31/05/2011

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com: L 'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale.

 
 
Sent: Tuesday, May 31, 2011 10:54 AM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
31/05/2011 10:54:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Après l’ingérence humanitaire, la financière pour le compte des actionnairres

L'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale. L'UE en fait les banques et le système financier capitaliste mondial tente une opération que l'on pourrait qualifier…

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http://www.joe-ks.com/archives_sep2004/EuroNo.jpg

L'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale.

L'UE en fait les banques et le système financier capitaliste mondial tente une opération que l'on pourrait qualifier d'annexion avec internement administratif et de dépeçage du patrimoine économique culturel et géographique d'un peuple. Le droit d'ingérence financière chez les uns comme celui humanitaire pour les mêmes raisons chez d'autres et parfois les deux contre le même pays.

"Il faut achever le travail" à dit Obama à la sortie du G8.

Une sorte de première en Europe : les plans structurels du FMI tels qu'imposés de l'Amérique du sud, à l'Afrique débarquent.

A quand les frappes chirurgicales contre ceux qui s'y opposent ?

Viol de souveraineté, saignée des forces vives, pillages des richesses, répression des velléités d'indépendances, l'armée du capital fait comme les armées au service du capital : la terre brulée pour remplir ses coffres.

La Grèce renoue bien malgré elle avec l'impérialisme de ses anciens pilleurs renforcée par l'état de ceux qui furent sont alliés.

Ce n'est pas la Turquie que les coloniaux tiennent à distance. Ce n'est pas les rives d'Homère que vient cette fois la menace.

Ce ne sont "que" les bourses de Paris, Londres, Francfort qui s'affutent sur Athènes pour mieux saigner Lisbonne puis Dublin puis...

Il faut en finir avec cette UE qui sème la misère et la haine,

En finir avec ceux qui la soutiennent.

L'indignation, oui mais aussi maintenant l'action pour briser la Réaction.

http://www.francofoot.net/images/photo/europexflag.jpg

Un article que je tire de chez l'ami Jean :

Par Hervé Nathan

sur son blog Antibobards

La BCE et le FMI menacent le gouvernement grec de le mettre en faillite s'il ne fait pas ce qu'ils exigent : une privatisation massive des principales entreprises du pays, ce que refuse la majorité socialiste.

On évoque même l'hypothèse d'une administration supranationale !

Pour le gouvernement socialiste grec, le choix de vient de plus en plus cornélien : faut-il qu'il trahisse ses idées, et l'intérêt national, ou qu'il envisage la mise en faillite de son pays par les créanciers.


La BCE et le FMI ont nettement mis le couteau sous la gorge du Premier ministre Georges Papandréou. La première a menacé de ne plus accepter les obligations d'État d'Athènes comme collatéral. Les banques grecques seraient d'un coup dans l'impossibilité de déposer ces obligations auprès de la BCE pour obtenir des euros.

Elles seraient ruinées d'un coup.

Le FMI, lui, a laissé entendre qu'il pourrait ne pas apporter les milliards d'euros nécessaires pour que l'État grec puisse rembourser les emprunts arrivants à échéance en juin prochain.

Les deux institutions pose la même condition : privatiser massivement, pour 50 milliards d'euros : tout ce qui vaut de l'argent doit y passer : la poste, l'électricité, les télécoms, les ports, l'immobilier...

Non seulement l'État grec serait déshabillé, mais il s'agit d'une vente à l'encan, puisque devant être réalisée dans un temps très bref. La stratégie du gouvernement socialiste qui envisageait des privatisations à 50-50 serait balayée, au profit de la rapacité des marchés. Le Pasok, parti socialiste, est donc absolument divisé sur la question.

Pour passer outre aux débats d'un gouvernement démocratique, un projet circule: forcer Athènes à confier les privatisations à une agence indépendante où siègeraient des "experts" non grecs.

On en revient aux solutions que les "puissances "au XIXè siècle, la France en tête, appliquaient aux pays sous protectorat, comme la Tunisie ou le Maroc. C'est la "stratégie du choc" qui, comme l'expliquait l'essayiste Naomie Klein. consiste à profiter des crises pour imposer aux peuples les solutions ultra-libérales.

Pour le FMI et les institutions européennes, le masque tombe: il n'est plus question de permettre aux Grecs de passer la crise en évitant une trop grande purge sociale.


C'est aussi une impasse pour la France.

Les autorités françaises avaient eu, au début de la crise grecque le bon réflexe: en proposant aux Allemands de casser la spéculation. Il suffisait d'acheter un gros bloc d'emprunts grecs pour faire remonter les cours, prenant à revers les positions de spéculateurs qui pariaient sur la baisse.

Les Etats ayant montré leur puissance, les marchés seraient aller spéculer ailleurs.

Mais les Allemands ont refusé net.

Depuis lors, l'Elysée tente de durer sans beaucoup de perspectives, car, avec le temps, la crise devient toujours plus difficile à dénouer.

Exemple: la restructuration de la dette.

A partir du moment où les Etats, donc les contribuables, ont accepté de prêter aux grecs, la question change de nature, puisqu'il ne s'agit plus seulement d'imposer des pertes aux seules banques, mais aussi aux citoyens européens.

Cela risquerait de ruiner toute idée de solidarité entre les pays de la zone euro. Sortir la Grèce de la zone devient aussi chaque jour plus onéreux pour les Grecs (et moins pour les banques de la zone euro, qui ont commencé à se défaire). Et tant que la crise de la dette n'est pas résolue, le pays s'enfonce dans la récession. Un cercle absolument vicieux dont la bonne porte de sortie devient chaque jour plus difficile à trouver.

Hervé Nathan est journaliste. Actuellement rédacteur en chef "économie et social" à Marianne, après avoir appartenu successivement à La Tribune et à Libération. Il a écrit, en commun avec Nicolas Prissette du JDD, un livre intitulé “Les bobards économiques”, chez Hachette Littérature.

12:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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