31/05/2011

Fw: Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"

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From: melusine
Sent: Tuesday, May 31, 2011 12:51 PM
To:
Subject: Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"
 
 
     ne pas hésiter de regarder en complément de cet article: les films (en DVD)
 
Mémoire d'un saccage (memorio del saqueo) sur le pillage de l'Argentine au début de ce siècle
 
 ainsi que la stratégie du choc d'après le livre de Naomi Klein

Libye : Les tontons flingueurs "veulent finir le travail"

Maryvonne LERAY


C’est lui qui l’a dit, lui le prix Nobel de la paix : "to finish the job". Une déclaration digne d’un tueur à gage, de maffieux en mal de règlement de comptes : "il respire encore, il faut l’achever, lui donner le coup de grâce". En fait on ne peut pas vraiment parler de coup de grâce, cela s’adressait à des tueurs qui osaient tuer leur adversaire en le regardant.

L’impérialisme prétend faire une guerre propre, une guerre de justicier et qui vient du ciel. On bombarde, on ne voit pas qui on tue, on peut même dire qu’on n’a tué personne. Il est étonnant de penser que cette guerre sans affrontement où l’on tue sans risque d’être tué soit considérée comme propre et sans ingérence.

C’est une guerre propre sans invasion : il n’y a pas de troupes au sol. Comble de l’hypocrisie : on tue dans le dos, on massacre sans être vu : une guerre de maffieux, "razzia sur la chnouf", tontons flingueurs de bas étages, même pas drôles, des maffieux soutenant d’autres maffieux.

Ils veulent finir le travail, et pas seulement en Libye. Il s’agit d’achever le projet de mainmise sur le Moyen Orient et l’Afrique, de détruire, déstabiliser et diviser à outrance. Il s’agit de mettre en place, comme en Côte d’Ivoire, des gouvernements fantoches, sans réels pouvoir, que celui que l’empire leur donnera. Le gouvernement non élu de Tunisie livre déjà le pays à la maffia du G8 et du FMI.

Les truands du CNT vont vendre la Libye par petits morceaux, c’est ce que l’on propose à la Grèce (1) : vendez votre pays, on vous assistera.

"Ils vont finir le travail" : faire du Moyen Orient et de l’Afrique un No man’s land Néo Libéral, une réserve de terres, de ressources naturelles. Ils vont continuer d’affamer les populations pour pouvoir les faire taire en échange d’un peu de riz.

"Ils vont finir le travail" avec le soutien d’une partie des intellectuels, éblouis par les mots magiques de "démocratie" et de "liberté d’expression", ces mots qui ne sont que, comme autrefois dans la traite esclavagiste, de la pacotille que l’on fait briller aux yeux des notables afin qu’ils livrent pieds et poings liés un peuple en esclavage.

Personne ne s’est indigné ni à droite ni à gauche, contre cette expression "finir le travail" quand ce travail consiste en tuerie, en massacre.

Personne ne s’est levé pour crier son indignation, même pas les indignés.

Ils vont finir le travail et ce sera, comme il convient, la loi de l’omerta...

Ainsi va le monde quand les maffieux s’en emparent et sèment la terreur, la foule esclave courbe l’échine, ne demande plus qu’un morceau de pain et une illusion de liberté pour prix de son silence.

Maryvonne Leray

le 30 mai 2011

Cri du Peuple 1871

URL de cet article 13854
http://www.legrandsoir.info/Libye-Les-tontons-flingueurs-...

13:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com: L 'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale.

 
 
Sent: Tuesday, May 31, 2011 10:54 AM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
31/05/2011 10:54:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Après l’ingérence humanitaire, la financière pour le compte des actionnairres

L'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale. L'UE en fait les banques et le système financier capitaliste mondial tente une opération que l'on pourrait qualifier…

Pour lire la suite cliquez ici

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http://www.joe-ks.com/archives_sep2004/EuroNo.jpg

L'UE menace la Grèce d'annexion de fait, de perte de souveraineté totale.

L'UE en fait les banques et le système financier capitaliste mondial tente une opération que l'on pourrait qualifier d'annexion avec internement administratif et de dépeçage du patrimoine économique culturel et géographique d'un peuple. Le droit d'ingérence financière chez les uns comme celui humanitaire pour les mêmes raisons chez d'autres et parfois les deux contre le même pays.

"Il faut achever le travail" à dit Obama à la sortie du G8.

Une sorte de première en Europe : les plans structurels du FMI tels qu'imposés de l'Amérique du sud, à l'Afrique débarquent.

A quand les frappes chirurgicales contre ceux qui s'y opposent ?

Viol de souveraineté, saignée des forces vives, pillages des richesses, répression des velléités d'indépendances, l'armée du capital fait comme les armées au service du capital : la terre brulée pour remplir ses coffres.

La Grèce renoue bien malgré elle avec l'impérialisme de ses anciens pilleurs renforcée par l'état de ceux qui furent sont alliés.

Ce n'est pas la Turquie que les coloniaux tiennent à distance. Ce n'est pas les rives d'Homère que vient cette fois la menace.

Ce ne sont "que" les bourses de Paris, Londres, Francfort qui s'affutent sur Athènes pour mieux saigner Lisbonne puis Dublin puis...

Il faut en finir avec cette UE qui sème la misère et la haine,

En finir avec ceux qui la soutiennent.

L'indignation, oui mais aussi maintenant l'action pour briser la Réaction.

http://www.francofoot.net/images/photo/europexflag.jpg

Un article que je tire de chez l'ami Jean :

Par Hervé Nathan

sur son blog Antibobards

La BCE et le FMI menacent le gouvernement grec de le mettre en faillite s'il ne fait pas ce qu'ils exigent : une privatisation massive des principales entreprises du pays, ce que refuse la majorité socialiste.

On évoque même l'hypothèse d'une administration supranationale !

Pour le gouvernement socialiste grec, le choix de vient de plus en plus cornélien : faut-il qu'il trahisse ses idées, et l'intérêt national, ou qu'il envisage la mise en faillite de son pays par les créanciers.


La BCE et le FMI ont nettement mis le couteau sous la gorge du Premier ministre Georges Papandréou. La première a menacé de ne plus accepter les obligations d'État d'Athènes comme collatéral. Les banques grecques seraient d'un coup dans l'impossibilité de déposer ces obligations auprès de la BCE pour obtenir des euros.

Elles seraient ruinées d'un coup.

Le FMI, lui, a laissé entendre qu'il pourrait ne pas apporter les milliards d'euros nécessaires pour que l'État grec puisse rembourser les emprunts arrivants à échéance en juin prochain.

Les deux institutions pose la même condition : privatiser massivement, pour 50 milliards d'euros : tout ce qui vaut de l'argent doit y passer : la poste, l'électricité, les télécoms, les ports, l'immobilier...

Non seulement l'État grec serait déshabillé, mais il s'agit d'une vente à l'encan, puisque devant être réalisée dans un temps très bref. La stratégie du gouvernement socialiste qui envisageait des privatisations à 50-50 serait balayée, au profit de la rapacité des marchés. Le Pasok, parti socialiste, est donc absolument divisé sur la question.

Pour passer outre aux débats d'un gouvernement démocratique, un projet circule: forcer Athènes à confier les privatisations à une agence indépendante où siègeraient des "experts" non grecs.

On en revient aux solutions que les "puissances "au XIXè siècle, la France en tête, appliquaient aux pays sous protectorat, comme la Tunisie ou le Maroc. C'est la "stratégie du choc" qui, comme l'expliquait l'essayiste Naomie Klein. consiste à profiter des crises pour imposer aux peuples les solutions ultra-libérales.

Pour le FMI et les institutions européennes, le masque tombe: il n'est plus question de permettre aux Grecs de passer la crise en évitant une trop grande purge sociale.


C'est aussi une impasse pour la France.

Les autorités françaises avaient eu, au début de la crise grecque le bon réflexe: en proposant aux Allemands de casser la spéculation. Il suffisait d'acheter un gros bloc d'emprunts grecs pour faire remonter les cours, prenant à revers les positions de spéculateurs qui pariaient sur la baisse.

Les Etats ayant montré leur puissance, les marchés seraient aller spéculer ailleurs.

Mais les Allemands ont refusé net.

Depuis lors, l'Elysée tente de durer sans beaucoup de perspectives, car, avec le temps, la crise devient toujours plus difficile à dénouer.

Exemple: la restructuration de la dette.

A partir du moment où les Etats, donc les contribuables, ont accepté de prêter aux grecs, la question change de nature, puisqu'il ne s'agit plus seulement d'imposer des pertes aux seules banques, mais aussi aux citoyens européens.

Cela risquerait de ruiner toute idée de solidarité entre les pays de la zone euro. Sortir la Grèce de la zone devient aussi chaque jour plus onéreux pour les Grecs (et moins pour les banques de la zone euro, qui ont commencé à se défaire). Et tant que la crise de la dette n'est pas résolue, le pays s'enfonce dans la récession. Un cercle absolument vicieux dont la bonne porte de sortie devient chaque jour plus difficile à trouver.

Hervé Nathan est journaliste. Actuellement rédacteur en chef "économie et social" à Marianne, après avoir appartenu successivement à La Tribune et à Libération. Il a écrit, en commun avec Nicolas Prissette du JDD, un livre intitulé “Les bobards économiques”, chez Hachette Littérature.

12:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/05/2011

Congrès de la CES à Athènes(canempechepasnicolas)

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Subject: Congrès de la CES à Athènes(canempechepasnicolas)
 
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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 07:45
  • : Le site du
  • Front Syndical de Classe
  • Le site du Front Syndical de Classe

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Nous n’avons pas suivi dans ses moindres détails le déroulement du congrès de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) qui s’est déroulé du 16 au 19 mai  à Athènes. Les réflexions ci-après ont donc trait à ce qui apparaît  comme majeur dans le déroulement de ce congrès et par exemple dans la résolution finale intitulée "manifeste d’Athènes".

Première remarque, de taille concernant la démocratie syndicale : la nouvelle secrétaire générale, Bernadette Ségol a bien été portée à la tête de la CES, sauf que, démocratie européenne de référence aidant sans doute,  son élection avait été annoncée AVANT même que le congrès ne se tienne.

Venant des pratiques de l’Europe du capital, cela nous rappelle la violation récurrente de la souveraineté des peuples bien sûr au nom du respect de la  démocratie !

Deuxième remarque, le constat fait de la situation des travailleurs en Europe par nombre de délégués est sans appel et rejoint donc celui que nous faisons : chômage, pauvreté, précarisation de la jeunesse, graves reculs sociaux, plans de rigueurs, facture présentée aux salariés et aux peuples après que les banques aient été massivement renflouées  . Soit !

Constat est également fait que les politiques de rigueur mises en œuvre ne font qu’aggraver les choses.

Mais c’est pour déboucher au final sur de vagues appels à l’action ou comme le stipule le document final sur l’engagement "à faire campagne, à tous les niveaux pour le respect, entre autres, de l'autonomie des partenaires sociaux dans les négociations collectives et salariales".

En restant donc bien dans la ligne du " dialogue social" dont on peut mesurer les succès obtenus ces dernières années !

L’irruption espagnole

Avouons, cependant, l’actualité et les réalités vécues par les travailleurs européens ont percé sans fard à certains instants.

C’est ainsi que le délégué espagnol, Adolpho Munoz, a dressé un portrait sans concession de la situation en Espagne avec un chômage des moins de 25 ans de plus de 40% !

En rendant responsable les dirigeants européens et l’Europe de cette situation !

"On a une classe politique qui prend ses ordres auprès du capital" a-t-il affirmé !

Rajoutant qu’il était "difficile de faire la différence entre social-démocratie et politique de droite" et concluant sur le fait qu’acceptant tout cela on (la CES) se discréditerait !

Mais Adolpho s’est fait rappeler à l’ordre par la tribune, lui signalant qu’il avait dépassé les 3 minutes octroyées, son intervention tranchant sur le ronron habituel n’étant suivie d’aucune espèce de débat !

Cette intervention nous rappelant que se déroule en Espagne un formidable mouvement de la jeunesse (los Indignados !) contre le chômage, la misère, la précarité, l’absence d’avenir qui aura trouvé peu d’échos dans ce congrès alors qu’il devrait constituer un extraordinaire point d’appui pour l’ensemble des luttes de la classe ouvrière et la jeunesse dans l’ensemble de l’Europe !

L’Europe ! L’Europe ! L’Europe !

Troisième remarque : si les effets des politiques de rigueur menées sont bien montrées du doigt, pratiquement et de manière générale, le lien n’est pas fait avec les orientations des classes dirigeantes en Europe et la politique de l’Union Européenne elle-même, totalement contraire aux intérêts des classes populaires !

Dans le même temps, maints orateurs de premier plan et le texte final condamnent tout effort de solutions nationales (désignées comme un repli) et cantonnent le rôle de la CES et des syndicats qui la composent à faire en sorte que "l’Europe fonctionne " !

Le syndicalisme européen d’accompagnement se présente ici comme le meilleure garant du maintien de l’Europe du capital en implorant les dirigeants européens de bien vouloir les écouter !

Ce qui explique par ailleurs le nombre de commissaires européens présents dans plusieurs débats et tables rondes ! Ainsi que celui des représentants patronaux de Business Europe (le MEDEF européen) qui a plusieurs reprises ont lourdement insisté sur le fait que "les Etats devaient de toute manière rembourser la dette". Des fois que de mauvais esprits ne voudraient pas rembourser les prédateurs et les banksters !

Pour la CES, il ne s’agit finalement que de cantonner les revendications des travailleurs dans les limites construites et imposées par le Capital.

L’Europe et la guerre :

Intégrée à l’Union européenne (elle en est sa composante syndicale), la CES ne se sépare pas de sa politique étrangère euro-atlantique.

C’est ainsi qu’elle soutient (ou ne dit mot de) toutes les interventions du bloc occidental dans le monde au nom du droit d’ingérence et "des droits de l’homme" et, emboîtant le pas à la politique euro-américaine, condamne le boycott des produits israéliens face à la colonisation des territoires palestiniens et aux répressions sanglantes, cette fois au nom du respect de la "non-discrimination" !

Elle vante la construction européenne comme facteur et garantie de la paix en passant sous silence la guerre en Yougoslavie et qu’au travers du maintien de l’OTAN et des médias-mensonges et de propagande massive, l’Europe et son bras armé interviennent militairement sur de nombreux territoires et récemment dans les ex-colonies africaines.


Comment un congrès syndical peut-il faire silence sur les considérables moyens consacrés aux interventions militaires extérieures dans le moment même où les peuples sont sommés de faire pénitence et d’accepter l’austérité ?

De ce point de vue le mouvement syndical a bien une responsabilité majeure dans la dénonciation de guerres soit-disant "humanitaires" menées en notre nom, en réalité pour les sordides intérêts des classes dominantes d’un capitalisme en pleine crise qui dans le même mouvement tiennent à bout de bras le système financier prédateur !

Au final

Ce  congrès confirme les orientations d’accompagnement et de collaboration de classes de la CES qui laisse les travailleurs désarmés face à l’offensive sans précédent depuis la Libération contre les conquêtes et les droits durement acquis.

Pour cette raison essentielle, nous ne cesserons de rappeler qu’existe en Europe comme dans le monde une alternative syndicale à l’affiliation à la CES et à la CSI : La FSM !

Car contrairement au silence organisé par les directions confédérales une alternative syndicale au syndicalisme européen d’accompagnement existe bel et bien !

La FSM vient précisément de tenir son congrès (début avril) … à Athènes. Avec plus de 800 délégués représentant 80 millions d’adhérents, la FSM qui était considérée comme marginalisée voire moribonde après l’effondrement des pays socialistes connaît depuis 2005 une véritable renaissance.

La FSM ne fonde pas son action sur les illusions du "dialogue social" mais sur l’organisation et le développement de la lutte des classes.

C’est pourquoi le Front Syndical de Classe continuera à faire connaître en France les initiatives de la FSM et à dénoncer les directions confédérales sur leur orientation d’accompagnement du système en France comme au plan européen et international.

 Le Front Syndical de Classe

Pour une appréciation plus générale sur la CES se reporter au document "Qu’est-ce que la CES" et le document sur le syndicalisme international.

Adresses : 

http://www.frontsyndical-classe.org/article-qu-est-ce-que-la-ces-64131568.html

http://www.frontsyndical-classe.org/article-dossier-syndicalisme-international-accompagnement-ou-lutte-des-classes-66576524.html

21:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/05/2011

La fortune d'Anne Rosenberg, alias Anne Sinclair

 

 

Intéressant, très interessant...!!!! mais vous le saviez peut être....

à faire circuler...!!

bonne journée à toutes et à tous...!!!



Envoyé depuis SFR Mail. 10 Go de stockage - en savoir plus.


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Message du : 24/05/2011
De : "Béatrice Vielle " <beatrice.vielle@...>
A :
Copie à :
Sujet : Bonne lecture !

Mme DSK
La Fortune d‘Anne Rosenberg Description : http://webmail1h.orange.fr/webmail/fr_FR/download/Download.html?IDMSG=6964&PJRANG=1.2&NAME=ATT11.jpg&FOLDER=INBOX&STREAM_TYPE=IMAGE&EMBEDDED=true
 
Anne Rosenberg, dite Sinclair (son nom de plateau-télé), est l’héritière d’un des principaux galeristes de la première partie du XXe siècle, Paul Rosenberg.
Ce dernier avait accumulé une fortune considérable qui par la grâce de Laurent Fabius se trouve aujourd'hui exonérée de l'ISF. En effet, lorsqu'il instaura l'Impôt sur la fortune, Fabius en fit exclure les œuvres d'art (pas bête ! : son père, dont il est naturellement l'héritier, étant un antiquaire célèbre et fortuné).
Le couple Strauss-Kahn paie d'autant moins d'impôts que l'essentiel de la fortune, la partie immobilière, se trouve au Maroc et que les considérables revenus personnels de Dominique, fonctionnaire international au FMI, sont exemptés de l'impôt sur le revenu.
Dominique, logé par le FMI dans une magnifique maison de Washington, servi (chauffeurs, domestiques, secrétaires,  gardes du corps), nourri, véhiculé et blanchi (frais professionnels, c'est normal !), gagne en outre 360 000 € (495 000 $) par an, chiffre de 2007, exonérés d'impôt.

Parmi les transactions récentes connues dont a bénéficié Anne Rosenberg, alias Sinclair-Strauss-Kahn, on trouve "Femme en rouge et vert" de Fernand Léger, adjugé le 4 novembre 2003 à 22,4 millions de dollars,
"Les nymphéas" de Claude Monet, adjugées plus de 20 millions de dollars, quelques tableaux mineurs adjugés le 3 décembre 2007 14,2 millions d’euros,
"L'odalisque, harmonie bleue" de Matisse adjugée le 6 novembre 2010 33,6 millions de dollars.
La collection comprend encore 160 œuvres de même catégorie stockées dans une banque de Libourne.

Les Strauss-Kahn sont propriétaires également d’un Riad luxueux dans la médina de Marrakech, d’un appartement de plus de 200 m2 place des Vosges à Paris, voisin de celui que "d'Jack" Lang s'offrit avec les primes en espèces qu'il aurait dû distribuer à ses collaborateurs (les fameuses enveloppes que le cabinet du premier ministre donnait à la discrétion des ministres pour récompenser leurs valeureux collaborateurs par des primes non déclarées).
La fortune des Strauss-Kahn est considérable.

 
Ce n’est plus la gauche caviar, c’est la gauche platine !

 

22:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

DSK Dernier jour en prison: "service de chambre !"

 
 
 
From: Democrite
Sent: Tuesday, May 24, 2011 9:09 PM
To: 
Subject: DSK Dernier jour en prison
 

21:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/05/2011

La France au MIROIR BRISE de l’AFFAIRE D.S.K.. Par Georges Gasta ud, philosophe: texte de réflexion

 

Merci de bien vouloir lire ceci et de le diffuser si vous pensez que cela peut être utile.

 

Amitiés, G. Gastaud

 

 

La France au MIROIR BRISE de l’AFFAIRE D.S.K.. Par Georges Gastaud, philosophe[1]

 

Anecdotique en apparence, l’effroyable affaire DSK n’est pas seulement révélatrice de la barbarie de la « justice » telle qu’on la conçoit au « pays de la liberté » : elle montre surtout l’état pré-cataleptique dans lequel se trouvent la gauche établie, la République et la nation elle-même, au terme de trente années de désintégration euro-libérale du cadre national-républicain mis en place par la Révolution française et revivifié par le Conseil National de la Résistance.

 

De quoi l’affaire DSK est-elle le nom ?

Car enfin, il est incroyablement irresponsable que le PS, qui s’apprêtait comme à son ordinaire à adouber le candidat désigné par les médias, ait pu miser sur un personnage qui avait tout pour « exploser en plein vol » pendant la campagne électorale : il ne s’agit pas seulement des comportements à risques que la droite et son extrême n’auraient pas manqué d’exploiter le moment venu, mais plus gravement encore des liens cyniquement affichés qu’entretenait l’ex-présidentiable « socialiste », non pas avec la gauche populaire politique et syndicale, mais avec l’oligarchie financière qui pilote la mondialisation capitaliste en écrasant sans pitié les pays contrevenants sous les coups de massue du FMI, de l’OMC (dirigée par un autre « socialiste »…) et, quand cela ne suffit pas, de l’OTAN et de son « droit d’ingérence » autoproclamé dans la « gouvernance » des Etats du sud. La pitoyable « affaire » du Sofitel ayant très provisoirement plongé la machine à décerveler dans une hébétude cacophonique, l’ascension social-médiatique d’un DSK, couplée à la candidature inévitable d’un « président » sortant en quête de paternité clinquante et en rupture de fraternité républicaine, apparaît dans toute son horreur avec, en position de libero verrouillant tout le système, la montée d’un parti fascisant héritier de Versailles, de Vichy et de l’OAS. Le peuple français sidéré est ainsi forcé, -pour le pire (mais pourquoi pas pour le meilleur, s’il sait en tirer leçon ?)-, de mesurer d’un seul coup d’œil sa déchéance politico-morale au miroir brisé que lui tend, bien malgré elle, une oligarchie d’Ancien Régime arc-boutée sur ce que la dé-civilisation capitaliste a de plus clinquant, de plus faisandé et de plus cynique.

 

France républicaine : tout doit disparaître !

Impossible désormais de nier le délitement d’une nation qui fut longtemps à la pointe du combat émancipateur : quand Marianne se réfléchit dans le second tour que lui programment ses élites pour suppléer DSK, qu’a-t-elle sous les yeux, comme la Reine de Blanche-Neige ? Peut-être le retour en force d’un Sarkozy arc-bouté sur sa puissance financiaro-médiatico-policière, et dont le bilan quinquennal dévastateur aura consisté à démanteler avec acharnement le programme du CNR, -comme l’en félicitait par avance le grand patron Denis Kessler dans un édito-choc de novembre 2007-… Peut-être, et sous forme de « moindre mal » ( ?) la victoire finale à l’arraché d’Aubry ou d’Hollande, qui rivalisent de fadeur popote sur la base d’un programme insipide qui s’inscrit clairement dans le cadre du plan « euro plus » qui ravage l’Europe de Madrid à Vilnius en passant par Paris : le règlement rubis sur l’ongle des « dettes souveraines » à ces financiers que les contribuables sauvèrent de la faillite en 2008 ; le sauvetage prioritaire de la monnaie unique quitte à désosser le dernier service public, à délocaliser la dernière usine, à araser la dernière conquête sociale obtenue en 36, 45, 68… Sans oublier tout ce qui constitue le programme commun inavoué des « grands candidats » de l’alternance-sans-alternative programmée pour 2012 : le rivetage d’une « euro-gouvernance » qui réduirait à rien la démocratie parlementaire puisque le budget de chaque Etat européen sera désormais visé par l’UE (sous le regard vigilant de Mme Merkel) avant d’être présenté aux élus ; la poursuite des campagnes néo-coloniales menées en Afghanistan ou en Libye, bientôt transformée de force en « démocratie » atlantico-dépendante ; le suicide euro-assisté de l’Etat-nation français au prix d’un arrachage linguistique géant qui substitue chaque jour un peu plus, dans le silence assourdissant des intellectuels, le Business Globish à la langue de Molière, de Sciences po au CAC 40, et des séminaires universitaires « branchés » au « bain linguistique en anglais » institué par Luc Chatel dès… la maternelle ! Enfin qui, parmi les « présidentiables » favoris des médias, ose remettre en cause le dogme totalitaire de l’UE s’auto-définissant comme une « économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » ? Un dogme qui force la gauche établie et une bonne partie de « l’extrême gauche » à farder aux couleurs de l’ « internationalisme » et de l’« Europe sociale » les prédations des transnationales usant du libre-échange mondial pour briser la classe ouvrière, la fonction publique et l’agriculture paysanne. Le tout sous les vivat des bourgeois bohèmes rêvant de « décroissance » devant leurs claviers souples et importés dernier cri…

 

         « Comme un couteau sans manche dont on a jeté la lame »…

Comment notre peuple, qui subit à répétition de tels viols économiques, politiques (comme le viol du « non » souverain à la constitution européenne, aussitôt remplacée par le Traité de Lisbonne) et culturels (par ex. le viol répété de la loi laïque de 1905 : voir le récent voyage à Rome de M. Fillon pour assister à la « béatification » d’un ancien Pape célèbre pour son anticommunisme et pour sa mansuétude envers les hiérarques d’extrême droite), pourrait-il ne pas ressentir un immense dégoût de soi, pris en tenailles qu’est notre pays entre l’image d’un DSK lynché tout cru, et l’attente dérisoire d’un « heureux évènement » présidentiel jumelé au pré-lancement de la campagne électorale ? Comment ce pays malheureux, dont les fonctionnaires sont cloués au pilori, dont les ouvriers d’usine se demandent chaque jour combien de temps les sépare de la délocalisation et du RSA, dont les jeunes ingénieurs s’expatrient au rythme de la désindustrialisation, dont les chercheurs sont désormais payés « à la tâche », dont les représentants à l’eurovision sont priés de chanter dans toutes les langues possible sauf en français, dont les salariés ont durement lutté pendant trois mois sans que les confédérations syndicales euro-formatées envisagent jamais d’appeler à « y aller tous ensemble et en même temps », comment un tel pays aux portes de la dépression politique pourrait-il ne pas finir par se mépriser lui-même à force de se faire traiter par ses « élites » d’hexagonal, de franco-français, de gréviculteur, de franchouillard, de laïcard, de cartésien attardé, et pis que tout, de jacobin non repenti ? Comment ne constaterait-il pas, que la France qu’il continue d’aimer en secret ressemble de plus en plus au couteau sans manche dont on a jeté la lame, que raillait jadis l’humoriste sans qu’aucun parti de la gauche établie ne lui donne de perspective claire pour construire la résistance et organiser la contre-attaque ? Dans sa diversité, notre peuple attend Jeanne d’Arc ou Robespierre, Louise Michel ou Manouchian, De Gaulle ou Jean Moulin, Ambroise Croizat ou Jean-Paul Sartre… et il a, excusez du trop, Carla Bruni et Jack Lang, Borloo et Cohn-Bendit, avec en constante fond subliminal… l’omniprésente « Marine » présente comme il se doit à l’embouchure de tous les fleuves de nos désespérances !

 

La xénophobie d’Etat comme face cachée de l’autophobie nationale… et réciproquement !

Bien entendu, nos élites savent parfaitement qu’elles ne pourront venir à bout du peuple des Sans-Culotte et des Communards, sans diviser la classe laborieuse en dévoyant son légitime sentiment national dans l’impasse mortelle de l’islamophobie et du néo-colonialisme « françafricain » ; tel est le rôle de diversion à la casse nationale que joue la xénophobie d’Etat, cet avers pseudo-patriotique de l’autophobie nationale propagée par l’élite Globish Mother tongue ; et il y a complémentarité parfaite, si l’on se place du point de vue de l’oligarchie, entre l’euro-dissolution de la nation et le lancement à jet continu de leurres racistes peinturlurés de tricolore, dont le rôle est d’aider le matador maastrichtien à étourdir la vachette française lardée de banderilles maastrichtiennes pour lui porter l’estocade de l’ « eurogouvernance » dont DSK se proposait d’être le principal héraut aux prochaines présidentielles…

 

Du cadenas de l’UMPS au super-verrou du « FNMI ».

Comment s’étonner dès lors qu’une partie de la classe ouvrière, répudiée par ses partis historiques en mal de « mutation », qu’une partie de nation populaire inlassablement brocardée par les bobos, finisse par se tourner vers celle vers laquelle tout le dispositif politique pousse mécaniquement la population laborieuse pour éviter que l’explosion anti-Sarko et anti-UE qui monte ne prenne un tour  de nature à inquiéter l’oligarchie : Marine Le Pen. Tel était le sens politique réel, insoupçonné de l’adhérent PS de base, de la nouvelle tenaille politique « Marine/DSK » qui, jusqu’au 15 mai, visait à compléter et à « doubler » le verrou rouillé de la bipolarisation PS/droite (60% d’abstentions aux cantonales, 25% des inscrits pour les « partis de gouvernement »…) par un super-cadenas politique flambant neuf et déjà à demi grippé : le « FNMI », dont les maîtres du capital vont devoir en urgence fournir une version rafraichie et moins « olé-olé »... 

         Que faire dans ces conditions pour rendre espoir et dignité à notre peuple amputé de son estime de soi par sa classe dominante irréversiblement moisie ?

 

Combattre la novlangue, partir des contenus de classe de l’alternative

La première condition pour construire l’alternative progressiste est d’en finir avec l’esprit collabo travesti en « modernité ». De la Mitterrandie à l’Euro-sarkoland, la pensée unique  antimarxiste nous a appris à ringardiser ou à criminaliser tout ce qui peut évoquer, historiquement ou conceptuellement la lutte des classes, le socialisme, la classe ouvrière, la révolution, mais aussi la République, la nation populaire, les Lumières et jusqu’à l’idée de progrès social inlassablement identifié à « l’assistanat » et à  « l’Etat providence » ; dès l’école primaire, notre jeunesse biberonnée au Globiche est priée d’idolâtrer la « construction européenne » et d’encenser le « droit d’ingérence » d’une « communauté internationale » en croisade permanente contre « le terrorisme » des « Etats voyous ». Surtout, surtout pas d’interrogations sur le contenu de classe du nouvel ordre contre-révolutionnaire qui, sous les noms de « mondialisation » et d’ « intégration européenne », a fait main basse sur l’Europe depuis que la première expérience socialiste de l’histoire, taraudée par des contradictions irrésolues et par une croisade antisoviétique de chaque instant, a perdu la seconde guerre froide !

 

Pour un nouveau FMI (la France, pas sans la Marseillaise ni… l’Internationale !)

Il est donc urgent de réapprendre à réfléchir en termes matérialistes. Ainsi, au lieu d’opposer abstraitement « le » patriotisme à « l’ » internationalisme, la Marseillaise à l’Internationale et le drapeau tricolore aux drapeau rouge ainsi qu’à l’étendard « arc-en-ciel », il faut rappeler que, dans une société où le Travail est exploité par le Capital, le patriotisme républicain, -seul ciment possible pour qui veut associer les couches moyennes à la classe ouvrière pour vaincre l’oligarchie-, est l’allié naturel d’un nouvel internationalisme prolétarien ancré sur les résistances populaires grandissantes sur les cinq continents ; face à cette alliance progressiste, se trouvent les complices du nationalisme ethnique et du supranationalisme atlantique qui dessinent ensemble le hideux visage de la Grande Europe blanche des populismes ethniques.

 

L’UE, « en sortir » (par la porte à gauche !) ou… « y rester » ? Rompre avec l’UE pour un nouveau CNR, pour de nouveaux traités internationaux progressistes non limités à l’Europe.

Car la véritable alternative ne consiste pas à choisir entre la xénophobie de l’UM’Pen et l’euro-béatitude suicidaire du PMU (Parti Maastrichtien Unique), version bleue ou rosâtre. C’est par la porte à gauche que la France doit sortir de cette prison des peuples qu’est l’UE ; car si elle n’en sort pas, elle y « restera ». Assez de ce trou noir dévoreur d’acquis qu’est l’euro gagé sur le deutsche Mark. Le but d’une rupture progressiste avec la désintégration européenne de notre pays ne serait sûrement pas d’isoler la France, mais de stimuler toutes les luttes populaires en Europe et surtout, de mettre en place de nouveaux traités internationaux progressistes non limités à l’Europe à l’instar de ceux que construisent, en rupture avec le supranationalisme néolibéral made in Washington, les pays de l’ALBA regroupés autour de Cuba et du Venezuela ! En réalité, pour remettre le peuple à l’offensive, il faut l’appeler à prendre appui, non sur les sables mouvants d’une gauche DSKféinée, mais sur les principes d’antifascisme, d’indépendance nationale, de progrès social, de centralité du monde du travail, de nationalisation des entreprises stratégiques et de coopération internationale, qui inspirèrent le CNR et auxquels il convient d’ajouter le souci d’un développement industriel éco-compatible car piloté par et pour le peuple souverain. S’agissant de la classe ouvrière, il faut l’aider à reconstruire les outils politiques et syndicaux de classe qui lui permettront, dans sa diversité d’origines, de reconstruire l’alliance rouge et tricolore qui lui permit longtemps d’être un acteur central de la vie politique… avant que le PCF « dé-salinisé » de M. Laurent, nouveau président du « Parti de la Gauche Européenne », ne préférât rallier la défense à corps perdu de la monnaie unique tant combattue par Georges Marchais en 1992 !

 

Le négationnisme anticommuniste, arme de destruction massive contre les libertés démocratiques

De même, s’agissant des expériences socialistes engagées dans la foulée d’Octobre 1917, il y a bien autre chose à faire que de les amalgamer odieusement au nazisme en oubliant ce que nous devons tous aux héros de Stalingrad[2] et en rayant de nos mémoires le grand rêve humaniste qu’évoque encore le nom de Youri Gagarine. Il faut dresser le bilan objectif du socialisme réel, il faut oser parcourir des yeux la bibliothèque noire de l’ANTI-communisme, pour rouvrir la perspective d’un socialisme de nouvelle génération contrôlé de A à Z par les peuples.

Non la nation populaire n’a rien à voir avec ces « bons Français » bleu horizon ou bleu marine, qui oppriment les immigrés pour mieux liquider la « Douce France » chantée par Trenet en 1936. Ni avec les Muscadins en place qui « foutent » quotidiennement Marianne en attisant la guerre de religion, en faisant à coups de bombe la police des transnationales au sud de la Méditerranée, et en courtisant ces « bons Français » ô combien « assistés » qui planquent leurs milliards en Suisse pour échapper à l’impôt. « La nation c’est le peuple ! » expliquait le philosophe communiste Georges Politzer, fils d’immigré hongrois et patriote français, peu avant d’être torturé et fusillé par les nazis. Un mot qui faisait écho à la remarque profonde de Jean Jaurès, martyr du combat anti-impérialiste : « la souveraineté politique du peuple est le socle de l’émancipation sociale ». Alors face à l’extrême droite violeuse de république, face à un régime abhorré, minoritaire et illégitime, face à une UE violentant au quotidien du droit des peuples d’Europe à disposer d’eux-mêmes, que renaisse la « France des travailleurs » chantée par Ferrat, celle qui assume toujours, aux pires moments où le pays est tenté de faire le deuil de soi-même, l’article 35 de la Constitution de 1793, qui stipulait : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour toute portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

La question est alors posée : les militants progressistes laisseront-ils la France d’après promise par Sarkozy en 2007 faire place à l’après-France que veulent passionnément l’Europe atlantique et le CACa-Rente ? Ou bien, dénonçant le double verrou posé sur la France par l’UMPS et par le FNMI, saurons-nous nous unir pour sortir la France du broyeur euro-atlantique et reconstruire la République à partir des principes impérissables du Conseil national de la Résistance ?

 

 


[1] Derniers ouvrages parus : Lettre ouverte aux ‘bons Français ‘ qui assassinent la France, Temps des cerises, Sagesse de la révolution, Temps des cerises, Patriotisme et internationalisme, éditions du CISC.

[2] …au risque avéré de fermer les yeux sur la bibliothèque noire de l’anticommunisme et de réhabiliter l’extrême droite dans toute l’Europe !


19:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/05/2011

Dominique Strauss-Kahn avait déjà violé… les idées du socialisme

Dans "SOLIDAIRE", hebdomadaire du Parti du Travail de Belgique (Ptb), paraissant tous les jeudis

Dominique Strauss-Kahn avait déjà violé… les idées du socialisme

Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, a-t-il agressé sexuellement une employée d’un hôtel new-yorkais ? Rien n’est établi avec certitude pour l’heure. Mais à côté de cette affaire, il y a un autre débat à mener: celui sur le socialisme à la DSK. Il a déjà largement prouvé qu’il n’était pas un homme de gauche.

David Pestieau
DSK3

Dans l’un de ses ouvrages, DSK appelle le PS à abandonner la défense du prolétariat pour accéder au pouvoir. À la fin2007, soutenu par Sarkozy, il est porté à la tête du Fonds Monétaire International (FMI), avec un salaire annuel de plus de 315 000 euros. (Dessin de Pierre Kroll dans Le Soir du lundi 16 mai 2011)

« Il a même essayé de me faire croire qu’il était socialiste. » Le dessin de Kroll dans Le Soir de ce lundi mettant en scène la femme de chambre de l’hôtel qui aurait été agressé par DSK est révélateur. Car Strauss-Kahn apparaît comme un dirigeant très loin des idéaux socialistes.
Or Paul Magnette, par exemple, pressenti pour succéder à Di Rupo à la tête du PS, écrivait récemment dans Le bel Avenir du Socialisme, qu’après 30 ans de vague néolibérale, les socialistes étaient de retour suite à la crise financière. Voyez, disait-il, Dominique Strauss-Kahn, qui préside le FMI : ses propositions inspirent « les dirigeants du monde entier »1. Notamment des partis socialistes des pays européens, comme le premier ministre grec Papandréou, président de l’Internationale socialiste, auteur d’un énième plan d’austérité en Grèce. Or un rapide coup d’œil sur sa carrière aurait dû depuis longtemps écarter DSK comme dirigeant de gauche.

Lobbyiste pour les patrons

Fin des années 1970, Dominique Strauss-Kahn fait une thèse de doctorat en économie, inspirée par les travaux de l’économiste néolibéral Gary Becker. Début des années 1980, il travaille avec Denis Kessler, qui deviendra plus tard l’un des grands patrons des sociétés françaises d’assurance (PDG notamment du groupe d’assurance SCOR) et vice-président du MEDEF (la FEB française). Les deux hommes publieront ensemble en 1982 L’épargne et la retraite, qui vante (déjà) les mérites des pensions privées.

« Le plus grand privatiseur »

Entre-temps, DSK commence à militer au Parti socialiste où il se lie d’amitié avec Lionel Jospin, futur premier ministre. En 1991, il est nommé une première fois ministre. En 1994, il entre au « Cercle de l’Industrie » à la demande de Raymond Lévy, alors PDG de Renault. Installé à Bruxelles, ce lobby qu’il dirige a pour mission de défendre les intérêts des grands groupes industriels auprès des instances européennes.
En 1997, il devient ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement de la « gauche plurielle » de Lionel Jospin. Il incarne, à lui seul, tous les renoncements de la gauche plurielle. Lors de son mandat de ministre des Finances, il mène une politique clairement marquée à droite. Il met en place une vague massive de privatisations d’entreprises publiques – dont celle de France-Telecom, du Crédit Lyonnais, d’Arcelor, de Thomson, du GAN et d’Aérospatiale. A France-Télécom, il remet les clés à Michel Bon qui entraîne le géant des télécoms au bord de la faillite. A Airbus, c’est à Jean-Luc Lagardère (par ailleurs patron de presse) qu’il confie le processus de privatisation. Résultat : les actionnaires se goinfrent et la firme est emportée dans un scandale financier en 20062.
Idem dans le secteur financier : « L’État s’est débarrassé de la dernière banque publique », écrit Libération (11/07/99). Devant cet exploit, DSK se vante : « Le secteur financier public a été remis sur les rails. » Entre-temps, DSK reçoit la médaille d’or du quotidien boursier Les Échos : « le plus grand des privatiseurs » (3/11/99), tandis que Le Monde dresse ce constat : « Lionel Jospin privatise plus qu’Alain Juppé » (7/08/98). Finalement, il doit démissionner alors qu’il est impliqué dans un scandale financier.
En 2005, il redevient Secrétaire national du PS et travaille notamment avec Martine Aubry au projet socialiste pour les élections présidentielles de 2007. Après l’élection de Sarkozy, DSK appelle le PS à s’engager résolument vers une voie plus européenne et plus libérale. Dans l’un de ses ouvrages, il en appelle même le PS à abandonner définitivement la défense du prolétariat pour accéder au pouvoir. À la fin 2007, soutenu par Sarkozy, il est porté à la tête du Fonds Monétaire International (FMI), avec un salaire annuel de plus de 315 000 euros.

FMI : de la Tunisie à la Grèce

Il promet de redonner du crédit à une institution connue pour ses plans ultralibéraux imposés aux pays pauvres. Lors d’un voyage pour le FMI en novembre 2008 en Tunis, il est décoré par le dictateur tunisien Ben Ali au grade de « Grand officier de l’ordre de la République ». Pour DSK, « l’économie tunisienne va bien (…) La politique tunisienne est un bon exemple à suivre ».
Bientôt DSK est celui qui implémente l’action « bénéfique » de ce même FMI auprès des Grecs, Irlandais et Portugais. Il nomme en octobre 2010 l’économiste portugais Antonio Borges à la tête de son département Europe, en dépit du fait que ce dernier était l’un des responsables de la banque d’affaires Goldman Sachs, en partie responsable de la crise financière mondiale de 2008. Mais aussi la principale banque responsable de la hausse de la dette grecque.
En mai 2010, DSK prend position pour la réforme des pensions en France initiée par Sarkozy : « Si on arrive à vivre 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans, il va bien falloir que d’une manière ou d’une autre ça s’ajuste. Dans beaucoup de pays, c’est la voie qui est choisie. »3. En automne 2010, alors que les syndicats – soutenus par plus de 70 % des Français – organisent grèves et manifestations, un rapport du FMI préconise « une hausse de deux ans de l’âge légal de la retraite ».

Irak, Iran, Israël

Concernant le Moyen-Orient, après avoir soutenu la guerre américaine contre l’Irak, Dominique Strauss-Kahn est partisan d’une attaque militaire contre l’Iran. En janvier 2011, il prononce le discours d’ouverture de la conférence sur la sécurité d’Israël, aux côtés du général Danny Rothschild et du Premier ministre Benjamin Netanyahou.
Or, sachant tout ça, un accord non officiel – mais bel et bien réel selon tous les observateurs de la vie politique – est conclu fin 2010 avec Martine Aubry et Laurent Fabius pour qu’il reste au final seul candidat à l’investiture socialiste pour la présidentielle de 2012.

La gauche décomplexée contre la montée de l’extrême droite

Au-delà de l’affaire DSK à New York, son style de vie pose question. Il circule en Porsche avec son conseiller en communication Ramzi Khiroun, par ailleurs porte-parole du groupe Lagardère. Il possède un appartement de 240 mètres carrés (estimés à 4 millions d’euros) sur l’une des plus belles places de Paris et d’une autre avec vue sur le bois de Boulogne (2,5 millions d’euros). Il a aussi une maison à Washington et un ryad à Marrakech4. Mais ce style de vie est intimement lié à la politique que DSK a toujours menée depuis des années.
La question n’est pas d’avoir de la retenue dans la critique à exprimer contre la gauche caviar de peur de faire monter l’extrême droite. La gauche décomplexée doit retrouver des couleurs : en contestant réellement le système économique et politique, en vivant parmi le peuple et pas au-dessus du peuple, en luttant à ses côtés et en rompant avec des partis qui acceptent dans ses rangs des personnalités comme DSK.

DSK dans le texte

Voici des extraits de son discours du 19 novembre 2010, prononcé à Francfort devant le « Congrès des Banques européennes »

La réduction du temps de travail est la cause du chômage et vous êtes des fainéants...

« Le niveau de vie de l’Europe a cessé de s’améliorer pour une raison clé : les citoyens ne sont pas à leur potentiel. Dans une certaine mesure, cela reflète un choix conscient social de travailler moins d’heures. Il n’y a rien de problématique ici, après tout, le bonheur ne vient pas du seul revenu. Mais il y a un côté sombre. Le taux de chômage en Europe est chroniquement élevé, et le taux de l’emploi est toujours faible, surtout chez les femmes, les travailleurs âgés et les jeunes. »

Un marché unique du travail comme celui des biens...

« Pour impulser la réforme du marché du travail, il serait bénéfique de lancer au niveau européen une initiative pour un « marché du travail unique », sur le modèle du « marché unique » qui a harmonisé les marchés des biens. La zone euro ne peut pas atteindre son véritable potentiel avec un patchwork ahurissant de marchés du travail segmentés. »

Une autorité européenne budgétaire non élue...

« La solution la plus ambitieuse serait de créer une autorité budgétaire centralisée, aussi indépendante politiquement que la Banque centrale européenne (BCE). L’autorité fixerait les orientations budgétaires de chaque pays membre et allouerait les ressources provenant du budget central pour mieux atteindre le double objectif de stabilité et de croissance. »

1. Le Soir, 21/02/09. • 2 Les sept péchés capitaux de Dominique Strauss-Kahn, François Ruffin. • 3. Interview sur France 2 du 20/05/10. • 4. Le Soir, 14/05/11.

21:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Dominique Strauss-Kahn avait déjà violé… les idées du socialisme

Dans "SOLIDAIRE", hebdomadaire du Parti du Travail de Belgique (Ptb), paraissant tous les jeudis

Dominique Strauss-Kahn avait déjà violé… les idées du socialisme

Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, a-t-il agressé sexuellement une employée d’un hôtel new-yorkais ? Rien n’est établi avec certitude pour l’heure. Mais à côté de cette affaire, il y a un autre débat à mener: celui sur le socialisme à la DSK. Il a déjà largement prouvé qu’il n’était pas un homme de gauche.

David Pestieau
« Il a même essayé de me faire croire q
u’il était socialiste. » Le
DSK3
dessin de Kroll dans Le Soir de ce lundi mettant en scène la femme de chambre de l’hôtel qui aurait été agressé par DSK est révélateur. Car Strauss-Kahn apparaît comme un dirigeant très loin des idéaux socialistes.

 

 

Or Paul Magnette, par exemple, pressenti pour succéder à Di Rupo à la tête du PS, écrivait récemment dans Le bel Avenir du Socialisme, qu’après 30 ans de vague néolibérale, les socialistes étaient de retour suite à la crise financière. Voyez, disait-il, Dominique Strauss-Kahn, qui préside le FMI : ses propositions inspirent « les dirigeants du monde entier »1. Notamment des partis socialistes des pays européens, comme le premier ministre grec Papandréou, président de l’Internationale socialiste, auteur d’un énième plan d’austérité en Grèce. Or un rapide coup d’œil sur sa carrière aurait dû depuis longtemps écarter DSK comme dirigeant de gauche.

Lobbyiste pour les patrons

Fin des années 1970, Dominique Strauss-Kahn fait une thèse de doctorat en économie, inspirée par les travaux de l’économiste néolibéral Gary Becker. Début des années 1980, il travaille avec Denis Kessler, qui deviendra plus tard l’un des grands patrons des sociétés françaises d’assurance (PDG notamment du groupe d’assurance SCOR) et vice-président du MEDEF (la FEB française). Les deux hommes publieront ensemble en 1982 L’épargne et la retraite, qui vante (déjà) les mérites des pensions privées.

« Le plus grand privatiseur »

Entre-temps, DSK commence à militer au Parti socialiste où il se lie d’amitié avec Lionel Jospin, futur premier ministre. En 1991, il est nommé une première fois ministre. En 1994, il entre au « Cercle de l’Industrie » à la demande de Raymond Lévy, alors PDG de Renault. Installé à Bruxelles, ce lobby qu’il dirige a pour mission de défendre les intérêts des grands groupes industriels auprès des instances européennes.
En 1997, il devient ministre de l’Economie et des Finances dans le gouvernement de la « gauche plurielle » de Lionel Jospin. Il incarne, à lui seul, tous les renoncements de la gauche plurielle. Lors de son mandat de ministre des Finances, il mène une politique clairement marquée à droite. Il met en place une vague massive de privatisations d’entreprises publiques – dont celle de France-Telecom, du Crédit Lyonnais, d’Arcelor, de Thomson, du GAN et d’Aérospatiale. A France-Télécom, il remet les clés à Michel Bon qui entraîne le géant des télécoms au bord de la faillite. A Airbus, c’est à Jean-Luc Lagardère (par ailleurs patron de presse) qu’il confie le processus de privatisation. Résultat : les actionnaires se goinfrent et la firme est emportée dans un scandale financier en 20062.
Idem dans le secteur financier : « L’État s’est débarrassé de la dernière banque publique », écrit Libération (11/07/99). Devant cet exploit, DSK se vante : « Le secteur financier public a été remis sur les rails. » Entre-temps, DSK reçoit la médaille d’or du quotidien boursier Les Échos : « le plus grand des privatiseurs » (3/11/99), tandis que Le Monde dresse ce constat : « Lionel Jospin privatise plus qu’Alain Juppé » (7/08/98). Finalement, il doit démissionner alors qu’il est impliqué dans un scandale financier.
En 2005, il redevient Secrétaire national du PS et travaille notamment avec Martine Aubry au projet socialiste pour les élections présidentielles de 2007. Après l’élection de Sarkozy, DSK appelle le PS à s’engager résolument vers une voie plus européenne et plus libérale. Dans l’un de ses ouvrages, il en appelle même le PS à abandonner définitivement la défense du prolétariat pour accéder au pouvoir. À la fin 2007, soutenu par Sarkozy, il est porté à la tête du Fonds Monétaire International (FMI), avec un salaire annuel de plus de 315 000 euros.

FMI : de la Tunisie à la Grèce

Il promet de redonner du crédit à une institution connue pour ses plans ultralibéraux imposés aux pays pauvres. Lors d’un voyage pour le FMI en novembre 2008 en Tunis, il est décoré par le dictateur tunisien Ben Ali au grade de « Grand officier de l’ordre de la République ». Pour DSK, « l’économie tunisienne va bien (…) La politique tunisienne est un bon exemple à suivre ».
Bientôt DSK est celui qui implémente l’action « bénéfique » de ce même FMI auprès des Grecs, Irlandais et Portugais. Il nomme en octobre 2010 l’économiste portugais Antonio Borges à la tête de son département Europe, en dépit du fait que ce dernier était l’un des responsables de la banque d’affaires Goldman Sachs, en partie responsable de la crise financière mondiale de 2008. Mais aussi la principale banque responsable de la hausse de la dette grecque.
En mai 2010, DSK prend position pour la réforme des pensions en France initiée par Sarkozy : « Si on arrive à vivre 100 ans, on ne va pas continuer à avoir la retraite à 60 ans, il va bien falloir que d’une manière ou d’une autre ça s’ajuste. Dans beaucoup de pays, c’est la voie qui est choisie. »3. En automne 2010, alors que les syndicats – soutenus par plus de 70 % des Français – organisent grèves et manifestations, un rapport du FMI préconise « une hausse de deux ans de l’âge légal de la retraite ».

Irak, Iran, Israël

Concernant le Moyen-Orient, après avoir soutenu la guerre américaine contre l’Irak, Dominique Strauss-Kahn est partisan d’une attaque militaire contre l’Iran. En janvier 2011, il prononce le discours d’ouverture de la conférence sur la sécurité d’Israël, aux côtés du général Danny Rothschild et du Premier ministre Benjamin Netanyahou.
Or, sachant tout ça, un accord non officiel – mais bel et bien réel selon tous les observateurs de la vie politique – est conclu fin 2010 avec Martine Aubry et Laurent Fabius pour qu’il reste au final seul candidat à l’investiture socialiste pour la présidentielle de 2012.

La gauche décomplexée contre la montée de l’extrême droite

Au-delà de l’affaire DSK à New York, son style de vie pose question. Il circule en Porsche avec son conseiller en communication Ramzi Khiroun, par ailleurs porte-parole du groupe Lagardère. Il possède un appartement de 240 mètres carrés (estimés à 4 millions d’euros) sur l’une des plus belles places de Paris et d’une autre avec vue sur le bois de Boulogne (2,5 millions d’euros). Il a aussi une maison à Washington et un ryad à Marrakech4. Mais ce style de vie est intimement lié à la politique que DSK a toujours menée depuis des années.
La question n’est pas d’avoir de la retenue dans la critique à exprimer contre la gauche caviar de peur de faire monter l’extrême droite. La gauche décomplexée doit retrouver des couleurs : en contestant réellement le système économique et politique, en vivant parmi le peuple et pas au-dessus du peuple, en luttant à ses côtés et en rompant avec des partis qui acceptent dans ses rangs des personnalités comme DSK.

DSK dans le texte

Voici des extraits de son discours du 19 novembre 2010, prononcé à Francfort devant le « Congrès des Banques européennes »

La réduction du temps de travail est la cause du chômage et vous êtes des fainéants...

« Le niveau de vie de l’Europe a cessé de s’améliorer pour une raison clé : les citoyens ne sont pas à leur potentiel. Dans une certaine mesure, cela reflète un choix conscient social de travailler moins d’heures. Il n’y a rien de problématique ici, après tout, le bonheur ne vient pas du seul revenu. Mais il y a un côté sombre. Le taux de chômage en Europe est chroniquement élevé, et le taux de l’emploi est toujours faible, surtout chez les femmes, les travailleurs âgés et les jeunes. »

Un marché unique du travail comme celui des biens...

« Pour impulser la réforme du marché du travail, il serait bénéfique de lancer au niveau européen une initiative pour un « marché du travail unique », sur le modèle du « marché unique » qui a harmonisé les marchés des biens. La zone euro ne peut pas atteindre son véritable potentiel avec un patchwork ahurissant de marchés du travail segmentés. »

Une autorité européenne budgétaire non élue...

« La solution la plus ambitieuse serait de créer une autorité budgétaire centralisée, aussi indépendante politiquement que la Banque centrale européenne (BCE). L’autorité fixerait les orientations budgétaires de chaque pays membre et allouerait les ressources provenant du budget central pour mieux atteindre le double objectif de stabilité et de croissance. »

1. Le Soir, 21/02/09. • 2 Les sept péchés capitaux de Dominique Strauss-Kahn, François Ruffin. • 3. Interview sur France 2 du 20/05/10. • 4. Le Soir, 14/05/11.

20:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/05/2011

Japon: le danger nucléaire ... !

 
Japon: le danger nucléaire ... ! Désormais, le silence !
RoRo
 
From: melusine
Sent: Monday, May 16, 2011 8:50 PM
To: 
Subject: Fw: japon
 
 
Sent: Monday, May 16, 2011 6:26 PM
Subject: japon
 
N°1 a fondu et a traversé la (...)

Fukushima - 13 mai 2011 - Le coeur du réacteur N°1 a fondu et a traversé la cuve

vendredi 13 mai 2011, par Visiteur

FUKUSHIMA (suite 36) Accident maximal dans le réacteur n°1

http://sciencepourvousetmoi.blogs.s…/

12 mai 2011

On s’en doutait depuis longtemps, mais voir la chose admise par l’opérateur TEPCO de la centrale Fukushima fait un effet sidérant : le coeœur fondu du réacteur n°1 a percé sa cuve en de multiples endroits ! Ou pour le dire avec les circonvolutions de l’opérateur : « des trous ont été créés par le combustible nucléaire fondu au fond de la cuve du réacteur n°1 » (1). C’est, en clair, l’accident maximal pour un réacteur de ce type. L’enceinte ultime, autrement dit la cuve pressurisée dans laquelle est enfermé le combustible nucléaire, cuve censée être le dernier rempart contre l’émission de radioactivité vers l’extérieur, est rompue !

Selon l’agence de presse Kyodo news, TEPCO a déclaré « avoir trouvé de multiples trous sur plusieurs centimètres dans de la tuyauterie soudée ». Une situation qui n’étonne pas plus que cela un spécialiste de la soudure qui nous avait dit à quel point il redoutait le phénomène. Il nous a expliqué, ce dont nous le remercions, pourquoi il appréhendait depuis le début ce genre de problème majeur : « les 4 réacteurs et les appareillages environnants vont se retrouver à l’état de passoires ! » pronostiquait-il. En effet, il s’inquiétait de la réaction des métaux de la cuve – et des diverses tuyauteries- quand ils sont soumis aux très hautes températures dues à la fonte du réacteur, mais aussi quand - ce qui fut le cas- ils sont soumis à une corrosion intense (due au sel qui fut injecté quand l’eau de mer a été employée pour le refroidissement).

En particulier, il avait attiré notre attention sur la fragilité des aciers inoxydables utilisés à la centrale de Fukushima. Ce spécialiste ne voyait pas comment l’inox employé à Fukushima (le 304L selon la terminologie des spécialistes (2)) allait pouvoir résister, notamment dans le « cuvelage du réacteur lui-même. Les fissures, elles sont en train de courir ! » assurait-il. C’est un problème archi-connu (et redouté !) par tous les chaudronniers du monde ». Et de préciser que « le seul inox qui tient le coup (904L (3)) n’a connu qu’un réel essor qu’après 1995, dans l’industrie en général, avec une petite entrée dans le nucléaire, qui ne peut pas facilement intégrer ces nouveaux matériaux. Les études métallurgiques sont très poussées et demandent du temps ».

Le problème est d’autant plus inquiétant que cet inox se retrouve aussi ailleurs dans la centrale, notamment dans les casiers des assemblages de combustibles (dans les piscines qui ont été dramatiquement endommagées – en particulier dans les unités 3 et 4 mais encore ailleurs (soufflets de dilatation qui enserrent le tore de l’enceinte de confinement, matériau des tiges de contrôle cruciformes etc.)

Comme si cela ne suffisait pas, on avait appris dès hier par une dépêche (Reuters) venant de Tokyo qu’un nouvel écoulement d’eau radioactive vers l’océan avait « peut-être été décelé », en provenance « du réacteur n°3 ». Annonce étonnante, sachant que l’eau très contaminée qui s’était déversée il y a plusieurs semaines dans l’océan venait alors d’un autre réacteur, le n°2 (dont l’enceinte de confinement a manifestement été fissurée très tôt dans la catastrophe lors d’une explosion non vue en images).

En résumé, à l’heure qu’il est, on se demande si tous les réacteurs (pas seulement le n°1 mais peut-être aussi les n°2 et N°3) ne sont pas en train de « tomber en miettes » - leurs structures métalliques étant de plus en plus défaillantes, après que les structures en béton ont été ébranlées et fissurées lors des explosions qui ont eu lieu dès les premiers jours de la catastrophe. On se demande aussi comment une unité de refroidissement, telle que celle envisagée par Areva (4) pourra bien être raccordée à ces structures vacillantes. Il y a dix jours, en effet, l’entreprise française, par la voix de Thierry Varet, son directeur technique ( BU valorisation AREVA), expliquait vouloir décontaminer l’eau (5) qui a abondamment servi à refroidir les réacteurs et les piscines et installer un circuit fermé pour la ré-utiliser. Comment faire un circuit fermé avec une (des) cuve(s) de réacteur transformée(s) en passoire ? Surtout, comment s’approcher de ces lieux extrêmement radioactifs – vu la non étanchéité de l’ensemble - pour éventuellement « reboucher » les trous ? Qui va s’approcher ?

Deux mois après la catastrophe, on se demande encore autre chose : pendant combien de mois (d’années ?) va-t-il falloir continuer à refroidir les lieux, accumulant toujours plus d’eau contaminée. Cela signifie-t-il qu’il va falloir rejeter à nouveau celle-ci « volontairement » dans l’océan, comme cela a été fait pour plus de 10 000 tonnes (eau dite alors « faiblement contaminée ») il y a quelques semaines ? C’est un véritable cauchemar qui continue.

1) http://english.kyodonews.jp/news/20…

2) Cet inox (dit austénitique) de résiste pas aux ions chlorure du sel (le sel a pour formule chimique Na Cl ou chlorure de sodium )

3) Le "DUPLEX" (904L) : un « austéno-ferritique », mélange de deux structures cristallines.

4) )http://www.newscastwire.com/fr/org/…

5) On ne sait pas exactement combien de dizaines de milliers de tonnes (90 000 ? 100 000 ?) d’eau doivent actuellement être décontaminées, en coagulant les particules radioactives de façon à les séparer de l’eau ainsi « purifiée ». Eau qui ensuite pourrait être ré-utilisée.

1 Message

09:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/05/2011

Dans "SOLIDAIRE", hebdomadaire du Parti du Travail de Belgique ( Ptb), paraissant tous les jeudis : Grandes sociétés ou salariés : qui s’en sort le mieux en 2010 ?

 
Dans SOLIDAIRE:

Bpost :: Pourquoi votre facteur fait grève

Grandes sociétés ou salariés : qui s’en sort le mieux en 2010 ?

En 2010, les sociétés du Bel20 (les stars de la Bourse de Bruxelles) ont réalisé un bénéfice total de 17 milliards d’euros. C’est 4,7 milliards de plus qu’en 2009, ce qui fait une augmentation de 37 %.

Marco Van Hees
patron
 

Si l’on regarde plus en détail, on constate que douze des vingt sociétés ont vu leur résultat augmenter, pour un total de 6,3 milliards. Tandis que 8 sociétés affichent un bénéfice en baisse pour 1,6 milliard. Notons que contrairement à 2009, où deux sociétés étaient en perte – KBC et Befimmo – aucun membre du Bel20 n’est dans le rouge en 2010.

Bref, malgré la crise, tout baigne pour les grandes sociétés. Les travailleurs peuvent-ils en dire autant, sachant que le projet d’accord interprofessionnel 2011-2012 (refusé par les syndicats) propose une augmentation de salaire, hors index, de 0,3 % sur deux ans…

AB Inbev : + 1 %

Certes, le n° 1 mondial de la bière n’a vu son bénéfice croître que 1,15 %. Mais quel bénéfice : plus de trois milliards d’euros. Pas étonnant si les actionnaires historiques sont les familles les plus riches de Belgique.

Stéphane : - 40 %

Stéphane, ancien ouvrier brasseur chez Inbev est aujourd’hui chômeur. Du coup, ses revenus ont baissé de 40 %. Car malgré ses énormes bénéfices, le groupe a réduit les effectifs de 6 % en Belgique.

AvH : + 36 %

Ackermans & van Haaren est un holding anversois détenant des participations dans de nombreux secteurs : banques, immobiliers, médias, énergie, etc.  Il possède notamment 20 % du groupe Corelio, qui édite De Standaard, Het Nieuwsblad, Het Volk ou Vers l'Avenir.

Sarah :  + 0,1 %

Sarah est pigiste pour les journaux du groupe Corelio. Ce qui signifie qu’elle ne touche pas un salaire fixe, mais est rémunérée au nombre de caractères publiés. Résultat : elle n’avait pas grand-chose en 2009 et n’a pas vraiment plus en 2010.

Bekaert : + 132 %

Bekaert est une multinationale belge spécialisée dans la transformation des métaux. Son bénéfice est passé de 152 millions d’euros en 2009 à 353 millions en 2010, soit une hausse de 132 %. En 2010, le cours de l’action Bekaert a bondi de 138 %.

Victor :  + 0,9 %

Selon la dernière publication du SPF Economie, les salaires horaires bruts dans l’industrie pour les ouvriers masculins ayant 21 ans accomplis ont augmenté de 0,9 % entre octobre 2009 et octobre 2010.

Cofinimmo : + 127 %

Cofinimmo est une sicafi : une société immobilière cotée en Bourse et exonérée de l’impôt des sociétés si elle redistribue 80 % de ses bénéfices. Elle détient plus d’un million de m² d’immeubles de bureaux ou de maisons de retraite.

Irène :  + 2,5 %

Irène est employée chez Confinimmo. Son salaire a augmenté de 2,5 % en 2010. Ou de 0,3 % si l’on retire l’inflation. L’année passée, elle a perdu son appartement et le loyer de son nouveau logement est 30 % plus élevé.

Umicore : + 224 %

L’ancienne Union minière doit connaître le secret pour transformer le plomb en or, puisque son bénéfice est passé de 74 à 240 millions d’euros.

Ivan :  - 4 %

Selon le dernier bilan social d’Umicore, la masse salariale par équivalent temps plein a diminué de 4 %.

Bénéfices des sociétés du Bel20

 

Bel 20   

2009   

2010   

Evolution 

AB Inbev

3.215.000.000 €

3.252.000.000 €

+1%

Ackermans & Van Haaren     

118.000.000 €

160.000.000 €

+ 36%

Ageas

1.192.000.000 €

715.000.000 €

- 40%

Befimmo    

-34.000.000 €  

49.000.000 € 

-

Bekaert

152.000.000 €   

353.000.000 €  

132%

Belgacom 

904.000.000 €      

1.206.000.000 €   

+ 33%

CNP

297.000.000 €

267.000.000 €

- 10%

Cofinimmo

33.000.000 € 

75.000.000 €

+ 127%

Colruyt

330.000.000 €

352.000.000 €

+ 7%

Delhaize

514.000.000 €

543.000.000 €

+ 6%

Dexia          

1.010.000.000 €

811.000.000 €

- 20%

GBL

1.058.000.000 €

633.000.000 €

- 40%

GDF Suez

4.477.000.000 €

4.478.000.000 €

0%

KBC      

-2.466.000.000 €

1.606.000.000 €

Mobistar

260.000.000 €

256.000.000 €

- 2%

Omega Pharma

77.000.000 €

68.000.000 €

- 12%

Solvay

516.000.000 €

1.794.000.000 €

+ 248%

Telenet

233.000.000 €

82.000.000 €

-65%

UCB               

513.000.000 €

201.000.000 €

- 61%

Umicore

74.000.000 €

240.000.000 €

+ 224%

TOTAL

12.473.000.000 €

17.141.000.000 €

+ 37% 

 

18:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/05/2011

Déclaration commune de 60 partis communistes et ouvriers contre l’agression impérialiste en Libye

From: Le Brasier
Sent: Wednesday, May 11, 2011 10:55 AM
To:
Subject: Cherchez l'absent !

Déclaration commune de 60 partis communistes et ouvriers contre l’agression impérialiste en Libye

carlos-latuff-smells-like-foreign-intervention-libya-march-

Les assassins impérialistes menés par les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l’OTAN dans son ensemble, et cela avec le consentement de l’ONU, ont lancé une nouvelle guerre impérialiste. Cette fois en Libye.


Leurs prétextes prétendument humanitaires sont tout à fait mensongers ! Ils jettent de la poudre aux yeux des peuples ! Leur véritable objectif, ce sont les hydrocarbures en Libye.

Nous, partis communistes et ouvriers, condamnons l’intervention militaire impérialiste. Le peuple de Libye doit déterminer lui-même son avenir, sans interventions impérialistes étrangères.

Nous appelons les peuples à réagir et à exiger l’arrêt immédiat des bombardements et de l’intervention impérialiste !

  1. Parti algérien pour la démocratie et le socialisme, PADS
  2. Parti communiste d’Arménie
  3. Parti communiste d'Australie
  4. Parti communiste d’Azerbaidjan
  5. Parti communiste du Bangladesh
  6. Parti du travail du Bangladesh
  7. Parti du travail de Belgique
  8. Parti communiste de Biélorussie
  9. Parti communiste brésilien
  10. Parti communiste du Brésil
  11. Parti communiste de Grande-Bretagne
  12. Nouveau parti communiste de Grande-Bretagne
  13. Party des communistes bulgares
  14. Parti communiste du Canada
  15. Parti communiste du Chili
  16. Parti ouvrier socialiste de Croatie
  17. Parti communiste de Bohême-Moravie
  18. Parti communiste de Danemark
  19. Parti communiste au Danemark
  20. Parti communiste d'Estonie
  21. Parti communiste de Finlande
  22. Parti communiste unifié de Géorgie
  23. Parti communiste allemand
  24. Parti ouvrier communiste Hongrois
  25. Parti communiste de Grèce
  26. Parti communiste d’Inde
  27. Parti communiste d’Inde [Marxiste]
  28. Parti Tudeh d'Iran
  29. Parti communiste d’Irlande
  30. Parti du travail d'Irlande
  31. Parti des communistes italiens
  32. Parti de la refondation communiste (Italie)
  33. Parti communiste du Kazakhstan
  34. Parti socialiste de Lettonie
  35. Parti communiste libanais
  36. Parti communiste du Luxembourg
  37. Parti communiste de Malte
  38. Parti communiste du Mexique
  39. Parti populaire socialiste du Mexique
  40. Nouveau parti communiste des Pays-Bas
  41. Parti communiste de Norvège
  42. Parti communiste du Pakistan
  43. Parti communiste de Pologne
  44. Parti communiste du Portugal
  45. Parti communiste de la Fédération de Russie
  46. Parti communiste ouvrier de Russie – Parti des communistes révolutionnaires
  47. UCP- CPSU
  48. Parti communiste d’Union soviétique
  49. Nouveau parti communiste de Yougoslavie
  50. Parti des communistes de Serbie
  51. Parti communiste de Slovaquie
  52. Parti communiste des peuples d’Espagne
  53. Parti communiste du Sri-Lanka
  54. Parti communiste syrien
  55. Parti communiste de Suède
  56. Parti communiste de Turquie
  57. Parti du travail de Turquie
  58. Parti communiste d’Ukraine
  59. Union des communistes d'Ukraine
  60. Parti communiste du Vénézuela


Djamal Benmerad
Journaliste, écrivain
Bruxelles
Portable: 00 32 (0) 471 30 11 01
http://barricades.over-blog.com
/
Cherchez les absents ! Pcf, Pc de Belgique, ....

20:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/05/2011

BELGIQUE: Quand la victime se mue en accusée...

 
 
La répression contre les militants de gauche partout dans l’ EURO-DICTATURE capitaliste.
RoRo
 
Sent: Tuesday, May 10, 2011 1:59 PM
To:
Subject: Quand la victime se mue en accusée...

Je vous avais parlé de l’incident qui m’était arrivé en octobre dernier au marché de Châtelineau, en marge d’un stand de la Plate-forme Charleroi-Palestine. J’avais été arrêtée et détenue arbitrairement lors d’une grande opération policière, uniquement pour avoir posé une question à un policier et avoir pris deux photos de personnes d'origine étrangère, en état d’arrestation. J’avais été fouillée (on m’a obligé d’enlever tous mes vêtements et je me suis retrouvée en soutien-gorge et petite culotte face à deux policières) et on m’a enfermée dans un cachot froid, sans lumière du jour, à moitié habillée seulement. Suite à des pressions (deux avocats ont téléphoné au commissariat et un camarade est venu voir le commissaire), j’ai été libérée après trois heures de détention. Mon avocat Frédéric Ureel a déposé plainte auprès du parquet du procureur du roi. Très rapidement, la plainte a été classée. Mais, surprise : voilà que la police m’attaque pour « outrages aux policiers ». Victime, voilà que je me retrouve au banc des accusés pour des propos que je n’ai jamais tenus. Cela se passe le lundi 30 mai à 14 h, au Palais de justice de Charleroi, tribunal correctionnel, 20e chambre. Bien sûr, vous êtes tous les bienvenus ! Et n'hésitez pas à faire circuler ce message...

Ci-dessous : un reportage de la télévision régionale Télésambre :


Bien à vous,

Myriam
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 18, 2010 11:03 PM
Subject: BELGIQUE: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau
Nos droits "démocratiques" ??? Ce n' est pas à CUBA, c' est en BELGIQUE, à Châtelineau ...
RoRo
Sent: Monday, October 18, 2010 10:55 AM
Subject: Arrestation et détention arbitraire dans le cadre d'une vaste opération policière au marché de Châtelineau

Samedi 16 octobre. Nous nous trouvons avec quelques membres de la Plate-forme Charleroi-Palestine avec un stand au marché de Châtelineau. Tout se passe bien, nous avons de multiples discussions avec les gens, très réceptifs à nos arguments sur le boycott des produits israéliens.

Vers midi, un hélicoptère tourne sans arrêt au-dessus de la place. Nous nous demandons ce qui se passe. Un peu plus tard, une camionnette de la police se fraie un chemin le long du marché, passant à proximité de notre stand.

Puis un ami de la Plate-forme vient nous dire : « Ils sont en train d'arrêter plein de sans-papiers, là-bas. » Cela se passe dans une rue donnant sur le marché, tout près de notre emplacement.

Je décide d'aller voir. Là, derrière une camionnette de police, je vois quatre ou cinq personnes alignées contre une grille, les mains menottées dans le dos. Je m'en vais un peu plus loin, puis je reviens sur mes pas et je prends deux photos. Un policier me dit, calmement, que je dois laisser la police faire son travail et que je ne peux pas prendre de photos. Je demande pourquoi on arrête tous ces gens. Il me répond qu'ils vendent des produits de contrefaçon.

Je m'éloigne, je retourne au stand, la rage au coeur. Pourquoi s’en prend-on aux petits vendeurs, souvent des sans-papiers n'ayant pas la possibilité de faire un autre boulot, alors que ce ne sont pas eux qui font écouler la marchandise sur le marché.

On discute un peu au stand, et voilà qu'un commissaire de la police s'amène.

« Vous pouvez venir une minute avec moi ? » Je le suis, un membre de la Plate-forme le suit aussi. Le commissaire me dit : « Vous avez posé une question au policier. Vous n'avez pas le droit de poser des questions. » « Vous avez pris des photos aussi. On va vous entendre au commissariat. » Il appelle son « team d'arrestation ». Trois ou quatre policiers en civil s'amènent très rapidement. Ils me prennent de force, me soulèvent des deux côtés à la fois.

On me pousse dans la camionnette, on me prend mon GSM, mon appareil photo et on met tout cela dans un sac en plastic. Dans la camionnette, il y a trois personnes arrêtées, menottées. J'apprends que deux d'entre elles n'ont pas de papiers de séjour, le troisième n'a pas de permis de travail.

J'entends par la radio de la camionnette que l'opération d'arrestation se poursuit. Des policiers en civil passent régulièrement près de la camionnette.Mon GSM sonne tout le temps. Je demande de pouvoir répondre. « Vous n'en avez pas le droit, vous êtes en détention administrative. »On ne part toujours pas. En fait, le chauffeur attend du renfort...

Une des personnes arrêtées supplie : « S'il vous plaît, éloignez-nous d’ici : les gens du marché vont nous prendre pour des criminels... » Le policier du marché propose d'accompagner la camionnette pour qu'enfin celle-ci puisse partir.

Nous arrivons au commissariat de Châtelet. On nous amène dans un couloir. À gauche, il y a le bureau d'« accueil ». À droite, des cellules où des jeunes d'origine étrangère se trouvent par deux, les mains liées, derrière les barreaux. Il y a un va-et-vient impressionnant, dans ce couloir. De nouveaux « arrivages » de personnes arrêtées, de policiers en civil.

Un policier particulièrement excité et très autoritaire (et je reste polie) donne les ordres et décide qui va où.

Je suis « appelée » dans ce bureau. Le policier hyper-excité se met à m'aboyer dessus. Je lui réponds que je ne suis pas son chien. Vu que mon comportement n'est pas assez collaborant, il m'accuse de « trouble de l'ordre public », « rébellion », « outrage à policiers en fonction ». « Maintenant vous avez deux dossier judicaires et vous êtes en détention judiciaire." Le lendemain, un avocat me dira qu'ils m'ont dit n'importe quoi. Je ne pouvais pas être en arrestation judiciaire, parce que je n'avais pas vu un juge d'instruction.

Je dois enlever mon bonnet, mon manteau, mes châles, mes sacs... Le policier donne l’ordre à une collègue de me fouiller et envoie une deuxième policière pour l’accompagner car « elle (moi, en fait) se rebelle ».

Je laisse faire la fouille. (Je dois enlever les chaussures, les chaussettes, le jeans, le T-shirt, le pull. Me mettre de face, me mettre de dos. Soulever le soutien-gorge). Après, je dis aux policières qu'il n'est pas normal qu'on me traite ainsi, uniquement parce que je pose une question et que je prends des photos.

On m'amène dans un bureau pour que je fasse une déclaration. Je le refuse. C'est mon droit. Les policiers à qui j’ai affaire ne sont pas contraires. Je dis que je voudrais déposer plainte. Ils me disent que j'ai le droit de déposer plainte au comité P.

De retour à « l'accueil », le policier hyper-excité ordonne qu'on m'emmène dans une cellule en bas. Je vois de nouveaux visages de personnes arrêtées derrière les barreaux. Il y a de nouveau plein de monde dans le couloir.

On m'emmène dans les caves. Je dois enlever mes chaussures, on me fait entrer dans une cellule, je dois enlever mon soutien-gorge. Le froid me tombe dessus. Je demande d'avoir ma veste. « Vous n'avez pas le droit, il y a une couverture. »

Cette cellule ressemble plus à un cachot qu'à autre chose. Il n'y a pas de lumière de jour, elle est à demi éclairée par un spot placé au-dessus de la porte d'acier. Un banc, une toilette. 2 m sur 2 m 30. Il y fait très froid. Je ne peux pas mettre les pieds à terre car le carrelage est très froid lui aussi. Je mets la couverture autour de moi, des épaules jusqu'aux pieds et j'attends sur le banc.

A un certain moment, j'entends qu'un policier vient dans le couloir. Je tape avec mon coude contre la porte d'acier : « Je veux téléphoner à mon mari et à un avocat. » « Vous n'avez pas le droit, vous êtes en détention judiciaire. » Encore un qui dit n'importe quoi.

Je reste au moins deux heures dans cette cellule froide. Heureusement, en élevant la voix, je peux échanger quelques mots avec la personne qui se trouve à côté. J'apprends que c'est la personne qui était assise avec moi dans la camionnette. « Madame, vous êtes là ? »... « Oui. »... « Putain !... ».

Je lui demande s'il ne craint pas d'être expulsé. Il me dit que, la fois précédente, on l'a relâché après quelques heures. J'espère pour lui que ce sera pareil maintenant. « Patience, Madame, quelques heures... »

A nouveau, des pas dans le couloir. Le commissaire qui a ordonné la détention administrative ouvre la porte, accompagné de deux autres policiers. Il me dit que je peux sortir. Je récupère mes affaires à « l'accueil ».

Mais je suis encore amenée dans un autre bureau. Avec le commissaire, encore les deux mêmes policiers qui sont venus jusqu'à la cellule, et un nouveau, en civil.

Le commissaire précise qu'il m'a mise en détention administrative, mais que cela n'a rien à voir avec mes activités sur le marché. « Je ne vous ai pas non plus parlé de photos. » Ce qui est manifestement faux. « Il y a trois dossiers contre vous : celui du marché, rébellion, trouble de l'ordre public. »

Le « civil » dit que son rôle est de protéger les policiers en fonction. Il me demande de voir les photos pour constater s'il y a des policiers reconnaissables. Apparemment, il faut protéger les indics.

Il montre une photo que j'ai prise du stand de la Plate-forme. « Vous vendiez des objets à votre échoppe ? » Je lui réponds que je n'ai rien à dire là-dessus. « Moi, je suis passé à 8 h 35, vous vendiez de la marchandise. » « Alors cela, c'est votre quatrième dossier. » Je lui ai répondu que c'est un grossier mensonge. En réalité, nous étions sur place à 10 h 30. Il me rend l'appareil.

Les photos des arrestations ne sont pas enlevées. Il faut dire qu'elles n'étaient pas très réussies non plus.

Je m'adresse au commissaire. « Je voudrais connaître votre identité. Je vais déposer plainte contre vous. » Réponse : « Votre avocat n'a qu'à faire son travail. »

Je suis reconduite à la sortie. Il est 16 h 50. J'ai été arrêtée pendant 3 h 30.Je demande qu'on me reconduise à Châtelineau, ma voiture se trouve trois ou quatre kilomètres plus loin. Cela, c'est rêver, évidemment.

Ce n'est qu'une fois chez moi, que j'apprends que des amis ont averti un avocat, lequel a téléphoné au commissariat, et qu'un camarade est venu voir le commissaire pour connaître la raison de ma détention. Ce sont probablement ces interventions qui ont fait que j’ai été libérée plus tôt.

Tout au long de mon « séjour », j'ai pu constater que certains policiers, en particulier ceux qui sont responsables du marché, semblaient plus qu'embarrassés et n’étaient visiblement pas d'accord avec les méthodes utilisées.

J'estime que ces faits, me concernant, sont très graves, c’est une réelle atteinte aux droits démocratiques (au même moment se déroulait une manifestation à Bruxelles sur le même sujet) et je ne resterai pas les bras croisés.

Mais évidemment les personnes arrêtées et qui sont d'origine étrangères ont subi un sort bien plus dur que moi.

Je n'ai pas été menottée (alors qu'on m'a dit que c'était la procédure). Je n'ai pas dû m'inquiéter si j'allais être amenée dans un centre fermé et expulsée du pays. J'ai encore pu répliquer aux aboiements de certains policiers, sans qu'on me frappe. D'ailleurs, un policier m'a dit : « Vous avez vu qu'on a mis des gants, lorsqu'on vous a amenée à la camionette. « Je n'allais pas vous frapper, vous avez l'âge de ma mère. »

Il a oublié de dire aussi que je suis « blanche » et que j'ai la nationalité belge.

Myriam De Ly
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Pour soutenir l'action de la Plate-forme Charleroi-Palestine,
versez au compte 751 – 2043879 - 32
Sur le site www.pourlapalestine.be, des infos, des analyses, des vidéos... chaque jour !
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20:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/05/2011

Magnifique reportage de Nordine au Steenrock

Magnifique reportage de Nordine au Steenrock: Steennokkerzeel: Faites de la musique, pas des centres fermés !
 
 
From: Deprez Nathalie
Sent: Monday, May 09, 2011 1:04 PM
To:
Subject: Magnifique reportage de Nordine au Steenrock
Merci mon frère, ton reportage est absolument magnifique, émouvant, je suis fière d'être ta camarade et de lutter avec toi!"Il faut s'endurcir, sans jamais se départir de sa tendresse." (Che Guevara) Ca me rassure de savoir qu'il a dit ça...


http://www.youtube.com/watch?v=5umDeRz0wZ4

22:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/05/2011

Euro: réponse du PRCF à Wurtz

 
From: Democrite
Sent: Friday, May 06, 2011 4:42 PM
To:
Subject: TR: Euro: réponse du PRCF à Wurtz

 

 

De : Jany SANFELIEU [mailto:jany.sanfelieu@wanadoo.fr]
Envoyé : vendredi 6 mai 2011 13:03
À :
Objet : Euro: réponse du PRCF à Wurtz

Chers camarades du PRCF,

avec quelques jours de retard, je vous envoie (ci-dessous et en PJ) une PP que je vous remercie de lire et de diffuser (si ce n'est déjà fait...).

Amitiés fraterenelles à tous, Jany Sanfelieu

Reniant le combat de Duclos et de Marchais, le PC-PGE tombe le masque :

Wurtz prend fait et cause pour l’euro, cette arme de destruction massive des acquis, de l’emploi et de l’indépendance nationale !

En 1992, le PCF a mené un juste combat, suivi par des millions d’ouvriers et d’employés (49% de « non » officiellement !) contre le traité de Maastricht qui instituait la supranationalité, interdisait de fait le socialisme (« économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée ») et prévoyait la mise en place d’une monnaie unique extrêmement dangereuse pour le progrès social et pour la souveraineté des peuples.

Et le PCF de l’époque a eu raison : à l’expérience, l’euro s’est révélé synonyme d’envol des prix, de recul des salaires, des acquis sociaux, des services publics et du « produire en France » (l’euro fort plombe nos exportations), de destruction de notre souveraineté budgétaire. Au nom du plan « euro + », la Grèce, le Portugal et l’Espagne sont traités de « pigs » et A. Merkel a obtenu le droit, par Banque européenne interposée, de valider les budgets nationaux avant que les parlements nationaux n’en aient discuté ; au nom de la sauvegarde de l’euro, la constitution française pourrait prochainement interdire que le budget d’un pays puisse comporter un déficit : si cela avait été le cas en mai 68, un tel dispositif eût par ex. rendu inconstitutionnelle l’augmentation importante des salaires qui résultat de la plus grande grève de l’histoire !

Eh bien Wurtz, l’homme qui pour être élu sans discontinuer au « parlement » européen a suscité en 92 le « tournant euroconstructif du PCF » monte au créneau dans un article-fleuve de l’Huma-Dimanche où il répond « à un lecteur » (en réalité, à des milliers de communistes qui supportent de moins en moins l’UE et l’euro !). Wurtz ne sort pas de sa tour d’ivoire européenne pour défendre les retraites ou la Sécu, qui y passeront entièrement, si l’euro est maintenu ; il ne s’agite pas pour combattre les lois anticommunistes qui pleuvent sur les pays de l’est annexés à l’UE avec l’accord du PCF. Non, Wurtz défend la « monnaie unique ». Dame, s’opposer à l’euro désormais, ce serait fâcher Mélenchon, le PS, et surtout, le « Parti de la Gauche Européenne » dont le secrétaire national du PCF, le sieur Pierre Laurent, est devenu le président en titre ! Ce PGE que le PC de Grèce, fer de lance de la résistance communiste en Europe, dénonce pour ses dérives anticommunistes !

En fait, le seul argument réellement politique de Wurtz et Cie, est que refuser l’euro serait se jeter dans les bras de Marine Le Pen et alimenter le « populisme » et le « repli national ».

C’est strictement l’inverse qui est vrai : ce sont les dirigeants euroconstructifs du PCF qui jettent des millions d’ouvriers dans les bras des fascistes en reniant la tradition patriotique du grand PCF qui, depuis le Front populaire, a toujours associé le combat anticapitaliste à la défense de la nation, le drapeau tricolore au drapeau rouge frappé des « outils ». C’est d’ailleurs quand il a su associer le drapeau tricolore au drapeau rouge que le PCF est devenu le premier parti de France et que la classe ouvrière est devenue une très grande force politique dans la nation : à preuve les grands acquis de 1945 attachés aux noms de ces internationalistes et patriotes qu’étaient Thorez, Duclos, Croizat, Paul, Manouchian, Danielle Casanova, etc. Et c’est depuis que le PCF a abandonné les « outils » ouvrier et paysan, depuis qu’il a répudié le noble titre de « parti de la classe ouvrière » et qu’il a adopté le drapeau bleu de l’Empire européen en construction, qu’il recule dans la classe ouvrière pendant que le FN monte en puissance dans le pays !

Dire que sortir de l’euro ruinerait la France est un mensonge. C’est au contraire s’il reste dans l’euro, dans l’UE du capital, que notre pays mourra, que sa production industrielle, son agriculture paysanne, sa pêche, ses services publics, sa laïcité, ses libertés communales, et jusqu’à sa langue sacrifiée au « tout-anglais » patronal, « plongeront » en entraînant la population travailleuse de France, française et immigrée, dans le gouffre de la précarité. C’est « pour sauver l’euro » que notre classe ouvrière est massivement précarisée, que notre jeunesse est déclassée, que les travailleurs du service public vivent un véritable cauchemar depuis l’adoption de Maastricht ! C’est pour ne pas y rester que la France et sa classe ouvrière doivent sortir de l’UE supranationale et son arme de destruction massive : l’ « euro fort », aligné sur le deutsche-mark !

Car il est parfaitement possible de sortir de l’euro, ce maillon faible de la construction européenne, et tant mieux si cela nous aide à faire sauter l’euro-dictature qui broie la France et tous les pays d’Europe. De plus en plus de mouvements progressistes, Arc Républicain de Progrès, M’PEP, POI sont d’accord, sous des modalités diverses qui doivent être débattues, pour sortir de l’euro, voire pour sortir de l’UE comme le réclame le PRCF depuis des années, avec un nombre grandissant d’organisations communistes intérieures et extérieures au PCF.

L’argument de l’augmentation de la dette française qui résulterait d’une sortie de l’euro est significatif du ralliement de la fausse gauche et des pseudo-communistes au système capitaliste. Comme si un véritable gouvernement progressiste abolissant l’euro devait avoir pour priorité de rembourser les financiers et les banquiers, -que les Etats, donc les contribuables, ont sauvés de la faillite en 2008-, et non de satisfaire les besoins de la population qui élit et paye les hommes politiques, eurodéputés du PS, du PG et du PCF inclus. Le peuple islandais, qui n’a pas pour le conseiller de brillants « marxistes » comme le distingué eurodéputé Francis Wurtz, a trouvé une réponse qui est appelée à faire école à l’échelle planétaire : il a dit aux financiers internationaux et islandais qui voulaient l’étrangler et le mettre sous tutelle : « allez vous faire voir, je nationalise les banques et je ne reconnais pas la dette des capitalistes ». Ce qui fait sans doute frissonner F. Wurtz !

C’est aussi pour combattre le FN qui dévoie le refus populaire de l’UE vers le piège mortel du racisme que le PRCF appelle à signer une pétition pour la sortie de l’euro, accompagnée d’un tract dénonçant la construction européenne de A à Z. Abandonner la lutte anti-euro aux fachos, c’est leur ouvrir un boulevard vers l’Elysée, d’autant plus que le FN n’est pas réellement pour l’indépendance nationale (il a voté l’Acte unique européen en 86), la défense de la nation lui sert de prétexte pour liquider le mouvement ouvrier.

Les internationalistes que nous sommes ne veulent pas isoler la France, mais mettre en place de nouveaux traités internationaux non-limités à l’Europe et analogues à l’ALBA latino-américaine ; dans ce traité d’un type nouveau, les peuples d’Amérique latine opposés à l’Oncle Sam (Cuba, Venezuela, Bolivie…) échangent entre eux d’Etat à Etat tout en respectant la souveraineté de chacun et les acquis populaires, et en contournant la tutelle du dollar.

Il est vrai que s’engager dans cette voie, celle de la rupture progressiste avec l’UE du capital, ce serait renouer avec une démarche révolutionnaire, remettre la classe ouvrière au centre de la nation, impulser comme jamais l’Europe des luttes, revenir au combat de classe pour le socialisme, bref, tout ce que refuse désormais Wurtz, inspirateur de la funeste « mutation » du PCF et relais idéologique décomplexé de la social-eurocratie.

Les ouvriers, les paysans, les artisans, les fonctionnaires, les marins-pêcheurs, qui sont de plus en plus spoliés et appauvris par cette monnaie unique, pourront toujours se consoler : Wurtz se verra sûrement proposer une place à la mesure de ses mérites « européens » si Hollande ou DSK accède à l’Elysée pour installer « l’eurogouvernance » destinée à renflouer l’euro en perdition…

Voilà à quelle énorme trahison de classe l’ « eurocommunisme » des années 70/90 aboutit aujourd’hui : 100% de reniement du communisme, 100% de ralliement à l’Empire européen du capital, 100% de trahison de la classe ouvrière, censée accepter la casse complète des salaires et des acquis pour « sauver l’euro » !

Et tout cela, bien entendu, au nom de l’introuvable « Europe sociale » chère à DSK, à Aubry, à Mélenchon, à P. Laurent et à Wurtz. Plus que jamais, combattons le mensonge social-impérialiste de l’ « Europe sociale » dont le seul but est d’enchaîner les ouvriers à la maudite « construction européenne » du capital, tout en les faisant rêver d’un avenir radieux toujours repoussé aux calendes !

Alors plus que jamais, à bas l’euro et l’UE, non au « Parti de la Gauche Européenne », vive l’indépendance nationale, l’esprit du CNR et agissons tous ensemble pour que renaisse au plus tôt un vrai parti communiste dans notre pays !

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF.



PP importante (réponse PRCF à Wurtz sur l'euro) 2 Mai 2011.doc

20:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/05/2011

Sur Ben Laden - Robert Bibeau - Reconstruction communiste Canada

Où sont les terroristes ? Ceux qui font sauter des bombes individuelles en sacrifiant leur vie et celles de tas d’innocents ? PAS SEULEMENT !
Le terrorisme a des causes !
Les Usa sont en tête de tous les inégalités sociales et économiques. Ce pays a fait la guerre sur la moitié de la planète. On ne compte plus ses interventions militaires et ses guerres d’ agression impérialiste, de pillage et de domination colonialiste dans le monde, tout en se prétendant éternellement menacé. Il pratique le terrorisme d’ Etat institutionnalisé. Hiroshima-Nagasaki, la guerre bactériologique en Corée, la guerre chimique au Vietnam et le piratage aérien du Nord, le blocus contre Cuba, le blocus contre l’ Irak, la guerre contre la Serbie, les guerres contre l’Irak, l’ Afghanistan, la Libye, les bombardements au Pakistan, cela s’ appelle comment ???
Ben Laden lui-même a été fabriqué par la Cia pour combattre le gouvernement progressiste afghan et ses alliés soviétiques.
Les Usa viennent maintenant de le réduire à jamais au silence d’une balle dans la tête. C’ est plus sûr qu’un procès public évidemment... Le monde devra donc continuer à croire que les attentats du 11 septembre 2001 était bien sont oeuvre... Et l’ Amérique continuera donc à imposer ses lois sécuritaires et et de plus en plus répressives au reste de l’ humanité grâce à ses complices placés à la tête des Etats et des médias aux ordres.
Le terrorisme ricain a déjà fait des centaines de milliers de victimes.
RoRo
 
Sent: Wednesday, May 04, 2011 2:49 AM
To:
Subject: Sur Ben Laden - Robert Bibeau - Reconstruction communiste Canada

From: robertbibeau@hotmail.com
Subject: edito sur Ben Laden
Date: Tue, 3 May 2011 14:43:53 +0000


L’ASSASSINAT EXTRA JUDICIAIRE DE BEN LADEN !

Robertbibeau@hotmail.com

5.05.2011

De quoi avaient-ils peur ? L’empressement marqué des assassins États-uniens à exécuter Ben Laden et à faire disparaître son cadavre laisse perplexe. Un escadron de para, bardé d’armes sophistiquées, le casque à la Nintendo posé sur le nez, monté à la Zorro sur quelques hélicos, fond sur sa proie un jour de mai. La cible : un retraité, retiré dans sa datcha au nord d’Islamabad la mafieuse, pénard avec sa famille nombreuse, inactif depuis quelques années, regardant à la télé les franchisés légitimés de la soi-disant organisation Al Quaida, s’exciter à la périphérie des combats que mène la résistance des peuples arabes opprimés, révoltés.

L’exécution extra judiciaire des « injusticiers » surarmés aura permis de faire taire un témoin gênant, c’est la seule conclusion que l’on puisse tirer de ce coup fourré à l’américaine. L’héritier élu du chef des bandits de l’époque (2001) pourra dormir tranquille; Barak Obama, à l’enseigne de George W. Bush en 2001, est apparu précipitamment à la télévision, heureusement sans porte-avion, pour annoncer le fait d’armes courageux de son corps d’armée hargneux : un vieillard désarmé a été assassiné aux confins d’une région ravagée par les drones de l’empire. Il résistait et il en savait trop pour être rapatrié et interrogé ; de toute façon, tout ce qu’il aurait pu révéler, l’État major américain le savait déjà. Alors à quoi bon laisser parler ce ressuscité devant les caméras de la télé à la face du public hébété ; et lui donner l’occasion de raconter les malversations des puissants et les complots des malfaisants ? D’ailleurs, la sanguinaire et honteuse prison de Guantanamo n’étant toujours pas fermée, un prisonnier illégal de plus et pourquoi pas - à côté de l’enfant canadien que le gouvernement canadien ne veut pas rapatrier ?

Que nenni, il en savait trop ce « héros » ! Non mais vraiment, les stratèges de la Maison blanche nous prennent-ils pour des demeurés ? Après l’avoir cherché pendant ces dix dernières années, pourquoi était-il devenu si urgent de le faire taire pour l’éternité ? Pouvait-il révéler des informations cachées, des complicités, l’origine de ses informateurs, la provenance des armes de son organisation, qui a entraîné ses satrapes (si ce sont bien eux qui ont fait le coup !), qui les a cachés, armés, payés, le nom de ses alliés? Autant de questions que l’on ne pourra jamais lui poser.

Ou alors, Ben Laden n’était plus rien dans cette saga, ses héritiers et ses officiers sont ailleurs et cet assassinat illégal des paras de l’armée américaine dans une néo colonie, occupée (Pakistan), n’aura été que la vengeance puérile d’une puissance en déclin ?

Ce meurtre barbare, télévisé, n’aura servi qu’à exacerber la hargne et la colère de ses partisans frustrés et à accréditer un « héros » de plus aux pays des néo-colonisés. Demain, dans une ville quelconque, un illuminé se fera sauter au milieu d’une foule innocente et tous ces commentateurs et analystes zélés que j’ai entendus s’esclaffer et chanter hier à la télé viendront pleurer des larmes de crocodiles et, en poltrons qu’ils sont, crier vengeance et demander d’autres meurtres sauvages extra judiciaires sans acte d’accusation, sans procès, sans témoins gênants, sans même le cadavre de l’accusé. Mais qu’ont-ils donc à cacher ces assoiffés du sang des martyrs ?



Salutations cordiales************
http://boycottisraelinternational.com
http://www.robertbibeau.ca/palestine.html
robertbibeau@hotmail.com


09:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/05/2011

BELGIQUE: burqa: la Chambre des Représentants votent pour la sec onde fois une loi liberticide.

BELGIQUE: la Chambre des Représentants vote pour la seconde fois une loi liberticide.
Sous prétexte de sécurité, à l’unanimité, moins un contre, les députés ont voté la proposition de loi “visant à interdire le port de tout vêtement cachant totalement ou de manière principale le visage”.
C’est une loi hypocrite, répressive, liberticide, votée dans un but uniquement politique, imaginée par les partis “démocratiques” suivants: Ps, Cdh et Mr.
Hypocrite et lâche: c’ est le port de la burqa et niqab qui est directement visé, donc les femmes arabes.
Répressive: elle ne libère pas les femmes arabes. Elle va les poursuivre et les réprimer. Les sanctions suivantes sont prévues: une amende de 82,50 euros à 135,50 euros, ou une peine d’ emprisonnement d’un à sept jours, est prévue. Et en cas de récidive, les peines seront évidemment aggravées ... Sans parler des conséquences et interdits professionnels pour les personnes concernées.
Politique: inutile de faire un dessein, dans l’ ambiance de plus en plus raciste et anti-islam qui touche notre pays.
Sélective: la député “Groen” Eva Brems aurait déclaré: “avec cette loi, nous allons aussi sanctionner les personnes qui se promènent en bikini avec un chapeau et de grandes lunettes de soleil. C’ est dégoûtant de faire passer des victimes pour des auteurs de délits”.
La BELGIQUE est un membre actif de l’ EURO-DICTATURE capitaliste. Elle le prouve de nouveau, aux côtés de son engagement militaire, impérialiste et colonialiste en LIBYE.
RoRo

08:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |