fait leur choix...
Cordialement, GB
Kosovo: les indépendantistes corses salue la naissance du nouvel Etat

AJACCIO, 19 fév 2008 (AFP) -

La principale formation indépendantiste corse, Corsica nazione indipendente (CNI), a salué "avec allégresse" mardi l'Etat indépendant du Kosovo et "le peuple frère kosovar", dans une lettre au Premier ministre Hashim Thaçi dont copie a été transmise à l'AFP.
"Notre mouvement n'ignore rien du combat courageux mené par vous-mêmes et le peuple kosovar pour refuser la fausse souveraineté que voulait vous imposer Belgrade avec un statut d'autonomie octroyé ne représentant aucune garantie fondamentale pour votre peuple", écrit CNI.
Dans leur courrier, les nationalistes corses déclarent espérer que prochainement une délégation du gouvernement kosovar participera aux Journées internationales qui se déroulent chaque été en août à Corte, au centre de la Corse.
----- Original Message -----
From: Romain
Sent: Tuesday, February 19, 2008 9:11 PM
Subject: [Fwd: Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)]



Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)

Ca circule déjà rapidement sur Internet: après avoir reconnu l' indépendance du KOSOVO, Sarkozy envisagerait très rapidement
(et c' est une surprise générale !) d' accorder très vite l' indépendance à ... la CORSE.
Grave problème qui va diviser profondément les Français, au-dessus des clivages gauche-droite, droite-gauche...
Comme naguère, lors de la guerre d'ALGERIE, de très nombreux Français clament déjà "La Corse, c' est la France !" et sont prêts à réveiller l' Oas.
Tandis que pour accélérer les choses, les "terroristes" corses auraient déjà noué de très fructueux contacts et échanges avec ceux de l' Uck, désormais arrivés au pouvoir au Kosovo, grâce au crime et à l' Otan.
A noter toutefois que l' état-major de l' Ump serait très divisé sur cette nouvelle initiative sarkozyenne, car il craint de nouvelles chutes dans les sondages, en cette veille des municipales françaises.
Même les dirigeants serbes et les russes n' en reviennent pas ...

Communiqué officiel de
l' Agence RoRo News
pouvant être rediffusé
largement.


12:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2008: série:futurologie la Corse Libre P.Lévy...

-------- Message original --------
Sujet:       série:futurologie la Corse Libre P.Lévy
Date: Wed, 20 Feb 2008 08:15:34 +0100
De: melusine melusine@nerim.net


 
De notre correspondant particulier dans l'ïle :

Ajaccio, le 18 février 2018,

Hier, la Corse vient de décrèter son indépendance. La foule, du Cap Corse à Bonifacio, déferle dans les rues des villes et des villages, déployant le drapeau national, clamant sa joie dans un concert de pétards et de coups de fusil, tirés en l'air. Le Haut-représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères vient de confirmer la décision des "vingt-six", l'ensemble des pays, moins la France, de reconnaître le nouvel Etat. Sa présence et la déclaration historique qu'il vient de faire à la nouvelle Assemblée Nationale de Corse sont vivement acclamées. Déjà, l'adhésion de l'île à l'OTAN, est demandée par une majorité d'élus. 
Il a fallu de nombreuses années de combats et se sacrifices du  peuple corse pour  qu'il recceuille enfin, le fruit tant attendu de l'Indépendance. 
Certes, l'Etat français, arquebouté sur des notions dépassées de "République indivisible", dénonce l'attitude des autres Etats d'Europe qui, selon les propres termes du Président  français, auraient, par leur décision, "violé la loi internationale, en acceptant la partition d'un Etat membre de L'Union". 
Paris, soutenu par la Fédération russo-chinoise , vient de demander la réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU. Mais la résolution présentée par la France, et qui semble avoir le soutien de plus de 180 pays, n'a guère de chance d'être adoptée. En effet, les Etat-Unis et leur Président, Hillary Obama, vont opposer leur 12.754ème veto, soutenu par l'Union européenne, Israël et des dix-sept Paradis fiscaux ayant, depuis peu, acquis l' indépendance, et leur entrée au sein des Nations-unies.

Il est utile, aujourd'hui, de rappeler les évènements qui ont conduit à l'Indépendance corse.
En 2008, il y a dix ans déjà, une province serbe, le Kosovo, grande comme la moitié du Limousin, avait proclamé son indépendance, forte de l'appui des Etats-Unis et d'une majorité de pays de l'Union européenne, dont, rappelons-le, la France. Cet acte, certes reconnu contraire au droit international, avait bénéficié du soutien de son élite  politique, du président Sarkozy au Parti socialiste, du Medef aux principaux syndicats. Seule, la CGT s'était refusée de prendre une position politique. La Serbie et la Russie s'étaient élevées contre ce qu"elles avaient appelé "un coup de force contraire à la Charte des Nations Unies".
Puis, dans la foulée de l'indépendance kosovare, les autorités de ce nouvel Etat avaient décidé, l'année suivante, de s'intégrer à l'Albanie, pour créer la Grande Albanie. Celle-ci, reconnue par les USA , l'Union européene et Israël, entreprit de réunir à la mère patrie, les Kosovars de Macédoine. A l'issue d'une longue guerre , les Occidentaux, pour mettre fin à un sanglant conflit fratricide, avaient tranché en acceptant la partition de la Macédoine, au bénéfice de la Grande Albanie.
Forts de cette situation, les mouvements d'indépendance se développèrent en Espagne (Pays basque, Catalogne, Andalousie), en Grande-Bretagne, où le Pays de Galles et l'Ecosse obtinrent leur souveraineté, en Belgique, désormais divisée en deux états séparés. De même, les Hongrois de Roumanie créerent l'Etat de Transylvanie, et les musulmans de Bulgarie répudièrent l'autorité de Sofia, rejoignant la République turque, elle-même intégrant l'Union européenne.
 
C'est alors que les indépendantistes corses s'unirent dans un mouvement unique, débordant la dimension insulaire, pour  essaimer en France parmi les centaines de milliers de Corses, obligés de fuir leur patrie. Cet apport de dizaines de milliers de foctionnaires d'autorité (gendarmes, douaniers), renforcés par les milieux marseillais et niçois, donna au mouvement indépendantiste une force de frappe armée. Celle-ci reçut l'aide financière, matérielle et morale des mafias italiennes et le soutien clandestin de l' Etat-major de l'armée italienne et de la Cofindustria. La presse d'au-delà des Alpes, menait campagne pour la secession de la Corse, "indûment achetée par le sieur Choiseul, au profit de Louis XV, et non payée à son juste prix ". D'où la volonté italienne de "redonner la liberté" à l'Ile de Beauté.

C'est ainsi que pendant des années, les indépendantistes corses ont développé ce qu'ils ont appelé "la guerre patriote", tant dans l'île que dans la métropole. Un accord d'armistice a été signé en 2011, sous l'égide de l'Union européenne. Un statut d'autonomie interne a été accordé à la Corse, garanti par la présence d'un contingent militaire européen, composé de soldats italiens et allemands
A cette occasion, le Haut-Commissaire de l'UE, chargé sur place de l'exécution du plan d'autonomie, a déclaré :
"L'Europe commence du côté de Bastia !".
Un an plus tard, la Corse déclare donc son indépendance, au bout de dix ans de lutte armée.
Et, dans la foulée, le "Front pour l'Indépendance de l'Alsace dans le cadre de l'Union européenne" vient de lancer un manifeste :
"Après la Corse, l'Alsace !"
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/
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11:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/02/2008

22/02/2008: Les gesticulations républicaines de l'appel du 14 février ...

-------- Message original --------

Sujet: : Les gesticulations républicaines de l'appel du 14 février
Date: Fri, 22 Feb 2008 09:47:53 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


Ce que ne rappelle pas l'auteur ,plus grave que les mariages célébrés
Mamère a voté POUR  à Versailles
pour les pleins pouvoirs àSarkosy
Le "républicain et laîque "Bayrou aussi
Royal non
mais c'est parce qu'elle n'est plus parlementaire
Elle n'a pas pu voter
Ce mélange hétéroclite ne risque pas d'aider le peuple français à y voir clair
Au contraire, c'est une aide à la désorientation du peuple français


 
 
 
Pour une vigilance républicaine
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
  • Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
  • Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
  • Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
  • Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
  • Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
  • Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
  • Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
  • François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
  • Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
  • Corinne Lepage, ancien ministre
  • Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
  • Bertrand Delanoë, maire de Paris
  • Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
  • Nöel Mamère, député de la Gironde
  • Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
  • Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
  • André Gérin, député du Rhône
  • Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
  • Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
  • Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
  • Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
Vendredi 15 Février 2008
Marianne
Le Journal Marianne www.marianne2.fr
2 - Les gesticulations républicaines de l'Appel du 14 février
Que Nicolas Sarkozy penche vers le multiculturalisme anglo-saxon, qu'il n'ait jamais compris grand-chose à la République et se soit borné, dans certains de ses discours de campagne, à réciter ce que d'autres lui avaient dicté, nous l'avions aperçu et dénoncé dès avant son élection . Il n'arrive donc aujourd'hui que ce qui était prévisible et l'on peut simplement s'étonner de la tardiveté de la prise de conscience.
Il n'existe cependant pas de pire réaction que celle qui consiste à répondre à la gesticulation par une agitation aussi décousue. L'appel du 14 février « pour une vigilance républicaine », diffusé par Marianne, en témoigne : tant par son casting précipité que par son contenu bricolé, il rate son but et se révèle finalement contre-productif.
Le contenu, tout d'abord, articulé autour de quatre « convictions et valeurs » est pour le moins approximatif :
  • L'attachement à « un principe républicain » non défini semble, en premier lieu, s'y résumer fâcheusement au refus d'un « pouvoir personnel confinant à la monarchie élective ». Réduire la République à sa forme, c'est-à-dire au contraire de la monarchie, est d'abord singulièrement appauvrissant car la res publica est bien évidemment autre chose que cela. Mais l'argument est surtout mal choisi sous la Vème République que tous les constitutionnalistes, à la suite de Maurice Duverger, se sont accordés à qualifier de « monarchie républicaine ». Gaullistes et mitterrandistes soudains réunis pour dénoncer le pouvoir personnel d'un président de la République… Hypocrisie que cela ! La critique est d'autant plus mal fondée qu'hélas, trois fois hélas, l'exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy n'a rien de monarchique. La monarchie suppose majesté, autorité et respectabilité, qualités dont est totalement dépourvu le président actuel, qui se comporte de façon brouillonne et vulgaire, suscitant l'irrévérence et la désobéissance de ses ministres quand ce ne sont pas les insultes des citoyens. On n'imagine pas la reine d'Angleterre déclarer : « Entre Philippe et moi c'est sérieux ! ». Au lieu d'un monarque absolu, nous sommes en réalité gouvernés par un impuissant bouffon. En tout état de cause, nous n'avons aucune dictature à redouter de la part d'un homme qui vient d'abandonner encore des pans énormes de notre souveraineté à l'Europe et qui s'est précipité à Berlin le soir même de son intronisation. Si nous cherchons une dictature, regardons du côté des eurocrates.
  • L'attachement aux « fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante » ne veut pas dire grand-chose et l'oxymore utilisé révèle simplement une indétermination que n'aurait pas reniée François Bayrou lorsqu'en 2004, il s'est abstenu de voter la loi prohibant les insignes religieux à l'école. C'est ferme comme de la guimauve. On peut aussi s'interroger sur la seule dénonciation de la menace sur la laïcité, qui n'a jusqu'à présent fait l'objet que de discours présidentiels, sans aucune annonce de réforme, tandis que l'Appel du 14 février reste étonnamment muet sur le projet déclaré de Nicolas Sarkozy de réviser le préambule de la Constitution pour généraliser les quotas ethniques et sexuels. L'égalité devant la loi ne serait-elle pas aussi un principe républicain ?
  • L'attachement « à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information » serait tout de même plus crédible si l'on trouvait, parmi les signataires de l'appel, quelque auteur d'un projet ou d'une proposition de loi tendant à abroger l'article 26 de la loi de 1881 sur la presse instaurant le délit d'offense au chef de l'Etat, autrement plus menaçant pour la liberté que le faux et l'usage de faux. Mais il n'en est malheureusement rien et l'on rencontre plutôt dans la liste des parlementaires et anciens ministres qui n'ont pas hésité à voter ou défendre les lois liberticides réprimant les propos dits « sexistes, homophobes et handiphobes », les injures à l'hymne et au drapeau ainsi que la négation du génocide arménien. Quand la « tyrannie des minorités » et le clientélisme communautaire entraient en jeu, certains de nos prétendus grands républicains n'ont pas hésité à écraser notre liberté d'expression et à remplacer le pluralisme par une pensée unique politiquement correcte et juridiquement obligatoire.
  • L'attachement « aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle » est un bel exemple de langue de bois parfaitement creuse, mais s'explique sans doute par le caractère fort hétéroclite du casting réuni. On voit mal comment des personnes qui ont préconisé la ratification du Traité constitutionnel et de celui de Lisbonne pourraient prétendre partager la « valeur » d'indépendance nationale avec ceux qui se sont farouchement opposés à ces transferts de souveraineté. L'étude nominative des récents scrutins sur la révision constitutionnelle et la ratification du Traité de Lisbonne montre aussi que les signataires de l'appel du 14 février n'ont pas du tout la même conception de la démocratie et du respect du peuple français ! Quant à construire « une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle », cela ne veut rigoureusement rien dire et ne mange donc pas de pain.
Un casting surprenant
On voit mal, dans ces conditions, en quoi peut consister « l'engagement » des signataires de l'appel « à défendre, séparément ou ensemble, des impératifs » si peu consistants et donc si peu engageants. Il est vrai qu'avec une sélection de personnalités aussi hétéroclites, on ne risquait pas de développer un grandiose dénominateur commun.
Le casting de l'appel est, en effet, pour le moins surprenant. La présence de Pierre Lefranc et de Noël Mamère côte-à-côte dans une pétition en a déjà scandalisé plus d'un. Si la conviction et les valeurs républicaines du premier ne font aucun doute, celles du second laissent, en revanche, sceptique. Piétiner les lois de la République et provoquer ses valeurs en célébrant le mariage de deux personnes du même sexe, de surcroît convaincues d'escroquerie, a de quoi faire douter de la morale républicaine de l'intéressé et de son aptitude à porter l'écharpe tricolore. En matière de bouffonnerie, Nicolas Sarkozy peut encore prendre des leçons à Bègles.
Mais au-delà de cette cocasserie, il est tout de même permis de s'interroger sur la crédibilité des leçons de républicanisme administrées tant par Dominique de Villepin que par Ségolène Royal et François Bayrou, dont la réunion ressemble davantage à une solidarité de recalés du suffrage qu'à une démarche positive. Un Premier ministre « dirige l'action du gouvernement » et c'est dans celui de Dominique de Villepin que Nicolas Sarkozy a pu préparer efficacement son élection. Or, on n'a jamais entendu le premier se désolidariser des initiatives anti-républicaines du second. Bien au contraire, c'est en Conseil des ministres que fût désigné le « préfet musulman » souhaité par le ministre de l'Intérieur de l'époque, c'est auprès de Dominique de Villepin que fût déjà nommé un ministre délégué dont l'origine ethnique primait de toute évidence sur la compétence, c'est aussi sous son gouvernement que l'on vit fleurir dans les halls des Facultés de droit des affiches vantant « une police aux couleurs de la République », lesquelles n'étaient plus bleu-blanc-rouge mais black-blanc-beur, en contradiction flagrante avec l'article 1er de la Constitution ! C'est avec le contreseing de Dominique de Villepin qu'ont été promulguées les trois lois constitutionnelles du 23 février 2007 dont l'inspiration républicaine laisse pour le moins à désirer.
François Bayrou est un aussi farouche partisan de la très anti-républicaine Charte sur les langues minoritaires et régionales, parfaitement contraire à notre Constitution, tandis que le site du Perroquet libéré nous renseigne régulièrement sur la « monarchie élective » et le communautarisme qui sévissent à la mairie de Paris. On n'ironisera pas sur l'accusation monarchique de Mme Royal mais on n'a rien vu, lors de sa campagne présidentielle, qui ressemble à du franc républicanisme. La compassion, la charité, la quasi-guérison des handicapés par la madone et le fameux « Aimez vous les uns les autres » ne révélaient pas vraiment une laïcité bien comprise.
Bref, n'en déplaise aux éditorialistes de Marianne, on n'a pas été convaincu par le contenu de l'appel ni par la sincérité d'un certain nombre de ses signataires. Avec la meilleure volonté du monde on ne parvient pas à y voir « la radicale nouveauté d'une position que l'on pourrait presque qualifier de culturelle ». L'alliance du pot de fer et du pot de terre n'est pas une nouveauté, c'est un éternel échec.
Voir cet article sur son site d'origine
Anne-Marie Le Pourhiet Professeur de droit public

16:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2008

16/02/2008: Quand "socialistes" et "communistes" d' Arras honorent ... le contre-révolutionnaire Lech Walesa, par ailleurs support du Vatican !...

Quand "socialistes" et "communistes" d' Arras honorent ... le contre-révolutionnaire Lech Walesa, par ailleurs support du Vatican !

Pour revenir brièvement sur le sujet, les "communistes" d' Arras auraient dû consulter les photos d' époque dans les archives du journal "L' Humanité" de la fin des années '80. Il y aurait trouvé notamment une photo très suggestive tirée à Gdansk: le Fn Bernard Antony, aux côtés de Walesa, faisant tous deux, le V de la victoire. Victoire contre qui ??? Devinez !
Tous les communistes n'ont pas la mémoire courte ...
A l' époque, j' ai personnellement diffusé cette photo dans ma commune de B6180 Courcelles. Elle fut accueillie avec beaucoup d' étonnement parmi certains "progressistes" courcellois, zélés supporters de Walesa et de la Solidarnosc, mais néanmoins anti-fascistes .
RoRo


Désolé de ce texte tardif, mais les arguments gardent toujours leur actualité...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: priere de diffuser largement
Date: Thu, 7 Jun 2007 00:46:17 +0200
De: CISC <comite-honecker@comite-honecker.org>
Pour :: roro <roger.romain@skynet.be>


camarade,
tu peux diffuser largement le texte ci-dessous, merci d'avance.
stéphane
Communiqué du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe                                              4 juin 2007
(CISC, présidence d'’honneur : H. Alleg, militant anticolonialiste, a. dir. d'’Alger Républicain, dénonciateur de la torture en Algérie ; Margot Honecker, résist. antifasciste, a. ministre de l'’Education nationale de RDA ; Mumia Abu-Jamal, militant des droits civiques, condamné à mort par la justice raciste US ; président national, Désiré Marle, 11 rue Desrousseaux, 62320 Rouvroy ; secrétaires, Vincent Flament et Georges Gastaud ; contact 0321424372).
 
Avant d’'encenser de son vivant un contre-révolutionnaire polonais,
la municipalité d'’Arras ne doit-elle pas enfin honorer sérieusement
le révolutionnaire arrageois qui a fondé la République ?
 
La municipalité d'’Arraset le conseil général à majorité PS/PCF du Pas-de-Calais accueillent ce lundi en grande pompe L. Walesa, dont elle veut attribuer le nom à un site d'’Arras. Le CISC s’'interroge sur cette initiative.
 
1°) il est heureux que Walesa ait de chauds supporteurs en Artois ; en Pologne, il a eu 2% des voix la dernière fois qu'’il s’'est présenté aux présidentielles, un record que seul Gorbatchev (moins de 2% !) a battu en Russie, tant ces deux figures de la contre-révolution à l'’est sont méprisés par leur classe ouvrière respective.
 
Et pour cause : en Pologne, y compris à Gdansk et aux ex-chantiers Lénine, le plein emploi socialiste a cédé le pas au chômage massif propre au capitalisme; des ouvriers s'’expatrient en masse pour survivre (comme ils étaient forcés de le faire avant-guerre) ; de leur côté, les capitalistes occidentaux, y compris ceux du Pas-de-Calais, délocalisent en Pologne (par ex. en ce moment même, Knorr !) où la protection sociale est détruite ; car les acquis du socialisme (plein emploi, grande industrie, logement bon marché, soins médicaux gratuits, crèches, égalité hommes/femmes, laïcité, démocratisation de l’'Université…) ont été arasés au profit des nouveaux riches et en adoration devant Bush et le Vatican. La petite paysannerie est elle aussi en passe d’'être détruite par l’U.E., totalement favorable aux gros agriculteurs capitalistes !
 
Quant à la démocratie et au pluralisme, parlons-en ! La constitution polonaise de 97, renvoie dos-à-dos les nazis, qui ont commis le crime absolu d’'Auschwitz, et les communistes soviétiques, qui ont libéré ce camp ; le communisme étant criminalisé, il est interdit aux Polonais de dresser librement le bilan objectif du socialisme polonais, de ses carences, mais aussi de ses avancées. A plusieurs reprises, le CISC a dû intervenir contre le projet d’'interdire le PC polonais. Enfin, sous le nom de lustration, les gouvernants d'’ultra-droite, les frères Kaczynski, animent une chasse aux sorcières anticommuniste digne de Mac Carthy qui menace les libertés des citoyens d’'Europe et diabolise les millions de citoyens polonais qui ont construit la Pologne populaire.
 
Sur le plan international, la Pologne, qui menait avant 1990 la lutte pour la détente, participe aux côtés de Bush à l'’occupation de l'’Irak ; elle offre son territoire à Bush pour y installer sa prétendue « défense anti-missiles »  qui permettrait aux USA d’'attaquer la Russie quand bon leur plairait !
 
Si les édiles d'’Arras et le conseil général PS/PCF veulent honorer un Polonais cher à la fois à ses compatriotes et à nombre de Français d’'origine polonaise, que n'’honorent-ils la mémoire de l'’ancien Premier communiste Edward Gierek, qui fut ouvrier mineur dans le Pas-de-Calais avant-guerre, et dont un sondage réalisé en Pologne montre qu’'il reste le dirigeant le plus populaire de l’'après-guerre en Pologne ?
 
Enfin, il est étrange que les édiles d’'Arras et le conseil général PS/PCF, qui remercient Walesa d’'avoir fait grève à Gdansk, restent muets devant la répression syndicale à Arras même : avec le soutien de l’'ex-ministre UMP Delevoye, les édiles UMP qui bénissent le gréviste Walesa, applaudissent Sarkozy qui étouffe le droit de grève en France !
 
2°) en même temps, l’'Arrageois le plus connu au monde, Robespierre, n’'a toujours pas d’'avenue à sa mesure dans sa ville ! Contre-révolutionnaires de tous les pays unissez-vous, serait-ce là la nouvelle devise de l'’Union européenne, de Gdansk à Arras ? Le CISC propose aussi que les édiles d'’Arras attribuent à une avenue le nom de Marc Lanvin, militant arrageois de la J.C. assassiné par la droite dans les années 70 ! Chiche ?
 
3°) Enfin, est-il d'’usage républicain de baptiser une rue du nom d'’un vivant quel qu'’il soit ? Cette pratique relève typiquement du « culte de la personnalité » qu'’il est d'’usage de brocarder pour dénigrer l'’URSS !
 
Le CISC est certain qu’''au nom du « pluralisme » dont ils se sont réclamés pour combattre le communisme, les médias nationaux et locaux permettront au grand public de prendre connaissance du présent communiqué 
 
Pour le CISC,
Désiré Marle,
Vincent Flament,
Jacques Olzsanski,
Georges Gastaud.
 
 

--

15:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/02/2008: Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)



Trois fois hélas, je ne suis pas très sûr que le Kosovo devient plus libre en entrant prochainement dans l' Euro-dictature capitaliste et dans l'alliance bellicisite et impérialiste otanienne, sous diktat des Ricains et des revanchards allemands depuis sa création.
Si les Corses veulent maintenant imiter les frères ALBANAIS kosovars, il ne leur reste plus qu' à appeler l' Otan à leur secours pour agresser et bombarder ... la France. Le terroriste Thaçi, et les "socialistes" Solana et Kouchner, les conseilleront habilement...
Merci de votre message et bonne journée ...
RoRo




Georges Berghezan a écrit :
En attendant l'UMP, les indépendantistes corses ont déjà fait leur choix...
Cordialement, GB
Kosovo: les indépendantistes corses salue la naissance du nouvel Etat

AJACCIO, 19 fév 2008 (AFP) -

La principale formation indépendantiste corse, Corsica nazione indipendente (CNI), a salué "avec allégresse" mardi l'Etat indépendant du Kosovo et "le peuple frère kosovar", dans une lettre au Premier ministre Hashim Thaçi dont copie a été transmise à l'AFP.
"Notre mouvement n'ignore rien du combat courageux mené par vous-mêmes et le peuple kosovar pour refuser la fausse souveraineté que voulait vous imposer Belgrade avec un statut d'autonomie octroyé ne représentant aucune garantie fondamentale pour votre peuple", écrit CNI.
Dans leur courrier, les nationalistes corses déclarent espérer que prochainement une délégation du gouvernement kosovar participera aux Journées internationales qui se déroulent chaque été en août à Corte, au centre de la Corse.
----- Original Message -----
From: Romain
Sent: Tuesday, February 19, 2008 9:11 PM
Subject: [Fwd: Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)]



Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)

Ca circule déjà rapidement sur Internet: après avoir reconnu l' indépendance du KOSOVO, Sarkozy envisagerait très rapidement
(et c' est une surprise générale !) d' accorder très vite l' indépendance à ... la CORSE.
Grave problème qui va diviser profondément les Français, au-dessus des clivages gauche-droite, droite-gauche...
Comme naguère, lors de la guerre d'ALGERIE, de très nombreux Français clament déjà "La Corse, c' est la France !" et sont prêts à réveiller l' Oas.
Tandis que pour accélérer les choses, les "terroristes" corses auraient déjà noué de très fructueux contacts et échanges avec ceux de l' Uck, désormais arrivés au pouvoir au Kosovo, grâce au crime et à l' Otan.
A noter toutefois que l' état-major de l' Ump serait très divisé sur cette nouvelle initiative sarkozyenne, car il craint de nouvelles chutes dans les sondages, en cette veille des municipales françaises.
Même les dirigeants serbes et les russes n' en reviennent pas ...

Communiqué officiel de
l' Agence RoRo News
pouvant être rediffusé largement.


14:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/02/2008

12/02/2008: Au nom de notre NON piétiné à VERSAILLES ! Au nom de l’UNION POPULAIRE à CONSTRUIRE ...

 -------- Message original --------
Sujet: Au nom de notre NON piétiné à VERSAILLES ! Au nom de l’UNION POPULAIRE à CONSTRUIRE ,
Date: Tue, 12 Feb 2008 12:32:05 +0100
De: info@comite-valmy.org <info@comite-valmy.org>
Copie à :: Claude Beaulieu <claude.beaulieu@noos.fr>


Déclaration d’anciens élus communistes de Gironde retransmise par le Comité Valmy       www.comite-valmy.org
Au nom de notre NON piétiné à VERSAILLES !
Au nom de l’UNION POPULAIRE à CONSTRUIRE ,
NON à la participation du PCF à des listes PS-MODEM!
 
Ils ont osé !
Versaillais unis dans la forfaiture, ils ont défait  ensemble, sans vergogne, ce vote d'insurrection qui avait, le 29 mai 2005, donné espoir aux  autres peuples d’Europe privés de ce pouvoir de rejeter un texte , pièce mortifère d’un édifice européen construit contre les besoins de démocratie , de progrès social, de paix , de souveraineté nationale.
Jamais dans l’histoire de la République, moins de mille citoyens, au prétexte d’un mandat électif ,  n’avaient pris la responsabilité écrasante de déclarer nul et non advenu le verdict souverain d’une consultation par référendum.
«Seul ce que peuple a fait  peut être défait par le peuple» , voilà un des fondamentaux de la République.
 

C’est , unis, complices , qu'ensemble , députés et sénateurs de droite et du Parti socialiste ont accompli en catimini cette agression .Pour une raison simple : ces formations politiques sont ,  à quelques exceptions près , fondamentalement d’accord , depuis des décennies, sur cette construction d'un Etat européen qui, mettant les peuples à l’écart des processus d’«Union» et d’«élargissement» ,  ne répond qu’à une volonté : affaiblir, démanteler, ligoter   la Nation française, son histoire unique de luttes et de conquêtes de droits sans égal sur ce continent, pour la noyer  dans un ensemble dominé par les capitalistes décideurs d’«harmonisations» par le bas de la vie sociale 

Il s'agit d'enfermer dans un carcan supranational  cette France rebelle du Front populaire , du programme social et démocratique avancé de la Libération, cette France de mai 68, cette France de la formidable lutte victorieuse  de notre jeunesse contre la précarisation par C.P.E. , bref cette France qui sans cesse remet en cause la domination du capital .

Alors , au diable les promesses de campagne électorale d’un Parti socialiste qui ,  pour ratisser les voix populaires tout en «draguant» les pro-européens du marais centriste ,  jurait de faire respecter les décisions  souveraines des Français! A Versailles , on s’allie sur l'essentiel ! On garde les soi-disant divisions subalternes pour les proches élections 

C’est scandaleux, c’est un déni de démocratie , c’est l'expression d'un profond mépris pour le peuple français . Car le Parti Socialiste  et les Verts pouvaient  permettre d’envisager de mettre Sarkosy en échec à Versailles. Le résultat du vote le prouve ; Il aurait manqué12 VOIX à  SARKOSY pour obtenir une majorité nécessaire à  ce DENI de démocratie si ces Partis s’étaient opposés  à ce  coup de force. 
 
Dans notre département qui a voté NON majoritairement , les députés et sénateurs socialistes ont , à l’exception notable et courageuse de Mesdames  Faure  et Lacuey ((Socialistes) , déroulé un tapis rose sous les pieds de Sarkosy. C’est leur abstention qui a mis en pièces notre NON de mai2005 
 

Ce sont : Dussaut(PS) . Mmes Delaunay(PS), Pascale GOT(PS) , MM.Noël Mamère( Verts), Michel Sainte Marie (PS) ,  Alain Rousset(PS) , Philippe Plisson (PS) ,  Philippe Madrelle (PS)et Bernard  


Ils ont préféré capituler à Versailles devant les prétentions du capitalisme qu'écouter ,  qu' entendre , que respecter ceux qui leur avaient fait confiance ! 

Le texte du «Traité» dit simplifié  entend s’en prendre à nos structures institutionnelles que sont les communes et les départements pour préparer des espaces semblables aux «landers» allemands, où l’on élaborera , en éloignant encore plus le «citoyen» des lieux  de décision , les politiques de chômage, de précarité, de mal vivre . Nous voici depuis ce quatre février de lâche renoncement , à cause de la droite et de l’immense majorité des dirigeants et élus socialistes, devant  un obstacle de taille pour empêcher encore plus de desserrer l’étau de la politique des puissances de l'argent et du gouvernement qui les sert. 

Rien à voir ce calendrier de capitulation et de collaboration avec les votes en mars prochain?
Allons donc ! Au contraire , voilà qui explique les convergences qui transforment les prochaines élections municipales et cantonales en  grande foire de l’ouverture, du partage entre les listes dites de «gauche» ou de «droite» des militants du MODEM…Comme à Bordeaux et Mérignac, les deux plus importantes villes où les deux candidats socialistes ont voté avec leurs collègues centristes ou UMP lorsqu’ils se sont retrouvés loin des Bordelais et des Mérignacais ... 

Nous comprenons , nous partageons la colère de milliers de girondins, exaspérés de voir la direction  du parti communiste français se prêter  localement à des pratiques qui ne sont pas de nature à aider à ce que s’organisent , s’amplifient les luttes face au déferlement de mauvais coup de ce gouvernement
Le mode de scrutin  à deux tours permet , au premier , la constitution d’une liste de large rassemblement unitaire initiée par le Parti Communiste . Ce qui, à St Médard-en-Jalles,  Parempuyre, St-Louis-de-Monferrand (Gironde) , à Mantes-la-Jolie, Angers ou Dijon par exemple , évite à  l’électorat populaire ,  aux  militants communistes , de vivre la pitoyable situation  d’alliances  politiciennes où les  travailleurs , les familles dans la souffrance , sont privés d’une possibilité d’expression claire , d’un vote de résistance et d’espoir.
Nous partageons leur exigence de construction d’une réelle alternative d’union populaire . Nous les appelons à le faire savoir par tous moyens à ceux qui tous les cinq ou six ans viennent chercher les voix qu’ils n’écoutent jamais , ou pire encore , qu’ils étouffent en duo avec la droite ! Ce  peuple , notamment celui qui souffre le plus durement , ne veut plus être considéré  comme les «supporters» que l'on déplace un ou deux dimanches de temps à autre  pour départager ceux qui occuperont des places et qui , ensuite ,  mettront en œuvre les politiques dont les axes principaux sont décidés à Bruxelles, «grâce» à la forfaiture de Versailles!
Il faut en finir avec ce mépris des citoyens si l’on ne veut pas que s’élargisse davantage encore le fossé entre les «décideurs» et un peuple que l’on entend tenir à l’écart de ce qui détermine l'essentiel de sa vie , de son avenir et celui de ses enfants . 
 

Michel PEYRET ,  ancien député communiste de la GIRONDE ,  ancien conseiller à la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB) . 
 

Paul LAGOURGUE , ancien conseiller municipal communiste de Bordeaux et conseiller à la C.U.B .
Alain CHANCOGNE, ancien conseiller municipal communiste de Mérignac et conseiller à la C.U.B.

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18:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/02/2008

15/02/2008: Le mépris des principes est la cause des malheurs publics...

Après la TRAHISON DE VERSAILLES:     Le mépris des principes est la cause des malheurs publics

-------- Message original --------
Sujet: Le mépris des principes est la cause des malheurs publics
Date: Fri, 15 Feb 2008 21:28:15 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


 

Communiqué du 13 février 2008
 Le mépris des principes est la cause des malheurs publics
 
  • Christian Darlot, Chercheur au CNRS
En commentaire au coup d’'État de Versailles, plusieurs juristes ont affirmé que ratifier le traité de Lisbonne par voie parlementaire était peut-être politiquement choquant mais constitutionnellement possible.
Cette opinion ne résiste pas à un instant de réflexion, car elle cantonne la Constitution à sa lettre. Or non seulement la Constitution est un ensemble logique et articulé, inspiré d’'une pensée politique cohérente, mais des Principes fondamentaux du Droit existent, supérieurs aux textes juridiques par leur prééminence, et situés à la base de l'édifice juridique pour leur solidité.
Certains sont très généraux et très connus, souvent cités sous la forme d'un adage de droit romain. Par exemple l'autorité de la chose jugée (non bis in idem) ou la légalité et la non-rétroactivité des peines (nullum crimen, nulla poena sine lege praevia). D'autres sont plus particuliers : « le lieu régit le droit » (locus regit actum), ce qui suffit à renvoyer Bolkestein au néant ; « nul ne peut alléguer de sa propre turpitude » (nemo auditur propriam turpitudinem allegans) etc.
Les énoncés de ces principes résultent de siècles d’'expérience, qui les ont fait reconnaître comme indispensables à la paix civile et à la liberté personnelle.
D’'autres principes portent sur l'usage de la puissance politique. Ainsi « Que les consuls veillent à ce que la chose publique ne subisse aucun dommage » (caveant consules ne quid detrimenti respublica capiat).
Nos politiciens qui asservissent la France devraient y être rappelés.
Et il y a bien sûr des principes exprimés en bon français, au premier chef la Déclaration des Droits de 1789, dont les traités européens violent tous les articles politiques.
Or parmi les plus fondamentaux des Principes fondamentaux du Droit, deux principes parallèles et étroitement liés sont la hiérarchie des normes et la hiérarchie des pouvoirs.
Il va de soi, en effet, que les Principes sont plus importants que la Constitution, celle-ci supérieure aux lois, qui sont à leur tour supérieures aux règlements et à la jurisprudence. Ainsi les Principes fondent la Constitution, qui fonde les lois etc. C’'est la hiérarchie des normes.
De même, une décision prise par une autorité peut être cassée par une autorité supérieure, mais pas par une inférieure. C'est la hiérarchie des pouvoirs ; c’'est le bon sens même.
Une décision prise par référendum ne peut donc évidemment être modifiée que par le même moyen, puisqu'il n'y a pas d'autorité supérieure au Souverain. Les mandataires ne sont pas supérieurs aux mandants, et il serait extravagant qu'ils s'imaginent l'être lorsqu'ils n'ont pas été explicitement mandatés. Violer ce principe, c'est renverser tout l'ordre juridique, puisque, comme leur nom l'indique, les Principes fondamentaux sont à la base du Droit !
Soutenir que le Parlement puisse ratifier un traité contre la décision du Peuple Souverain suppose que l'on considère le Droit de façon irrationnelle, sans conscience de son origine ni de ses règles, sans souci de logique, et sans prévoir les conséquences sociales ni politiques de l’'effondrement de l’ordre juridique.
Nier que le respect des Principes fondamentaux conditionne la validité de tout texte et de tout acte reviendrait à réduire le Droit à un ramassis d'usages pratiques inarticulés qui pourraient être changés à tout moment par des pouvoirs non habilités à le faire. C'est d'ailleurs ce que sont les textes émanant de ce pouvoir sans fondement qu’'est l'Union Européenne, et c'’est pourquoi les traités européens, incohérents et anti-démocratiques, ne peuvent être approuvés, en leur état, par quiconque jouit de quelque cohérence mentale.
Sur cette pente, c'est tout l'ordre social, la paix civile et la sûreté personnelle qui sont en danger. Le mépris des principes a des conséquences économiques, sociales, politiques, qui ne se font pas sentir tout de suite mais sont terribles à long terme.
La trahison de Versailles nous a fait entrer dans le non-droit. Violer la souveraineté du Peuple, c'est rétablir sans le dire le despotisme, obliquement éclairé, et le suffrage censitaire (dont les effets désastreux sont, hélas, connus : 1790, 1848, 1954 !). Mais comment les fonder ? Trois siècles d'évolution vers la pensée rationnelle ne permettent plus de se référer à la coutume, ni au droit divin. Pour rétablir l’inégalité, il faudrait bien pourtant lui trouver un fondement philosophique, au-delà de la mondialisation inéluctable et de la lutte contre le terrorisme ! Mais c'est évidemment impossible. Aussi tout cet échafaudage de traités bancals s'écroulera-t-il, ensevelissant ses auteurs, et beaucoup d'innocents, sous les ruines.
L'Union Européenne est morte désormais ; maintenant reste à savoir comment elle s’'effondrera, et comment limiter les dégâts qui résultent de quatre décennies d'erreurs.
 
Il faut rétablir la République.
 
  • Christian Darlot 5 février 2008

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23:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/02/2008: KOSOVO : L'’INDÉPENDANCE, ET APRÈS ?...



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Sujet: Kosovo: l'indépendance, et après?
Date: Sun, 17 Feb 2008 13:12:51 +0100 (CET)
De: Le Monde diplomatique <info-diplo@Monde-diplomatique.fr>

 KOSOVO : L'’INDÉPENDANCE,
ET APRÈS ?
(17 février 2008) http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-02-17-Kosovo

Le Kosovo vient de proclamer, ce 17 février, de manière unilatérale son indépendance. Cette décision, longtemps attendue, est présentée comme inéluctable après l'’échec programmé des discussions entre Belgrade et Pristina. Parviendra-t-elle à calmer les tensions engendrées par le statu quo qui prévaut depuis l'’instauration du protectorat international en 1999, ou ne risque-t-elle pas, au contraire, de rallumer tous les brasiers mal éteints de la région ? Et que sera le Kosovo de demain, « indépendant » mais sous contrôle, et sans aucune perspective économique viable ? Durant deux années, le gouvernement serbe et les autorités albanaises du Kosovo ont mené des « négociations » qui, par bien des aspects, n’'ont été qu’'un théâtre de faux-semblants. D’'entrée de jeu, les Etats-Unis avaient fixé les règles, en déclarant que l'’issue — l’'indépendance — était inéluctable. Alors que cette option était et demeure inacceptable pour Belgrade, aucune tentative réelle de dégager un compromis n’'a jamais été entreprise. Pour sa part, la Serbie avait fondé toute sa stratégie sur le soutien de la Russie et sur les principes du droit international, réclamant le respect de la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui reconnaît explicitement la souveraineté serbe sur le Kosovo. D’'après les dirigeants de Pristina, la proclamation d'’indépendance du Kosovo est censée résulter d’un processus « concerté » avec les principaux acteurs de la scène internationale. Pourtant, la cacophonie semble l’'emporter. En effet, l’'Union européenne est profondément divisée sur le sujet. Certains de ses Etats membres (l'’Espagne, la Grèce, Chypre, la Roumanie et la Slovaquie) n'’envisagent pas de reconnaître immédiatement l'’indépendance du nouvel Etat, même s’'ils ne devraient pas s'’opposer à l'’envoi de la mission européenne Eulex, qui reprendra une partie des compétences détenues depuis juin 1999 par la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk), notamment dans les domaines de la police et de la justice. Lire la suite de cet article inédit de Jean-Arnault DÉRENS : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-02-17-Kosovo

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22:47 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/02/2008

15/02/2008: Kosovo: Moscou signale à Washington les conséquences négatives d'une proclamation unilatérale d'indépendance...





-------- Message original --------

Sujet: : Kosovo: Moscou signale à Washington les conséquences négatives d'une proclamation unilatérale d'indépendance
Date: Fri, 15 Feb 2008 21:07:18 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>
Pour :: sortir de l europe sortirdeleurope@yahoogroupes.fr

Rambler's Top100
Kosovo: Moscou signale à Washington les conséquences négatives d'une proclamation unilatérale d'indépendance14/02/2008 21:35 MOSCOU, 14 février - RIA Novosti. Une proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo constituerait un précédent, a averti jeudi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Vladimir Titov lors d'une rencontre avec l'ambassadeur des Etats-Unis à Moscou William Burns.
Les diplomates ont évoqué la situation dans les Balkans sur fond de déclarations de plus en plus fréquentes sur une éventuelle proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo par Pristina dans les jours qui viennent.
M. Titov a signalé à son interlocuteur américain les conséquences déstabilisatrices d'une telle démarche, son caractère inédit et son impact négatif sur tout le système de rapports internationaux dans le monde contemporain.
"Côté russe, il a été une fois de plus souligné que de telles démarches des Albanais kosovars seraient parfaitement illégales et se retrouveraient en contradiction flagrante avec la Charte de l'Organisation des Nations Unies et la résolution 1244 de son Conseil de sécurité, qu'elles compromettraient les principes de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)", lit-on dans un communiqué du Département de l'Information et de la Presse du ministère russe des Affaires étrangères (MID).

13:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/02/2008

15/02/2008: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)...



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Sujet: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
Date: Fri, 15 Feb 2008 20:21:05 +0100
De: Michel Collon <michel.collon@skynet.be>



Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
VANESSA STOJILKOVIC

150 personnes font la grève de la faim à Bruxelles. Depuis 45 jours.
A travers ce mini-reportage, ils vous expliquent pourquoi.

Vous pouvez leur être d'une très grande aide en écrivant un mail au ministre Dewael.
patrick@dewael.com

Pour lui demander de régulariser ces sans-papiers qui vivent depuis de nombreuses années en Belgique.
Ils participent à l'économie du pays, mais n'y ont aucun droit. Ils veulent vivre.

http://fr.youtube.com/watch?v=hOSSWKtG_5k


Intégrez cette vidéo sur votre site Web.
Copiez-collez ce code pour intégrer cette vidéo.

21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/02/2008: Un témoignage hallucinant de la grandeur de la France sarkozyenne ...

Vive la "Justice" ! Vive la "Démocratie" ! Vive la "Liberté" ! Vive la France, l' Europe et le "Monde libre" capitaliste, avec des "droits de l' homme"  !
RoRo

-------- Message original --------
Sujet: Un témoignage hallucinant de la grandeur de la France sarkozyenne
Date: Sun, 10 Feb 2008 02:08:52 EST
De: Xarlo@aol.com


Virgilio nous transmet ceci:
accrochez-vous!
********
Objet : [Resf] Fw: La France vient de perdre une amie

Par Christiane Chirikoff (Internaute) RUE89 15H04 07/02/2008



Maria Gonzalés est une jeune femme élégante de 35 ans... c'est bien! Elle est professeur... belle profession! Elle est mariée à un professeur... rien à dire! Elle est maman de trois beaux enfants... parfait! Elle est Mexicaine et aime la France... tout est super!



Elle a un passeport en règle. Elle décide de venir voir sa cousine, étudiante et jeune fille au pair en région parisienne. Aucun problème à l'horizon! Sa soeur organisera son séjour... vive la famille!



Maria prend d'abord un billet open, car elle ne sait pas exactement la date de son voyage. Lundi 26 novembre, la voilà finalement dans l'avion. Vol sans problème. A 9 heures, sa cousine Karla attend à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. L'avion a atterri depuis déjà quelque temps, mais elle attend toujours.



Personne ne peut dire où est Maria, qui ne parle pas un mot de français. Sa cousine est inquiète, elle remue ciel et terre. On lui conseille enfin de voir la Croix rouge, qui lui apprend que Maria est à la Zapi 3, le centre de rétention de l'immigration.



On précise à Karla que Maria n'a le droit de communiquer ni avec sa famille au Mexique ni avec sa famille en France. Que lui reproche-ton? Des choses extrêmement graves: ne pas avoir une attestation signée de logement (avec preuve d'identité) ou une réservation ferme d'une chambre d'hôtel. Mais aussi de ne pas avoir une attestation d'assurance de rapatriement en bonne et


due forme -même si elle possède une carte bleue!



Somme minimale à avoir: 25 euros par jour



On reproche aussi à la touriste mexicaine de ne pas avoir sur elle, en euros, la somme minimum de 25 euros par jour pour toute la durée du séjour. Sa cousine met du temps à comprendre tout ce qu'on demande à Maria. C'est la Croix rouge qui lui indiquera que le centre de rétention exige toutes ces preuves.



C'est alors que la cousine de Maria me téléphone. Pas de problème: je veux bien prouver qu'il y a une chambre chez moi pour Maria, que connaît bien mon fils, qui vit au Mexique. En fait, il m'arrive souvent de prêter une chambre aux amis mexicains de mon fils. Il n'y avait jamais eu de problème à l'arrivée à Roissy jusque-là, alors que je n'ai jamais fourni d'attestation de logement, pourtant!



Le temps de comprendre tout cela, il se fait tard et le centre de rétention ne répond plus. C'est à l'aube, le 27 novembre, que je pars en direction de l'aéroport, toutes mes attestations sous le bras. Il se révèle alors incroyablement difficile de trouver comment se rendre au Zapi 3, dans la zone fret.



Pas de taxi pour le centre de rétention



Ce n'est pas du tout indiqué, et aucun taxi ne veut s'y rendre: "Pas assez rentable". On prend finalement un autobus jusqu'à un bâtiment sans nom en rase campagne, gris avec des petites fenêtres et des grillages très hauts.



On sonne, une voix demande ce que nous voulons. On nous répond que l'on ne rentre pas comme ça dans ces locaux. Je me fâche un peu et on nous laisse entrer. Je frappe à une porte, on me répond qu'il faut attendre: seule la police a le droit de se déplacer.



On attend. Un policier sort du bureau et nous demande pourquoi nous avons fait intrusion. Il prend tous mes papiers, justificatifs et autres preuves d'identité, et part en nous plantant là au milieu du couloir.



Le voilà de retour. Maintenant que tout est OK, peut-on voir la "coupable"? Non. Peut-on lui parler? Non. On nous suggère de rappeler vers 15 heures.



Je commence à avoir des hallucinations. Que manque-t-il? Rien: "Si elle avait eu ces papiers à l'arrivée, il n'y aurait pas eu de problème." Va-t-elle sortir, alors? Non. On nous explique que, puisque la procédure a commencé, il y a de grandes chances pour qu'elle soit remise dans l'avion.



Pour la joindre, on nous donne vingt numéros de téléphone



On ne peut toujours pas voir la "coupable". Comme j'insiste, on nous dicte vingt numéros de téléphone correspondant aux cabines téléphoniques se trouvant dans les couloirs du centre au niveau des chambres des "expulsables". On nous demande de partir. On nous dit que "c'est les nouvelles directives, un point c'est tout".



Grâce à la Croix rouge, sa cousine parvient à téléphoner à Maria, qui ne comprend toujours pas pourquoi elle est enfermée. Elle dit qu'elle a passé une nuit affreuse.



A midi, on nous apprend que Maria n'est plus au centre, mais en zone d'expulsion. On me laisse entendre que si Maria refuse l'embarquement, elle reviendra au Zapi et repassera demain devant un autre instructeur, qui sera sûrement "moins rigide"!



A trois heures, je rappelle. "On" ne sait pas, je m'énerve un peu. On confond avec un autre cas de demandeur d'asile. Je deviens folle. Dix minutes plus tard, on me dit que Maria a été embarquée sur le vol Aeromexico AM005 de 14 h 10.



Je crois que la France vient de perdre une amie.



RUE89



J'AI HONTE POUR MON PAYS

**********************************************************************

"Du peuple la vengeance est lente, elle est lente mais elle vient"


Ainsi soit-il ! Mais vite, vite! plus vite!



18:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/02/2008

09/02/2008: Propos sur l'Occupation: 3 mois avec sursis pour Jean-Marie Le Pen...

 
C' est toujours bon à savoir et à rappeler: Le Pen et le Fn -et sans doute aussi sa succursale belge- sont racistes, nationalistes et fascistes. Le fascisme, c' est la haine des autres et le capitalisme autrement, sous sa forme ultime et la plus bestiale...
RoRo


From: Actualité étrangère
Sent: Saturday, February 09, 2008 7:23 PM
Subject: Propos sur l'Occupation: 3 mois avec sursis pour Jean-Marie Le Pen

08.02.2008 14:36

Propos sur l'Occupation: 3 mois avec sursis pour Jean-Marie Le Pen

Le président du Front national français, Jean-Marie Le Pen, a été condamné vendredi à Paris à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende pour ses propos de 2005 sur l'Occupation allemande, qu'il avait qualifiée de "pas particulièrement inhumaine".

Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu le leader d'extrême-droite coupable de complicité d'apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l'humanité, à  la suite de ces propos publiés en janvier 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol. Il avait notamment déclaré: "en France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés". "Il y a 100% de chances que Jean-Marie Le Pen me demande d'interjeter appel", a déclaré son avocat, alors que le pré©sident du FN était absent au prononcé du jugement, comme il l'avait été durant son procès. (VVA)


Roger Romain <roger.romain@skynet.be>
a/conseiller communal communiste, militant du Ptb

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/02/2008

08/02/2008: ESPAGNE: On atteint les étoiles grâce au juge mage Baltazar ...


ESPAGNE: le franquisme est toujours là: faire interdire PAR UN JUGE 2 partis politiques à un mois des élections, bravo cela c' est de la "démocratie" ...! Ah oui, le chef du gouvernement est ... "socialiste" ! On va demander à CHAVEZ  ce qu' il en pense ...
RoRo

-------- Message original --------

Sujet: On atteint les étoiles grâce au juge mage Baltazar
Date: Fri, 8 Feb 2008 12:55:18 EST
De: Xarlo@aol.com

**************
Espagne : Plus de vitrine politique pour l'ETA
[Fenêtre sur l'Europe]

A un mois des élections législatives espagnoles la justice a décidé de suspendre l'activité politique de deux partis radicaux soupçonnés d'être des prêtes noms du parti interdit Batasuna, vitrine politique de l'ETA.

La semaine dernière le gouvernement de José Luis Zapatero avait enclenché une procédure devant le Tribunal suprême visant à interdire deux partis basques indépendantistes : le Parti communiste des terres basques (PCTV) et l'Action nationaliste basque (ANV), soupçonnés de relayer le parti interdit Batasuna. ANV dirige 42 mairies en Euskadi et en Navarre.


Le juge Garzon a estimé que ces deux partis étaient "sur le point" d'intégrer l'organisation indépendantiste basque ETA et leur reproche aussi d'avoir détourné un partie des financements publics dont ils bénéficiaient au profit de Batasuna.


Le juge a décidé la suspension de leur activité politique pendant trois ans, reconductible deux ans. Ils ne pourront donc pas présenter de candidats aux élections organisées pendant cette période.


Cette décision était attendue et confirme le durcissement de la justice espagnole envers l'ETA et son entourage depuis la rupture, en juin dernier, de son "cessez-le-feu" de mars 2006, qui a mis fin au processus de dialogue entamé avec le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero.

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"Du peuple la vengeance est lente, elle est lente mais elle vient"


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20:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/02/2008

06/02/2008: ça me cloue...

C' est juste: la grande presse "libre" et sécurisée du capitalisme a fait le black - out quasi total, avant, pendant et après la TRAHISON DE VERSAILLES.
Les peuples ne doivent pas savoir et "ils" ne doivent tout d' un coup plus être très fiers de leur pseudo "Démocratie" nos journalistes à la manque ... Alors, ils continuent à la fermer...
Surtout que réclamer un référendum populaire, comme en France, cela pourrait donner des idées à d' autres peuples de l' Euro-dictature capitaliste. Aux Pays-Bas, par exemple ...
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: ça me cloue...
Date: Wed, 6 Feb 2008 16:02:24 EST
De: Xarlo@aol.com


2 jours après la forfaiture du Congrès de Versailles, c'est le black-out total dans la presse... Le coup d'Etat est passé comme une lettre à la poste!!
Inouï ! un truc aussi grave qui marque l'agonie d'une démocratie occulté par les journalistes. Au nom de la sacro-sainte Liberté d'expression?
Jusqu'où ira leur servilité immonde?
Il ne leur reste plus que la délation... à moins que certains ne la pratiquent déjà... il y a des cas où le doute est permis
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"Du peuple la vengeance est lente, elle est lente mais elle vient"

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20:45 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/02/2008: Cela devient de plus en plus clair: L' Europe du capitalisme est aussi celle de l' anti-démocratie...

-------- Message original --------

Sujet: Fw: [sortirdeleurope] Non au « nouveau » Traité européen !
Date: Fri, 8 Feb 2008 10:13:28 +0100
De: melusine <melusine@nerim.net>


----- Original Message ----- From: Sortir de l'Europe

Sent: Thursday, February 07, 2008 11:10 PM
Subject: [sortirdeleurope] Non au « nouveau » Traité européen !

http://www.indymedia.org/en/2008/02/900538.shtml

Non au « nouveau » Traité européen !

Nicolas Sarkozy et ses alliés politiques passent en force pour imposer la « construction » d'’une superpuissance impérialiste européenne. Nous devons continuer à nous opposer, en France comme dans l'’ensemble des pays européens, à la ratification et au maintien de ce Traité prétendument nouveau mais qui n’'est qu’'une refonte de façade de celui rejeté par le référendum de 2005. Mais ce mot d’'ordre ne suffit pas : prendre conscience du caractère impérialiste de la prétendue « construction européenne » est devenu une véritable urgence.


Nicolas Sarkozy a sciemment évité un référendum sur le nouveau Traité européen, estimant qu'il risquait d'être rejeté. Le Parlement français a adopté la même attitude. Le mercredi 6 février, l'Assemblée Nationale a, pour la deuxième fois, écarté une proposition de référendum. Le même jour, à Londres, le premier ministre britannique Gordon Brown a fait valoir devant les parlementaires que, d'après lui, « aucun autre pays [de l'Union Européenne] n'envisage un référendum sur le Traité européen ». L'absence de référendum en France, sous un gouvernement de « droite », sert donc d'alibi à une attitude analogue dans le pays voisin sous un gouvernement de « gauche ». Quelle que soit la couleur politique affichée par les gouvernements, la politique réelle est la même, tout comme les intérêts défendus par des « représentants du peuple » qui évitent soigneusement de s'adresser à ce dernier quand les enjeux sont importants. Précisément, s'il fallait encore une preuve que le « nouveau » Traité est radicalement contraire aux intérêts des populations concernées et à ceux de l'ensemble des peuples de la planète, elle est bien là.

Le compte rendu analytique de la deuxième séance (21h 30) du mercredi 6 février 2008 de l'Assemblée Nationale française, avec pour ordre du jour la « Ratification du Traité de Lisbonne », est très parlant sur ce qu'est vraiment la politique parlementaire. Tentant sans doute de limiter la perte de militants du Parti Socialiste et de ses alliés, le président du groupe parlementaire « Socialiste, Radical, Citoyen et Divers Gauche » Jean-Marc Ayrault présente une « motion référendaire » , avec cet argumentaire :

« Cette motion est pour nous une exigence démocratique, car il n'existe pas d'autre voie pour exprimer l'engagement des socialistes en faveur du traité et du référendum. Les Français ont rejeté le traité constitutionnel le 29 mai 2005. Près de trois ans plus tard, un nouveau traité a été négocié : il doit être ratifié par les Français ! »

On lui répond aussitôt : « Qu'appellerez-vous à voter ? » Ayrault se plaint :

« (…) Un traité rejeté par le peuple doit lui être représenté, même s'il a changé de contenu. C'est une question de confiance. Non content d'oublier ce principe, vous imposez au Parlement un examen dans les pires conditions, à la sauvette, en pleine nuit, loin de l'attention des citoyens. Vous privez ainsi leurs représentants de la possibilité de les éclairer sur le sens et le contenu de ce traité »
, et peu après : « Les députés du groupe SRC ne veulent plus de cette Europe obscure et honteuse. Ils veulent une Europe sincère et populaire ».

Après quelques échanges, le « démocrate avancé » Kouchner intervient : « Je ne reprendrais pas vos arguments en faveur du traité, Monsieur Ayrault - ils étaient excellents. En revanche, la motion référendaire que vous avez défendue appelle des observations d'ordre constitutionnel et politique. L'article 11 de la Constitution est limpide : le choix de soumettre à référendum un projet autorisant la ratification d'un traité revient au Président de la République et à lui seul ». Le groupe UMP applaudit. Quelques échanges de plus, et : assez causé ! La « motion référendaire » est rejetée. Rideau. De toute façon, le débat se passait très majoritairement entre partisans du Traité ; et, à quelques exceptions près, ceux qui disaient être contre préconisaient « une autre Europe ». Aucune raison d'en faire un plat.

Ensuite, expliquant le sens d'une « question préalable » du groupe de la « Gauche Démocrate et Républicaine », Patrick Braouezec plaide : « En optant pour la ratification parlementaire d'un traité pratiquement identique à celui qui a été rejeté par référendum en 2005, le Gouvernement et la majorité vont élargir le fossé entre les citoyens et les institutions de l'Union européenne. Celles-ci produisent à flux tendu des politiques néolibérales ; les gouvernements sont trop heureux de les leur imputer, mais, ce faisant, ils minent la légitimité de l'Europe ». Un argumentaire qui ne met pas en cause la légitimité d'une « Europe sociale » faisant « bon ménage » avec la « participation populaire ».

A la fin, le député du Nouveau Centre Michel Hunault expliquera ainsi le Traité :

« Tout en tirant les leçons du référendum de mai 2005, le traité de Lisbonne ranime la construction européenne, et c'est pourquoi il nous faut le ratifier. Avec une présidence stable du Conseil, l'Europe sera désormais représentée par un nom et un visage. Elle disposera également d'un Haut représentant aux affaires étrangères, et ses compétences seront précisées. Au sein du Conseil, le vote à majorité qualifiée sera généralisé, tandis que l'unanimité restera l'exception. Par ailleurs, un protocole sur les services publics renforce le caractère social de ce traité »
.

Michel Hunault « oublie » le rôle d'alliance militaire que confère également ce Traité à l'Union Européenne, mais le Parlement européen a récemment diffuse sur son site, à propos de l'Eurocorps, un article évoquant « Une armée européenne en formation ? » et qui se termine par cette déclaration du commandant de l'Eurocorps : « tous les hommes et les femmes qui ont la chance de faire partie de cette organisation militaire sont très fiers d'apporter leur pierre à l'idée européenne, en étant unis sous la même bannière de l'Eurocorps ». Le 27 janvier, les 27 pays membres de l'Union Européenne approuvaient l'envoi d'une force Eurofor au Tchad.

Un autre aspect sur lequel les débats-éclair du Parlement français ont fait l'impasse est celui du « marché européen de la main d'œoeuvre ». Mais les attaques incessantes contre le Code du Travail français depuis le lendemain même du référendum de 2005 en disent long en la matière.

Bref, comme de nombreux internautes l'ont déjà rappelé, la « construction » d'une nouvelle superpuissance sous le capitalisme n'est pas une entreprise « neutre ». Elle sert les intérêts de la classe sociale qui détient le pouvoir. En l'occurrence, la classe des capitalistes sous l'égide du grand capital financier. L'Union européenne militarisée sera un partenaire des Etats-Unis dans l'entreprise commune de domination du monde que les citoyens des deux côtés de l'Atlantique devront financer et « faire tourner » malgré eux, au prix d'une exploitation et d'une misère croissantes. Sous le capitalisme et l'impérialisme, il ne saurait y avoir d'Europe « sociale », « des travailleurs » et tout le reste.

C'est pourquoi nous devons continuer à nous opposer, en France comme dans l'ensemble des pays européens, à la ratification et au maintien de ce Traité prétendument nouveau mais qui n'est qu'une refonte de façade de celui rejeté par le référendum de 2005. Toutefois, ce mot d'ordre ne suffit pas : prendre conscience du caractère impérialiste de la prétendue « construction européenne » est devenu une véritable urgence.

Sortir de l'Europe

sortirdeleurope@free.fr
sortirdeleurope.free.f
http://users.skynet.be/roger.romain/Sommario.html...
http://courcelles.skynetblogs.be  
http://agendaprogressiste.skynetblogs.be

http://www.ptb.be/solidaire.htm
http://lapalestinevaincra.skynetblogs.be
http://cubaetameriquelatine.skynetblogs.be 
http://lecapitalismecestlaguerre.skynetblogs.be
http://belgiqueparadiscapitaliste.skynetblogs.be 
http://democratiecapitaliste.skynetblogs.be  
http://histoire.skynetblogs.be
http://cesteneurodictaturecapitaliste.skynetblogs.be

Photos Albums: C' est à Courcelles et dans le monde                                                                                                                                                                                                                          
roger.romain@skynet.be

19:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/02/2008

05/02/2008: La révision constitutionnelle adoptée en congrès par 540 voix contre 181...

LA TRAHISON DE VERSAILLES:     CENT VINGT ET UN PARLEMENTAIRES SOCIALISTES CONTRE HOLLANDE

-------- Message original --------

Sujet: CENT VINGT ET UN PARLEMENTAIRES SOCIALISTES CONTRE HOLLANDE
Date: Tue, 5 Feb 2008 21:55:11 +0000 (GMT)
De: FISCHER BERNARD <fischer02003@yahoo.fr>


La révision constitutionnelle adoptée en congrès par 540 voix contre 181
 
LE MONDE | 05.02.08 | 11h44  •  Mis à jour le 05.02.08 | 11h44


 
 Un congrès sans tambour ni trompette. Si promptement expédié que la Garde républicaine n'a pas eu le temps de rendre les traditionnels honneurs au président de l'Assemblée nationale, installé au "perchoir" avant même que le commandant de la place n'ait donné les ordres. Deux heures plus tard, la révision constitutionnelle, préalable à la ratification du traité de Lisbonne, était adoptée par 540 voix contre 181, alors que la majorité requise était de 445.
 
 
Bon nombre de parlementaires traînaient encore dans les couloirs de l'aile du Midi du château de Versailles, lundi 4 février, vers 16 heures, quand le premier ministre, François Fillon, achevait déjà son discours de présentation de la révision constitutionnelle, qui permettra la ratification à l'Assemblée nationale et au Sénat, jeudi, du traité de Lisbonne. Les partisans les plus résolus du rejet de ce traité, parmi lesquels les sénateurs Nicole Borvo (PCF) et Jean-Luc Mélenchon, revenaient à peine de la manifestation qui a réuni un millier de personnes tenues à l'écart d'un château quadrillé par les forces de l'ordre. Les premiers rangs du cortège, où avaient également pris place Olivier Besancenot (LCR) et José Bové, étaient porteurs d'une pétition signée par 120 000 personnes réclamant l'organisation d'un nouveau référendum.
 
ARGUMENTAIRE "TECHNIQUE"
 
Le chef du gouvernement s'est fait l'interprète du choix de Nicolas Sarkozy de privilégier la voie parlementaire à la voie référendaire. "Voulez-vous réellement relancer l'Europe ou préférez-vous son enlisement?", a-t-il lancé à ceux qui s'indignent que les parlementaires soient appelés à "désavouer" le rejet du traité constitutionnel européen exprimé dans les urnes le 29 mai 2005.
 
Jean-Pierre Bel, au nom du groupe socialiste du Sénat, et Pierre Moscovici, pour celui de l'Assemblée, devaient se charger d'expliquer pourquoi, bien que favorables au traité de Lisbonne, ils "regrettent" que celui-ci ne soit pas soumis de nouveau au vote des Français. L'un et l'autre se sont contentés d'un argumentaire sans conviction – "technique", s'est justifié l'ancien ministre aux affaires européennes – pour appuyer leur démonstration. "Notre démarche est à la fois constructive et cohérente : nous ne voulons pas faire obstacle à la ratification, mais nous tenons à exprimer notre désaccord sur la voie choisie", a insisté M. Moscovici, déclenchant des murmures de désapprobation.
 
L'argument n'a guère convaincu les parlementaires socialistes eux-mêmes. A peine 142 d'entre eux (93 députés et 49 sénateurs), soit moins de la moitié des effectifs, ont suivi la consigne d'abstention qui avait été adoptée; 32 (17 députés et 15 sénateurs) ont voté pour la révision; 121 (93 députés et 49 sénateurs) ont voté contre. Au sein du PS, certains n'hésitaient pas à qualifier ce résultat de "vote de défiance" à l'encontre de ses dirigeants.

20:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/02/2008: Kosovo, abcès international ...

 -------- Mesage original --------
Sujet: [JUGOINFO] Kosovo, abcès international

Kosovo, abcès international


A la veille des élections présidentielles en Serbie, il nous a paru utile de faire une sorte de fiche synthétique sur le Kosovo. Toutes les données y figurant sont largement documentées et Comaguer communiquera à qui le souhaite les références correspondantes.

21/01/2008 

Administré depuis 8 ans par l'ONU dont la mission devait être le retour à une vie normale et à un respect du droit international existant, le KOSOVO-METOHIJA est en voie de devenir une zone de putréfaction des relations internationales. Le médecin ONU se propose d'abandonner un malade avec une septicémie qu'il a laissé se développer aux mains d'infirmiers qui sont en fait des garçons bouchers. En effet l'équipe candidate au pouvoir émane de l'ancienne UCK, mouvement de soi-disant « libération nationale » dont le projet politique est un projet réactionnaire raciste et xénophobe et qui à ce titre ne mérite aucune sympathie. Chapeau ! On se souviendra que le premier médecin de cet acabit envoyé par l'ONU au KOSOVO était un certain KOUCHNER qui s'est fait une spécialité d'appeler à des interventions militaires pour ensuite envoyer des missions humanitaires pour soigner les survivants. 

Les principales données Juridiquement le KOSOVO-METOHIJA est une province de la Serbie. Ce droit est reconnu et garanti par l'ONU et attesté par la résolution 1244 qui a mis fin au bombardement de la Yougoslavie par l'OTAN Le KOSOVO-METOHIJA en abrégé KOSMET couvre 15% du territoire de la Serbie. Sa population est estimée à 2,1 millions d'habitants 200 000 serbes qui y résidaient l'ont fui et sont réfugiés en Serbie. Ils ont peu d'espoir ou d'envie de retour, leurs maisons ont été détruites ou occupées. D'autres minorités y sont également opprimées. Peuplé à l'origine majoritairement par des serbes il l'est aujourd'hui par des albanophones qui en raison d'un dynamisme démographique bien supérieur ont pris progressivement la majorité et n'ont pas été éliminés , contrairement à ce qui nous a été raconté , par le gouvernement de MILOSEVIC . Au contraire depuis la mise sous tutelle de la province par l'ONU ce sont les autres minorités qui ont été soit mal protégées soit été maltraitées et ont quitté la province qu'il s'agisse de serbes, de bosniaques, de turcs, de roms Trois voire quatre autorités provisoires gouvernent aujourd'hui le KOSOVO-METOHJA 

- l'ONU à travers sa mission spéciale : l'UNMIK dirigée aujourd'hui par un allemand plus soucieux de faire la place aux intérêts économiques allemands dans le futur Etat croupion que de faire régner l'harmonie dans la société local 

- l'OSCE chargée de la supervision des élections locales 

- l'OTAN qui assure le contrôle militaire de la province avec la KFOR mais un contrôle mal centralisé puisque les 5 zones d'occupation sont sous des commandements nationaux différents (anglais, italien, français, étasunien) avec sur le terrain des comportements divers, la cinquième zone sous commandement allemand accueillant de surcroît un bataillon russe et un bataillon turc. 

- le gouvernement provisoire qui est tenu par les albanophones les plus radicaux appuyés sur une police et une milice recrutées sur une base ethnique et raciste. 

Ce surencadrement mal coordonné, au lieu d'assurer une certaine régularité et une certaine stabilité dans le fonctionnement des institutions n'a rien produit de positif pour l'avenir de la province et de ses habitants Une multitude de fonctionnaires internationaux mènent la grande vie dans PRISTINA et côtoient sans gêne des dirigeants albanophones mafieux, trafiquants de drogue, spécialistes reconnus du transfert de l'héroïne afghane vers le marché européen, qui étalent avec morgue leurs fortunes de nouveaux riches et attendent de devenir les seuls patrons Des soldats, au nombre de 15000, bien équipés mais sans instructions claires ou bien des instructions qui émanent directement de leur gouvernement qui défend ses propres intérêts et qui n'ont pas une compréhension bien claire du but de leur présence, attendent donc la relève dans cette opération de maintien de l'ordre sans grands risques pour eux. Les principaux enjeux Géopolitique : Pour les tenants de l'indépendance de la province ce qui importe c'est d'achever le dépeçage de l'ex Yougoslavie et d'affaiblir encore une Serbie qui n'avait pas manifesté d'intérêt du temps de MILOSEVIC pour rejoindre les paradis néo-libéraux et leur antichambre militaire : l'OTAN et qui n'en manifeste guère plus aujourd'hui, consciente qu'elle est que l'Union européenne veut d'abord l'amputer de 15% de son territoire avant de lui ouvrir éventuellement les portes. Le Monténégro déjà détaché avec le soutien actif de l'UE est en voie de devenir un des hauts lieux où les nouveaux riches s'installent des palaces en bord de mer sur une côte belle et sauvegardée 

Militaire : Les Etats-Unis ont installé dans leur secteur d'occupation l'immense base militaire de CAMP BONDSTEEL qui constitue une véritable enclave étasunienne complètement autonome sur le territoire de la Serbie souveraine. De là ils peuvent intervenir : observation, bombardement troupes aéroportées, infiltration de forces spéciales dans tous les Balkans sans avoir de compte à rendre à quiconque et un état fantoche dont ils seraient les tuteurs leur laisserait une totale liberté de mouvement. Le KOSOVO deviendrait la plus grande base US hors des Etats-Unis, une sorte de métastase étasunienne sur le corps de l'Europe. Economique La province est très riche en charbon. Elle possède également de très importants gisements de minerais non ferreux et des installations de traitement des minerais dans le secteur de Mithriaque. Propriété de l'Etat yougoslave, ces établissements ont été privatisés mais ils sont situés dans une zone peuplée majoritairement de serbes et mitoyenne des autres provinces serbes. La mise en exploitation intensive de ces gisements pose deux types de problèmes : 

- les autorités provisoires veulent chasser les serbes qui habitent cette zone pour que tout le travail revienne à des albanophones 

- le contrôle économique et financier de ce véritable trésor minier fait l'objet d'une sourde concurrence entre les puissances occupantes en particulier les européens et les firmes allemandes spécialisées y sont pour l'instant les plus présentes 

La province se situe sur un des corridors énergétiques européens destiné à permettre le passage d'oléoducs ou de gazoducs transportant du pétrole et du gaz extraits dans le secteur de la Caspienne et destiné au marché européen soit par voie terrestre via la Bosnie et la Croatie, soit par voie maritime en réembarquant les produits dans un port albanais. Ces projets ont du plomb dans l'aile dans la mesure où la Russie, la Bulgarie et la Grèce se sont mises d'accord ces derniers jours pour la réalisation d'un pipeline beaucoup plus court et donc beaucoup moins cher reliant le port bulgare de Burgas au port d'Alexandropoulos au Nord de la Grèce. Ce projet dont le principe avait été arrêté voici un an entre les trois chefs d'Etat concernés et vient de rentrer dans sa phase de montage technique et financier. 

Les protagonistes de la crise internationale en cours 

Le gouvernement provisoire s'annonce prêt à déclarer l'indépendance de la province. Le secrétaire général de l'ONU est prêt à avaler son chapeau en oubliant que du point de vue du droit le KOSMET est une province d'un Etat-Membre. 

Bien qu'ils ne soient pas tous membres su même parti, le Président serbe TADIC, le Premier Ministre KOSTUNICA comme les dirigeants du parti nationaliste le plus important numériquement au Parlement sont tous résolument opposés à l'indépendance du KOSMET 

Les Etats-Unis et l'Union Européenne sont favorables à l'indépendance, mais l'Union Européenne n'est pas unanime sur la question. La Slovénie qui préside pour 6 mois l'UE ayant fui la première la République Yougoslavie en violant la constitution fédérale mais avec la bénédiction de l'Allemagne et du Vatican ne peut qu'appuyer fortement l'indépendance. Mais d'autres membres de l'UE sont réticents et l'ont dit très officiellement. : la Grèce toujours inquiète de l'agitation ethnique albanaise à ses frontières, Chypre qui a vécu et continue de vivre l'expérience d'une sécession et d'un Etat imposé par la force par une puissance étrangère : la Turquie, Etat qui, plus de 30 ans après sa création, n'a pas de reconnaissance internationale, Turquie mise à part, la Bulgarie et la Roumanie qui entretiennent de bonnes relations de voisinage avec la Serbie D'autres ont des inquiétudes qu'ils taisent mais qui on le sait sont au cœur de leur politique à commencer par l'Espagne qui toute à sa volonté de nier par la violence d'Etat la question basque redoute un effet de précédent. La Grande-Bretagne peut craindre que la reconnaissance d'un Etat discriminatoire sur le plan religieux ne relance la question de l'Ulster. 

La Russie ne cesse depuis un an de demander que des négociations se poursuivent entre le gouvernement serbe et le gouvernement provisoire de la province pour éviter un coup de force institutionnel et ses suites parmi lesquelles l'achèvement de la purification ethnique de la province. Refusant les ultimatums artificiels qui ne reposent que sur la volonté de ceux qui les expriment, elle demande de prendre encore le temps pour trouver une solution de compromis. Voyant qu'elle n'est pas entendue elle a récemment précisé qu'en cas de proclamation unilatérale d'indépendance et de reconnaissance par certains pays elle s'opposerait et elle en a le pouvoir juridique à l'admission de cet Etat à l'ONU. Le KOSMET deviendrait alors une sorte de nouveau TAIWAN Etat dans les faits mais pas en droit. L'expérience historique montre que des situations bâtardes de ce type peuvent perdurer mais qu'elles sont des foyers de tension internationale permanents. 

La Chine est sur les mêmes positions que la Russie 

La boite de Pandore : ainsi qualifiée par les diplomates russes, la question du KOSOVO peut avoir des effets de ricochet sur les marges de l'ex URSS. Quatre provinces sécessionnistes qui veulent leur indépendance pourraient utiliser le précédent du KOSOVO : la Transnistrie, petit morceau de la Moldavie aux confins de l'Ukraine peuplée principalement de russes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud qui veulent quitter la Georgie, et le Haut-karabakh, territoire peuplé d'Arméniens inclus dans l'Azerbaidjanais. Les situations concrètes ne sont pas toutes identiques et l'OTAN n'a encore bombardé aucune de ces républiques de fait mais surveille de prés la situation Enfin rien n'interdit de penser que la République serbe de Bosnie, discrète sur le sujet, ne demanderait pas à rejoindre la Serbie La Russie a évoqué ces divers cas qu'elle connaît bien, mais n'a à aucun moment appelé à la sécession 

Enfin une des conséquences non immédiates pourrait être une crise majeure de l'ONU. Les Etats-Unis la France et la Grande-Bretagne se voyant bloqués fermement par les deux autres membre du Conseil de Sécurité créeraient une sorte de directoire : USA-UE-OTAN qui sur la partie Ouest de l'Eurasie ferait seul la loi internationale. Ce projet n'est pas une élucubration il a été mis en forme dans un document établi pour être présenté au prochain sommet des chefs d'Etat de l'OTAN qui se tiendra à Bucarest début Avril. Il est signé par des militaires retraités donc « indépendants ». Ben voyons ! Jugez vous-mêmes ! 


Klaus Neumann, ancien chef du Comité militaire de l'OTAN (Allemagne) 
Peter Inge, ancien chef d'état major de la Défense (Royaume-Uni) 
John Shalikashvili, ancien chef d'état-major interarmes (États-Unis) 
Jacques Lanxade, ancien chef d'état-major de la Défense (France) 
Henk van den Breemen, ancien chef d'état-major de la Défense (Pays-Bas Alors PRISTINA 2008 pourrait être une réédition de SARAJEVO 1914 !

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Date: Sun, 3 Feb 2008 22:52:52 +0100
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19:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/02/2008: Le vote de VERSAILLES: la honte !

 -------- Message original --------

Sujet: [forumrougesvifs] 10 juillet en hiver: l'analyse du vote par Mélenchon
Date: Tue, 5 Feb 2008 23:30:51 +0100
De: Emmanuel Lyasse <elyasse@free.fr>
Pour :: forum@rougesvifs.org


Encore lui !, direz-vous.
Force est de reconnaître qu'il est un des seuls à considérer qu'il y a des choses plus importantes en démocratie que des prébendes de maire-adjoint.

LE VOTE DE VERSAILLES: LA HONTE

 
 
 
Ce soir je suis très amer. L’analyse du scrutin du congrès du parlement à Versailles donne raison à l’analyse et au décompte publiés ici et répétés tant de fois. Lisez bien : le total des voix de droite, du centre et des non inscrits qui ont voté oui à la réforme Constitutionnelle est de 523 voix. C’est-à-dire 519 exprimés plus quatre votes en « abstention » ou « contre » rectifiés ensuite. 523 voix c’est 22 voix de moins que la majorité requise qui était de 545 voix ! Ce sont donc les 40 voix venues de gauche qui ont permis d’interdire le référendum : 17 députés PS et PRG, 15 sénateurs PS et Verts, 8 sénateurs PRG et divers gauche !
 
A l’inverse si tous les parlementaires de gauche présents avaient voté contre la réforme, le total aurait été de 355 voix. La minorité requise était de 363 voix. Il aurait manqué 8 suffrages, exactement comme prévu. Mais compte tenu du vote négatif de 14 parlementaires de droite (comme prévu par les décomptes publiés sur mon blog) il y aurait eu 369 voix « contre » soit 6 voix de plus que le total requis !
Ce n’est pas tout. Compte tenu des abstentions et des refus de vote (NPPV) à droite et au centre (15 voix ce 4 février), le seuil de la minorité de blocage serait même descendu à 357 voix. Cela aurait donné au vote « contre » la réforme une avance de 12 voix.
La gauche aidant la droite à empêcher le vote du peuple : la honte. Un parlement votant en deux heures la censure du peuple : la honte. Une combine politicienne pour rendre tout ça possible : la honte !
 
Pour le récit de la journée par un observateur engagé, le Délégué général de PRS, François Delapierre : http://www.pourlarepubliquesociale.org
__._,_.___

16:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/02/2008: LA TRAHISON DE VERSAILLES: La révision constitutionnelle adoptée en congrès par 540 voix contre 181 ...

-------- Message original --------

Sujet:

CENT VINGT ET UN PARLEMENTAIRES SOCIALISTES CONTRE HOLLANDE

Date:

Tue, 5 Feb 2008 21:55:11 +0000 (GMT)

De:

FISCHER BERNARD <fischer02003@yahoo.fr>

 

La révision constitutionnelle adoptée en congrès par 540 voix contre 181 LE MONDE | 05.02.08 | 11h44  •  Mis à jour le 05.02.08 | 11h44

 Un congrès sans tambour ni trompette. Si promptement expédié que la Garde républicaine n'a pas eu le temps de rendre les traditionnels honneurs au président de l'Assemblée nationale, installé au "perchoir" avant même que le commandant de la place n'ait donné les ordres. Deux heures plus tard, la révision constitutionnelle, préalable à la ratification du traité de Lisbonne, était adoptée par 540 voix contre 181, alors que la majorité requise était de 445.
 

Bon nombre de parlementaires traînaient encore dans les couloirs de l'aile du Midi du château de Versailles, lundi 4 février, vers 16 heures, quand le premier ministre, François Fillon, achevait déjà son discours de présentation de la révision constitutionnelle, qui permettra la ratification à l'Assemblée nationale et au Sénat, jeudi, du traité de Lisbonne. Les partisans les plus résolus du rejet de ce traité, parmi lesquels les sénateurs Nicole Borvo (PCF) et Jean-Luc Mélenchon, revenaient à peine de la manifestation qui a réuni un millier de personnes tenues à l'écart d'un château quadrillé par les forces de l'ordre. Les premiers rangs du cortège, où avaient également pris place Olivier Besancenot (LCR) et José Bové, étaient porteurs d'une pétition signée par 120 000 personnes réclamant l'organisation d'un nouveau référendum.

ARGUMENTAIRE "TECHNIQUE"

Le chef du gouvernement s'est fait l'interprète du choix de Nicolas Sarkozy de privilégier la voie parlementaire à la voie référendaire. "Voulez-vous réellement relancer l'Europe ou préférez-vous son enlisement?", a-t-il lancé à ceux qui s'indignent que les parlementaires soient appelés à "désavouer" le rejet du traité constitutionnel européen exprimé dans les urnes le 29 mai 2005.

Jean-Pierre Bel, au nom du groupe socialiste du Sénat, et Pierre Moscovici, pour celui de l'Assemblée, devaient se charger d'expliquer pourquoi, bien que favorables au traité de Lisbonne, ils "regrettent" que celui-ci ne soit pas soumis de nouveau au vote des Français. L'un et l'autre se sont contentés d'un argumentaire sans conviction – "technique", s'est justifié l'ancien ministre aux affaires européennes – pour appuyer leur démonstration. "Notre démarche est à la fois constructive et cohérente : nous ne voulons pas faire obstacle à la ratification, mais nous tenons à exprimer notre désaccord sur la voie choisie", a insisté M. Moscovici, déclenchant des murmures de désapprobation.

L'argument n'a guère convaincu les parlementaires socialistes eux-mêmes. A peine 142 d'entre eux (93 députés et 49 sénateurs), soit moins de la moitié des effectifs, ont suivi la consigne d'abstention qui avait été adoptée; 32 (17 députés et 15 sénateurs) ont voté pour la révision; 121 (93 députés et 49 sénateurs) ont voté contre. Au sein du PS, certains n'hésitaient pas à qualifier ce résultat de "vote de défiance" à l'encontre de ses dirigeants.

15:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

05/02/2008

04/02/2008: La TRAHISON DE VERSAILLES : notez comment ils ont voté ...

La TRAHISON DE VERSAILLES : notez surtout la liste des "Pour" et des "Abstentions", surtout ... à "gauche".
La vraie droite, elle, ont sait depuis toujours qu' elle est pour le capitalisme, l' Euro-dictature, l' impérialisme, le ricanisme, la trahison nationale...

RoRo

-------- Message original --------

Sujet: [forumrougesvifs] Nous sommes le 10 juillet
Date: Mon, 4 Feb 2008 19:52:11 +0100
De: Emmanuel Lyasse <elyasse@free.fr>
Répondre à :: rougesvifs@yahoogroupes.fr


Ça ne se voit pas au temps qu'il fait dehors (un effet sans doute du fameux bouleversement climatique dont on nous rebat les oreilles, si pratique pour ne pas parer d'autre chose et pour culpabiliser les Français), mais le vote ci-dessous le prouve.
Ne les oublions pas !

Séance du : 04/02/2008
Scrutin public à la tribune sur
le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.
Nombre de votants : 893
Nombre de suffrages exprimés : 741
Majorité absolue : 445
Pour l'adoption : 560
Contre : 181
Le Congrès du Parlement a adopté
I - ASSEMBLÉE NATIONALE
GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (318)
Pour: 306
MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean‑Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre‑Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean‑Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean‑Louis Bernard, Marc Bernier, Jean‑Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean‑Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean‑Yves Bony, Jean‑Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi‑Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean‑Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean‑François Chossy, Jean‑Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean‑François Copé, François Cornut‑Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean‑Yves Cousin, Alain Cousin, Jean‑Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie‑Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc‑Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean‑Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean‑Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean‑Pierre Door, Dominique Dord, Jean‑Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie‑Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean‑Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean‑Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie‑Louise Fort, MM. Jean‑Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi‑Scheit, Jean‑Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean‑Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles‑Ange Ginesy, Jean‑Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François‑Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean‑Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean‑Claude Guibal, Jean‑Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains‑Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette‑Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean‑François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean‑Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean‑Claude Lenoir, Jean‑Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean‑François Mancel, Alain Marc, Jean‑Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland‑Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe‑Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin‑Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu‑Arus, Jean‑Claude Mathis, Jean‑Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean‑Claude Mignon, Mme Marie‑Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel‑A‑L'Huissier, Jean‑Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne‑Bressand, Renaud Muselier, Jean‑Marc Nesme, Jean‑Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean‑Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie‑Josée Roig, M. Jean‑Marie Rolland, Mme Valérie Rosso‑Debord, MM. Jean‑Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint‑Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean‑Marie Sermier, Jean‑Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean‑Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean‑Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy‑Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean‑Sébastien Vialatte, René‑Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean‑Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie‑Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.
Contre: 3
MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.
Abstention: 3
MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean‑Frédéric Poisson.
Non-votant: 6
MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis‑Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.
GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)
Pour: 17
MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.
Contre: 91
Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières‑Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie‑Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé.
Abstention: 93
Mme Patricia Adam, M. Jean‑Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean‑Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Mmes Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon‑Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean‑René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Mmes Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.
Non-votant: 3
MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.
GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)
Contre: 21
Mme Marie‑Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, MM. Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.
Abstention: 3
MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.
GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)
Pour: 20
MM. Jean‑Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean‑Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.
Contre: 2
MM. Philippe Folliot et Jean‑Christophe Lagarde.
DEPUTES: NON INSCRITS (9)
Pour: 4
MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Thierry Benoit et Jean‑Pierre Schosteck.
Contre: 4
Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont‑Aignan, Jean Lassalle et François‑Xavier Villain.
Abstention: 1
Mme Françoise Vallet.
II - SÉNAT
GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)
Pour: 149
MM. Jean‑Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard‑Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean‑Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François‑Noël Buffet, Christian Cambon, Jean‑Pierre Cantegrit, Jean‑Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean‑Pierre Chauveau, Marcel‑Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean‑Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean‑Paul Émin, Jean‑Paul Emorine, Michel Esneu, Jean‑Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean‑Pierre Fourcade, Jean François‑Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud‑Maylam, M. Jean‑Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie‑Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean‑François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean‑Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean‑Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Jean‑René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean‑François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean‑Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean‑Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean‑Pierre Vial et Jean‑Paul Virapoullé.
Contre: 4
MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry et M. Charles Pasqua.
Abstention: 3
MM. Gérard Larcher, Philippe Marini et Jacques Peyrat.
Non-votant: 3
MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.
GROUPE : SOCIALISTE. (96)
Pour: 15
MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean‑Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.
Contre: 30
MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, MM. Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.
Abstention: 49
Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Mme Marie‑Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean‑Pierre Caffet, Mme Claire‑Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente‑Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.
Non-votant: 2
Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.
GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)
Pour: 30
MM. Nicolas About, Jean‑Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean‑Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean‑Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean‑Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin‑Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne‑Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean‑Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.
GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)
Contre: 23
Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie‑France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen‑Seat, MM. Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon‑Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.
GROUPE : R.D.S.E. (16)
Pour: 15
MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean‑Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.
Contre: 1
M. Bernard Seillier.
SENATEURS: NON INSCRITS. (6)
Pour: 3
M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.
Contre: 2
MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.
Abstention: 1
M. Jean‑Louis Masson.
MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN

(Sous réserve des dispositions de l'article 19, alinéa 2, du Règlement du Congrès), M. Pierre Bédier, M. Gérard Larcher, M. Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour"
__._,_.___

20:25 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/02/2008: La double morale de l’Union européenne enfin disséquée ...

 -------- Message original --------
Sujet: Maxime Vivas parle du dernier livre de Salim Lamrani
Date: Mon, 4 Feb 2008 06:36:39 EST
De: Xarlo@aol.com

La double morale de l’Union européenne enfin disséquée
 
Maxime Vivas
 
Deux bonnes raisons de lire Salim Lamrani.
 
La première est qu’il est un spécialiste de l’Amérique latine et des rapports du sous-continent avec son trop puissant voisin.
La seconde est qu’il apporte dans chaque article des informations nouvelles, parfois étonnantes, toujours vérifiées.
Vérifiées ? Et comment ! Sur le Net, les notes de bas de page de Salim Lamrani sont parfois aussi longues que ses articles.
Quand on compare aux articles publiés par les spécialistes de Libération et du Monde sur l’Amérique latine, le constat est sans équivoque : Salim Lamrani s’en tient aux faits, sans les distordre à sa convenance pour les besoins de ses penchants politiques. Les autres, hélas, noient la réalité dans les commentaires, instruisent à charge, quand ils ne bidonnent pas carrément (pas vrai, Jean-Hébert Armengaud ?).
 
Prenons pour exemple le dernier opus de Lamrani : « DOUBLE MORALE. Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme » : 123 pages dont 7 pour les notes. Cet homme-là ne vous demande pas de le croire, il vous raconte ce qu’il a appris et vous balise la route pour aller voir.
 
Mais il y a pis encore, qui va désespérer nombre d’envoyés spéciaux en Amérique latine de la presse européenne, qui va faire frémir Bob Ménard : Lamrani se pique de puiser ses sources, non pas essentiellement auprès des pays matraqués par les tenants de la pensée unique, mais auprès d’organismes que les adorateurs de la démocratie à la sauce bushienne ne contestent pas : la presse US, le parlement européen, Amnesty International, Colin Powell, Condolezza Rice, etc.
 
Soyons précis et exhaustifs comme il aime l’être : il peut citer également le diable : Cuba. Au siège de RSF, vous dites « Cuba » et montent les lamentations, sortent les crucifix, coule l’eau bénite, surgissent les pieux, se pèle l’ail, se diffuse l’encens et se repasse la chasuble de l’inquisiteur saint-Ménard que ses adjoints retiennent pour qu’il ne dresse pas illico le bûcher purificateur sur le parvis du Trocadéro.
 
La force de « Double morale » est de mettre en comparaison les idées reçues et propagées par la presse qui s’auto-intoxique et qui croûle sous mille (oui, mille !) communiqués annuels de RSF, avec des documents puisés à des sources jamais contestées, voire émis par l’adversaire.
Je préviens le futur lecteur : il va tomber, s’il n’est pas assis. Même celui qui croyait savoir à quoi s’en tenir.
 
Par exemple, l’analyse détaillée des rapports d’Amnesty International, avec rapprochements des différents pays du continent américain, annule des décennies de sentences anti-cubaines.
 
Et parce que la morale veut que l’arroseur soit à son tour arrosé, l’Europe est mise à mal par la comparaison. Or, l’Europe, c’est la Mère-la -Vertu Internationale. Les idées généreuses sur les droits de l’homme ont poussé sur son sol. Drapée dans cette gloire passée et de moins en moins méritée, elle morigène et sanctionne l’île des Caraïbes, elle lui fait la leçon, elle lui dicte la voie à suivre, tout en nouant des liens parfois chaleureux avec des dictatures sanglantes où des bourreaux pillent leur peuple, le maintiennent dans l’indigence, l’ignorance et la terreur.
 
La double morale fustigée par Lamrani se situe là.
 
Il démontre que les exécutions extrajudiciaires, les assassinats d’enfants, les enfants soldats, les viols par la police, la torture ou la mort en prison, l’esclavage des minorités, le développement de groupes paramilitaires, les déplacements forcés de populations, la discrimination contre les homosexuels, les disparitions d’opposants, les massacres de paysans, le refus de soins aux malades désargentés, les révoltes de la faim, la stérilisation forcée de femmes, la xénophobie, l’abandon des sidéens, les spoliations de biens, etc., sont largement répandues dans certains pays au verbe haut et épargnent Cuba.
 
Oh ! Ne comptez pas prendre l’auteur à défaut en lui faisant dire qu’il existe un paradis sur terre et qu’il le connaît. D’emblée, il vous affirmera qu’il n’en est rien.
 
Il a falloir trouver autre chose pour démonter l’argumentaire implacable de ce petit livre qui dresse en peu de pages un panorama des droits de l’homme en Amérique et en Europe.
 
Trouver autre chose ? Certes, mais quoi ?
 
« DOUBLE MORALE. Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme »
Salim Lamrani
Préface de Gianni Minà
Editions Estrella, 123 pages.  Prix : 10€
Pour toute commande contacter :
lamranisalim@yahoo.fr


 

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20:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/01/2008: Les mensonges sur le Traité de Lisbonne ...

 
-------- Message original --------

Sujet: [ForumCommuniste] LES MENSONGES SUR LE TRAITE DE LISBONNE
Date: Mon, 14 Jan 2008 19:23:47 +0100
De: Al Faraby <rolland.richa@wanadoo.fr>
Répondre à :: ForumCommuniste@yahoogroupes.fr


LES MENSONGES SUR LE TRAITE DE LISBONNE
 
Libéraux de droite comme de gauche, UMP, Modem et direction du PS, relayés par la presse patronale (Le Monde, Libé, Le Figaro, ….), diffusent, comme en 2005, une série de mensonges à propos du  traité modificatif européen (Traité de Lisbonne) qu’ils veulent voir ratifié à tout prix. En voici 5, parmi d’autres :
 
A propos de la laïcité :
 
Nouveauté par rapport au Traité établissant une Constitution pour l'’Europe (TCE) : « l’'héritage religieux » est mentionné comme « source de la démocratie, de l’'Etat de droit et des libertés fondamentales » ; par contre, comme dans le TCE, l'’Union Européenne (UE) reconnaît les Eglises, mais pas la laïcité (le mot et la chose sont absent des textes). Le retour en force de l’'ingérence des Eglises est ainsi encouragé. L'’Europe des Lumières s’'obscurcit dangereusement. Les droits des femmes à peine conquis sont directement menacés. Le Vatican triomphe avec l’'aide du chanoine qui préside la République.
 
A propos de la démocratie:
 
Comme dans le TCE, quelques dispositions renforcent le poids du Parlement européen, mais celui-ci reste largement un Parlement croupion : il n’'est pas l’'unique législateur et ses pouvoirs de contrôle sont limités (pas de séparation des pouvoirs), il ne peut pas proposer ses propres textes (le monopole de l'’initiative est maintenu en faveur de la toute puissante Commission européenne qui peut s’'opposer aux attentes du Parlement et du Conseil des ministres tous deux pourtant issus du suffrage universel). Le citoyen qui peut changer, par le suffrage universel, son maire, son parlementaire, son gouvernement est totalement impuissant face à une Commission européenne qui n'’est pas comptable de ses actes. Le traité modificatif ne modifie pas le caractère technocratique et opaque d’'une Commission européenne plus que jamais aux ordres des lobbies de la finance et du business.
 
A propos du néolibéralisme des politiques européennes :
 
La disparition de la formule « concurrence libre et non faussée » du TCE n’'entraîne pas de changement dans l'’orientation des politiques. Un article rappelle le primat d’'une « économie de marché ouverte où la concurrence est libre » et un protocole (même valeur que le traité) indique que « le marché intérieur comprend un système garantissant que la concurrence n’'est pas faussée ». La seule politique de l'’UE, c'’est, plus que jamais, de mettre en concurrence toutes les activités humaines. Pas de place pour la coopération ; pas de place pour la solidarité. Mme Merkel l’a confirmé au Parlement européen : en ce qui concerne le libéralisme des politiques, « rien ne va changer ».
 
A propos des services publics :
 
Rien n’'est plus mensonger que d’'affirmer que l’'UE protège désormais les services publics (baptisés « services d’'intérêt général »). Un protocole dont l’intitulé parle des « services d’'intérêt général » ne concerne en fait dans son contenu que les « services d’'intérêt économique général » lesquels sont soumis aux règles de la concurrence. Il s’agit-là d’'une formidable mystification de la part des auteurs du traité. Comme ceux-ci l'’ont déclaré : « la liberté d’'établissement et la liberté de circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services continuent de revêtir une importance capitale ».
 
A propos de la mondialisation néolibérale :
 
L’'affirmation selon laquelle désormais l’'UE protégerait contre la mondialisation est totalement mensongère et démentie par le texte : celui-ci renforce les pouvoirs de la Commission européenne pour négocier des politiques de dérégulation à l'’OMC. Les pouvoirs du Comité 133 sont consacrés et renforcés dans la mesure où il ne devra plus se prononcer à l’'unanimité. Son opacité demeure. La négociation de la mise en œoeuvre de l'’Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS), dont l’'objectif ultime est la privatisation de toutes les activités de services qu'’elles soient nationales régionales ou municipales, en sera facilitée. Le traité de Lisbonne facilite la soumission des services publics locaux aux règles de l’'AGCS.
 
On trouvera d’'autres éléments de réflexion sur l'’Europe et le traité modificatif (traité de Lisbonne) dans le livre que je viens de faire paraître : « Quelle Europe après le non ?» (Fayard). On peut en débattre lors des prochaines conférences que je vais donner :
 
14 janvier : Avignon : 18H, dédicaces à la Maison des Alternatives Solidaires ; 20H, conférence à l'’Hôtel de ville.
15 janvier : Aix-en-Provence : 18H, IEP, 25 rue Gaston de Saporta (face à la cathédrale).
16 janvier : Marseille : 20H30, 108, rue de Breteuil, au « Point de Bascule ».
17 janvier : Forcalquier/Manosque/Ste-Tulle : 19H, théâtre municipal de Ste-Tulle.
21 janvier : Béziers : 19H au Théâtre du Minotaure, 15 rue Solférino.
22 janvier : Montauban : 20H, Espace Sport, 65, avenue Marceau Hamecher
23 janvier : Angers : 20H30, Salle Daviers, Bd Daviers (en face du CHU).
24 janvier : Nantes : 20H30, Faculté de médecine (Amphi 9), rue Gaston Veil. 
25 janvier : Poitiers : 20H30
28 janvier : Agen : 20H30, salle Picasso, Centre culturel, côté Stadium.
29 janvier : Marmande : 20H30, salle Damouran, Square de Verdun (face à la poste).
 
Il faut signer l’'appel du Comité National pour le Référendum :
www.nousvoulonsunreferendum.eu/
 
Il faut interpeller les parlementaires (sénateurs et députés), candidats aux élections municipales, pour leur demander si  le 4 février Versailles ils vont permettre la ratification parlementaire de ce traité et pour leur dire qu'’il sera tenu compte de leur attitude lors des prochaines municipales. C'’est l’'avenir des services publics locaux qui est en cause !
 
Il faut manifester le 4 février à Versailles pour exiger le respect du référendum de 2005. On ne représente pas un texte dont le contenu a été rejeté par le peuple souverain !
 
Raoul Marc JENNAR
militant et chercheur altermondialiste
 
fc
 
Le site sur
http://perso.orange.fr/forumcommuniste/index.htm
Inscription par envoi d'un message à
forumcommuniste-subscribe@yahoogroupes.fr
 
_

19:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/02/2008

04/02/2008: La Serbie, la France: toujours plus de dictature capitaliste et d' impérialisme ... !


Si j' ai bien compris la télévision ce dimanche-soir, une petite majorité de Serbes s' est donnée un président proche de l' Euro-dictature et de l' Otan...
Ce dimanche, les Serbes ont donc décidé de perdre à leur tour leur souveraineté et leur indépendance nationales, tout comme sans doute les Français du Sarkozoo, à Versailles ce 4 février 2008 (???).
Ce sont de nouveaux Munich en route vers le IVe Reich .
C' est ce que voulait déjà Hitler, soutenu jusqu' au bout par le gros patronat allemand...
Leur Europe, c' est uniquement le capitalisme et le règne des multinationales.
De plus en plus de gens vont l' apprendre à leurs dépens...
RoRo

10:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/02/2008

98/10/2007: -70 % des Européens souhaitent un référendum sur le nouveau texte de traité européen !

Euro-dictature capitaliste: la véritable Démocratie, ils s' en foutent nos gouvernants ... Des paroles, du vent ... pour gogos !
RoRo


-------- Message original --------

Sujet: Dernières infos de L'investigateur
Date: Fri, 19 Oct 2007 06:58:15 +0200 (CEST)
Pour :: roger.romain@skynet.be

EUROPE    -70 % des Européens souhaitent un 
référendum sur le nouveau texte 
de traité européen !       - L'investigateur http://www.investigateur.info   
70 % des Européens souhaitent un référendum sur le nouveau texte de traité européen !
18/10/2007

Une toute nouvelle et très sérieuse enquête montre que 76% des Allemands, 75% des Britanniques, 72% des Italiens, 65% des Espagnols et 63% des Français souhaitent un référendum sur ce texte qui remplace la Constitution européenne enterrée après les "non" des Français et Néerlandais en 2005.

Un autre sondage, Yougov, publié ce même jeudi par le Daily Telegraph établit que 69% des Britanniques espèrent une consultation populaire. En Grande-Bretagne, la presse de droite et l'opposition conservatrice, eurosceptiques, ont lancé une féroce campagne en faveur du référendum. Ces enquêtes paraissaient le jour même de l'ouverture à Lisbonne du sommet des dirigeants européens, qui doivent approuver le nouveau traité.

Des 27 pays de l'Union européenne, seule l'Irlande, qui y est tenue par sa constitution, a prévu d'organiser un référendum, dont le résultat n'est pas assuré. Selon le sondage pour le Financial Times, 38% des personnes interrogées considèrent que le traité aura un impact positif, contre 23% un impact négatif.

Les Britanniques sont les plus sceptiques - 51% anticipant des conséquences négatives, contre 17% positives - et les Italiens les plus optimistes (49% pour un impact positif, 13% négatif). Mais 61% des personnes interrogées admettent "ne pas être du tout familières" avec le contenu du traité, 34% disant l'être "plus ou moins".

Au sommet européen de Bruxelles en juin, les pays membres avaient trouvé un accord sur la substance d'un traité remplaçant la Constitution. Le traité devrait être signé formellement en décembre, ouvrant la porte à la ratification dans les Etats membres.

Harris a interrogé 5.604 personnes entre le 3 et le 15 octobre sur Internet, parmi lesquelles 1.126 Allemands, 1.138 Britanniques, 1.090 Espagnols, 1.128 Italiens et 1.122 Français. Yougov a interrogé 2.122 personnes entre le 12 et le 15 octobre.

16:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |