12/10/2009

28/04/09: Pendant ce temps là, les eurocrates font trempette... L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE...

----- Original Message -----
Sent: Tuesday, April 28, 2009 10:18 PM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Pendant ce temps là, les eurocrates font trempette... L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE

 

Sent: Tuesday, April 28, 2009 8:38 AM
Subject: Fw: Pendant ce temps là, les eurocrates font trempette... L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE

Avec cette info, ceux qui s'obstinent à vouloir  aller voter le 7 juin vont, au moins savoir, à quoi sert leur bulletin dans l'urne
mel
 
 
Sent: Monday, April 27, 2009 10:23 PM
Subject: Pendant ce temps là, les eurocrates font trempette... L'OBSERVATOIRE DE L'EUROPE

 Pendant ce temps là, les eurocrates font trempette...


L'affaire pourrait paraître anecdotique. Mais à l'heure où l'on enregistre 3.500 demandeurs d'emploi supplémentaires chaque jour et où familles, Etat et collectivités publiques doivent se serrer la ceinture, elle est symbolique. En 2007, le Bureau du Parlement européen, la Commission des budgets et l’assemblée plénière du PE ont donné leur feu vert à la rénovation et l’extension du club de sport situé dans les locaux de l’institution à Bruxelles. Un ensemble piscine-Spa de plusieurs millions d’euros pour les députés et le personnel de la maison. Le député vert Gérard Onesta, qui porte ce projet depuis 2006, essaye de tempérer : il ne serait question que d'une "rénovation", avec construction d'un simple espace "aquagym" de "85 cm de profondeur", pour tout de même « 5,6 millions d’euros ». Et la moitié des bénéfices devrait être reversé aux institutions européennes par l’exploitant.
Pourtant, le projet que le vice-président écolo du Parlement européen décrit dans son rapport initial de 2006, annonce bien une "extension" du club de 46% de la surface actuelle, et il a tout d’un complexe comprenant piscine ronde avec nage à contre-courant et jets de massage, hammam, sauna, solarium, cabinets d’esthétique, ostéopathe etc…et ce pour un montant estimé à l’époque à 4 millions d’euros.
Afin d'échapper aux cris d’orfraie des quelques eurodéputés soucieux des deniers publics en Commission des budgets, M. Onesta a réécrit un peu le projet dans lequel il n’est formellement plus question de «piscine », mais où il faut aller fouiller dans les annexes pour retrouver «les deux bassins de l’espace aquatique » ainsi que des spécifications techniques qui ne laissent aucun doute : ce n’est pas un vivier pour les homards à servir au restaurant des eurodéputés, mais bien un complexe aquatique. Entre temps, les coûts ont d’ailleurs plus que doublé : l’appel d’offres en cours porte sur un montant non plus de 4, ni de 5,6 mais de 7,8 millions d’euros, auxquels s’ajoutent les études et le pilotage, soit 9,3 millions d’euros. Le gestionnaire, une société néerlandaise, est déjà sélectionné par appel d'offres. Le 18 février dernier, le bureau du Parlement a décidé d'attendre un peu pour signer son contrat...après les élections ?



Pendant ce temps là, les eurocrates font trempette...

Il en est de la piscine des eurocrates comme de la Constitution européenne ou de la directive Bolkestein : lorsque surgit un « non », le projet revient maquillé sous une autre appellation.

1) Un projet controversé de complexe avec piscine, hammam, sauna et solarium dans l'enceinte du Parlement européen 

Début novembre 2006, le comité de gestion du centre de sport approuve un projet proposé par les services du Parlement, de réaménagement avec extension de 46% de la surface, gagnée sur des places de parking sous-terrain inutilisées. 

Le futur Centre de Sports rénové et étendu comporterait différentes zones :
-         une zone "Santé/Beauté" avec kinésithérapeute, ostéopathe, esthéticienne et solarium,
-         une zone "Gymnastique",
-         une zone "Squash",
-         une zone "Saunas"
-         une zone "Balnéo" comprenant une "piscine ronde" (avec système de "nage à contre-courant", "jets de massage"), "trois petits bassins à températures variées (frigidarium, caldarium et tépidarium)", un jacuzzi, deux hammams et un espace de repos.  

Le budget prévisionnel table alors sur un investissement d'environ 4 millions d'euros. 

Le projet est approuvé à l'unanimité par le Collège des Questeurs en sa réunion du 28 novembre 2006, puis transmis au Bureau du Parlement qui l'adopte le 13 décembre 2006, soulignant notamment  "la nécessité d'offrir aux députés et aux personnels des installations sportives correctes, de telles installations représentant un service ayant une dimension sociale et dans le domaine de la santé".

Le Bureau transmet ensuite ce projet pour examen à la Commission des Budgets du PE, où plusieurs députés s'insurgent : s'ils acceptent le principe d'une rénovation a minima du centre sportif, ils refusent toute idée d'extension et encore moins de piscine. 

2) L'idée revient camouflée sous l'expression "espace aquatique" avec "deux bassins de débordement" 

En mars 2007, l'eurodéputé vert Gérard Onesta rédige une nouvelle note - qui restera confidentielle plusieurs mois - dans laquelle la "zone balnéo" a formellement disparu. 

Il faut aller lire les annexes pour trouver l'expression «espace aquatique». La "piscine" n'est plus explicitement mentionnée, pas plus que la zone spa, hammam, sauna et solarium. 

En revanche les spécifications techniques relatives à l'hygiène sont aussi limpides que l'eau dans laquelle les députés et leur personnel vont pouvoir tremper : "deux bassins de débordement", filtration et traitement de l’eau, carrelage, séparation des « usagers déshabillés pieds nus » et du « public habillé » etc. 

3) Bureau, Commission des Budgets et Parlement donnent leur feu vert à "l'espace aquatique" pour 5,4 millions d'euros 

Le 6 juin 2007, le Bureau du Parlement "confirme son accord de principe" sur la base de cette présentation édulcorée - sans la "piscine" - et charge le Secrétaire général de lancer des appels d'offres pour le contrat de gestion du Centre sportif qui "devra être basé sur le principe d'autonomie financière", ainsi que pour l'exécution des travaux. L'opération est désormais estimée à 5,4 millions d'euros. 

Le 7 juin 2007, le Parlement européen, à la suite de la Commission des Budgets, accepte le projet par un vote à main levée en plénière, sous réserve de plus de précisions (la "piscine" avait suscité l'ire de plusieurs députés). 

Le 11 octobre 2007, après présentation de cette étude ayant camouflé la "zone balnéo" dans un "espace aquatique", la Commission des Budgets au PE renonce à bloquer le projet. 

4) Au terme du dernier appel d'offre, les travaux sont réévalués à 9,3 millions d'euros 

En novembre 2007, l'appel d'offres pour les travaux est en revanche déclaré infructueux "eu égard aux montants élevés des offres déposées". Pour la gestion du Centre, une société néerlandaise est retenue au terme de l’appel d’offres. 

La Commission européenne annonce alors son intention de participer financièrement au projet, à hauteur de 1,5 million d'euros. 

Un nouvel appel d'offres est lancé pour la réalisation des travaux de rénovation et d'extension, pour un montant de 7.835.093 euros auxquels s'ajoutent 1,35 million pour les études, pilotage et différents contrôles, soit 9,3 millions d'euros au total. 

"Une meilleure santé conduit à moins de dépenses publiques"...

L’investissement doit être théoriquement « avancé » par le Parlement et la Commission européenne puis remboursée au fur et à mesure par l’exploitant sélectionné. Mais l’équilibre financier de cette opération sur fonds public est loin d’être garanti : le coût prévisionnel a été multiplié par plus de deux depuis l’origine, à 9,3 millions d’euros, avec entre-temps un appel d’offre infructueux justement en raison des montants élevés des offres. 

Quoi qu’il arrive, on voit mal comment les nouvelles installations dans les sous-sols du Parlement européen ne resteront pas en définitive à sa charge, intégralement ou partiellement. Dans son rapport de mars 2007 précité, le député Onesta tente de réfuter cet argument en affirmant sans rire qu’: « Une meilleure santé conduit à moins de dépenses publiques liées aux cotisations sociales, aux traitements des maladies ainsi qu'à moins d'absentéisme au travail, ce qui permet d'économiser des sommes colossales»…  

5) Le 18 février 2009, la piscine marque une pause avant les élections européennes 

Le 18 février 2009, le dossier est de nouveau à l'ordre du jour du Bureau du Parlement européen se réunissant à huis clos.  

Il auditionne Gérard Onesta qu'il félicite pour la "remarquable qualité de son travail". S’agissant des nouvelles décisions qu’il doit prendre pour faire avancer le projet (conclusion du contrat d’exploitation avec l’entreprise sélectionnée, travaux d'extension etc), il annonce qu’il les reporte « à une prochaine réunion ».  

Selon une source directe, c’est bien l’impact symbolique de ce projet sur l’opinion publique, à quelques mois des élections européennes et dans un contexte de récession grave, qui a conduit le Bureau à marquer une pause. 

Christophe Beaudouin
http://www.observatoiredeleurope.com/Pendant-ce-temps-la,-les-eurocrates-font-trempette_a1131.html?PHPSESSID=55615d010e9ed6a8d2024f7c3ac9f517

 

21:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, presse, television, romain, europe, euro-dictature, silence, finances, medias, nomenklatura capitaliste | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/10/2009

05/10/09: Quand le berceau des droits de l'homme devient xénophobe...

 


C' est en EURO-DICTATURE capitaliste ...
RoRo

From: Crer
Sent: Monday, October 05, 2009 4:31 PM
 
 
Subject: (Crer-News-2) Quand le berceau des droits de l'homme devient xénophobe

Quand le berceau des droits de l'homme devient xénophobe
 
Traqués, maltraités, privés de tous leurs droits et détenus dans des camps de transit, les immigrés en France vivent une situation indigne qui les place à la lisière de l'humanité. Ce pays qui fut terre d'asile et des droits de l'Homme s'est mué en champion de la chasse à l'homme. Fodé Roland Diagne, responsable syndical et porte-parole des Sans-papiers de Lille raconte le calvaire des immigrés.
 

Le mirage de l'Europe s'est transformé en enfer pour bon nombre d'Africains qui ont tenté l'odyssée à la quête d'une existence meilleure. L'Europe frappée de plein fouet par une crise multiforme se barricade et durcit sa législation sur l'immigration. La France, grâce à son rôle prépondérant dans cette Europe en construction, a pesé de tout son poids pour faire adopter des lois restrictives à l'encontre des immigrés. La maltraitance subie par le jeune sénégalais Massamba Seck en Espagne n'est pas un cas isolé. C'est le lot quotidien de beaucoup d'africains qui vivent en Europe. Des victimes anonymes que la presse occidentale a choisi de taire.

 

Selon, Fodé Diagne, « la chronique des Sans-papiers en France est aussi jalonnée d'actes de mauvais traitements qui se dénombrent par centaines. Parfois, les expulsés sont menottés, scotchés et drogués. D'ailleurs, il y a des gens qui sont morts au cours de leur expulsion. Je ne saurais donner de chiffres mais, il existe des cas connus de mauvais traitement subis par des immigrés en France. C'est par exemple, le cas du jeune ressortissant malien qui est mort dans un camp de détention. On note également dans le camp de Vincienne des traitements inhumains qui ont obligé des Sans-papiers en détention à entamer une action de résistance en mettant le feu dans leurs cellules. Ce qui pouvait se solder par mort d'homme ».

 

En 2007, des Sans-papiers en grève de la faim sont jetés hors des hôpitaux, à même le sol. Durant cette grève, des infirmiers avaient arraché les perfusions pour obliger les Sans-papiers à interrompre leur grève. Une action qui est en totale contradiction avec leur serment d'Hippocrate. L'immigré travaillant en France paye des impôts directs sur l'habitat et le revenu. Et malgré cela, son droit d'existence légale n'est pas respecté. Toute une série d'actions qui peuvent être rangées dans le registre d'actes de mauvais traitements.

 

Cette situation est rendue drastique par l'avènement de Nicolas Sarkozy. La politique de quotas qu'il a initiée est qualifiée par le mouvement des Sans-papiers « de politique de chasse à l'homme ». Car les quotas chiffrés fixés à l'avance induisent forcément des stratégies de traque pour atteindre les objectifs fixés. Ce qui d'ailleurs pose un réel problème parce que l'essentiel des reconductions concerne les étrangers venus des pays de l'Est, qui recevaient chacun 300 euros en guise de compensation. Ces ressortissants européens sont, pour l'essentiel, des citoyens de pays membres de l'Union européenne. De ce fait, ils peuvent revenir quand ils veulent, parce que l'espace Schengen garantit la liberté de circulation.

 

C'est pourquoi, de l'avis de M. Diagne « cette politique des chiffres est non seulement inefficace, mensongère, en plus elle contribue à grever le budget national ». Ce mode de lutte contre l'immigration politique de chasse à l'homme et de traque abominable a été dénoncé même au sein de la police. C'est le cas du commissaire de police Laurent Cathie qui a tiré la sonnette d'alarme sur cette politique qui ne cadre pas avec les principes d'un Etat de droit.

 

DES TECHNIQUES DE PIEGE

La politique de la traque induit nécessairement l'utilisation des techniques de piège comme les lettres qu'on envoie aux Sans-papiers en utilisant l'adresse de l'association à laquelle ils sont affiliés pour défendre leurs droits. Quand ils se rendent à la convocation, ils sont mis aux arrêts dans les centres de détention.« Dans les écoles, des enfants de trois à quatre ans sont retenus en otage par la police pour appâter leurs parents en situation irrégulière. Aujourd'hui, on sait que la police pratique des arrestations ciblées qui consistent à prendre un jour pour ne contrôler que des asiatiques, le lendemain les noirs, le surlendemain les maghrébins et ainsi de suite. Toutes ces méthodes viennent contredire la loi française qui condamne le contrôle de faciès. C'est quelque chose d'intolérable dans un pays de liberté comme la France. Face à la montée en puissance de l'islamophobie et du racisme, on note un certain repli identitaire, défensif des minorités », constate M. Diagne.

 

L'EUROPE EN DECADENCE

Devant cette avalanche de lois restrictives, beaucoup d'observateurs dénotent une certaine décadence d'une Europe qui a imposé sa culture, ses lois et sa technologie au reste du monde. Cette analyse est partagée par Fodé Diagne qui estime que les progrès se font ailleurs dans le monde. « L'Europe qui a été un modèle de démocratie est aujourd'hui en régression sur le plan économique, social, politique. Ce qui constitue des signes de décadence comme on l'a noté dans l'histoire des grands empires. Aujourd'hui, c'est l'Asie qui est en train de devenir le moteur économique et l'Amérique a fait un pas de grand par l'élection d'un noir à la Présidence ». Après avoir condamné de manière incisive la politique européenne, notamment française, Fodé Diagne ne manque pas de s'indigner de la passivité des autorités africaines.

 

Quand le Parlement européen a adopté l'année dernière une loi autorisant la mise en détention d'immigrés y compris d'enfants mineurs pour une durée de 6 mois, seuls les présidents Hugo Chavez du Venezuela, Evo Morales de la Bolivie et Raphael Corréa de l'Equateur ont montré leur indignation en envoyant une lettre de protestation aux chefs d'Etat européens. Alors que la majorité des immigrés d'Europe est africaine. Face à ce silence inquiétant et coupable des présidents africains, Fodé Diagne n'a pas manqué de manifester toute son indignation. Un avachissement qui s'explique par les sommes importantes qu'ils reçoivent au nom de la lutte contre l'immigration. Les chefs d'Etats africains, en n'acceptant ces « deal », ont préféré troquer la dignité humaine à des biens matériels.

L'impossible politique d'assimilation

Nous sommes dans une phase de transition où il existe deux symboles qu'il faut voir. D'abord le premier symbole, c'est l'élan de solidarité qui s'est manifesté lors des intempéries dans le département du Nord de la France où des Sans-papiers du Sud ont récolté de l'argent pour aller le remettre aux sinistrés, qui sont des Français de souche. Par ricochet, ces victimes ont soutenu à maintes reprises les marches des Sans-papiers. Le deuxième symbole, c'est l'expulsion de ces derniers de la Bourse du travail de Paris par des syndicalistes.

 

Donc, il y a deux visions qui s'entrechoquent. D'un côté, il existe un mouvement des travailleurs qui cherchent une unité pour faire reculer les mesures prises par le pouvoir et le patronat et, en même temps, la menace de la scission, qui est en train de saper la cohésion des mouvements sociaux. Pour le moment, on ne sait pas ce que cela va donner. Soit ce sera une sorte de fascisation de la société française, soit on trouvera des voies et moyens dans l'unité pour donner un coup d'arrêt à cette menace.

L'assimilation est une politique coloniale qui a échoué dans les colonies. Elle a créé une élite complètement déracinée alors qu'elle est rejetée par les peuples colonisés dans leur majorité. Cette même politique d'assimilation est actuellement défendue par une partie de la classe politique notamment, Nicolas Sarkozy. La véritable équation est de savoir comment cette politique qui a échoué dans les anciennes colonies parviendra -t-elle à s'imposer aux enfants de la deuxième, troisième et quatrième génération ?

 

Baye Makébé SARR

Source ; http://www.lagazette.sn/spip.php?article690

 

 



CRER / Tel : 0474 08 85 35
Travailleurs sans papiers :  http://1maimanif.canalblog.com/
Soutien au N° Triodos  :  523 - 0801898 - 74

20:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, courcelles, presse, television, france, romain, europe, democratie, silence, liberte, medias, dictature, euro-dictatue | |  Facebook | |  Imprimer | | |