31/07/2011

Roland Dumas: Israël contrôle la France

mél
 
From: jemi
Sent: Sunday, July 31, 2011 8:36 AM
 
Subject: Roland Dumas: Israël contrôle la France
 
COMITE
            VALMY
 

Source : Al-Manar

Roland Dumas : Israël contrôle la France

mercredi 27 juillet 2011, par Comité Valmy

 

Dans son dernier livre intitulé "Coups et blessures - 50 ans de secrets partagés avec François Mitterrand", l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas parle de ses souvenirs auprès de l’homme, mais aussi… (Et c’est là où l’auteur étonne et détonne), il dénonce l’ingérence israélienne dans les affaires françaises !

Pour ce faire, l’homme a dû enlever ses gants diplomatiques, et se livrer à cœur ouvert : sans un seul tabou, il parle de tout, relate tout, explique tout, sans fioriture ni faux-semblants.

Les Israéliens manipulent la DST

« Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français (DST) comme bon leur semble », dénonce-t-il, non sans courage. Il évoque les circonstances qui ont entouré la visite du chef de l’organisation de libération de la Palestine Yasser Arafat en France à la fin des années 80, assurant être lui-même l’architecte des relations avec le leader palestinien.

Selon lui, Mitterrand n’était pas contre l’idée de le rencontrer mais craignait la réaction du lobby juif : « le lobby juif, comme l’appelait Mitterrand, œuvrait ardemment. Les pressions étaient très fortes lorsque j’ai annoncé que je comptais rencontrer Arafat durant sa visite au parlement européen en septembre 1988. J’ai obtenu du président Mitterrand après de pénibles tractations la permission de l’accueillir. Après m’avoir répété ses mises en garde, il m’a dit : bon d’accord, mais tu en assumeras la responsabilité…peut-être voulait il insinuer par-là ma démission si les choses tournaient mal ».

Et d’ajouter : « je ne suis pas d’accord avec la politique israélienne, j’ai toujours été fidèle au principe d’équilibre instauré par le général de Gaule au Moyen Orient. Les peuples arabes ont droit au respect. La politique israélienne actuelle inspirée des activités proches des sionistes ne suit pas le bon chemin ».

Les révolutions arabes auront un impact fort sur Israël

Dans son ouvrage paru le mois d’avril dernier, le diplomate français estime que les révolutions arabes sont l’événement le plus important après celui la fin du colonialisme et celui de la chute du mur de Berlin, et leur impact sur Israël sera formidable.

Mais d’après lui, l’Égypte est en train de payer le prix de l’humiliation qu’elle a fait pâtir au peuple Palestinien, et ce de par son laxisme avec les Américains et les Israéliens.

Bachar El Assad est un homme charmant

L’ancien ministre français des affaires étrangères s’est longuement attardé sur la Syrie.

Il a révélé avoir visité l’ancien président syrien Hafez Al Assad en 1992 sur une suggestion de Shimon Perez qui était alors chef de la diplomatie israélienne.

Rapportant leur longue discussion qui a porté sur le Liban, durant laquelle Assad s’est attelé à lui expliquer que le Liban est une terre syrienne et que les problèmes sont dus aux Britanniques et aux français qui ont opéré un partage injuste, Dumas affirme qu’il sentait qu’Assad voulait par là le taquiner sans aller pour autant jusqu’à mettre en question les frontières léguées par le colonialisme.

« Bien au contraire, c’est une chose qu’il a refusée, lorsque certains leaders maronites le lui ont suggérée, comme l’a rapporté Karim Bakradouni », un ancien responsable des Phalanges-les Kataëb. Indiquant avoir aussi connu le président syrien actuel Bachar ElAssad, il le qualifie « d’homme charmant qui détient un esprit plus ouvert que celui de son père, un esprit pétillant, qui ne récuse pas les questions embarrassantes », estimant que les israéliens se trompent de ne pas négocier avec lui.

Pas d’armes nucléaires en Iran

Roland Dumas a consacré un chapitre important à l’Iran, qu’il a visité plusieurs fois pour y rencontrer son ancien homologue Ali Wilayati et l’ancien président Ali Akbar Hachémi Rafsanjani. « La bombe nucléaire iranienne est à mon avis à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein. C’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication.

Les tergiversations de la politique française sont dues à des immixtions aux origines connues », a-t-il signifié, signalant que la présence d’Israël aux portes rend toute analyse différente suspecte. Dumas défend le point de vue iranien qui explique la nécessite d’édifier des réacteurs nucléaires pour des besoins énergétiques vu que leur stock en pétrole devrait tarir dans 60 ans.

« Ce qui est vrai est que les Iraniens veulent poursuivre leur programme nucléaire civil et que tous les rapports indiquent qu’il n’y a pas d’armes nucléaires », conclut-il.

Les otages français et l’avenir de Chirac

Dumas a également évoqué l’affaire des otages français détenus au Liban au milieu des années 80 du siècle dernier, incombant le retard de leur libération à l’intrusion de Jacques Chirac et de son équipe dans les négociations menées entre Mitterrand et les Iraniens. Il y dévoile que le président de gaullien qui en était au summum de sa campagne électorale a accordé aux Iraniens un marché plus séduisant pour que leur libération soit effectuée grâce à lui, et ce en faveur de son avenir politique.

Roland Dumas n’hésite pas à révéler son parcours personnel, sa vision politique et ses choix de vie, en tant que résistant, sympathisant puis socialiste dès 1942, ancien journaliste, avocat réputé, député, dandy, ministre puis président du Conseil constitutionnel.

Il évoque son militantisme pour la défense des militants algériens du Front de libération dans les années 60, ses secrets en particulier avec les présidents et les rois arabes…

Roland Dumas, qui a bénéficié d’une relaxe dans l’affaire ELF en 2003, avait démissionné comme président du Conseil constitutionnel en 2000, après avoir été accusé de favoritisme, lors de l’embauche de son ancienne maîtresse, Christine Deviers-Joncour. Il ne manquait plus que cet épisode croustillant des années Dumas.

L’équipe du site Al-Manar

 

13:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/07/2011

[Roma_Francais] Les Roms connaissent partout «une situation d'exclusion»

C’est en EUROPE  capitaliste, “démocratique”, “libre”, des “droits de l’homme” et ...ségrégationniste, raciste .
C’est pas cette Europe là, que les européistes avaient promis, à tous les peuples intégrés dans l’ UE...
Mais que sont donc devenus les roms que le gouvernement belge, après une rafle policière, digne d’une certaine époque, a renvoyés par charter en Slovaquie, “libérée” du “Communisme”, il y a 2-3 ans  ???
RoRo
 
Sent: Wednesday, July 27, 2011 8:55 AM
To:
Subject: [Roma_Francais] Les Roms connaissent partout «une situation d'exclusion»
 
 

 
Les Roms connaissent partout «une situation d'exclusion»
 
  «Montreuil, France, mai 2010». ©Alain Keler / M.Y.O.P-2011. Une famille de Roms de Roumanie vient d'apprendre qu'ils devront quitter bientôt leur baraquement situé à proximité d'une entrée d'autoroute. Ils vivent au milieu de leurs bagages en attendant un départ lié à la recherche d'un nouvel endroit où ils pourront vivre.

«Montreuil, France, mai 2010». ©Alain Keler / M.Y.O.P-2011. Une famille de Roms de Roumanie vient d'apprendre qu'ils devront quitter bientôt leur baraquement situé à proximité d'une entrée d'autoroute. Ils vivent au milieu de leurs bagages en attendant un départ lié à la recherche d'un nouvel endroit où ils pourront vivre.
 
  • INTERVIEW - Alain Keler* photographie des camps roms à travers l'Europe. Un an après le discours de Grenoble, au cours duquel Nicolas Sarkozy demandait l'accélération des reconduites à la frontière de ces populations, il témoigne de leur situation.

    Lefigaro.fr - Vous photographiez depuis 2008 des camps roms à travers toute l'Europe. Comment en êtes-vous venu à vous intéresser à cette communauté ?
    Alain KELER - Alors que je travaillais dans les années 90 sur les minorités dans l'ex-monde soviétique pour mon ouvrage Vents d'Est, j'ai rencontré des
    Roms en Roumanie, puis au Kosovo, lors de l'entrée des troupes de l'Otan dans le pays en 1999. Les Albanais du Kosovo, qui accusaient les Roms de collaboration avec les forces serbes, avaient brûlé leurs maisons, les forçant à se réfugier dans le camp de «Kosovo Polje», à 10 kilomètres de Pristina. C'est là que je les ai photographiés pour la première fois et que j'ai commencé à m'intéresser à leur situation. Jusqu'à décider de retourner dans les Balkans près de dix ans plus tard, en 2008, pour commencer mes reportages photographiques.

  • Qu'y avez-vous alors découvert ?
    Après avoir visité plusieurs camps, j'ai constaté que la situation des Roms était inacceptable, notamment à Belgrade, en Serbie, où ils étaient complètement livrés à eux-mêmes. En Slovaquie, dans certains petits villages roms, la situation est la même qu'il y a cinquante ans : ils n'ont ni eau, ni électricité et personne ne s'occupe d'eux. Dans ces pays, le problème des communautés roms remonte à la chute de l'empire soviétique, en 1991. Tout s'est effondré à ce moment-là dans les pays de l'Est avec le changement de régime économique, les usines ont fermé et les premiers licenciés parmi la main-d'œuvre ont été les Roms. Si ces derniers ont pu conserver leurs habitations, ils ont aussi commencé dans le même temps à se replier sur eux-mêmes et à s'exclure des communautés environnantes, n'ayant ni argent, ni compétences.

  • Qu'en est-il aujourd'hui ?
    Les Roms se trouvent dans une situation d'exclusion dans tous les pays où ils sont présents. On commence même à voir dans certains états une montée des nationalismes, comme en Hongrie où le gouvernement vire de plus en plus à droite. Des pogroms recommencent, notamment en République tchèque où des Roms ont été tués alors qu'ils fuyaient leur maison mise à feu. Dans ce même pays, une manifestation rassemblant 150 néo-nazis s'est également déroulée il y a une quinzaine de jours contre un quartier rom. Nous n'avons pas créé l'Europe pour qu'une catégorie de la population, qui représente plus de 9 millions de personnes, soit stigmatisée.

    «Saint-Denis, France, juillet 2010». ©Alain Keler / M.Y.O.P-2011. Les rumeurs du mois de mai se confirment : la police expulse 150 à 200 Roms du terrain du Hanul, près du stade de France, à Saint-Denis. Certains y vivaient depuis presque dix ans. Ils habitent maintenant sur un autre terrain qui leur a été prêté par la municipalité.
    «Saint-Denis, France, juillet 2010». ©Alain Keler / M.Y.O.P-2011. Les rumeurs du mois de mai se confirment : la police expulse 150 à 200 Roms du terrain du Hanul, près du stade de France, à Saint-Denis. Certains y vivaient depuis presque dix ans. Ils habitent maintenant sur un autre terrain qui leur a été prêté par la municipalité.

    Quelle est la situation des Roms en France ?
    C'est de pire en pire puisqu'ils sont constamment ballottés entre des camps qui n'ont parfois pas d'eau ou d'électricité. À chaque expulsion, ils doivent tout recommencer ailleurs : construire leur maison, trouver un travail, scolariser les enfants, etc. Il faudrait leur donner la chance de pouvoir rester dans un même endroit afin qu'ils puissent s'insérer dans la société. Surtout que nous ne faisons pas face aux hordes de Roms décrites il y a un an dans
    le discours de Grenoble par Nicolas Sarkozy. Avec environ 15.000 personnes, ils forment au contraire depuis plusieurs années un nombre constant. Si on les laissait travailler, ils pourraient donc se fondre aisément dans la population.

  • Qu'est-ce qui vous a le plus marqué au cours de vos reportages ?
    Avec une amie tchèque, qui me servait de fixeuse en Slovaquie, nous sommes devenus proches de Milan, le sympathique chef d'un village slovaque de Roms. Alors que nous l'avions invité un jour à venir au restaurant avec nous, la serveuse ne nous a apporté que deux cartes à table, une pour mon amie et une pour moi. Elle a regardé Milan et a dit à ma camarade : ‘Et lui, est-ce qu'il mange ?' J'ai vu alors Milan, qui est pourtant un colosse, regarder ces pieds. J'ai été choqué par cette marque de racisme.
    *Parias, les Roms en Europe, exposition co-produite par
    Médecins du Monde et Alain Keler, du 22 juillet au 7 aout les vendredi, samedi, dimanche, de 11h à 23h.

  • Voir les photographies d'Alain Keler : www.myop.fr
  • 13:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    26/07/2011

    En Pologne, on privatise même les écoles ...

     
     
    Autrement dit, en POLOGNE et ailleurs (20 ans après), la “chute” (sic) du

    “Communisme”, c’est le grand retour en arrière capitaliste ...

    De temps à autre, les médias du système doivent bien découvrir et reconnaître quelques vérités ...
    RoRo

     

     

    En Pologne, on privatise même les écoles

      • Après la chute du communisme, beaucoup de communes polonaises ont supprimé leurs écoles maternelles. Résultat, un manque de places criant pour les marmots de 3 à 6 ans; et de grandes difficultés pour les mères, contraintes de choisir entre leur enfant ou leur travail.

        La situation des femmes polonaises sur le marché du travail n'est pas des plus enviables. Premières victimes des restructurations dans les industries héritées de l'époque communiste, elles demeurent largement discriminées et, très souvent encore, cantonnées aux tâches ménagères. Le poids des traditions et celui de l'Église ne sont pas étrangers à cette situation.

        Aussi,
        la diminution du nombre de places dans les écoles maternelles a constitué un obstacle supplémentaire pour l'égalité entre hommes et femmes. Dans les campagnes comme dans les villes, les mairies confrontées au coût de ces structures les ont en effet purement et simplement supprimées en de nombreux endroits lors de la période de la "thérapie de choc" destinée à sortir le pays de l'économie planifiée...

        Mais les autorités ont finalement pris conscience de l'importance de ramener les femmes sur le marché du travail. Avec l'aide du
        Fonds social européen,
        d'importants budgets sont désormais mobilisés dans le cadre de la promotion du "capital humain": un peu plus de 11 milliards d'euros sur la période 2007-2013 pour l'ensemble du pays, mais dont une petite partie seulement, au titre de la "9ème priorité" sera affectée à la formation préprimaire.

        Un financement fragile

        A Cracovie, l'aide des fonds européens a permis de créer 500 places dans des écoles maternelles publiques. Mais leur financement à long terme reste aléatoire. Les fonds européens ont permis certes de financer les structures et les investissements, mais la mairie devra, à long terme, assumer les coûts d'entretien et le paiement des professeurs. Rien n'est moins acquis dans le contexte de déficit budgétaire dans lequel la ville est actuellement plongée.

        Mais de toutes manières, les places dans les écoles publiques ne suffisent pas à rencontrer la demande. Alors les autorités incitent vivement le "privé" à investir dans des écoles. Les règles sont minimales, à condition de suivre le programme officiel et de garantir la sécurité des bambins. des écoles maternelles privées voient ainsi le jour un peu partout, accueillant de quelques uns à quelques dizaines de petits bouts contre paiement. Et celui-ci peut facilement atteindre un sixième, voire un quart du revenu moyen...

        Un progrès pour les parents et singulièrement pour les mamans ? Voire... Certes des places s'ouvrent en nombre mais elles sont réservées à ceux qui sont en mesure de les payer. Entre les écoles privées et les écoles publiques, et entre les écoles privées elles-mêmes, les disparités sont manifestes. Ainsi, certaines écoles offrent des activités complémentaires en langues, ou en musique; ce que les écoles publiques ne sont pas en mesure de proposer. Et ces écoles privées ont naturellement tendance à s'implanter dans les villes, loin des villages désertés par les structures sociales et, bientôt, par leurs habitants les plus jeunes.

        Formations, salons spécialisés, mode enfantine et désormais les écoles privées: peu à peu, après des décennies d'indifférence au développement de la petite enfance, le bizness des têtes blondes commence à voir le jour. Un peu loin de la préoccupation initiale de remise au travail des femmes.

        T.N.


                                                                                       

                                                                                                                                                                                                                                                                                             

         

         

         

         

      17:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      Roumanie: le mur qui sépare roumains et gitans

      C’est en EURO-DICTATURE capitaliste ...
      On le sait, après l’ assassinat à la mitraillette de Ceaucescu et de sa femme, après un simulacre de procès, la ROUMANIE n’est plus “communiste” (sic)...
      Elle (re)devient de nouveau raciste, xénophobe, ségrégationniste et  ... fasciste:
      RoRo
       
       
       
      Sent: Tuesday, July 26, 2011 9:34 AM
      To:
      Subject: [Roma_Francais] Roumanie: le mur qui sépare roumains et gitans
       
       

      Roumanie: le mur qui sépare roumains et gitans

      Par Luca Niculescu
       
      En Roumanie, le maire d’une grande ville du nord-ouest du pays, Baia Mare, vient de decider la construction d’un mur qui sépare des immeubles habités par les roms du reste de la ville. La construction du mur vient d’etre achevée ce week-end, alors que les organisations des droits de l’homme protestent depuis un mois.

      Source: RFI
       
      __,_._,___

      14:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      25/07/2011

      Le STO de retour en hongrie(canempechepasnicolas=)

      http://static.skynetblogs.be/media/1355/1680479298.3.gifhttp://static.skynetblogs.be/media/1355/1680479298.2.gifhttp://static.skynetblogs.be/media/1355/1680479298.gif
      C’ est en EURO-DICTATURE capitaliste ...
      Chasser les communistes du pouvoir: c’était déjà pour cela que les nationalistes, les fascistes hongrois, ont fait la contre-révolution de 1956, aidés par l’ Occident “démocratique” ...
      On commence maintenant à comprendre ...
      RoRo
       
       
      mél
       
       
      Sent: Monday, July 25, 2011 11:40 AM
      Subject: Le STO de retour en hongrie(canempechepasnicolas=)
       

      Cri du Peuple 1871

      HONGRIE

      le STO est de retour

      camp de travail obligatoire

       sto

      Le gouvernement hongrois veut remettre les allocataires de prestations sociales au travail. Des policiers pourraient surveiller ces salariés regroupés dans des camps et affectés à de gros projets d’infrastructure.

      Principale cible de ce programme : les Roms dont le taux de chômage avoisine les 50 %.

      En lançant en mai dernier sa proposition d’obliger les bénéficiaires du RSA (Revenu de Solidarité Active) à travailler, Laurent Wauquiez, alors ministre des Affaires européennes, avait suscité une violente polémique dans l’Hexagone.

      L'assimilation des allocataires sociaux à un "cancer de la société" était mal passée.

      "En contrepartie du RSA, il faut que chacun assume, chaque semaine, cinq heures de service social",

      avait-il alors lancé, évoquant la possibilité que les allocataires assument des tâches comme la surveillance des sorties d'école, le nettoyage ou l'accueil des services publics.


      Retour des grands travaux


      Si le projet est pour le moment resté dans les cartons, ces idées semblent avoir trouvé un certain écho en Hongrie où une nouvelle loi devrait entrer en vigueur à partir du 1er septembre prochain. Les bénéficiaires d’aides sociales se verront alors proposer des tâches d’intérêt général sur de gros chantiers de travaux publics, tel la construction d’un stade de football à Debrecen (à l'Est du pays), le nettoyage des rues mais aussi l’entretien des parcs et des forêts.

      Et ceux qui refuseront seront privés de leurs allocations…

      "Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour comprendre que cette mesure vise principalement les Roms", explique le quotidien allemand die Tageszeitung. "Alors que le taux de chômage est en moyenne de 8 % dans l’Union européenne, l’employabilité de la plus grande minorité du continent est un problème endémique".

      Selon les statistiques, près de 50 % des Roms - faiblement qualifiés et victimes de discrimination à l’embauche - seraient ainsi sans emploi. Du coup, nombre de familles vivent de l’aide sociale.

        Gardés par des policiers à la retraite

      Ce projet de travail obligatoire qui figurait dans le programme du parti Jobbik (extrème droite) a été repris par la droite nationaliste.

      Pire encore: le plan présenté par le gouvernement prévoit la construction de centres de logements collectifs, pouvant être dans certains cas des containers aménagés pour les personnes dont le lieu de résidence serait trop éloigné des chantiers.

      "Et pour surveiller ces camps, Viktor Orban, le premier ministre hongrois, a eu une très bonne idée : des policiers fraîchement partis à la retraite pourraient assurer la sécurité…", ajoute le quotidien allemand.

      Ce à quoi le ministre de l'Intérieur Sándor Pintér répond, pragmatique:

      "Ils ont les compétences nécessaires pour remettre au travail quelque 300 000 personnes".

       

      canempechepasnicolas


      13:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      24/07/2011

      Le traité de Lisbonne autorise la peine de mort(oulala)

      http://static.skynetblogs.be/media/1355/arton4207-c86a8-thumb.3.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1355/023-thumb.3.pnghttp://static.skynetblogs.be/media/1355/arton4207-c86a8-thumb.2.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1355/023-thumb.2.pnghttp://static.skynetblogs.be/media/1355/arton4207-c86a8-thumb.jpghttp://static.skynetblogs.be/media/1355/023-thumb.png
      Il serait peut être bon aussi de rappeler aussi que comme la souveraineté nationale, l’indépendance nationale de chacun des États membres de l’ EURO-DICTATURE capitaliste, a été abandonnée, transférée à l’ UE par des inciviques, des collabos, la restauration éventuelle de la peine de mort aura évidemment cours partout, même sans doute si le gouvernement national d’un État membre ne le souhaite pas, ne le veut pas...
      Vers le IVe Reich ... !
      RoRo 
       
       
       
      mél
       
      -----
      Sent: Sunday, July 24, 2011 11:58 AM
      Subject: Le traité de Lisbonne autorise la peine de mort(oulala)
       
       
       

      Le Traité de Lisbonne autorise la peine de mort

      L’Union européenne a décidé de réintroduire la peine de mort pour les insurgés. Vous ne le croyez pas ? Les médias ne vous l’ont pas appris ? Alors asseyez-vous et attachez vos ceintures.

      Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

      En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de « réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner « des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre ». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 (« droit à la vie ») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que « nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté. » Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions :

      « La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :

      a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;
      b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;
      c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. »

      C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour « réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection ». Le saviez-vous ? Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un « grand projet ».

      Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

      Afin que les Irlandais votent « correctement » lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le « non » irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

      Extrait de : Udo Ulfkotte, « Vorsicht Bürgerkrieg !
      Was lange gärt, wird endlich Wut. »
      pp. 361-363. Kopp Verlag, 2009
      (Traduction Horizons et débats)
      ISBN 978-3-938516-94-2

       

      19:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      23/07/2011

      La SERBIE à l’Otan, les Serbes n’ en veulent pas. L’adhésion à l ’ EURO-DICTATURE capitaliste serait cependant importante pour le s intellectuels et les hommes d'affaires ...

       
       
       
      La SERBIE à l’Otan, les Serbes n’ en veulent pas. L’adhésion à l’ EURO-DICTATURE capitaliste serait cependant importante pour les intellectuels et les hommes d'affaires ...
      RoRo
       
      From: C.N.J.
      Sent: Friday, July 22, 2011 10:59 PM
      Subject: [JUGOINFO] NATO in Belgrade and in the Balkans
       




      Voice of Russia - June 14, 2011

      Serbians not too keen on joining NATO

      Alexander Vatutin

      An overwhelming majority of the Serbians have a negative opinion of the plans of their leadership to start the process of joining NATO. This was obviously demonstrated on Monday, ahead of the NATO conference on strategic military partnership in Belgrade. Hundreds of people went into the streets to protest against President Boris Tadic’s pro-NATO policy.
      For ordinary Serbians NATO is first of all associated with devastating bombings of Belgrade in 1999. According to public opinion polls, 75% of Serbian citizens do not accept the policy of joining the alliance.
      Many people believe that holding a NATO conference so soon after the extradition of General Ratko Mladic to the Hague is an act of national humiliation. Instead of suing NATO in the International Court for numerous victims and the collapse of Yugoslavia, the authorities are developing a close military cooperation with the bloc.
      Moreover, the Serbian Defence Ministry has declared that “holding the conference will raise the clout of the country on the international arena”. This is not a very politically correct explanation for their own people, believes the head of the Centre for Studying the Current Balkan Crisis Yelena Guskova:
      “People have not forgotten the bombings, deprivations, grief and isolation of the country. This is why they march in the streets protesting against NATO.
      The country’s leadership is sure that holding the conference in Belgrade is a sign of a good attitude to Serbia. But if Serbia, which was bombed in the past, joins NATO, this will be the justification of the NATO policy in that period and Serbia will pass its own indictment.”
      Serbians who live in Kosovo and Metohija are also utterly disappointed.
      Serbia lost its lands exactly because of the NATO policy. Serbian politician Marko Jaksic calls the decision of the Serbian authorities to host the NATO conference “masochistic”:
      “NATO bombed Yugoslavia for 79 days.
      Over 800 children were killed, the number of cancer patients has increased by six times because the alliance used shells with depleted uranium, and the country suffered damage of more than $200 billion. In the end, it was due to NATO that Serbia lost Kosovo which makes up 15% of its territory. This is how the alliance contributed to the good of our country”.
      However, it would be wrong to say that all Serbians are against integration with Europe.
      They support cooperation with the EU and joining it in the future, but they do not want to join NATO. This is what Alexander Karasiov, the head of a department of the Institute of Slavonic Studies at the Russian Academy of Sciences, says:
      “There is a consensus about joining the EU. Most Serbians are in favour of this, joining the EU is important for both intellectuals and businessmen.
      As for relations with NATO, the problem is much more complicated. We can see a definite rift here. The majority of those who want the country to join the EU are against Serbia joining NATO”.
      Voix de Russie - le 14 juin 2011
       
      Serbes pas aussi aiguisé en joignant l'OTAN
       
       
      Alexander Vatutin
       
      Une majorité irrésistible des Serbes a une opinion négative des plans de leur direction de commencer le processus de rejoindre l'OTAN. Cela a été démontré évidemment lundi, en avant de la conférence de l'OTAN sur association militaire stratégique à Belgrade. Des centaines de gens sont descendus dans les rues pour protester contre la politique pro-OTAN du Président Boris Tadic.
      Pour les Serbes ordinaires l’OTAN est avant tout associée aux bombardements dévastateurs de Belgrade en 1999. D'après les sondages de l'opinion publiques, 75% de citoyens serbes n'acceptent pas la politique de rejoindre l'alliance.
      Beaucoup de gens croient que tenir si tôt une conférence de l'OTAN après l'extradition du Général Ratko Mladic  à La Haye est un acte d'humiliation nationale. Au lieu de poursuivre en justice l'OTAN devant la Cour Internationale pour les nombreuses victimes et la chute subite de Yougoslavie,  les autorités développent une proche coopération militaire avec le bloc.
      Par ailleurs,  le Ministère de la Défense serbe a déclaré que "tenir la conférence élèvera la renommée du pays sur l'arène internationale. " Ce n'est pas une explication très politiquement correcte pour son propre peuple, croit la chef du Centre d’ Etudes permanent pour la Crise balkanique  Yelena Guskova:
      "Les gens n'ont pas oublié les bombardements, privations, chagrin et isolement du pays. C'est pourquoi ils marchent dans les rues protestant contre l’OTAN. La direction du pays est sûre que tenir la conférence à Belgrade est un signe d'une bonne attitude de la Serbie. Mais si la Serbie qui a été bombardée dans le passé rejoint l'OTAN, ce sera comme une  justification de la politique de l'OTAN pendant ans cette période et la Serbie subira sa propre accusation."
      Les Serbes qui vivent au Kosovo et Metohija sont aussi déçus complètement. La Serbie a perdu exactement ses terres à cause de la politique de l'OTAN. Le politicien serbe Marko Jaksic appelle la décision des autorités serbes d'organiser la conférence de l'OTAN "masochiste":
      "L'OTAN a bombardé la Yougoslavie pour 79 jours. Plus de 800 enfants ont été tués, le nombre de malades du cancer a augmenté par six fois parce que l'alliance a utilisé des coquilles avec l'uranium épuisé, et le pays a subi des dégâts de plus de $ 200 milliard. Et en fin, c'est à cause de l’ OTAN que la Serbie a perdu le Kosovo qui compose 15% de son territoire. C'est ainsi que a contribué au bien de notre pays."
      Cependant, ce serait faux de dire que tous les Serbes sont contre l’ intégration à Europe. Ils supportent coopération avec l'UE et la rejoindre dans le futur, mais ils ne veulent pas rejoindre l'OTAN. C'est ce qu'Alexander Karasiov, la tête d'un département de l'Institut d'Études slaviques à l'Académie russe de Sciences, dit:
      Il y a un consensus au sujet de joindre l'UE. Beaucoup de Serbes sont en faveur de ceci, rejoindre  l'UE est important pour les intellectuels et les hommes d'affaires (RoRo: et pour les autres ????. La Grèce est en effet à la porte de la Serbie). Pour relations avec OTAN, le problème est beaucoup plus complique. Nous pouvons voir une fissure définie ici. La majorité de ceux qui veulent que le pays joigne l'UE est contre Serbie l’adhésion à  l'OTAN."
       
       
       


       

      10:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      22/07/2011

      Chagrin et ciel bas: de l’Afghanistan aux Invalides

      Quoi qu’il en soi, personnellement je rappellerai toujours cette citation: “On croit mourir pour la Patrie et on meurt pour les industriels!” .
      Cela n’ empêche, la pertinence de l’ article ci-dessous sur les agissement de la bande à Sarkozy à propos de l’ AFGHANISTAN saute aux yeux.
      Il n’y a pas encore de morts français, mais on devrait aussi faire le rapprochement avec la criminelle aventure militariste et colonialiste en LIBYE ...
      RoRo
       
       
      Sent: Thursday, July 21, 2011 10:40 PM
      Subject: Chagrin et ciel bas: de l’Afghanistan aux Invalides
       

      Hommage hypocrite de Sarkozy à nos morts

      I
       
       
       
                                                 http://honneuretpatrie.over-blog.fr/
       
                                   honneuretpatrie@yahoo.fr
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
      l pleuvait sur Paris, ce mardi 19 juillet. Le ciel semblait à l’unisson de la douleur muette des soldats qui, dans la Cour d’Honneur des Invalides, veillaient les dépouilles de leurs camarades tombés en Afghanistan quelques jours plus tôt. Les yeux fixes et  humides, le visage parcouru d’imperceptibles tremblements, ils évoquaient en pensée ces jeunes hommes, peut-être rencontrés au cours d’une mission, et qui accomplissaient là à leur manière leur ultime prise d’armes.
       
      Triste 14 juillet en vérité! Sept morts en l’espace de quatre jours, comme pour rendre tragiquement obsolète notre article du 10 juillet, qui rappelait que soixante-trois d’entre nous avaient déjà perdu la vie sur une terre qu’ils n’auraient jamais dû fouler. Interrogé sur le caractère insupportable pour l’opinion française de ces morts inutiles, l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau, spécialiste reconnu de la Première Guerre Mondiale, replaçait l’hécatombe dans une juste perspective: soixante-dix morts, c’est deux heures de combat en 1914-1918; mais il ajoutait que les neuf cents morts quotidiens de la Grande Guerre ont été “consentis” par la nation tout entière parce qu’elle se savait menacée dans son existence même et qu’elle avait répondu au péril par une “levée en masse” comparable dans l’esprit à celle de 1792. C’est bien là la différence: quoi de commun entre le magnifique et terrible sacrifice de 1914 et la “mort par imposture” de soixante-dix soldats qui devaient bien voir, dans cette funeste vallée de la Kapisa, à quelle impasse les avaient menés les raisonnements à courte vue de nos politiques?
       
      On prête à Clemenceau ce mot célèbre et savoureux selon lequel la guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires. On lui donnera raison pour la guerre qu’il eut à porter et qu’il gagna avec le concours d’une population qu’il sut rassembler et remettre en marche au moment où elle doutait de l’issue. C’est que Clemenceau connaissait l’histoire de son pays et qu’il savait de quelle ferveur nationaliste était animé le peuple français. L’inculture et le manque de psychologie en politique sont rédhibitoires. Appliquées à la situation afghane, elles ont été suicidaires: comment une coalition internationale menée par un George W. Bush qui ignorait jusqu’à son élection où se trouvait l’Afghanistan pouvait-elle espérer dicter sa loi à un peuple qui avait repoussé les Anglais au XIXème siècle et l’Armée Rouge à la fin du XXème? Comment pouvait-on être dupe des motifs invoqués par les Américains pour leur intervention?: prétendre établir une démocratie parlementaire au pays des seigneurs de la guerre relevait à tout le moins de l’humour et plus vraisemblablement du cynisme. Jacques Chirac se comporta, quand il engagea le contingent français en 2001, en allié aveugle des Etats-Unis: pouvait-il ignorer les dessous du “nouvel ordre mondial” américain tout entier acquis aux desseins d’Israël et à l’idée d’un enveloppement de l’Iran? Le même Chirac, sans doute froissé par l’arrogance grandissante des Américains et leur méconnaissance totale des réalités du Proche-Orient, sut leur tenir tête sur l’Irak en 2003. Nicolas Sarkozy ne connut pas ces atermoiements: celui qu’Eric Besson, du temps où il était socialiste, appelait un “néo-conservateur américain à passeport français”, s’aligna sans vergogne sur la diplomatie américaine, renforçant les effectifs français en Afghanistan dès l’année de son élection. Il faudra un jour que l’actuel locataire de l’Elysée s’explique sur le sens de son tropisme américain, qui le jeta dans les bras des Etats-Unis au moment même où ceux-ci révélaient le délabrement profond de leur économie et la faillite de leur modèle politique et culturel. Les dix morts de l’embuscade d’Uzbin, en août 2008, sonnèrent comme un terrible coup de semonce: la France, qui n’avait plus connu un tel carnage depuis l’attentat de 1983 contre l’immeuble Drakkar à Beyrouth, qui avait coûté la vie à cinquante-huit hommes, comprit qu’il n’y avait plus lieu de poursuivre un engagement inutile et dangereux. Nicolas Sarkozy choisit de s’obstiner en dépit du bon sens.
       
      Faut-il savoir gré au président de nous avoir indirectement cité deux fois en appuyant théâtralement la formule “Honneur et Patrie” pour tresser des couronnes à ceux que son inconséquence criminelle venait de sacrifier? Oser soutenir que nos soldats ne sont pas morts “pour rien” en dit assez sur la cécité politique du personnage et sur le culot qui lui tient lieu de dialectique. Aucun stratège digne de ce nom ne peut ignorer l’enlisement de la coalition occidentale sur le terrain et les progrès inexorables des rebelles. De nombreux militaires le disent ou l’écrivent et l’acharnement à les faire taire du pouvoir actuel suffit à valider la pertinence de leurs analyses. Alors, le petit personnage trempé par la pluie qui tint, le 19 juillet, un discours qui prétendait à l’élévation sur le sens de notre engagement en Afghanistan et sur les “valeurs françaises” qu’il trahit à chaque instant ne peut plus abuser personne dans la communauté militaire. Décréter urbi et orbi un “hommage de la nation” et filer la métaphore sur le lien armée-nation qu’il s’est acharné à détruire en anéantissant l’une et l’autre relève davantage de l’imposture que de l’émotion ou du sens politique: il y a toujours des voix à gagner -ou à conserver- quand les sondages inquiètent. La manoeuvre est sans surprise et ne doit pas endormir notre lucidité.
       
      Souhaitons, pour finir, que cet hommage qui, nonobstant ce qui vient d’être dit, ne manqua pas de grandeur, mette un terme aux lamentables polémiques qui ont entouré la célébration du 14 juillet. En contestant la légitimité du défilé militaire qui est le temps fort de la célébration de la Fête Nationale dans notre pays, Eva Joly a renoué avec l’antimilitarisme bêlant de son camp: on fera, a-t-elle dit, un grand défilé républicain et transgénérationnel où le bobo tiendra la main de l’ouvrier, on criera “Vive la vie!” et tout le monde sera content! On pourrait rappeler à Mme Joly que ce défilé militaire est une chose fort ancienne puisqu’il a été institué en 1880. On pourrait lui expliquer qu’il avait justement pour but, dans l’esprit des fondateurs de la IIIème République, d’exalter le lien armée-nation qu’on n’évoque plus aujourd’hui, à des fins d’auto-promotion, que devant des cadavres. Le Premier Ministre a cru bon d’ironiser en réponse sur les origines norvégiennes de Mme Joly et sur sa méconnaissance apparente de l’histoire de France. M. Fillon ne manque pas d’air: à jouer au chevalier blanc de la fierté nationale et au distributeur de brevets de patriotisme, il veut probablement faire oublier que son gouvernement a été, de tous ceux qui se sont succédé depuis les débuts de la Vème République, celui qui a le plus humilié l’institution militaire et compromis son avenir. Quant aux protestations du choeur des pleureuses de la gauche des beaux quartiers sur la sortie “xénophobe” de M. Fillon, on y croit vraiment…: si Mme Aubry veut restaurer le prestige de l’armée, qu’elle y consacre au moins une partie de sa réflexion de candidate. Tout cette volaille s’agite et caquette beaucoup, mais on a peine à croire qu’un aigle puisse grandir au milieu de cette basse-cour .
       
      La retransmission télévisée de la cérémonie des Invalides nous a au moins donné à voir une belle image: derrière notre petit président clopinant jusqu’à sa voiture, la caméra a cadré la statue de Napoléon veillant sur la Cour d’Honneur. Lui aussi était un homme petit. Mais il était grand…
       
      Honneur et patrie
       
       
      honneuretpatrie@yahoo.fr

      13:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      20/07/2011

      [Reseau Voltaire] Les principaux titres de la semaine

       
       
      Sent: Wednesday, July 20, 2011 2:33 PM
      Subject: [Reseau Voltaire] Les principaux titres de la semaine
       
      Si ce message ne s’affiche pas correctement, cliquez ici
      Réseau Voltaire
      Focus
      Interdiction d’embarquement vers la Palestine
      Les compagnies d’aviation et les États européens sont-ils aux ordres d’Israël ?
      par Silvia Cattori
      En bref

       
      1er juillet 2011 : manifestation monstre à Tripoli
       

       
      DSK bientôt libre
       

       
      Saoudiens et Anglo-Saxons prennent acte de l’éloignement de leurs intérêts
       

       
      Libye : la France arme et encadre les forces « rebelles »
       

       
      L’OTAN détruit des installations civiles pour empêcher Thierry Meyssan de s’adresser au peuple libyen
       
      Controverses
      Fil diplomatique

       
      Débat et vote du Sénat français sur l’intervention des forces armées en Libye
       

       
      Débat et vote de l’Assemblée nationale française sur l’intervention des forces armées en Libye
       
      Veille documentaire

       
      Le G-20 sert-il à quelque chose ?
       

       
       
      « Tendances »
      L’affaire Raëd Salah : les islamistes arabes abandonnent leur « Frère » palestinien
      par Pierre Khalaf, Partenaires, 18 juillet 2011
      « Tendances »
      Retour aux anciennes méthodes coloniales
      par Pierre Khalaf, Partenaires, 11 juillet 2011
       
       
       


      _______________________________________________
      Voltaire-ef mailing list
      Voltaire-ef@voltairenet.org
      http://lists.voltairenet.org/mailman/listinfo/voltaire-ef

      20:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      19/07/2011

      BELGIQUE: Pourquoi Steven Vanackere soutient-il les rebelles libyens ?

      From: PTB: Monde
      Sent: Thursday, July 14, 2011 12:53 PM
      Subject: Pourquoi Steven Vanackere soutient-il les rebelles libyens ?
       

      Les pays du Benelux (Belgique, Luxembourg et Pays-Bas) reconnaissent le Conseil national de...
       
       

      Pourquoi Steven Vanackere soutient-il les rebelles libyens ?

      Les pays du Benelux (Belgique, Luxembourg et Pays-Bas) reconnaissent le Conseil national de transition (CNT) comme « représentant légitime du peuple libyen » a déclaré ce mercredi le ministre Steven Vanackere.


      Le Conseil national de transition a été fondé le 27 février 2011, à Benghazi. Il comporte quatre fractions importantes.

      Les partisans du roi Idris Senoussi qui ont leur siège en Arabie saoudite, modèle de démocratie s'il en est. Le roi Idris a pris le pouvoir avec l’aide des Britanniques à la fin de la Seconde Guerre mondiale.  Ceux-ci voulaient garder le contrôle du  pétrole lybien.  Idris  a régné en Libye jusqu’en 1969. Son pouvoir reposait sur quelques clans de l’Est de la Libye. Un rapport d'experts français (« Libye : un avenir incertain » http://www.fichier-pdf.fr/2011/07/04/rapport-libye ) affirme que ce groupe ne peut être soupçonné du moindre réflexe démocratique : il veut tout simplement remettre la maison royale au pouvoir.

      Les anciens khadafistes qui jusqu’il y a peu, faisaient partie du gouvernement libyen ou de l’appareil militaire.

      Les mafieux : L’Est de la Libye est depuis longtemps une sorte de port franc sur lequel les autorités n’exercent que peu de contrôle. Ces quinze dernières années, la mafia locale y a organisé un trafic d’êtres humains de l’Afrique vers l’Europe. Les rentrées de ce commerce s’élevaient à des milliards de dollars. D’après le rapport français déjà cité, ces bandes mafieuses sont responsables des agressions et assassinats racistes contre des Libyens noirs et des Africains à Benghazi.

      Enfin, il y a les islamistes radicaux. Depuis les années 90, ils sont actifs en tant que Groupe islamique combattant libyen, ou GICL. Depuis 2007, ils font partie d’al-Qaïda. L’Est de la Libye est renseigné aux États-Unis comme le principal fournisseur de djihadistes qui, en Irak, sont allés combattre contre les occupants américains.

      Les experts français disent encore que les forces démocratiques ne constituent qu’une petite minorité, au sein du CNT. Human Rights Watch accuse les rebelles libyens d’avoir déjà arrêté des dizaines de citoyens tout simplement parce qu’ils étaient favorables à Kadhafi. L’une des personnes arrêtées, Mohamed El-Dabr, a été torturée à mort. Les prisonniers ne peuvent s’adresser à aucun avocat et ils n’ont pas encore pu voir le moindre juge.

      On serait bien curieux de savoir qui, parmi ce petit club du CNT, a pu séduire les ministres des Affaires étrangères du Benelux.

      Entretemps  tous les partis belges continuent à soutenir unanimement l’engagement militaire belge dans la guerre de l’Otan contre la Libye. Même Groen! estime toujours celle-ci « nécessaire pour protéger la population civile contre les crimes de guerre ». Et cela en livrant cette même population à une bande de mafieux, alquaidistes et autres nostalgiques d'un roi au service de l'empire britannique.

      Notre pays continue à verser des bombes et à débourser des millions d’euros pour mettre au pouvoir cette bande.

      Plus que jamais il est nécessaire d’arriver à une solution négociée, comme le propose par exemple l'Union africaine.

      14:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      18/07/2011

      LA CHUTE DE L EMPIRE MURDOCH

      EURO-DICTATURE capitaliste: c’ est pas seulement KADHAFI “qui doit partir” ... !
      RoRo
       
       
       
       
      From: FISCHER BERNARD
      Sent: Monday, July 18, 2011 7:51 PM
       
      Subject: LA CHUTE DE L EMPIRE MURDOCH
       

      http://www.fr.news.yahoo.com/le-scandale-news-world-fait-tomber-les-têtes-053332457.html

      http://www.convergencedesluttes.fr/index.php?post/2011/07/18/LA-CHUTE-DE-L-EMPIRE-MURDOCH

      Le scandale News of the World inquiète David Cameron

      LONDRES (Reuters) - La tempête déclenchée par le scandale des écoutes téléphoniques imputées à News of the World semble lundi se rapprocher dangereusement de David Cameron, après avoir fait tomber deux hauts dirigeants de Scotland Yard.
       
      Le Premier ministre a écourté un déplacement en Afrique du Sud et rentrera mardi à Londres. Il a dû s'expliquer lors d'une conférence de presse à Pretoria sur sa gestion du scandale et sa proximité avec des responsables du tabloïd.
       
      Le Premier ministre a embauché en 2007 Andy Coulson, ancien rédacteur en chef de News of the World, pour devenir son porte-parole.
       
      Ce dernier venait d'être contraint à la démission en raison de l'incarcération d'un journaliste du tabloïd impliqué dans des écoutes téléphoniques. Andy Coulson a quitté en janvier ses fonctions auprès du chef du gouvernement. Il a été arrêté le 8 juillet puis libéré sous caution.
       
      Le scandale des écoutes de News of the World a fait lundi une nouvelle victime au sein de la police métropolitaine. Scotland Yard a annoncé la démission de John Yates, responsable de la cellule antiterroriste, qui avait décidé en 2009 de ne pas rouvrir l'enquête sur cette affaire malgré les onze mille pages de preuves à disposition de la police.
       
      Le chef de la police de Londres, Paul Stephenson, avait démissionné la veille en raison des soupçons de corruption au sein de la police et de la légèreté des enquêtes sur les accusations d'écoutes illégales portées dès 2005.
       
      Les soupçons de collusion entre la police et News of the World tiennent à l'emploi de Neil Wallis, ancien rédacteur en chef adjoint du tabloïd, comme conseiller en communication de la police.
       
      Paul Stephenson a également séjourné dans un établissement thermal de luxe dont Neil Wallis était l'un des conseillers en communication. L'ancien journaliste a été arrêté la semaine dernière.
       
      "CRISE DE GOUVERNANCE"
       
      Le scandale des écoutes a provoqué la disparition de News of the World et l'arrestation dimanche de Rebekah Brooks, ancienne rédactrice en chef du tabloïd puis patronne de News International, la branche britannique de News Corp. Elle a été libérée sous caution depuis lors. Rebekah Brooks affirme qu'elle n'était pas au courant des mises sur écoute de milliers de personnes.
       
      David Cameron est un ami de Rebekah Brooks et était déjà accusé d'une trop grande proximité avec Rupert Murdoch.
       
      En annonçant sa démission, Paul Stephenson a comparé à mots couverts sa situation à celle du Premier ministre.
       
      Neil Wallis n'était pas lié au scandale quand il a été embauché par Scotland Yard, a souligné Stephenson, à l'inverse d'Andy Coulson, longtemps porte-parole de David Cameron.
       
      "Je ne pense pas que les deux situations soient les mêmes, que ce soit sur le fond ou sur la forme", a estimé David Cameron à Pretoria.
       
      "Il y a une différence avec la situation à la police métropolitaine, où de toute évidence la question de savoir si l'enquête a été menée ou non dans les règles se pose", a-t-il ajouté.
       
      L'opposition travailliste a sauté sur l'occasion pour critiquer le Premier ministre.
       
      "Il est frappant que Sir Paul Stephenson assume ses responsabilités et réponde aux questions (...) (tandis que) le Premier ministre persiste à refuser de reconnaître son erreur de jugement et de répondre aux questions", a dit Yvette Cooper, porte-parole du Labour sur les affaires intérieures.
       
      Tim Bale, professeur de sciences politiques à l'université du Sussex, évoque une "crise de gouvernance".
       
      "La démission (de Paul Stephenson) nous projette au-delà du simple cas de quelques brebis galeuses (....) On a l'impression que les choses échappent à tout contrôle."
       
      Iain Dale, éminent observateur de la droite britannique, écrit sur son blog : "J'ai du mal à croire que je sois en train d'écrire ça, mais il n'est plus impossible d'imaginer que ce scandale renverse le Premier ministre, et même le gouvernement."
       
      Pour autant, cette perspective est lointaine et les éléments connus jusqu'à présent ne le mettent pas réellement en danger, estime Toby Young, du journal conservateur Daily Telegraph.
       
      RUPTURE
       
      Les révélations sur les méthodes de News of The World et d'autres journaux de News International ont suscité une indignation générale en Grande-Bretagne. Elles ont aussi soulevé des interrogations quant à l'influence qu'exercerait Rupert Murdoch sur la classe politique.
       
      Que Rupert Murdoch ait renoncé provisoirement à l'acquisition du bouquet de chaînes satellite BSkyB, fait disparaître News of The World et présenté des excuses dans la presse n'a pas suffi à éteindre la colère des Britanniques.
       
      Les membres de la commission des médias comptent le soumettre à un feu roulant de questions mardi, de même que son fils et successeur présumé, James, et Rebekah Brooks.
       
      La Grande-Bretagne devrait avoir les yeux rivés sur les chaînes d'information de la BBC et de Sky - dont News Corp est actionnaire - durant l'audition, qui sera retransmise en direct.
       
      Elle sera l'occasion pour la classe politique britannique de mettre en scène sa rupture avec Murdoch, après avoir tenté durant des décennies de gagner le soutien de ses journaux.
       
      "Je ne veux pas que nous les lynchions", a dit le conservateur John Wittingdale, président de la commission. "D'un autre côté, je ne veux pas qu'ils s'en sortent sans répondre précisément aux questions que nous avons", a-t-il dit à la BBC.
       
      Une dizaine de parlementaires interrogeront le magnat et son fils dans une salle exigüe et surchauffée de la Portcullis House, une annexe du parlement.
       
      Seuls cinquante journalistes ou citoyens pourront accéder à la salle. Ils devront arriver de bonne heure et jouer des coudes pour assister au spectacle.
       

       

      21:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      Le bateau français Dignité Al Karama est dans les eaux internationales. Yamin du collectif 69 Palestine est à bord !

       
       
       
      From: Pal69
      Sent: Monday, July 18, 2011 9:18 AM
       
      Subject: Le bateau français Dignité Al Karama est dans les eaux internationales. Yamin du collectif 69 Palestine est à bord !
       

      Communiqué

      Paris le 17 juillet 2011

       

      La Flottille de la liberté n'est pas morte : le bateau français « Dignité Al Karama » est dans les eaux internationales. Il est parti, laissez le passer !


      Samedi 16 juillet, le bateau français Dignité al-Karama a fini par l'emporter sur les milles obstacles et tracasseries dont il a été l'objet de la part des autorités grecques. Il a quitté le port de Kastellorizo, en Grèce, et a enfin atteint les eaux internationales. À son bord, en plus des militants français, une délégation qui représente toutes les campagnes internationales menées dans le cadre la Flottille de la liberté II «Restez humains».

       

      Parti à l’origine d'un port en Corse fin juin, et battant pavillon français, le Dignité Al Karama est le seul bateau qui a pu se défaire de l'interdiction de naviguer décrétée par les autorités grecques à la demande du gouvernement israélien. La campagne "Un bateau français pour Gaza" a alors décidé d'en faire le porte-parole de l'ensemble de la flottille, pour dénoncer le siège de Gaza, exiger sa levée,  et porter aux Palestiniens un message de solidarité. 

       
      A son bord : Stéphane Corriveau (coordinateur du  « Tahrir », bateau canadien pour Gaza), Ayyache Derraji (Journaliste-Al Jazeera), Dror Feiler (Campagne Ship to Gaza-Sweden et président des Juifs européens pour la Paix, musicien), Hilaire Folacci (Marin), Jérôme Gleizes (Membre du bureau exécutif d’Europe Ecologie Les Verts, professeur), Stéphane Guida (Cameraman-Al Jazeera), Amira Hass (Journaliste israélienne-Haaretz), Jacqueline Le Corre (Collectif 14 de soutien au peuple palestinien et Parti communiste français, médecin), Jean Claude Lefort (Député honoraire), Jo Leguen (Navigateur), Claude Léostic (Porte parole de la campagne Un bateau français pour Gaza et vice présidente de l’Association France Palestine Solidarité), Yamin Makri (Collectif 69 de soutien au peuple palestinien, éditeur), Oumayya Naoufel Seddik (Fédération des tunisiens pour une citoyenneté des deux rives, politologue), Vangelis Pissias (Campagne Ship to Gaza-Greece, professeur), Thomas Sommer –Houdeville (Porte parole de la campagne Un bateau français pour Gaza et membre de la Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien, chercheur associé à l’Institut français du Proche-Orient),  et Yannick Voisin (Marin).

       

      Le « Dignité Al Karama » porte les valeurs de la campagne Un bateau français pour Gaza et de la coalition internationale : l'exigence de justice et de droit pour mettre un terme au blocus illégal de Gaza, condamné à plusieurs reprises par la communauté internationale. Face aux menaces du gouvernement israélien, nous réaffirmons notre démarche non-violente en solidarité avec les Palestiniens.

       

      Il est maintenant parti  laissez le naviguer !!!

       

      http://collectif69palestine.free.fr/

       

       

      14:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      17/07/2011

      Chek-point israélien à l'aéroport Zaventem (Bruxelles): Pays “li bres”, ou pays complices du sionisme ?

       
       
      Pays “libres”, ou pays complices du sionisme ?
       
      Interdit de s’ embarquer pour la Palestine, via l’ aéroport Ben Gourion, au départ de Zaventem (Belgique) et/ou Roissy (France), sur ordre ... d’ Israël. Il faut savoir que le transit par l’ aéroport Ben Gourion est une escale obligée étant donné que le seul aéroport palestinien a été détruit par les bombardements de l’ occupant sioniste ... en 2002 (je crois)...
      Ces vidéos prouvent les faits ...
      Les frontières d’Israël ne sont donc plus à Tel-Aviv, mais à Bruxelles et/ou Paris ... Et les flics français et/ou belges appliquent les ordres ...
      RoRo
       
       
       
       
       
      From: Le Brasier
      Sent: Friday, July 15, 2011 4:46 PM
      To: Djamal Benmerad
      Subject: Chek-point israélien à l'aéroport Zaventem (Bruxelles)
       

      09:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      Avec le Sirocco, l'uranium appauvri protège t-il les civils lib yens et européens? L’OTAN = Organisation des Assassins Sans Fron tières !!!

       

      L’OTAN = Organisation des Assassins Sans Frontières !!!
      RoRo
       
       
      mél
       

      Avec le Sirocco, l’uranium appauvri protège-t-il les civils Libyens et Européens ?

      dimanche 10 juillet 2011, par Comité Valmy


      Alerte ! Particules d’uranium appauvri de la Libye à l’Europe via le Sirocco

      Les Romains ont donné des noms aux vents de la Méditerranée. Le Sirocco [1] est celui du SE qui vient de la Libye. Quand en Europe on découvre sa voiture, sa terrasse ou des vêtements couverts d’une poussière rouge/ocre, le coupable est le Sirocco et il sera aussi responsable de déposer en Europe les particules d’uranium appauvri avec lequel la Libye est bombardée aujourd’hui. Pour protéger les civils et sauver des vies humaines en Libye, dit-on. Et d’oublier les dommages collatéraux en Europe, dommage !

      El Correo

      « Les missiles qui portent des pointes dotées d’uranium appauvri correspondent à la perfection à la description d’une bombe sale … Je dirai que c’est l’arme parfaite pour assassiner un paquet de gens. » Marion Falk, experte en physique-chimique à la retraite, du Laboratoire Lawrence Livermore, Californie, Etats-Unis.

      Les premières vingt-quatre heures de l’attaque contre la Libye, les B-2 des Etats-Unis ont jeté 45 bombes de 2.000 livres chacune [un peu moins de 1.000 kilos]. Ces énormes bombes avec les missiles Cruise lancés depuis des avions et des bateaux britanniques et français, contenaient des ogives d’uranium appauvri.

      L’uranium appauvri est le produit de déchet du processus d’enrichissement de l’uranium. Il est utilisé dans les armes et les réacteurs nucléaires. Parce que c’est une substance très lourde, 1,7 fois plus dense que le plomb, elle est très appréciée par l’armée pour sa capacité à transpercer des véhicules blindés et des édifices. Quand une arme qui porte une pointe d’uranium appauvri frappe un objet solide, comme la paroi d’un char, elle pénètre à travers lui et après explose en formant un nuage incandescent de vapeur. La vapeur se dépose comme poussière, une poussière qui est pas seulement vénéneuse, aussi radioactive.

      Un missile avec de l’uranium appauvri au moment de l’impact brûle à 10.000ºC. Quand il atteint un objectif, 30 % sont fragmentés en mitraille. Les 70 % restant s’évaporent en trois oxydes hautement toxiques, dont l’oxyde d’uranium. Cette poussière noire reste suspendue dans l’air, et selon le vent et la climatologie, peut voyager sur de grandes distances. Si vous pensez que l’Irak et la Libye sont très loin, rappelez-vous que la radiation de Chernobyl est arrivée jusqu’au pays de Galles.

      C’est très facile d’inhaler des particules de moins de 5 microns de diamètre qui peuvent rester dans les poumons ou dans d’autres organes pendant des années. Cet uranium appauvri inhalé peut causer des dommages rénaux, des cancers du poumon et des os, des problèmes de peau, des troubles neurocognitifs, des anomalies chromosomiques, des syndromes d’immunodéficience et d’étranges maladies rénales et intestinales. Les femmes enceintes qui se trouvent exposées à l’uranium appauvri peuvent mettre au monde des bébés ayant des malformations. Dès que la poussière se vaporise, on ne peut pas espérer que le problème puisse disparaître de si tôt. Comme émetteur de particules alpha, l’Uranium Appauvri a une vie moyenne de 4.500 millions d’années.

      Sous la doctrine militaire US « Shock and awe » (« Choc et effroi ») appliquée dans l’attaque contre l’Irak, seulement 1.500 bombes et missiles ont jetés sur Bagdad. Seymour Hersh a affirmé que la seule la « US Third Marine Aircraft Wing » (Troisième division aéroportée de la Marine des Etats-Unis) a jeté plus de « cinq cent mille tonnes de munition ». Et tout cela portait des pointes d’uranium appauvri.

      Al Jazeera a informé que les forces d’invasion étasuniennes ont lancé 200 tonnes de matériel radioactif contre des édifices, des maisons, des rues et des jardins de Bagdad. Un journaliste du Christian Science Monitor a emmené avec lui un compteur Geiger jusqu’aux zones de la ville qui avaient subi une sérieuse pluie d’artillerie des troupes étasuniennes. Et il a trouvé des niveaux de radiation de 1.000 à 1.900 fois supérieur à la normale dans ces zones résidentielles. Avec une population de 26 millions d’habitants, cela signifie que les Etats-Unis ont jeté une bombe d’une tonne pour 52 citoyens irakiens, c’est-à-dire environ 20 kilos d’explosif par personne.

      William Hague [ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni] a dit que nous allions en Libye « pour protéger des civils et des zones habitées par des civils ». Vous n’avez pas à regarder très loin pour voir qui et quoi se « protège ».

      Dans les premières 24 heures, « les Forces Alliées ont dépensé » 100 millions de livres sterling en munitions dotées de pointe à uranium appauvri. Un rapport sur le contrôle de l’armement réalisé par l’Union Européenne affirmait que ses états membres ont signé un accord en 2009 pour l’autorisation de la vente d’armes et de systèmes d’armement à la Libye pour une valeur de 333.657 millions d’euros. La Grande-Bretagne a accordé des autorisations aux entreprises d’armement pour la vente d’armes à la Libye pour montant de 24.700 millions d’euros et le Colonel Kadhafi a aussi payé pour qu’on envoie les SAS [Service Spécial Aérien] pour entraîner en anglais sa 32e Brigade.

      Je parie que dans les prochaines 4.500 millions d’années, William Hague ne va pas partir en vacances en Afrique du Nord.

      David Wilson Stop the War CoalitionStop the War Coalition, 24 mars 2011.

      Traduit de l’espagnol pour El Correo par : Estelle et Carlos Debiasi

      Notes

      [1] Le sirocco ou jaloque est un vent du sud-est de la méditerranéen. Il vient du Sahara et arrive à des vitesses d’ouragan au nord de l’Afrique et au sud de l’Europe. Au nord de l’Afrique est connu sous son mot arabe Qibli (قبلی). En italien on le nomme Scirocco et Sirocco. En grec, ιρόκος (sirókos), tandis qu’en Croatie, au Monténégro et en Slovénie s’appelle Jus, et Ghibli en Libye. Le sirocco quand il arrive au sud de la France, contient plus d’humidité et il est connu sous le nom du « Marin ».

      Aux îles Canaries il est oppressant, chaud et poussiéreux avec le vent s’appelle Buée. Le nom du sirocco dans le sud-ouest de l’Espagne est lebeche, xaloc en catalan. A Malte, il est connu comme xlokk. Il porte normalement une poussière rouge du Sahara et est associé aux orages et à de fortes pluies, le vent est très fort, pendant près de 4 jours. Le sirocco cause des conditions sèches le long de la côte d’Afrique du Nord, des orages en mer Méditerranée et un temps humide et froid en Europe.

      Parfois il arrive jusqu’à Paris. La durée du sirocco peut être aussi brève que seulement une demie journée, mais il peut aussi durer quelques jours. Ce vent, souffle toute l’année, mais des vitesses de presque 100 kms par heure se produisent seulement en général pendant l’automne et le printemps. Il atteit son maximum en mars et novembre quand il est très chaud, avec une vitesse maximale d’autour de 100 km/h (55 noeuds). Beaucoup de gens attribuent des problèmes de santé au sirocco aussi bien dû à la chaleur et qu’à la poussière le long des régions côtières de l’Afrique. La poussière dans les vents du sirocco peut causer l’abrasion des instruments mécaniques et pénétrer dans les édifices.

      Source :

      http://www.elcorreo.eu.org/ ?Avec-le-Sirocco-l-uranium-appauvri-protege-t-il-les-civils&lang=fr 

      et http://sos-crise.over-blog.com/article-alerte-particules-d-uranium-appauvri-de-la-libye-a-l-europe-via-le-sirocco-79012661.html

      07:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      14 juillet, en FRANCE, curieuse journée (III).

      From: Hess Madeleine
      Sent: Sunday, July 17, 2011 5:40 AM
      Subject: 14 juillet, en FRANCE, curieuse journée.
      Je pense qu'Eva Joly a eu raison lorsqu'elle a dénoncé ces défilés militaires bien trop arrogants qui ne représentent en aucune façon le peuple de France. Cette armée n'est même pas indépendante puisqu'elle dépend du bon vouloir de l'OTAN, donc des USA. C'est une armée qui participe aux massacres de populations qui ne nous ont rien fait : Afghanistan, Libye, Cote d'Ivoire etc. Cette année elle a fait défiler les Dom Tom, toujours colonisés. Il me semble que le 14 juillet est la commémoration de la prise de la Bastille par le peuple de Paris. En quoi cette armée coloniale serait-elle représentative de ce peuple ?
      Ginette Hess Skandrani
      Je ne soutiens pas particulièrement Eva Joly, vu la dérive sioniste des verts qui m'ont viré car je m'étais engagé sur la décolonisation de toute la Palestine ... mais je la trouve particulièrement courageuse lorsqu'elle ose s'attaquer à un monument comme l'armée.
      Objet : Fw: 14 juillet, en FRANCE, curieuse journée.

      ----- Original Message -----
      Sent: Saturday, July 16, 2011 10:10 PM
      Subject: 14 juillet, en FRANCE, curieuse journée.
      14 juillet, Fête nationale en FRANCE: un bien nécessaire et judicieux rappel ...
      Merci !
      RoRo
      Sent: Saturday, July 16, 2011 9:47 PM
      Subject: 14 juillet, curieuse journée.
      Transfert:
      "L'anniversaire d'une révolution est devenue la fête de ce qu'il y a de plus contre-révolutionnaire, l'armée, en particulier l'armée coloniale! Fête du jacobinisme et du racisme.

      Il faut pourtant savoir que jusqu'en 1953, il y avait tous les 14 juillet un défilé ouvrier. Cette année-là, La police du gouvernement Laniel a ouvert le feu sur les militants indépendantistes algériens le 1r mai
      d'abord, puis le 14 juillet. Depuis cette année-là le défilé ouvrier du14 juillet a été interdit, et la manif du 1er mai réduite à un rassemblement devant la Bourse du Travail. La manif du 1er mai n'a été restaurée qu'en
      1967. Retiré aux ouvriers, le 14 juillet ne leur a jamais été rendu."
      que dit Eva Joly à propos du 14 juillet? Eva Joly, la candidate pas assez française selon Fillon (se prononce comme fion)
      En fait, l'Etat français a institué le défilé militaire du 14 juillet en 1980 pour redorer l'image de l'armée française un tantinet flouté par la défaite de 1870. Depuis, l'armée française , quand elle a fait une guerre toute seule, l'a systématiquement perdue... Et devenue professionnelle elle sera peut-être le bourreau du peuple français car on peut s'attendre à tout de la part de mercenaires qui ne peuvent avoir de conscience car "commencer à réfléchir, c'est commencer à désobéir", comme l'indique le règlement miltaire.

      Sent: Thursday, July 14, 2011 11:52 AM
      Subject: le 14 juillet endeuillé en FRANCE ...
      Le 14 juillet 2011, endeuillé en FRANCE ...
      Les Français “fêtent” le 14 juillet, leur fête nationale.
      Je retiendrai essentiellement que c’ est surtout l’occasion de tout un dégobillage, d’un verbiage, de déclarations militaristes, de va-t-en guerre, de la part d’ Un Etat colonialiste.
      Sous couvert de patriotisme et de grandeur nationale, c’ est tout un passé de conquêtes et de guerres injustes qui ressurgit.
      Comme cadeau, ce 14 juillet, les Afghans viennent d’ envoyer à la FRANCE: 6 tués.. Je dirai simplement que lorsque l’on mène la guerre à des milliers de kms de ses frontières, il faut s’ attendre à recevoir en retour des ... victimes de guerre. Les autres puissances impérialistes qui agressent l’ Afghanistan, l’ Irak, la Libye, en savent aussi quelque chose. Il doit bien y avoir un prix à payer. Les larmes de crocodiles des gouvernants ne changeront rien...
      Outre, les gosses libyens odieusement massacrés par les “frappes” aveugles et/ou ciblées des ricanos-otanos-occidentaux, Sarkozy et ses complices, peuvent aujourd’hui ajouter la mort de soldats français à leur actif.
      Mais ont-ils tout simplement une conscience, eux qui nous parlent de “valeurs” à défendre ?
      On croit mourir pour la patrie et pour servir le pays (ici la France!) et on meurt tout simplement pour les industriels, les coffres-forts...
      Et dire, que dans le passé, que nos médias aux ordres dénonçaient les parades militaires à... l’Est!
      Bonne fête quand même au peuple travailleur et révolutionnaire de FRANCE !
      RoRo

      07:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      14 juillet, en FRANCE, curieuse journée.

       
      14 juillet, Fête nationale en FRANCE: un bien nécessaire et judicieux rappel ...
      Merci !
      RoRo
       
       
       
      From: Xarlo@aol.com
      Sent: Saturday, July 16, 2011 9:47 PM
       
      Subject: 14 juillet, curieuse journée.
       
      Transfert:
      "L'anniversaire d'une révolution est devenue la fête de ce qu'il y a de plus contre-révolutionnaire, l'armée, en particulier l'armée coloniale! Fête du jacobinisme et du racisme.

      Il faut pourtant savoir que jusqu'en 1953, il y avait tous les 14 juillet un défilé ouvrier. Cette année-là, La police du gouvernement Laniel a ouvert le feu sur les militants indépendantistes algériens le 1r mai
      d'abord, puis le 14 juillet. Depuis cette année-là le défilé ouvrier du14 juillet a été interdit, et la manif du 1er mai réduite à un rassemblement devant la Bourse du Travail. La manif du 1er mai n'a été restaurée qu'en
      1967. Retiré aux ouvriers, le 14 juillet ne leur a jamais été rendu."
      que dit Eva Joly à propos du 14 juillet? Eva Joly, la candidate pas assez française selon Fillon (se prononce comme fion)
       
      En fait, l'Etat français a institué le défilé militaire du 14 juillet en 1980 pour redorer l'image de l'armée française un tantinet flouté par la défaite de 1870. Depuis, l'armée française , quand elle a fait une guerre toute seule, l'a systématiquement perdue... Et devenue professionnelle elle sera peut-être le bourreau du peuple français car on peut s'attendre à tout de la part de mercenaires qui ne peuvent avoir de conscience car "commencer à réfléchir, c'est commencer à désobéir", comme l'indique le règlement miltaire.

       

       

       

       

       

      Sent: Thursday, July 14, 2011 11:52 AM
       
      Subject: le 14 juillet endeuillé en FRANCE ...
      Le 14 juillet 2011, endeuillé en FRANCE ...
      Les Français “fêtent” le 14 juillet, leur fête nationale.
      Je retiendrai essentiellement que c’ est surtout l’occasion de tout un dégobillage, d’un verbiage, de déclarations militaristes, de va-t-en guerre, de la part d’ Un Etat colonialiste.
      Sous couvert de patriotisme et de grandeur nationale, c’ est tout un passé de conquêtes et de guerres injustes qui ressurgit.
      Comme cadeau, ce 14 juillet, les Afghans viennent d’ envoi à la FRANCE: 6 tués. Je dirai simplement que lorsque l’on mène la guerre à des milliers de kms de ses frontières, il faut s’ attendre à recevoir en retour des ... victimes de guerre. Les autres puissances impérialistes qui agressent l’ Afghanistan, l’ Irak, la Libye, en savent aussi quelque chose. Il doit bien y avoir un prix à payer. Les larmes de crocodiles des gouvernants ne changeront rien...
      Outre, les gosses libyens odieusement massacrés par les “frappes” aveugles et/ou ciblées des ricanos-otanos-occidentaux, Sarkozy et ses complices, peuvent aujourd’hui ajouter la mort de soldats français à leur actif.
      Mais ont-ils tout simplement une conscience, eux qui nous parlent de “valeurs” à défendre ?
      On croit mourir pour la patrie et pour servir le pays (ici la France!) et on meurt tout simplement pour les industriels, les coffres-forts...
      Bonne fête quand même au peuple travailleur et révolutionnaire de FRANCE !
      RoRo

      06:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      15/07/2011

      AVERTISSEMENT ADRESSÉ À LA TROÏKA PAR LES INDIGNES GRECS

      GRECE: pas touche aux biens et aux droits du peuple ... !
      RoRo
       
      From: Le Brasier
      Sent: Friday, July 15, 2011 11:06 AM
      To: Djamal Benmerad
      Subject: AVERTISSEMENT ADRESSÉ À LA TROÏKA PAR LES INDIGNES GRECS
       

      AVERTISSEMENT ADRESSÉ À LA TROÏKA, AUX BANQUES ET AUX SOI-DISANT INVESTISSEURS, LOCAUX OU ÉTRANGERS, QUI FANTASMENT SUR LES BIENS PUBLICS GRECS

       

      Un gouvernement grec déchu et dictatorial qui n’est plus représentatif du peuple de ce pays, vient de voter des lois avec lesquelles il a l’intention de brader les biens publics et les territoires grecs, contre la volonté de la grande majorité du peuple grec.

      Nous informons tous ceux qui y distinguent une occasion d’investissement, que nous ne tarderons pas à renverser ce gouvernement, qui sera appelé rapidement à rendre compte de ses crimes devant le peuple et le pays. Les signatures et les lois sont nulles et non avenues. Elles ne sont pas validées par le peuple grec, qui ne les reconnait pas.

      Nous mettons en garde tout soi-disant investisseur, qu’il ne lui vienne pas même à l’esprit de s’approcher de quelque vente aux enchères de nos biens publics ou braderie de nos territoires, et encore moins de penser à les acheter. À part le fait qu’il perdra tout ce qu’il a acheté quand nous retrouverons la souveraineté de notre pays en tant que peuple, les sommes qu’il aura dépensées pour ces achats illégitimes ne lui seront pas remboursées.

      De même nous le prévenons que jusqu’à ce que nous recouvrions le contrôle du pays, dans le cadre de la défense de nos droits tels qu’ils découlent de la constitution grecque mais aussi des droits des peuples et des personnes reconnus internationalement, nous ferons tout ce qui est nécessaire par le biais de notre auto-organisation pour annuler en fait et en acte et pour saboter tous les éventuels investissements de ce type.

      Que nul soi-disant investisseur n’ose faire ses courses dans les biens publics soldés et les territoires bradés en Grèce, sauf s’il se rend compte des hauts risques que courent ses investissements. Dans ce cas, ses investissements seront "bien reçus" dans notre pays, qui, quand son peuple se voit privé de liberté, sait donner naissance à des héros et se livrer à de haut-faits de résistance.

      L’assemblée populaire de la Place Syntagma

      Source : http://real-democracy.gr/

      Qui sommes-nous?

      Nous sommes des gens ordinaires. Nous sommes comme vous : tous les matins nous allons étudier, travailler, ou rechercher un emploi, nous avons une famille, des amis. Nous sommes des personnes qui travaillons dur tous les jours afin de vivre et d’offrir un avenir meilleur au gens qui nous entourent.

      Certains d’entre nous sont progressistes, d’autres conservateurs. Certains ont des « convictions », d’autres pas. Certains ont une idéologie bien définie et d’autres sont apolitiques. Mais les développements politiques, économiques et sociaux en cours nous inquiètent et nous indignent tous. Nous sommes indignés par la corruption des hommes politiques, des hommes d’affaires et des banquiers… Indignés par le fait que les gens normaux se sentent sans défense.

      Cette situation nous blesse tous au quotidien. Cependant, si l’on s’unit tous ensemble, on peut changer la situation. L’heure est venue pour que nous commencions à bâtir une société meilleure.

      Nous pensons que :

      - L’égalité, le progrès, la solidarité, le libre accès à la culture, la durabilité écologique et  le développement, le bien-être et le bonheur des gens sont les priorités de toute société avancée.

      - Il existe des droits fondamentaux qui doivent être protégés au sein de notre société : le droit au logement, à l’emploi, à la culture, à la sante, à l’éducation, à la participation politique, au développement personnel libre, le droit des consommateurs, le droit à une vie saine et heureuse.

      - Le gouvernement et le système économique fonctionne actuellement d’une telle manière qu’ils sont incapable de respecter ses priorités et représentent aujourd’hui un obstacle au progrès humain.

      - La démocratie signifie le gouvernement du peuple (du grec demos = peuple, et kratos = état), et cela devrait s’appliquer. Cependant, nous savons que notre système politique ne veut même pas nous écouter. Leur devoir devrait être de transmettre notre voix aux institutions nationales et internationales, de faciliter la participation des citoyens par le biais de canaux de communication directe, de fonctionner en faveur de la société au sens large et pas uniquement en faveur des riches qui prospèrent sur notre dos, et non pas de suivre fidèlement les ordres dictés par les grands intérêts économiques qui infligent cette dictature et partitocratie.

      - Le fait que le pouvoir soit concentré entre les mains d’une minorité créé des inégalités, provoque des frictions, engendre des injustices et abouti à la violence. Et cela, nous le rejetons. Ce modèle économique obsolète enferme la dynamique productive sociale dans un cercle vicieux où les quelques riches deviennent plus riches et la grande majorité se noie dans la pauvreté et la misère. Et c’est ainsi que nous nous effondrons. Le seul but du système consiste en l’accumulation des capitaux au prix de l’efficacité et de la prospérité de la société.

      - Le gaspillage de ressources mène à la destruction de la planète, engendrant ainsi du chômage, et les citoyens consommateurs constituent  une pièce centrale d’un mécanisme créé dans le but d’enrichir une minorité tout en ignorant nos besoins.

      - Nous sommes anonymes mais sans nous, rien ne  pourrait exister étant donné que c’est nous qui faisons fonctionner le monde. Si notre société apprenait à ne pas avoir confiance en ces divers rendements économiques abstraits dont peu bénéficient, nous pourrions éradiquer ces abus et ces manques dont nous souffrons tous aujourd’hui. Une révolution éthique est nécessaire… Nous sommes des êtres humains et non pas les marchandises d’un marché.

      Je suis en colère par tout cela.
      Je pense que l’on peut changer cela.
      Je pense que je peux aider.
      Je sais qu’on peut y arriver ensemble
      Tous ensembles nous le pouvons. Avec nous, c’est votre droit.

      Information envoyée par Bruno Arfeuille .

      18:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      BHL, la honte de la philosophie française contemporaine

      mél
       
       
      ----- Original Message -----
      From: geoges gastaud
      Sent: Thursday, July 14, 2011 9:09 PM
      Subject:  BHL veut maintenant "sauver" la Syrie
       

      BHL, ou la honte de la philosophie française contemporaine

       

      Depuis les années 70 où, fort de ses appuis financiers et médiatiques, ce fulminant personnage occupe les devants de la scène, les médias de la vraie droite et de la gauche « bobo anti-coco » nous présentent B.-H. Lévy comme le Sartre de notre temps. Il est vrai que la place lui est quelquefois disputée par son ami, quelque peu en baisse de régime ces dernières années, André Glucksmann (l’ex-patron de la Gauche prolétarienne aujourd’hui décoré par Sarkozy, qui trouvait admissible la « seconde mort de l’humanité » à l’époque où Reagan préparait allègrement la guerre nucléaire totale contre l’ « Empire du Mal » soviétique !). Mais qu’on se rassure : ancien ministre de l’Education qui a brisé les retraites des enseignants et dénationalisé les ATOS, Luc Ferry n’est plus en état de concourir pour le podium depuis qu’il s’est livré sur les médias à un déballage imprudent, et combien « philosophique ».

      Qu’importe que le personnage n’ait jamais produit un concept nouveau et que son « antitotalitarisme » confusionniste mette dans le même sac les nazis fauteurs de Shoah et l’URSS dont De Gaulle disait en 1966 : « les Français savent que c’est la Russie soviétique qui a joué le rôle principal dans leur libération ».

      Peu importe, car ce qui compte pour la bourgeoisie et pour ses ours savants de la social-eurocratie, ce n’est pas que BHL soit un bon philosophe, ni même un philosophe tout court.

      Ce qui compte c’est qu’il justifie à tous crins le « droit d’ingérence » des puissances impérialistes du nord et de l’ouest contre les Etats qui leur déplaisent au Sud et à l’Est. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ? Connais pas ! L’égalité entre les nations ? Une vieillerie ! La guerre devient aussitôt « humanitaire » quand elle est menée par les milliardaires dont se monsieur est fort proche, contre les bouseux du tiers-monde forcément terroristes, surtout s’ils ont quelques velléités de nationaliser le pétrole qui jaillit de leur sol, en privant inhumainement les grandes sociétés capitalistes.

      L’homme a un avantage majeur qui fait que, quoi qu’il écrive, il sera toujours « grand philosophe » : il est anticommuniste, il hait le régime cubain, il a les yeux de Chimène pour les exactions de Tsahal, et il n’aime les résolutions de l’ONU que lorsqu’elles ne visent pas l’Etat d’Israël qui les viole depuis des décennies aux dépens du peuple palestinien.

      N’est-il pas en outre très méfiant à l’encontre de l’idée de souveraineté nationale à une époque où la grande bourgoisie s’efforce de construite un Empire euro-atlantique sur le dos des peuples et des travailleurs de tout notre sous-continent ?

      Alors, après avoir entraîné le président en titre, à la recherche d’une « rédemption » médiatique pour l’attitude inqualifiable d’Alliot-Marie et Cie dans l’affaire tunisienne, à faire la guerre contre le peuple libyen en outrepassant grossièrement la résolution de l’ONU, voilà maintenant, autre bonne action, qu’il est prêt pratiquement, avec Kouchner, Amara et Fabius, à « rouler des mécaniques » contre la Syrie.

      Le peuple de Gaza peut crever, celui du Bahrein envahi par la si démocratique Arabie séoudite peut ravaler sa révolution, que lui importe : Netanyahou et la monarchie séoudienne sont du bon côté du manche, que côté qui s’ingère et non du côté qui est « ingéré » par le cannibalisme financier surarmé.

      Et qu’on ne nous dise pas que, disant cela, nous cautionnerions tel ou tel régime que vous et vos pareils n’êtes jamais en peine de cautionner tant qu’ils ont l’intelligence de rester sagement dans le camp de l’impérialisme états-uniens, votre guide et votre modèle. Tout bonnement, cette question restera hors sujet tant que les maxi-bandits de l’impérialisme occidental, qui sont responsable de l’ordre économique mondial où 300 personnes possèdent autant que les deux milliards d’hommes les plus pauvres de la Terre, prétendront jouer les justiciers en signifiant aux peuples que certains sont majeurs et que d’autres doivent éternellement rester sous la tutelle des gentils bwanas kouchnérisés et dépoitraillés qui ont remplacé la mission évangélique de l’Eglise de jadis par l’exportation des plans d’ajustement structurels…, par le blabla sur les droits de l’homme made in Wall Street et par la razzia sur les matières premières de ces affreux pays qui-ne-connaissent-pas-la-vraie-démocratie !

      Quant à la France, que des millions de gens soient contraints au chômage par la faute de la politique sarkozyste, qu’au nom de l’euro fort et des sacro-saints « marchés financiers » on y détruise, comme en Grèce, berceau de la philosophie et de l’Europe des Lumières, les derniers acquis sociaux, les derniers emplois industriels et les derniers services publics, que des milliers d’éleveurs laitiers, de marins-pêcheurs, de salariés des ex-services publics, de chômeurs traités d’assistés soient plongés dans la dépression et les idées noires étant donné la manière dont on les casse au boulot, le Sire de BHL –qui n’a jamais réellement TRIMé de sa jolie vie dorée-, n’en a que faire : « populisme » que tout cela !

      Et c’est pourquoi les vrais philosophes de ce pays, qui sont encore nombreux à respecter leur discipline et à préférer la guerre à la paix et le droit des peuples à vivre sans l’ingérence constante des impérialismes occidentaux, se doivent de réagir d’urgence.

      PAS CA ET PAS EN NOTRE NOM s’il vous plait !

      Sartre n’était pas du côté des impérialistes et des néo-colonialistes : loin de plastronner dans les médias et de rouler sur l’or, il prenait des risques physiques, à côté bien souvent des communistes, que ce soit pendant la Résistance en écrivant dans Les Lettres françaises clandestines ou en préfaçant La Question interdite d’Henri Alleg aux éditions de Minuit.

      Vous n’êtes pas le nouveau Sartre, Monseigneur de BHL, vous êtes l’anti-Sartre par excellence et la honte des philosophes qui, dans notre pays, s’inscrivent encore dans la tradition des Lumières et de la Commune de Paris, contre l’exploitation capitaliste, contre l’impérialisme et pour une société réellement démocratique parce que faisant toute sa place, centrale, à cette immense majorité de citoyens qui vivent, ou qui voudraient tant vivre de leur travail.

      Que d’autres que moi s’expriment sur la place publique, qu’ils osent encourir vos foudres et qu’ils rejettent avec le mépris qui convient votre indécent tapage qui n’affiche l’étiquette philosophique que pour mieux crier la guerre et la domination.

       

      Georges Gastaud.

       

       

      Cri du Peuple 1871

      Dimanche 10 juillet 2011

       Escroquerie :

      Infosyrie était au meeting « pro-syrien » de BHL

      Par Louis Denghien,

      Info Syrie

       

      BHL.jpg

      Sur la photo : Bernard-Henri Lévy s'apprêtant à sauver la Syrie, après la Libye, après l'Irak, l'Afghanistan, le Darfour et la Bosnie...

      C’est dans le cadre élégant et éminemment bobo du cinéma Saint-Germain-des-Prés, à un jet de bouchon de champagne du célèbre café des Deux Magots, que le dandy, lobbyiste atlanto-sioniste et imposteur littéraire Bernard-Henri Lévy tenait, lundi 4 juillet (jour de l’Independance day américain, au fait), la réunion de lancement de son assoce-gadget SOS Syrie, en présence de personnalités bien connue pour leur engagement pro-palestinien et pro-arabe en général comme Laurent Fabius, Bernard Kouchner, André Glucksmann, Frédéric Encel, Fadela Amara jouant ici le rôle du harki et Dominique Sopo, patron de SOS Racisme, celui de la potiche antiraciste.

      Naturellement, Infosyrie se devait d’être présent à cette dernière manipulation politico-médiatique bien parisienne, juste avant les vacances.

      Choses vues, et entendues.

      (Presque) autant de CRS que de participants

       

      La première chose qu’on remarque, c’est la grosse vingtaine de véhicules de CRS qui s’étirent le long du boulevard Saint-Germain puis de la rue Bonaparte : il paraît que l’initiative de BHL et de sa revue atlantiste de langue française La Règle du Jeu a suscité des réactions contrastées dans les milieux arabes de Paris. Devant le cinéma, une centaine de personnes, policiers en civil inclus, certaines lancées dans des débats sur le Proche-Orient.

      Dès l’entrée on a l’impression d’un événement mondain autant que politique : il y a des hôtesses qui accueillent les people de l’américano-sionisme parisien, et vont les placer dans le carré VIP de la réunion.

      Justement nous descendons dans le cinéma ; on remarque, appuyés contre le mur, quatre ou cinq malabars à l’évidence chargés du service d’ordre (peut-être recrutés par SOS Racisme, partenaire de la soirée). La salle du cinéma contient 208 places assises. Elles se remplissent à peu près toutes, avec le renfort de journalistes, et une cinquantaine de personnes se tiennent debout ou assises à même la moquette. Un rapide coup d’oeil confirme que les Arabes sont en nette minorité dans cette assistance (un peu comme parmi les parrains de SOS Syrie, tiens).

      On croise assez vite BHL qui a revêtu sa tenue réglementaire d’intello combattant : costume gris bien coupé, chemise blanche ouverte, brushing de vieux minet et air grave et concerné. Un peu plus loin son alter égo moins élégant André Glucksmann donne une interview à l’un des nombreux micros présents pour cette circonstance minuscule mais néanmoins abondamment relayée.

      Un journaliste arabe parle interminablement devant la caméra d’une télévision non identifiée. Assis au dernier rang de la salle, le journaliste de France 2 Philippe Rochot, otage au Liban en 1986, est interrogé par une dame de RFI : il explique que même s’il ne cautionne pas forcément tout ce qui sera dit ce soir, il est content qu’on s’intéresse à la Syrie ; la journaliste lui fait remarquer que la réunion fait l’objet de polémiques ; Rochot admet que les organisateurs de celle-ci sont "assez marqués" , mais bon…

      La réunion débute peu avant 21 heures par un film d’une quinzaine de minutes retraçant l’histoire de la Syrie indépendante, et l’on en arrive rapidement à l’actualité : des vues de manifestations, de victimes ensanglantées et de policiers répressifs se succèdent ; bien sûr, il est beaucoup question de Hamza, enfant tombé au cours d’une manifestation à Deraa, et dont le cadavre décomposé est présenté rituellement comme portant des traces de torture (voir notre article Le martyr que trop de gens attendaient) ; on a même droit une petite séquence consacrée au colonel Harmoush, ce déserteur de l’armée syrienne qui prétendait, devant la BBC notamment, avoir sauvé la population  de Jisr al-Choughour, en plaçant des mines anti-chars avec une vingtaine de ses hommes (voir notre article Déserteur et/ou menteur), avant que la même BBC reconnaisse que le colonel était peut-être un déserteur mais surtout un bidonneur : on a les témoins de moralité qu’on peut.

      A propos de témoins de moralité, l’actrice Angelina Jolie,  en visite promotionnelle dans un camp de réfugiés syriens en Turquie, a droit à 2 bonnes minutes d’interview : c’est largement suffisant pour qu’on saisisse toute la finesse de ses analyses géopolitiques, et c’est complètement raccord avec la tonalité très fashion de cette soirée de gala SOS Syrie. Naturellement, on nous assène la comparaison de Bachar avec Hitler, ça ne mange pas de pain et ça fait toujours genre…

      Incidents

      Le film achevé, un collaborateur de La Règle du Jeu annonce les festivités à venir, salue les personnalités présentes, physiquement ou via un message de soutien : Martine Aubry, Bertrand Delanoe, Laurent Fabius, Bernard Kouchner, François Bayrou, Jane Birkin, Xavier Beauvois. Le « maitre-Jacques » de la soirée explique que ce qui a décidé Lévy et ses amis à agir, c’est le « silence assourdissant de la communauté internationale et des grandes consciences » sur la Syrie (on ne doit pas regarder la même télévision !)

       Il est interrompu par un jeune homme barbu qui dénonce, au nom de l’opposition syrienne, l’escroquerie politique et morale de cette réunion, dont le but n’est pas vraiment de soutenir le peuple syrien : le perturbateur est ceinturé par deux ou trois malabars et évacué sans ménagement vers une sortie, mais continue de hurler son indignation.

       

      Un autre pilier de la revue de BHL, Bernard Schalscha, lui succède pour raconter la genèse de l’opération SOS Syrie. Mais cette fois c’est une jeune fille arabe, épaulée par un garçon, qui se lève et crie que les organisateurs de la réunion se foutent bien du peuple syrien, et d’ailleurs elle les désigne franchement comme « sionistes » : elle et son compagnon sont expulsés à leur tour par les gros bras.

      Shalscha fait le malin imperturbable : « Quand ces gens-là disent « sionistes », explique-t-il, il faut traduire par « juifs »". Ce qui lui attire une nouvelle réaction depuis le fond de la salle : un type se lève à son tour et dit que « sioniste, désolé, mais ça veut dire sioniste ! » ; le ton est moins agressif, mais ferme ; Schalscha lui demande, un rien menaçant, de se taire ou de partir. Obéissant ou expulsé – nous n’avons pas bien vu – l’intervenant se tait. La réunion peut suivre tranquillement son cours mensonger.

       BHL & son téléphone rouge

       

      A 21h10, BHL monte au micro : pendant un quart d'heure, il explique comment avec une poignée d’amis, il a ressenti la nécessité de faire quelque chose pour ce peuple syrien si sympathique comme il l’avait déjà fait avec André (Glucksmann) et Bernard (Kouchner) pour la Bosnie, la Tchétchénie (un coup de patte à Poutine, soutien de Bachar, au passage) ou encore le Darfour. Et BHL, qui, il faut le reconnaître n’a peur de rien, de citer sa démarche exemplaire pour le cas libyen : « J‘ai passé un coup de fil, au bon numéro, dit-il en substance, et tout est allé très vite ! » Eh oui, un simple coup de fil à son ami Sarkozy, par-dessus la tête du ministre Juppé, et la guerre a aussitôt démarré en Libye, simple mais il fallait y penser ! Lévy-Botul évoque aussi l’engagement solennel pris par sa revue de soutenir la révolution syrienne jusqu’au départ de Bachar al-Assad, et dans l’immédiat d’accueillir les étudiants syriens désireux de poursuivre leur cursus en exil. L’ex-mari d’Arielle Dombasle dit encore que la France est un pays de débats, parfois violent, mais où les gens biens de droite et de gauche savent s’unir pour la bonne cause.

      Si tous les gars du petit monde de Saint-Germain-des-Prés pouvaient se donner la main…

      L’animateur-modérateur (sic) de la réunion lit ensuite des messages de soutien de Martine Aubry et de Bertrand Delanoe, des « gens biens » de gauche qui, sur ce sujet comme sur d’autres, disent la même chose que les « gens bien » de droite Sarkozy et Bayrou. Tout de même, présidentielle oblige, Martine lance un coup de griffe à Nicolas, coupable d’avoir invité Bachar al-Assad à un récent défilé du 14 juillet.

      Tiens, une Syrienne ! C’est Lama Atassi, présentée par BHL comme issue d’une grande famille de Syrie, et en tout cas membre de cette opposition sous influence américaine et sous domination des Frères musulmans, qui a tenu naguère congrès à Antalya en Turquie. Lama Atassi, jeune femme parlant un bon français, explique que son discours a été rédigé avec l’aide des plumitifs de la Règle du Jeu décidément très attentionnés pour les Arabes. Il est, ce discours, sans surprise, maximaliste, appelant au soulèvement anti-Bachar ; Mlle Atassi ne parle pas des Frères musulmans, pourtant présents en force à Antalya, ni d’ailleurs des opposants plus modérés réunis voici quelques jours à l’hôtel Sheraton de Damas.

      Peut-être que ça gênait les co-rédacteurs de La Règle du Jeu…

      Après c’est le réalisateur comblé du film Des hommes et des dieux, Xavier Beauvois, qui monte à la tribune ; il donne vite le sentiment de moins bien parler le français que Lama Atassi, et bafouille de toutes façons les lieux communs bien pensants qui lui servent apparemment de vision du monde et de la Syrie. Lénine appelait ce genre de compagnon de route des "idiots utiles" . Beauvois, « trop rebelle » comme disent les jeunes, passe des manifestants de Deraa aux sans-papiers en France, espérant que de nombreux réfugiés syriens en obtiennent très vite (des papiers) du gouvernement français.

       Kouchner : une intervention militaire hélas « impensable »

       

      Puis le théoricien du droit d’ingérence, Bernard Kouchner lui-même, prend la parole : de ce ton grave et « inspiré » – un peu le registre Dominique de Villepin – qu’on lui connaît, l’ex-ministre-potiche des Affaires étrangères de Sarkozy crache carrément le morceau : il faut, en renversant Bachar, briser l’axe Hamas-Hezbollah-Damas-Téhéran, trop peu « american & israelian friendly » en quelque sorte. Hélas, reconnaît-il, une intervention militaire en Syrie est impensable, car il n’existe pas de consensus là-dessus à l’ONU (nouvelle allusion perfide à la Russie, autre grand méchant de la soirée).

      Kouchner reconnaît aussi que le précédent irakien est plutôt un " mauvais exemple" , qui continue de polluer un peu son concept d’ "ingérence humanitaire ", avec notamment le sort peu enviable des minorités chrétiennes livrées à la haine des extrémistes musulmans.

      Bref, c’est mal parti pour faire grand chose contre le régime de Damas, mais Kouchner réclame quand même, pour le principe, le départ de Bachar.

      Place à Radwan Badini, professeur d’université et président de « Syria in change for Democracy » (en américain dans le texte), un autre congressiste d’Antalya. Lui parle surtout pour la minorité kurde, dont il est issu. Notamment il dénonce la politique d’immigration arabe du gouvernement syrien en zone kurde qui tend à faire basculer la majorité démographique.

      Que pensent BHL et ses séides de cette dénonciation de l’immigration-invasion ? Tout de même, Radwan Badini se réclame d’une Syrie unie, et refuse toute intervention étrangère, même si elle est déclenchée sur simple coup de fil de BHL.

      Et voici Jane Birkin, idiote plus trop ravissante et fidèle compagnon de toutes les manips de la bande à Lévy : de sa voix de très vieille petite fille ingénue-bouleversée, elle lit le message d’un opposant syrien de l’intérieur qui parle, entre autres, de filles violées devant leurs mères, d’enfants tués devant leurs parents : un moment d’émotion démocratique.

       

      A qui le tour ? A Axel Poniatowski, député UMP, chargé de représenter ce soir, par ordre décroissant d’importance, la droite, le gouvernement et Jean-François Copé. On retiendra de sa péroraison qu’il mélange allègrement les situations de la Tunisie, de l’Egypte, de la Libye, oubliant que MM Ben Ali et Moubarak étaient les meilleurs amis de ses amis américains et israéliens.

      A un moment, Axel P. commet un lapsus assez révélateur, dénonçant la « Russie » au lieu de la Syrie ! Sinon, le député sarkozyste déplore comme son ami « Bernard » (Kouchner) qu’une intervention de type OTAN soit impossible en Syrie, regrette que la Ligue arabe refuse de condamner le régime de Damas, mais met tout son espoir de démocrate dans de sévères sanctions économiques et financières.

      Puis c’est un nouvel opposant syrien, Ashraf Almmoqdad de Deraa et d’ailleurs, paraît-il, cousin du jeune Hamza, martyr officiel de l’opposition syrienne ; dirigeant d’un syndicat étudiant de Damas, il est le seul à s’exprimer en arabe, mais c’est pour dire peu ou prou la même chose que BHL.

      De l’air !

      C’est là que nous avons décidé d’interrompre l’expérience, loupant ainsi un message enregistré  de François Bayrou et un prêche « en direct » d’André Glucksmann. Cécile Duflot, des Verts, et Rama Yade, de la "gauche de la droite", se sont, paraît-il, contentées de se montrer.

      Nous avons, de toute façon, compris le message de la soirée : Vive la Syrie sous influence atlanto-sioniste !

      Nous quittons le cinéma Saint-Germain, pour un soir point de critallisation de l’escroquerie intellectuelle et du mensonge politique, en nous demandant si BHLet ses amis poursuivront leur combat pour une Syrie libre au Café de Flore ou bien chez Lipp.

       

      Et puis aussi nous avons une petite pensée triste pour les opposants syriens sincères : à partir du moment où leur cause est prise en main par un Bernard-Henri Lévy, elle est évidemment déshonorée, décrédibilisée, en attendant d’être démodée.

        infosyrie.jpg  INFO SYRIE Agence de réinformation sur l'actualité en Syrie

      canempechepasnicolas

       

      14:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      14/07/2011

      L'engagement militaire en Libye est maintenu à 482 voix contre 2 7

       
       
      L'engagement militaire en Libye est maintenu à 482 voix contre 27
       
      SALOPERIE DE GUERRE !
      RoRo
       
       
      Subject: Fw: L'engagement militaire en Libye est maintenu à 482 voix contre 27
      mél
       
      L’’engagement militaire en Libye est maintenu

      le 13 juillet 2011

       

       

       (Note de RoRo: avec eux, la “démocratie”, la “liberté”, l’”égalité”, la “justice”, la “fraternité”, les “droits de l’ homme” et “humanitaires” tombent du ciel ...)

       

      Les députés français ont voté hier soir en faveur de la poursuite de l’‘intervention armée de la France en Libye, à 482 voix contre 27 (principalement les communistes).

      Les sarkoziens, la droite, le centre, les verts, les “socialistes”, même combat impérialiste, otanien et colonialiste !

       

      Les communistes et le député PS des Landes Henri Emmanuelli ont voté contre. Ce dernier a invoqué « la liberté des peuples à s’autodéterminer. »

       

      Le résultat du vote effectué hier 12 juillet sur la prolongation de l'intervention militaire en Libye est sans appel. A l'Assemblée nationale, 482 députés ont voté pour, et seulement 27 contre. Au Sénat, 314 élus ont voté pour, 24 contre. Cette consultation au Parlement a été rendue obligatoire par les modifications constitutionnelles adoptées en 2008.

       
      Nicolas Dupont-Aignan s'est bâillonné d'une écharpe tricolore, mardi après-midi, à l'Assemblée nationale, lors des débats sur la prolongation ou non de l'intervention française en Libye. Comme plusieurs élus, il protestait contre l'impossibilité pour les neuf députés non inscrits de s'exprimer individuellement, alors que les parlementaires, désignés par chaque groupe politique constitué, eux, ont pu s'exprimer. 


      Elu non inscrit de l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan a rappelé qu'«à chaque débat dans cet hémicycle, les députés (...) qui n'appartiennent à aucun groupe ont un temps de parole de cinq minutes». Or, déplore t-il, «comme par hasard, quand il s'agit de discuter [...] de la question de la Libye, le temps de parole des non inscrits est supprimé (...). C'est indigne de notre hémicycle, nous sommes élus comme les autres, nous représentons autant que chacun notre peuple», s'est-il exclamé avant de se bâillonner durant l'intervention du Premier ministre François Fillon.
       
       

      13:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      le 14 juillet endeuillé en FRANCE ...

       
      Le 14 juillet 2011, endeuillé en FRANCE ...
       
      Les Français “fêtent” le 14 juillet, leur fête nationale.
       
      Je retiendrai essentiellement que c’ est surtout l’occasion de tout un dégobillage, d’un verbiage, de déclarations militaristes, de va-t-en guerre, de la part d’ Un Etat colonialiste.
       
      Sous couvert de patriotisme et de grandeur nationale, c’ est tout un passé de conquêtes et de guerres injustes qui ressurgit.
       
      Comme cadeau, ce 14 juillet, les Afghans viennent d’ envoi à la FRANCE: 5 tués. Je dirai simplement que lorsque l’on mène la guerre à des milliers de kms de ses frontières, il faut s’ attendre à recevoir en retour des ... victimes de guerre. Les autres puissances impérialistes qui agressent l’ Afghanistan, l’ Irak, la Libye, en savent aussi quelque chose. Il doit bien y avoir un prix à payer. Les larmes de crocodiles des gouvernants ne changeront rien...
       
      Outre, les gosses libyens odieusement massacrés par  les “frappes” aveugles et/ou ciblées des ricanos-otanos-occidentaux, Sarkozy et ses complices, peuvent aujourd’hui ajouter la mort de soldats français à leur actif.
       
      Mais ont-ils tout simplement une conscience, eux qui nous parlent de “valeurs” à défendre ?
       
      On croit mourir pour la patrie et pour servir le pays (ici la France!) et on meurt tout simplement pour les industriels, les coffres-forts...
       
      Bonne fête quand même au peuple travailleur et révolutionnaire de FRANCE !
       
      RoRo

      09:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      francofolies ou françaphonie? billet d'humeur

      mél
       
       
       

      Merci de bien vouloir lire ceci et, si vous le jugez utile, de le diffuser autour de vous.

      G. Gastaud

      « FRANCOFOLIES »  ou   FRANçAPHONIE ?

      APPEL A LA RESISTANCE LINGUISTIQUE ET CULTURELLE.

      Par Georges Gastaud[1]

       

      Il se prénomme Kévin et à défaut de ménager la langue française, il « manage » les Francofolies de La Rochelle avec l’assurance d’un petit commercial bardé de certitudes vendeuses. Et il nous apprend, sans que France-Info qui l’interroge ce 12 juillet ne l’interpelle sur sa politique linguistique suicidaire, que le festival de La Rochelle, qui fut longtemps un bastion de la création francophone et de la vraie diversité, a de nouveau programmé cet été une série de chanteurs « français » qui, reniant la langue de Brassens, de Ferrat, de Léo, de Vigneault, de Brel et de Barbara, mais aussi de Pottier et de Clément (L’Internationale et le Temps des cerises n’ont pas été écrits en anglais que l’on sache !) , s’expriment dans l’unique idiome estampillé par la mondialisation capitaliste, par les « majors » de l’industrie culturelle, par le snobisme des milieux bobo, avec à l’arrière-plan, les giga-prédateurs de l’impérialisme états-unien.

       

      Cerise sur le gâteau (pardon : last but not least), France-Info nous apprend, sans faire le moindre commentaire, que les Francos 2011 ont choisi… le 14 juillet pour mettre principalement en vedette des chanteurs anglophones ! Le 14 juillet, c’est-à-dire un jour où l’on célèbre encore, dans certains coins reculés de l’hexagone, ces bricoles ringardissimes que sont la prise de la Bastille, la fête nationale et la devise liberté, égalité, fraternité... Sir Kevin ne nous dit pas si, à l’occasion de cette minable provocation, tout-à-fait digne de notre étrange pays partagé entre la xénophobie d’Etat et l’autophobie nationale, la Marseillaise sera enfin traduite dans l’unique idiome qui vaille désormais aux yeux de l’« élite mondialisée » : si tel était le cas, on propose de traduire le very shocking appel révolutionnaire « Aux armes citoyens ! » par « God save the Queen ! », ou mieux encore, par « In God we trust ! », comme il est cyniquement écrit sur chaque billet d’1 dollar...

       

      Certes, pour ménager les vieux routiers des Francos, on a demandé à B. Lavilliers et à quelques autres VRAIS créateurs francophones de cautionner ce festival à la dérive. Dame ! il faut bien justifier à la marge l’intitulé des Francos et sans doute, les subventions publiques (?) toujours bonnes à prendre que facilite ce type de dénomination menteuse… Marianne est bonne fille et les institutions de la Francophonie sont décidément bien apathiques, pour ne pas dire plus !

       

      Bien entendu, on nous rétorquera qu’il faut être « ouvert », « moderne » et « pluriel » : ce sont ces trois adjectifs-choc qu’avancent systématiquement les dominants quand ils entreprennent de casser un acquis social, un patrimoine culturel ou une conquête démocratique. Car le « pluralisme » commande évidemment qu’en France on chante (de moins en moins…) en français ET DE PLUS EN PLUS en anglais, qu’en Italie on chante (encore un peu) en italien ET TOUJOURS PLUS en anglais, qu’en Allemagne on (ne) chante (presque plus !) en allemand ET ENORMEMENT en anglais, pour ne rien dire des chansons suédoise, flamande, norvégienne, etc. déjà réduites à l’état de folklore ! CA, c’est du pluralisme et de l’ « ouverture » ! D’autant plus que, pour parfaire ce « pluralisme » linguistique à sens unique, les bacheliers d’outre-Manche et d’outre-Atlantique ne sont désormais plus tenus d’apprendre une langue étrangère et que les créations culturelles non-anglophones sont méthodiquement barrées par les médias anglo-saxons !

       

      On nous dira naturellement que « c’est la liberté ! », que « les gens font comme ils le sentent », et autres pseudo-évidences que matraque à longueur d’année la pensée unique néolibérale : mais sous le masque de la « concurrence libre et non faussée » grignotant l’ « exception culturelle », se dissimule en fait le diktat de monopoles capitalistes mondiaux qui installent patiemment, -qui plus est sous le nom de « liberté »-, la première méga-dictature de l’histoire qui sera bientôt parvenue à éliminer tout « ailleurs » géographique ou mental. Libre aux médias de cacher aux bonnes gens que les maîtres du CAC 40 (du « caca-rente » ?), que les eurocrates bruxellois, que le gouvernement Sarkozy, les Chatel, Pécresse, Kouchner, Lagarde et Cie, font tout pour nous imposer la langue unique de la maternelle à l’université en passant par l’entreprise, où des salariés en sont réduits à engager l’action syndicale pour obtenir le droit élémentaire de travailler en français en France ! C’est le Baron Seillères, ex-patron du MEDEF et ex-président du « syndicat » patronal Business-Europe qui l’a proclamé en 2003 au nez et à la barbe de Chirac : l’anglais doit rapidement devenir LA « langue des affaires et de l’entreprise » de toute l’Europe[2] ! Ce qui signifie en clair que toute autre langue est condamnée à mort dans l’espace public. Dans ces conditions, il est triste que tant de pseudo-« créateurs », dont beaucoup se croient sincèrement contestataires (la bonne conscience ne coûte pas cher !) obtempérent en toute inconscience aux ordres du Big Brother « managérial » : la servitude n’est jamais si totale que lorsqu’elle reste invisible aux esclaves, qu’elle s’installe aux cris de « vive la liberté ! » et qu’elle dispose des moyens de censurer et de stigmatiser les rares voix dissidentes qui osent encore dire « non » et non pas, à longueur de journée, « yèèèèèès ! » et « OK »…

       

      C’est pourquoi l’ami de la chanson francophone, des luttes anticapitalistes, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et de la diversité culturelle que je suis, suggère aux hommes et aux femmes qui veulent résister à la langue unique, à la culture unique, à la pensée unique, à l’économie unique, en un mot, à l’abrutissement généralisé, de…

       

      a)    réclamer que les Francofolies aient la pudeur de changer de nom ; leur intitulé actuel frise la pub mensongère et n’utilise le clin d’œil à la francophonie que pour mieux installer le monopole musical de l’anglais dans la jeunesse tout en « folklorisant » en douceur l’extraordinaire héritage poétique et chansonnier de notre pays ;

       

      b)   exiger qu’aucune subvention publique ne soit désormais accordée à des spectacles dans lesquels des chanteurs français chantant en globish collaborent à l’entreprise totalitaire de banalisation du tout-anglais ;

       

      c)    De réfléchir aux moyens nécessaires pour mettre en place un vrai festival francophone indépendant du « chobiz » et d’un gouvernement UMP traîtreusement acquis au tout-anglais. Un festival ouvert à tous les pays francophones dans la diversité de leur parler-français, à tous les usages du français, des plus savants aux plus populaires, mais aussi aux chansons en occitan, en basque, en breton, en corse, en catalan, etc., sans oublier les langues de l’immigration : arabe, berbère, wolof, chinois, etc. Un festival qui n’aurait pas pour but principal le fric, la com ‘ et l’auto-reproduction d’un appareil commercial s’abritant derrière les mots « jeunesse » et « ouverture culturelle », etc. Un festival qui ferait le lien entre la défense de toutes les langues de France et du monde, et la résistance antifasciste, antiraciste, anti-impérialiste, au monstre impérialiste et totalitaire qui, sous le nom faisandé de mondialisation, impose partout le despotisme sans rivage de l’oligarchie financière, fût-elle fardée de couleurs « flashy » et « internationalistes » par tous les colla-bobos de France et d’ailleurs.

       

      d)   De mettre sur la sellette, à l’occasion des prochaines échéances électorales, tous les politiciens qui, par incurie ou par calcul, collaborent en tous domaines, -enseignes commerciales, entreprise, recherche, médecine, université, lycées et bientôt… école maternelle-, au viol en réunion de l’article II de la Constitution : « la langue de la République est le français », sans parler de la loi Toubon de 1994, votée à l’unanimité par le parlement, et quotidiennement violée dans la plus parfaite indifférence des autorités constituées.

       

      Cet appel s’adresse d’abord aux amis de la langue et de la chanson françaises, notamment aux écrivains, aux poètes, aux musiciens… Mais il interpelle aussi le travailleur, le jeune de milieu populaire, l’enseignant, le démocrate, le républicain, l’internationaliste véritable. Car la langue française demeure encore à ce jour le premier service public (gratuit !) de la République française et des autres pays francophones ; et bien qu’attaquée de toutes parts, elle constitue encore une digue solide contre le totalitarisme linguistique, contre la marchandisation de la culture et contre l’idéo-formatage mondial : si le français finit par s’écrouler, quelle langue, quelle culture, quelle chanson ne seront-t-elles pas englouties par le raz-de-marée impérial du tout-à l’américain ? La marginalisation planifiée de notre langue est porteuse d’énormes discriminations contre les couches populaires de tous les pays, et d’abord contre la jeunesse que l’on gave de sous-produits culturels en globish ; plus généralement, la « langue » unique porte en elle le risque d’une disparition rapide de toutes les langues (y compris de l’anglais en tant que langue porteuse d’histoire et de civilité) et de la culture elle-même ; car langues et cultures n’ont jamais prospéré que dans et pour l’échange : mais quels échanges subsisteront-ils vraiment quand l’altérité linguistique aura définitivement sombré, quand, politique de substitution linguistique des Franco-Déni, du grand patronat et du gouvernement « français » aidant, la chanson française sera à jamais devenue un « fait exotique » dans notre propre pays ?

       

      (1) Je ne vois aucun inconvénient à ce que les Franco invitent à l’occasion des anglophones issus de pays anglophones ; sans toutefois les survaloriser : car sauf exception, on ne peut attendre aucune réciprocité outre-Manche ou outre-Atlantique- pour des chanteurs francophones, germanophones, etc., à l’occasion de très grands évènements culturels et médiatiques…

       

       



      FRANCOFOLIES.docx

      09:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      13/07/2011

      Sarkozy, combien d'enfants as-tu tués cette nuit ?

       
      Sarkozy, combien d'enfants as-tu tués cette nuit ?
       
      témoignage sur place de Michel COLLON, journaliste belge bien connu ...
       
      From: Xarlo@...
      Sent: Wednesday, July 13, 2011 10:41 AM
      To:
      Subject: Crimes contre l'Humanité... qui osera les emmener devant un tribunal?
       
      Il s'agit pourtant d'un génocide contre le monde arabe dans son ensemble... Nuremberg?
      les tueries "humanitaires", ça suffit !!
       
       
       

       

      12:27 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      10/07/2011

      FRANCE: 11députés pour instaurer un fichage généralisé


      A la poubelle l’étoile jaune de David! Aujourd’hui en EURO-DICTATURE capitaliste, nos “démocrates” en peau de lapin font beaucoup mieux que sous Hitler, Horthy, Franco, Mussolini et Salazar...

      La science et les moyens ont évolué favorablement que diable!  Pour garantir notre “sécurité” et notre protection contre le terrorisme des ... autres.
      Le Monde “libre” va de l’ avant ....
      Vous ajoutez à cela, les caméras, les écoutes téléphoniques, la censure du courrier et de l’Internet, les polices spéciales, SD, européanisées, ...
      Demain, tous ceux qui aujourd’hui laissent faire, et qui dorment tranquilles, s’ en morderont les doigts. Mais, il sera de nouveau trop tard ...
      Voir ci-dessous ...
      RoRo
       
       
       
      Étoile_jaune_en_français.svg
       
       
      mél
       
      Sent: Sunday, July 10, 2011 5:48 PM
      Subject: 11députés pour voter un fichage généralisé
       
      Société > 11 députés pour voter un fichage généralisé. Démocratie représentative (...)
       11 députés pour voter un fichage généralisé. Démocratie représentative ?

      Le 7 juillet 2011, 11 députés sur les 577 que comptent l'Assemblée Nationale ont discuté et voté une loi concernant la protection de l'identité et ont ainsi rendu possible le fichage généralisé sous des prétextes fallacieux.

      Compte-rendu du débat

      Cette loi vise à mettre en œoeuvre une nouvelle Carte Nationale d'Identité (CNI) électronique. Cette carte sera équipée de deux puces. L’une rassemblera les informations régaliennes, à savoir le nom de famille, le ou les prénoms, le sexe, la date et le lieu de naissance du demandeur, le nom dont l’usage est autorisé par la loi, si l’intéressé en a fait la demande, son domicile, sa taille et la couleur de ses yeux, ses empreintes digitales (celles de 8 doigts), sa photographie. L’autre, optionnelle, lui permettra de s’identifier sur les réseaux de communications électroniques et de mettre en oeœuvre sa signature électronique.

      La puce dite régalienne sera une puce sans-fil RFID, permettant une lecture des informations de manière électronique et à distance.

      Toutes ces données seront conservées dans un fichier unique, le TES.

      Etudions tout cela point par point :

      1. De l’usage d’une carte électronique

      La CNI électronique doit permettre une meilleure protection face à la fraude. Aujourd’hui, est avancé le nombre de 200 000 cas d’usurpation d’identité. De combien de cas pourraient être réduit ce chiffre grâce à l’arrivée de la CNI électronique ? Un millier peut-être ? En effet, les vérifications électroniques des données contenues dans une CNI seront extrêmement rares : hormis en douane et aux postes de police, nulle ne sera à même de vérifier la validité des informations inscrites sur la CNI !

      Ainsi, il est peu vraisemblable que l’utilisation d’une CNI électronique ait le moindre impact sur les chiffres des cas d’usurpation d’identité.

      2. L’enregistrement des empreintes digitales

      A la création de cette nouvelle CNI, les empreintes digitales de 8 de vos doigts seront relevées et alimenteront la puce régalienne et le fichier central. A l’instar des criminels, suspects, prévenus et gardés à vues (liste non exhaustive).

      3. La puce optionnelle

      Une puce, purement optionnelle et suivant le bon désir du porteur, pourra être configurée afin de fournir une méthode fiable et sécurisée de justifier de son identité sur les réseaux de communications électroniques (à savoir principalement internet). Certainement pour le plus grand bonheur de Jean-Louis Masson, qui avait proposé de mettre un terme à l’anonymat sur internet (cf. http://www.senat.fr/leg/ppl09-423.html). Ainsi, pourrait par exemple apparaître l’obligation de s’identifier sur son poste avant une séance de surf afin de justifier de son âge et d’autoriser ou pas l’accès à des sites web pornos (comme le propose Christian Vanneste http://www.christianvanneste.fr/2011/07/06/acces-des-mineurs-aux-sites-pornographiques-d%E2%80%99internet/)

      4. Le RFID

      La technologie RFID permet de transmettre des informations sans aucun contact. La lecture ne peut se faire qu’à faible distance, mais certaines technologies permettent une lecture à plusieurs dizaines de mètres. Par ailleurs, le porteur d’une puce RFID n’est nullement informé de la lecture des données de la puce.

      Par ailleurs, les puces RFID actuellement mise en œoeuvre au sein des passeports biométriques ou des cartes d’identités britanniques présentent des failles permettant la récupération des informations et donc la copie vers une autre puce, ouvrant la voie à des possibilités d’usurpation. Ainsi, la CNI britannique avait été hackée et clonée en 12 minutes le jour de sa sortie malgré les sécurités mises en place (cf. http://www.01net.com/editorial/504855/la-future-carte-didentite-britannique-nest-pas-tres-secure/)

      5. La base TES

      La base TES « Titres Electroniques sécurisés » rassemblera toutes les informations recueillies dans les deux puces de la CNI ainsi que les données actuelles des passeports biométriques pour une durée de 15 ans. Bien entendue, cette durée sera prorogée à chaque renouvellement du document, soit tous les 5 ans.

      Ce fichier contiendra donc toutes les informations d’identification de 45 à 50 millions de porteurs de de ces documents administratifs.Cette base sera bien entendue protégée, uniquement accessible aux personnes dûment habilitées et fera l’objet d’un traçage des connexions. Ceci-dit, l’explosion, ces derniers temps, des actes de piratage fait craindre la possibilité que le contenu de cette base puisse être volé.

      6. Le vote

      La proposition de loi a été débattue lors d’une session de la séance du jeudi 7 juillet 2011 à 15h. 11 voies ont été enregistrées pour le vote. 11 députés sur les 577 nous représentant.

      MPEG4 - 1.5 Mo
      Le vote à l’Assemblée Nationale

      (j’ai uniquement pu comptabiliser 4 « pour » et 4 « contre »)

       

      ----------------

       

      NDLR : "Serge Blisko, député PS de Paris, dénonce les dérives qu'entrainerait la carte d'identité biométrique proposée par l'UMP. Eviter les usurpations d'identité, voilà qui est bon, mais créer un fichier contenant masse de données quant à la physionomie et aux habitudes de consommation, voilà qui est plus dangereux. Les seuls à avoir eu ce projet de fichage, c'est le régime de Vichy, et on sait où cela nous a mené, il s'agit donc de rester très prudent et de poser des bornes et des protections de la vie privée."

       

      20:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Capitalisme, Démocratie, Dictature, Droits de l'home, Euro-dictature, Exploitation capitaliste, Fascisme, France, Information, Liberté, Médias, Politique, Presse, Répression, Résistance, Romain, Silence | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      08/07/2011

      BELGIQUE: Lettre ouverte de Raoul Hedebouw à Elio Di Rupo :: «Vo tre note n’est pas de gauche

       
      L’européiste social-démocrate DI RUPO, sur le même chemin que Papandreou (Grèce), Socrates (Portugal) et Luis Zapatero (Espagne).
      La fin sera sans doute la même... Comment ménager la pomme et le poisson ??? Attendre et voir: les Belges finiront aussi probablement à la trappe de l’ Euro-dictature et des banquiers (pour eux, nous avons déjà payé une partie de la note: 20 milliards d’ euros, trouvés en une seule nuit), des multinationales capitalistes ... ??? Si les travailleurs ne se mobilisent pas, s’ils ne descendent pas dans la rue, comme en Tunisie, en Egypte, à Athènes et à Madrid ...
      RoRo 
       
       
      Thème: Belgique, Belgique, Dossier crise communautaire, PTB    5 juillet 2011

      Lettre ouverte de Raoul Hedebouw (PTB) à Elio Di Rupo :: «Votre note n’est pas de gauche»

      Dans une lettre ouverte, le porte-parole du PTB interpelle le président du PS : "Vous nous aviez promis une note qui ne serait « ni de gauche ni de droite ». Je vous rassure tout de suite, nous sommes d’accord au moins sur un point : votre note n’est « ni de gauche »"

      Raoul Hedebouw
       

      D’après Elio Di Rupo, président du PS, sa note n’est « ni de droite ni de gauche ». Raoul Hedebouw, porte-parole du PTB, lui répond qu’elle n’est surtout « ni de gauche »… (Photomontage Solidaire)

      Au président du Parti socialiste (PS)

      Boulevard de l’Empereur, 13, 1000 Bruxelles

      Cher Monsieur Di Rupo,

      Permettez-moi de vous écrire cette lettre ouverte suite à la parution de votre note servant de base aux futures négociations gouvernementales. Vous nous aviez promis une note qui ne serait « ni de gauche ni de droite ». Je vous rassure tout de suite, nous sommes d’accord au moins sur un point : votre note n’est « ni de gauche »…

      Je dois vous avouer ma plus grande incompréhension quant à de nombreuses propositions reprises dans votre note qui, il y a un an encore, auraient été déclarées inacceptables par votre parti. Mon étonnement est d’autant plus grand que, depuis 2008, certains de vos ministres avaient martelé que les « citoyens ne paieraient pas la crise » et que « ce sont les banques, responsables de cette situation, qui devraient passer à la caisse ». A tort peut-être, mais ces déclarations avaient nourri, dans une certaine gauche, l’espoir que des mesures tendant à réaliser cette rhétorique allaient être prises. Un espoir visiblement déçu à la lecture de votre note.

      Tout d’abord, les pensions et les fins de carrière. Vous savez que beaucoup de travailleurs âgés ne quittent pas leur boulot de gaieté de cœur. Mais parce qu’ils sont épuisés, que leur corps est usé par les hausses incessantes de productivité.

      Et pourtant, vous reprenez intégralement le dogme du « travailler plus longtemps » de la Commission européenne : prépension impossible avant 60 ans, fin à terme de la pension anticipée, modifications des périodes assimilées et diminution des pensions des fonctionnaires. Sur ce dernier point, notre service d’études a estimé que cette baisse pouvait aller jusqu’à 9 % (sur base d’une hausse salariale annuelle de 4 %, index compris). A travers l’ensemble de ces mesures, c’est le système même d’assurance sociale de nos pensions qui est remis en cause. Et, cerise sur ce gâteau empoisonné, vous demandez de « généraliser le deuxième pilier (privé) de pensions », ce qui ne peut que mettre en danger le premier pilier, garant de la solidarité entre tous les travailleurs.

      Abordons la question des chômeurs. Ici, vous reprenez intégralement des points essentiels du programme des partis libéraux et de la N-VA.  Dans votre note, c’est le chômeur qui est désigné comme coupable et non comme victime de la crise. Avec la diminution des allocations dans le temps et leur « forfaitisation » après un certain temps, vous reprenez le modèle allemand instauré par le chancelier Schröder. Avec des allocations fortement réduites, les chômeurs accepteront de plus en plus des emplois précaires, ce qui aura comme conséquence, et vous le savez, de diminuer tous les salaires en Belgique. L’application de ces mesures a mené à une hausse vertigineuse des travailleurs pauvres en Allemagne. Je ne dois pas vous l’apprendre, chasser les chômeurs ne chassera pas le chômage.

      Au sujet des services publics, vous proposez de geler les enveloppes de dotations pendant 2 ans. Un gel qui, compte tenu de l’inflation, revient en fait à une réduction de 4 à 5 % de l’offre de service public. Vous allez donc diminuer l’emploi dans la fonction publique, et ce, à un moment où vous annoncez vouloir … en créer 250 000 ! Je dois vous avouer que j’ai du mal à suivre votre raisonnement. Comment pouvez-vous affirmer, par exemple, combattre la grande fraude fiscale et en même temps couper dans les moyens du ministère des Finances ?

      Bien sûr, vous me répondrez que vous avez pris certaines mesures contre le capital. Je ne peux évidemment que me réjouir de votre proposition visant à instaurer un impôt sur le patrimoine de plus de 1,25 million d’euros, proposition très proche de notre proposition de « taxe des millionnaires ». Mais permettez-moi de m’étonner du côté « temporaire » (deux ans) de cette mesure qui contraste avec le côté « permanent » des mesures touchant l’ensemble de la population. Sans même parler de l’absence de mesures techniques visant à rendre ce prélèvement efficace, comme l’instauration d’un cadastre des fortunes et une véritable levée du secret bancaire. Vous donnez vous-même le moyen d’échapper à ce nouvel impôt en permettant de déduire le patrimoine lié à une activité professionnelle, à une société. Ainsi, Albert Frère, s’il reste actif à la tête de ses holdings, ne devra pas payer d’impôt...

      En matière institutionnelle, je constate que des réformes essentielles souhaitées par la N-VA, et soutenues par l’organisation patronale flamande Voka, sont aujourd’hui reprises dans votre note. La politique de l’emploi est quasiment régionalisée, ce qui mènera à une scission de la sécurité sociale. La porte de l’autonomie fiscale est ouverte, y compris celle pour l’impôt des sociétés, permettant ainsi une concurrence fiscale vers le bas qui assèchera les finances publiques. La sécurité sociale est ainsi attaquée sur deux fronts, celui de l’austérité et celui de la scission.

      Vous me répondrez sans doute : « Que pouvais-je faire d’autre, je suis obligé de négocier avec une majorité de partis de droite et nationalistes ? » Tout d’abord, je vous répondrai qu’en tout cas, la solution ne consiste pas à reculer et à céder devant les exigences de cette droite. Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant ? Comment ne pas faire un lien entre l’arrogance de la droite et des forces centrifuges en Belgique, et la tendance que votre formation politique a eu de reculer de plus en plus devant toutes ces exigences. Au contraire, Monsieur Di Rupo, il nous faut le retour d’une gauche qui ose, d'une gauche qui avance. Comme le montrent les exemples en Grèce, au Portugal et en Espagne, où vos collègues socialistes se font aussi passer pour des personnes « responsables », appliquer une politique de droite sera sanctionné par l’électorat de gauche.

      Céder aux pressions nationalistes ne pourra que nous conduire dans une spirale infernale qui aboutira à l’éclatement du pays et de son socle le plus solide : notre sécurité sociale. Céder aux pressions de la droite n’aura comme seule conséquence que d’appauvrir le monde du travail et, donc, d’aggraver la crise économique. Ce n’est pas la politique du moindre mal mais celle du pire.

      Monsieur Di Rupo, comme le montre l’histoire sociale de notre pays, la résistance à ces attaques, venant de l’Union européenne et des forces nationalistes, ne pourra se faire que dans la rue. Irréaliste ? Lorsque les premiers socialistes ont proposé la journée des 8 heures, alors que travailler 12 à 14 heures était la règle, on les a déclaré fous. Pourtant, ce qui était vu comme utopique est devenu réalité. C’est de ce réalisme que le monde du travail a besoin, pas de celui qui accepte de plier devant les diktats de la droite.

      Nous tendons la main à toutes les forces de gauche, pour organiser, avec les organisations syndicales de ce pays, cette résistance. Qu’on laisse la droite assumer sa politique au gouvernement et qu’on ose dire NON aux diktats européens et patronaux. Qu’on propose une alternative qui s’en prenne réellement aux responsables de la crise (voir www.ptb.be ). Les travailleurs attendent cela de la gauche en Belgique. Avec vous ou sans vous.

      Raoul Hedebouw, 
      porte-parole du PTB

       

      20:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      61 anniversaire de l' assassinat à SERAING de Julien LAHAUT, pr ésident du Parti communiste de Belgique; assassinat commandité p ar la Réaction et les léopoldistes...

      18 août 2011: 61 anniversaire de l' assassinat à SERAING de Julien LAHAUT, président du Parti communiste de Belgique; assassinat commandité par la Réaction et les léopoldistes...

       

       

       

      Pourquoi y a-t-il une rue Julien LAHAUT à COURCELLES

       

       

       

      61 ans de l’assassinat de Lahaut :: « Même les bonnes sœurs l’adoraient »

      Le 18 août prochain, cela fera 61 ans que Julien Lahaut a été assassiné. Le Parti communiste de Liège organisera une commémoration, en collaboration avec le PTB. Marcel Bergen, Président du PC de Liège, nous parle de ce militant communiste.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                       
                                                                                                                                                                                                                                                                                                        julienlahaut
       

      L’année dernière, ils étaient plus de 200 à la commémoration de Julien Lahaut. Cette année, le 18 août, le PTB co-organisera l’événement avec le Parti communiste de Liège. (Photo Solidaire, Antonio Gomez Garcia)

       

       

       

      Jonathan Lefèvre

       

      Julien Lahaut a été assassiné sur le seuil de sa maison par deux tueurs en août 1950. Il avait 65 ans. Ce syndicaliste, militant antifasciste et communiste inspire encore la gauche belge et internationale, 61 ans après sa mort. Retour sur ce personnage hors norme.

      Quand vous parlez de Julien Lahaut aux jeunes, comment le présentez-vous ?

      Marcel Bergen. Comme un des plus grands tribuns que notre pays ait connu, et à l’écoute, surtout,  de toute la classe ouvrière. Ce que les travailleurs lui disaient, il le répercutait partout, que ce soit à la Chambre ou au Conseil communal et provincial, puisqu’il a siégé dans ces trois institutions.

      Il a été de tous les combats, et c’était une personnalité qui était suivie. Il a participé à toutes les grandes grèves. Il avait l’art de convaincre. Il faisait réellement de la politique au bénéfice des « petites gens ». Il employait souvent l’expression wallonne « c’est todi les p’tits qu’on sprâtche », c’est toujours les petits qu’on écrase. « Et les grands, on n’y touche nin », on n'y touche pas.

      Il n’avait peur de rien. D’ailleurs, il n’a pu voter pour la première fois qu'en 1950, à l’occasion du référendum sur la Question royale. Il n’avait jamais pu voter avant, vu ses condamnations à plusieurs années de prison. Malgré cela, il a été élu député, conseiller communal et provincial, mais voter, il ne l’a fait qu’une fois, l’année de sa mort.

      C’était un internationaliste. S’il vivait toujours, il serait malheureux de voir que l’internationalisme ne joue plus son rôle comme il devrait le jouer et il ne basculerait pas dans le nationalisme flamand ou wallon. Au contraire, il se battrait contre les divisions communautaires. C’était l’homme qui voulait unir à tout prix la classe ouvrière, en Belgique et ailleurs.

      Le jour de ses funérailles, il y a eu entre 100 000 et 300 000 personnes. Comment expliquer cet engouement populaire, les jours qui ont suivi son assassinat ?

      Marcel Bergen. Parce que c’était un homme très humain et qui savait galvaniser les foules. Il se présentait quelque part où toute la salle était contre lui et il arrivait à retourner toute la salle en sa faveur. Parce qu’il parlait comme les gens simples, comme les travailleurs. Il était à l’écoute de toutes les revendications quotidiennes des gens. Il vivait vraiment avec eux, c’était un des rares hommes politiques à être à l’écoute et à vivre avec les gens simples.

      Pour les chiffres, c’est difficile à dire, mais moi qui n’étais encore un adolescent, je n’avais que 15 ans à l’époque, je m’en rappelle très bien. J’habitais Seraing et je me souviens de l’émotion. J’étais gamin, je ne comprenais pas tout, mais je voyais les gens qui pleuraient. Mon père, qui était mineur, pleurait. Il y avait des masses de gens. Les travailleurs étaient très émus. D’ailleurs, la FGTB avait décrété une journée de grève.

      C’est quelqu’un qui est encore très présent dans les mémoires collectives, communistes ou non. Pourquoi était-il respecté aussi par ses adversaires ?

      Marcel Bergen. Parce qu’il touchait le peuple. A Seraing, même les bonnes sœurs catholiques l’adoraient. Alors qu’il était athée. Mais il était humain.

      La preuve : il y avait même ses adversaires politiques à son enterrement. Ils sont venus se recueillir, qu’ils soient présidents de partis, ministres, etc. C’était l’ennemi de classe pour eux mais, en tant qu’homme, il était respecté par tous. Parce que c’était un homme droit, juste. C’est lui qui s’est opposé à la venue de Degrelle. Ce dernier devait venir faire un meeting dans la région liégeoise. Lahaut avait organisé une contre-manifestation tellement massive que Degrelle a dû fuir. C’est aussi lui qui a brandi le drapeau nazi à la Chambre en le déchirant. Ce drapeau avait été arraché au consulat allemand de Liège par une militante communiste de Seraing qui l’avait remis à Lahaut. Ce sont des choses que l’on devrait rappeler.

      La recherche historique sur l’assassinat vient officiellement d’être lancée. Qu’en attendez-vous ?

      Marcel Bergen. Le plus possible. J’espère que ces chercheurs sont sérieux et qu’ils vont aller au bout des choses. Pour Lumumba, on aurait pu être pessimiste aussi, mais ça a débouché sur des résultats.

      Mais ce fut difficile de faire rouvrir l’enquête. Sabine Laruelle, ministre libérale fédérale de la Recherche, avait refusé il y a trois ans d’octroyer un subside. Ce qui a fait que la socialiste Véronique De Keyser a lancé la souscription publique afin de récolter l’argent pour que les recherches reprennent. Grâce à l’argent récolté par cette souscription et, surtout, les 150 000 euros donnés par Jean-Marc Nollet, le ministre Ecolo de la Recherche scientifique de la Communauté française, la première phase de cette étude a été lancée. Il faut donc être optimiste.

      Mais il faudra encore pas mal de pression, il ne faut pas que nous baissions les bras. C’est pour cela que nous nous réunissons chaque année au monument de Julien Lahaut. Tous les dix ans, nous faisons quelque chose d’assez grandiose, et chaque année, le 18 août, nous organisons une conférence de presse, des discours devant le monument, etc. Cette année, Raoul Hedebouw prendra la parole au nom du PTB, ainsi qu'un militant du Parti communiste et un métallo. Véronique De Keyser viendra, si elle n’est pas à l’étranger. Nous allons aussi inviter  Jean-Marc Nollet ,pour le remercier.

      La nouveauté de la commémoration, cette année, c’est que le PTB est co-organisateur. Pourquoi cette collaboration ?

      Marcel Bergen. Nous estimons que, politiquement, nous sommes très proches. Il y a très peu de choses qui nous divisent. Aujourd’hui, et en particulier sur la politique nationale, le PTB est le parti avec qui, ici à Liège en tous cas, nous voulons faire un bout de chemin. Nous organisons déjà ensemble le 1er mai à Liège. C’est une tradition : c’est la seule ville de Belgique où on manifeste ce jour-là. L’année dernière, le PTB souhaitait se joindre à nous, alors nous l’avons invité. Nous avons fait une conférence de presse ensemble. Cette année-ci aussi. Nous sommes très satisfaits de cette collaboration. On travaille ensemble sereinement et en confiance. Nous espérons, ici à Liège, que ces collaborations vont se multiplier.

      Regardez par exemple ce qui se passe en Grèce, au Portugal, en Espagne, etc. : nous y passerons aussi. S’il n’y a pas de réaction. C’est pour cela qu’il faut absolument que la solidarité revienne à la mode. Le pouvoir a pour l’instant réussi à diviser le monde du travail, à rendre les gens individualistes. Il n’y a plus cette solidarité que j’ai connue, dans les années 60, 70. Il faut la retrouver. Comme Lahaut, j’estime que le mot d’ordre est d’appeler à la solidarité entre les travailleurs, de Belgique et de partout ailleurs.


       

      Venez à la commémoration de Julien Lahaut, le 18 août prochain à Liège. Co-organisé par le Parti communiste de Liège et le PTB, l’événement réunira syndicalistes, militants communistes, etc. Plus d’infos à venir sur www.solidaire.org

       

      18:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      07/07/2011

      ITALIE: Base US de Pise pour la guerre en Libye

      En réalité, nos gouvernants “démocrates”, par l’ agression impérialiste, l’occupation colonialiste, la guerre et le pillage, sont des massacreurs ... !!!
      Vive donc le Monde “libre” ...
      RoRo
       
       
       
      mél
       
      Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 07:10

      Pise/BASE DE LA GUERRE EN LIBYE  

      Les avions invisibles de Camp Darby

      et les bombes transportées par trains

      Manlio Dinucci

      Fin de l’’alarme à Pise : « Aucun avion ne survole la ville en transportant des bombes ou des engins de ce genre ». C’est ce qu’a rapporté au conseil municipal le maire Marco Filippeschi (Partito democratico, NdT),après s’être « entretenu » avec le Colonel Raffaele Iubini, commandant italien de la base étasunienne de Camp Darby, et avec le général Stefano Fort, commandant de la 46èmeBrigade aérienne. « Tous les deux m’ont dit que les nouvelles rapportées par la presse sont absolument dénuées de tout fondement ».

      Nous sommes-nous donc trompé quand, le 1erjuin, nous avons rapporté sur il manifesto la dénonciation de la Coordination No Hub ?

      Celle-ci se base sur des faits précis : l’intensification des vols militaires de C-130J et autres avions cargos au-dessus de Pise depuis qu’a commencé la guerre en Libye ; la déclaration du porte-parole du Pentagone, Dave Lapan, confirmée le 10 juin par le secrétaire à la défense en personne, Robert Gates, que les Etats-Unis fournissent aux alliés des munitions, parmi lesquelles des bombes intelligentes à guidage de précision.

      Elles sont stockées dans la base limitrophe étasunienne de Camp Darby. Notre situation, a dit un des commandants de la base, nous offre « des capacités logistiques uniques car notre dépôt est à 30 minutes de l’aéroport de Pise ».

      Peu convaincante donc la réponse selon laquelle « les informations rapportées par la presse sont absolument dénuées de tout fondement ».

      Que transportent les avions cargos qui décollent en continu de l’aéroport de Pise, en direction du sud ?

      Des souvenirs de la Piazza dei miracoli, ou des armes pour les rebelles libyens et des bombes pour attaquer Tripoli ?

      En trois mois les avions de l’OTAN ont accompli 13.000 missions en Libye, dont 5.000 d’attaque avec bombes et missiles. Dans une interview à Defense News, le chef d’état-major de l’aéronautique, le général Giuseppe Bernardis, a spécifié que les avions italiens utilisent des bombes Jdam, Paveway II et III, Paveway III potentialisées et des missiles de croisière à longue portée Storm Shadow, lançables depuis des avions.

      L’aéronautique militaire elle-même publie la photo d’un C-130J d’où sont larguées des bombes Gbu-16, en spécifiant que les C-130J « hot cargo » garantissent l’approvisionnement nécessaire en armement pour l’opération « Protecteur unifié ».

      Et pourquoi, pour répondre à la Coordination No Hub, a-t-on dérangé Alessandro Mobono, expert des Nations Unies en déminage humanitaire et en ravitaillement en munitions ?

      Sur La Nazione il assure que « tout le ravitaillement en munitions transporté est muni de dispositifs de sécurité pour le maniement et le transport hyper-testés, et qu’en cas d’accidentd’un avion, ils n’explosent que très difficilement, disons à 99% : donc, tranquilles, rien ne peut arriver et ne créons pas un alarmisme injustifié ».

      Il admet de cette façon, cependant, que les avions cargos transportent des bombes.

      Moins tranquillisant encore est ce que rapporte le maire de Pise qui, alors qu’il assure qu’ « aucun avion ne survole la ville en transportant des bombes », spécifie que « les transports sont effectués par le Canal des Navicelli (qui relie Camp Darby au port de Livourne, voir en fin de textei, NdT) et par chemin de fer, en grande partie je crois par le Canal des Navicelli, si j’ai bien compris ». Tranquilles alors : les bombes passent dans des zones habitées sur des wagons de chemins de fer et sur des péniches, pour être chargées sur les bateaux dans le port de Livourne.

      En attendant, à Pise, la Municipalité organise aujourd’hui (dimanche 3 juillet 2011) la première « Journée nationale pour les Victimes du devoir », avec sauts de parachutistes de la Brigade Folgoreet survol de la ville par des avions militaires.

      Et à la 46èmeBrigade aérienne se tient l’ « Art Expo 46 », exposition artistique parrainée par la Mairie et la Province, avec exposition de tableaux genre celui qui « esquisse une idée de ville sur fond parsemé de petits avions qui veillent sur nous ».

      Edition du 3 juillet 2011 de

      il manifesto,

      http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20110703/manip2pg/08/manip2pz/306044/

      Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

      i NdT : Le Canal des Navicelli a été construit sous le règne de Cosme 1er de Médicis au XVIème siècle pour relier Pise (et Florence) au port de Livourne.

      Selon http://it.wikipedia.org/wiki/Canale_dei_Navicelli « le Canal des Navicelli revêt en outre une importance stratégique militaire notable, du fait qu’il traverse la base militaire de Camp Darby, à Tombolo, constituant une composante déterminante pour les trafics de la base ».

      Une jolie manière de présenter les choses.

      INFO REPRISE SUR
      LE BLOG DE JACQUES TOURTAUX
       
      canempechepasnicolas
       

       

      10:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

      BELGIQUE: [alerte_otan] TR: Lancement de la campagne intal: F-16 hors de Libye

       

      De : Mario Franssen [mailto:mario.franssen@intal.be]
      Envoyé : mardi 5 juillet 2011 19:51
      À :
      Objet : Lancement de la campagne intal: F-16 hors de Libye

      à tous les membres et sympathisants

      Intal lance une campagne contre la guerre de l'OTAN en Libye
      30 signatures pour chacun des 150 parlementaires

      Le 17 mars 2011, 9 pays du Conseil de Sécurité des Nations Unies votaient la résolution 1973. S'appuyant sur cette résolution, le 18 mars, le Parlement belge décide d' aller en guerre contre la Libye. Aucun parlementaire n'a voté contre cette décision.

      "2003: Irak, 2011: Libye", il s'agit du slogan scandé par intal lors de la manifestation dimanche 20 mars 2011. Aujourd'hui, nous devons en finir avec cette guerre qui n'apporte que de la misère et qui ne sauve absolument pas les citoyens. Est-ce que ce ne sont pas plutôt les intérêts économiques et géostratégiques qui sont en jeux, et donc plutôt les grandes puissances occidentales que les citoyens libyens ?

      Sur base d'une visite en Libye au mois de juin, intal a décidé de faire campagne contre la participation belge à l'attaque de l'OTAN sur la Libye. Nous exigeons que cela cesse immédiatement. Les F-16 belges doivent rentrer directement en Belgique.

      Objectifs

      Afin de soutenir cette exigence, intal souhaiterait recueillir 30 signatures pour chacun des 150 parlementaires, avant le début de l'année parlementaire, fin septembre 2011. Nous vous lançons le défi de prendre un parlementaire à votre compte et de rassembler 30 signatures. Vous pouvez télécharger ici la pétition.

      Qui, quoi, où ?

      L'objectif est de rassembler 4.500 signatures en moins de trois mois. Nous comptons sur vous ! Emportez la pétition lors de festivals, fêtes de famille, camps, à la piscine, en terrasse. Demandez à vos amis de signer la pétition et peut-être qu'eux-même se lanceront à la recherche de signatures.

      Vous êtes actif dans une association, une maison de jeunes, un mouvement de solidarité, ... ? Parlez-en et réunissez-vous pour partir en festival avec des pétitions à signer sous les bras. Vous pourrez alors à n'importe quel moment récolter des signatures à l'attention des parlementaires.
      Vous pouvez renvoyer les pétitions signées à : intal, chaussée de Haecht 53, 1210 Bruxelles.

      Digital

      Vous pouvez soutenir la campagne de deux manières différentes. Premièrement, via le formulaire en ligne que vous trouverez sur le site d'intal. Idéal pour envoyer la pétition par e-mail à tous vos amis et contacts. Deuxièmement, via Facebook. Vous pouvez soutenir la campagne en adhérant à la campagne ...et en invitant vos amis à faire de même !

      Vous pouvez également suivre de près la campagne via le blog de la campagne sur www.intal.be.

      Bonne chance!

      => Téléchargez la pétition
      => Rejoignez la campagne via Facebook
      => Signez la pétition en ligne
      => Devenez membre d'intal et renoncez à la guerre en Libye
      => Le page de la campagne

      Le texte de la pétition

      Ministres et Parlementaires,
      la Belgique est en guerre en Libye et vous êtes responsables!

      Chers Ministres De Crem, Vanackere
      Chers Parlementaires,

      Nous exigeons que la participation Belge à l’attaque de l’OTAN en Libye cesse immédiatement. Les F-16 belges doivent rentrer tout de suite.

      - La guerre en Libye a été présentée comme une guerre pour sauver des civils et pour la démocratie. Les motivations réelles sont en fait de pouvoir s’approprier les richesses de la Libye et de protéger les intérêts géo-stratégiques de l’Occident. C’est ce que nous apprennent les guerres en Irak et en Afghanistan.

      - Les civils tués en Libye et les centaines de milliers de réfugiés démontrent que les F-16 belges qui participent à l’offensive de l’OTAN ne sauvent pas des civils mais au contraire font plus de victimes.

      - En ces temps de grande crise économique et politique, la Belgique arrive à décider en 1 journée de partir en guerre. Entamer un guerre ne constitue pourtant pas une "affaire courante".

      - La guerre contre la Libye coûte chaque mois 5.000.000 € à la Belgique. Ceci correspond au salaire mensuel brut de plus de 2000 enseignants ou infirmiers débutants.

      - Les problèmes en Libye doivent être résolus par les Libyens et ceci sans ingérence indésirée.


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      www.intal.be, 02/209.23.50, info@intal.be

      Haachtsesteenweg 53
      Brussel 1210
      Belgium



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        Cette liste est gérée par des membres du Comité de Surveillance OTAN. Les opinions éventuellement exprimées n'engagent que les auteurs des messages, et non le CSO.
        .

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        09:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

        06/07/2011

        [alerte_otan] Rapine à main armée à Tripoli (Manlio Dinucci)

         
        ----- Original Message -----
         
        Sent: Tuesday, July 05, 2011 9:39 PM
        Subject: [alerte_otan] Rapine à main armée à Tripoli (Manlio Dinucci)
         
         

        Rubrique L’art de la guerre
        Rapine à main armée à Tripoli
        Manlio Dinucci
        5/7/2011
         
        Que feriez-vous si une banque, à laquelle vous avez confié 100.000 euros pour les faire fructifier, vous communiquait qu’en une année ils se sont réduits à moins de 2.000 euros ? 
         
        C’est ce qui est arrivé à la Libye, d’après une enquête du Wall Street Journal. Après que les USA et l’Ue aient révoqué l’embargo en 2004, affluèrent en Libye des dizaines de banques et sociétés financières étasuniennes et européennes. Parmi lesquelles Goldman Sachs, une des plus grandes banques d’investissement du monde, dont le siège principal est à New York. Dans la première moitié de l’année 2008, l’Autorité libyenne d’investissement lui confia 1 milliard et 300 millions de fonds souverains (capitaux de l’Etat investis à l’étranger). La banque Goldman Sachs les investit dans un panier de valeurs et en actions de six sociétés : l’étasunienne Citigroup Inc., la banque italienne Unicredit et l’espagnole Santander, la compagnie allemande d’assurances Allianz, la compagnie énergétique française Electricité de France et l’italienne Eni. Un an après, Goldman Sachs communiqua à l’Autorité libyenne qu’à cause de la crise financière, le fonds libyen avait perdu 98% de sa valeur, les 1 milliard et 300 millions se réduisant à 25 millions de dollars. Les responsables de l’Autorité  libyenne, furieux, convoquèrent à Tripoli le responsable de Goldman Sachs pour l’Afrique du Nord. La rencontre fut turbulente, si bien que Goldman Sachs évacua précipitamment  ses employés de Tripoli, craignant qu’ils ne fussent arrêtés. Comme la Libye menaçait d’intenter un procès, qui aurait compromis la réputation de la banque aux yeux d’autres investisseurs institutionnels, Goldman Sachs lui offrit en dédommagement des actions privilégiées de la banque elle-même.  Mais les Libyens étant à juste titre soupçonneux, l’accord ne fut pas signé. Restait ainsi ouverte la possibilité, redoutée par Goldman Sachs, que l’Autorité libyenne n’entreprit un procès international. Des cas analogues de « mauvaise administration de l’argent libyen » sont rapportés par une enquête publiée par le New York Times. Par exemple, la société Permal -unité de Legg Mason, une des principales sociétés de gestion d’investissements, dont le siège est à Baltimore- a administré 300 millions de dollars de fonds souverains libyens, qui ont perdu 40% de leur valeur entre janvier 2009 et septembre 2010. En compensation, Permal a perçu 27 millions de dollars pour ses prestations. Même chose pour d’autres banques et sociétés financières, comme la hollandaise Palladyne, la française BNP Paribas, la britannique HSBC et le Crédit Suisse. L’Autorité libyenne menaçait d’entreprendre contre elles des actions judiciaires internationales, qui auraient endommagé l’image de ces « prestigieux » organismes financiers. Le tout s’est résolu de façon heureuse quand, en février dernier, Etats-Unis et Union européenne ont « congelé » les fonds souverains libyens. Leur « surveillance » a été confiée à ces mêmes banques et sociétés financières qui les avaient si bien gérés.
         
        Et, du vol, on est passé à la rapine à main armée quand la guerre a commencé, en mars. A l’abri des chasseurs-bombardiers de l’OTAN, HSBC et d’autres banques d’investissement ont débarqué à Benghazi pour créer une nouvelle  « Central Bank of Libya », qui leur permettra de gérer les fonds souverains libyens « congelés » et les nouveaux qu’ils tireront de l’exportation pétrolifère. Cette fois, sans aucun doute, en obtenant de forts rendements.
         
        Edition de mardi 5 juillet 2011 de il manifesto
        http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2...
        Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio
         
        commentaire de M-A.Patrizio
         
        Voir aussi à propos du sort du fonds souverain libyen, l'article de T. Meyssan :
        http://www.voltairenet.org/a170056 , en particulier le (dernier) paragraphe :
        Le grain de sable
        [...]
        Bien que le détail exact du montage imaginé par Dominique Strauss-Kahn pour créer cette nouvelle monnaie de réserve adossée aux Droits de tirages spéciaux du FMI soit secret, il apparaît que la Libye y jouait un rôle clé : à titre expérimental, c’est la Banque centrale libyenne qui la première avait décidé de fonder sa monnaie, le dinar, sur l’or et au delà sur les DTS. La chose est d’autant plus importante que la Libye dispose d’un fond souverain parmi les mieux dotés du monde (il est même un peu plus riche que celui de la Russie).
        Or, en entrant en guerre contre la Libye, la France et le Royaume-Uni ont provoqué un gel théorique des avoirs non seulement de la famille Kadhafi, mais de l’État libyen. Pis, Paris et Londres ont dépêché des cadres de la banque HSBC à Benghazi pour créer une Banque centrale libyenne rebelle et tenter de s’emparer des avoirs nationaux. Sans que l’on sache si Nicolas Sarkozy et David Cameron se sont laissés emporter par l’ivresse de leur force ou ont agi sur instruction de leurs mandants à Washington, le fragile édifice élaboré par Dominique Strauss-Kahn s’est effondré.
        Selon nos contacts à Tripoli, au moment de son arrestation, DSK partait à Berlin pour trouver une solution avec la chancelière Angela Merkel. Il devait ensuite partir avec un émissaire de Mme Merkel négocier avec des représentants du colonel Kadhafi —voire avec lui directement—. La signature du Guide libyen étant indispensable au déblocage de la situation.
        On assiste désormais à une guerre financière d’une ampleur jamais égalée : alors que la situation économique des États-Unis vacille et que le dollar pourrait devenir rapidement une monnaie de singe, l’accord conclu au G8 et avalisé au G20, mis en œoeuvre par le FMI en coordination avec la Banque mondiale et les milieux bancaires internationaux dont DSK était le champion, est suspendu. La domination du dollar est intacte quoique plus que jamais artificielle ; ce dollar que les États émergents voulaient relativiser, mais sur lequel le complexe militaro-industriel israélo-états-unien assoit sa puissance.

        Dans ce contexte que vaut l’honneur d’un homme ?"

         
        __,_._,___

        23:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

        04/07/2011

        Sur le fascisme des puissances de l'Axe et le fascisme moderne

         
        Sent: Thursday, June 23, 2011 4:40 AM
         
        Subject: Sur le fascisme des puissances de l'Axe et le fascisme moderne
         


         

        Sur le fascisme des puissances de l'Axe et le fascisme moderne

         

        La définition du terme « fascisme» a d'abord été donnée par George Dimitrov dans le Rapport au 7ème Congrès de l'Internationale communiste (1935).

        Elle est reprise dans le «Petit dictionnaire philosophique» de Rosenthal et Ioudine (1955) VOIR DÉFINITION À LA SUITE DE CE TEXTE.

         

        En lisant les définitions de Dimitrov et de Rosenthal et Ioudine, on se rend compte que le fascisme moderne ressemble au fascisme des puissances de l'Axe des années 20, 30 et 40, et que, pour l'instant, les États-Unis joue le même rôle et présente les mêmes caractéristiques que le fascisme nazi.

         

        Le fascisme proprement dit est né vers 1922, nom donné par Mussolini à son mouvement.  Il avait été précédé par les gouvernements de Noske en Allemagne et de Horthy en Hongrie, suite aux tentatives des communistes allemands et hongrois d'instaurer la dictature du prolétariat.  Ces partis révolutionnaires, inspirés par la Révolution socialiste d'Octobre 1917 en Russie, n'avaient pas su préparer, comme Lénine l'avait fait, un parti communiste profondément implanté dans le prolétariat et la paysannerie pauvre après un long travail des marxistes russe et de leur exceptionnel dirigeant, Lénine, de 1895 à 1917.

         

        Le fascisme a donc existé avant, pendant et après la montée (1922) et la chute des fascismes (1945) de l'Axe, de l'avant-guerre à la destruction de l'Axe.

        Le fascisme n'est pas mort en 1945, avec l'écrasement de l'Allemagne nazie par l'Armée rouge dirigée par Staline.  L'Angleterre et les USA, alors étaient encore des "Alliés" de l'URSS était prêts à collaborer avec les nazis pour écraser l'URSS.  Churchill, avait pensé faire une paix séparée avec les nazis pour se retourner contre l'URSS.  Il avait aussi pensé s'allier aux troupes nazies défaites, leur rendre les armes et marcher avec les troupes britanniques contre Moscou.

         

        Après la victoire soviétique et des autres alliés, l'URSS, sous la direction de Staline, était devenu la seconde puissance mondiale sur tous les plans (économique, politique, social, militaire, technique, scientifique) et le centre du développement des démocraties populaires dans le monde.  Mais cette puissance était socialiste et les puissance impérialistes allaient se coaliser pour la détruire.

         

        C'est ainsi qu'en 1946, Churchill, prenant la direction idéologique des puissances impérialistes mondiales a lancé l'appel à la «Guerre froide» et les guerres chaudes contre le communisme.  La guerre mondiale avait déclenché dans tous les pays dominés, des luttes de libération nationale et des révolutions socialistes, qui étaient en voie de renverser l'impérialisme.

         

        L'appel de Churchill à la guerre froide (1946) a été le début du développement du fascisme moderne.  Le fascisme moderne vise à briser les luttes anti-impérialistes et les luttes pour le socialisme.  Depuis 1946, le fascisme moderne s'est étendu par le renversement de gouvernements progressistes, par des coups d'États fascistes et l'instalation de régimes militaires, par des guerres civiles et des interventions étrangères d'une puissance encore plus grande que celle des hordes nazies en Asie, en Afrique et en Amérique latine.

         

        Le livre «Un autre regard sur Staline» (1994) de Ludo Martens contient un chapitre intitulé «Les États-Unis prennent la relève de l'Allemagne nazie». Il décrit la doctrine Truman, de domination mondiale, le Plan Marshall, qui causa entre autre la rupture de Tito du camp socialiste et le développement du révisionnisme yougoslave, le plan Dulles d'infiltration, de corruption et de destruction de l'intérieur des partis communistes, le coup d'État de Khrouchtchev.

         

        Les puissances impérialistes, grâce au coup d'État par Khrouchtchev, ont obtenu pénétré le Parti communiste soviétique.  Khrouchtchev entreprend l'abandon des principes marxistes-léninistes, le démantèlement des structures socialistes, la destruction de l'URSS de Lénine et de Staline, des Partis communistes, du Mouvement communiste international.  Le fascisme peut aujourd'hui se développer librement, les révisionnistes ont bloqué temporairement la progression du marxisme-léninisme en brisant idéologiquement, politiquement et organisationnellement l'unité communiste de Lénine et de Staline.

        Aujourd'hui, les premiers noyaux de reconstruction marxiste-léniniste apparaissent dans la plupart des pays (Russie, Brésil, Bulgarie, Canada, Chili, États-Unis, France, Inde, etc.).  Actuellement les communistes doivent étudier, diffuser, appliquer le marxisme-léniniste, reconstruire dans chaque pays un Parti communiste véritable et dans le monde le Mouvement communiste international.

         

        Reconstruction communiste Canada - pueblo@sympatico.ca - Unité contre la crise, le fascisme et la guerre

         



        Définition du «Petit dictionnaire philosophique» publié sous la direction de M. Rosenthal et de P. Ioudine par les Éditions en langues étrangères, Moscou 1955, et publié en fac-similé par les Éditions Eugène Varlin, en 1977.

         

        «Fascisme : Forme la plus réactionnaire, ouvertement terroriste, de la dictature du capital financier, instaurée par la bourgeoisie impérialiste dans le but d’écraser la résistance de la classe ouvrière et de tous les éléments progressistes de la société.  Le fascisme est une manifestation de cette réaction politique dans tous les domaines, qui est le propre du capitalisme au stade suprême de son développement, au stade impérialiste.  L’établissement du fascisme atteste que les classes bourgeoises dominantes ne sont plus à même de gouverner, de conserver leur pouvoir par les moyens ordinaires, «démocratiques», que les aspirations croissantes des masses populaires à la liberté ne peuvent plus être réprimées que par la violence et la terreur sanglante.  Ce qui caractérise le fascisme, c’est la suppression des libertés démocratiques, même les plus élémentaires, la destruction des organisations ouvrières et des autres organisations progressistes, l’instauration d’un régime de terreur déclaré pour maintenir le pouvoir de la bourgeoisie ; c’est la préparation et le déclenchement de guerres de rapine dans le but d’asservir les peuples indépendants et de conquérir la domination mondiale.

         

        Le régime fasciste a été instauré d’abord en Italie (1922), puis en Allemagne (1933) et dans plusieurs autres pays : en Espagne, en Pologne, en Bulgarie, etc.  L’avènement du fascisme avait été favorisé par la politique de trahison pratiquée par les social-démocrates.  En Allemagne il s’était affublé du masque du «national-socialisme».

         

        Dans le domaine idéologique, le fascisme est le plus franc obscurantisme, une «philosophie» et une «morale» qui prônent la haine de l’homme et le brigandage.  Le fascisme s’appuie sur la théorie raciste (V. Eugénique; Racisme) d’après laquelle la bourgeoisie de telle ou telle nation aurait droit à la domination mondiale, serait la seule race «supérieure».  Les hitlériens préconisaient une «science» particulière : la géopolitique (V.), qui justifiait les prétentions impérialistes à l’«espace vital», c’est-à-dire la conquête de terres étrangères.  Les «philosophes» fascistes rejetaient les acquisitions de la culture et les détruisaient, proclamaient la supériorité des instincts bestiaux sur la raison humaine.  Ils établirent le culte mystique du «sang racial», le culte de la personne du «führer», etc.

         

        Le mérite historique du peuple soviétique à l’égard de toute l’humanité progressiste est d’avoir été à la tête de la lutte contre le fascisme dans la deuxième guerre mondiale et d’avoir joué un rôle décisif dans la défaite de l’impérialisme allemand et japonais.  Malgré la débâcle du fascisme à la suite de la deuxième guerre mondiale, les éléments réactionnaires de certains pays impérialistes tentent de le ressusciter.»

         


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        18:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

        CROATIE; Le Bulletin du Courrier des Balkans N°823

        La CROATIE, 28e pays européen va donc perdre son indépendance nationale, sa souveraineté, en s’intégrant dans l’ EURO-DICTATURE capitaliste et ensuite dans la machine de guerre otanienne en 2013. Cette machine de plus de 500 millions d’ âmes (un nouvel empire où les choses vont de plus en plus mal)  n’ a pas pour but d’intégrer les peuples pour leur bonheur, mais de les dissoudre,  pour mieux les ramener par la suite à l’ esclavage. De la Croatie à la Grèce, il n’y a pas loin ...
        L’ Europe a été voulue par les patrons et leurs valets, faite par les patrons, pour servir avant tout les intérêts des patrons, des banquiers et des multinationales capitalistes.
        RoRo
        _______                                   ________
        _______  Lundi 13 juin
        2011 ________



        Le Bulletin du Courrier des Balkans N°823


        ° Intégration européenne : la Croatie sera le 28e État membre
        ° Kosovo : les révélations de l'ancien président du Tribunal militaire de l'UÇK
        ° En Libye, en Irak et en Afghanistan, on tire avec des armes serbes
        ° Élections en Moldavie : le Parti des Communistes résiste face à une opposition libérale divisée


        ° Intégration européenne : la Croatie sera le 28e État membre
        Vendredi 10 juin, la Commission européenne a officiellement ouvert les portes de l’UE à Zagreb en recommandant l’adhésion de la Croatie en 2013. Les 27 pays membres devraient officialiser cette décision lors du prochain sommet, les 23 et 24 juin. Les Croates devront ensuite valider cette adhésion lors du référendum consenti par le pouvoir après les manifestations du début de l’année.
         
         

        Intégration européenne : la Croatie sera le 28e État membre

        Sur la Toile :
        Mise en ligne : samedi 11 juin 2011
        Vendredi 10 juin, la Commission européenne a officiellement ouvert les portes de l’UE à Zagreb en recommandant l’adhésion de la Croatie en 2013. Les 27 pays membres devraient officialiser cette décision lors du prochain sommet, les 23 et 24 juin. Les Croates devront ensuite valider cette adhésion lors du référendum consenti par le pouvoir après les manifestations du début de l’année.

        Vendredi 9 juin, la Commission européenne a donné son feu vert pour la clôture des négociations avec la Croatie, avec en ligne de mire l’adhésion en 2013 ou au plus tard en 2014. La Croatie sera le 28e pays membre de l’Union européenne et le deuxième issu de l’ancienne Yougoslavie après la Slovénie.

        Les trente-cinq chapitres que compte l’acquis communautaire, cette feuille de route que doit respecter à la lettre tout candidat à l’adhésion, ont été fermés. Il aura fallu six ans à Zagreb pour atteindre cet objectif, une durée relativement courte compte tenu de la taille limitée de l’économie croate.

        La procédure d’adhésion a néanmoins achoppé sur deux points particuliers : la réforme du système judiciaire et la lutte contre la corruption. La Croatie a dû donner des gages de son engagement à Bruxelles, qui réclamait une réelle application des mesures prises. Le procès qui aura prochainement lieu en Croatie contre l’ancien Premier ministre Ivo Sanader, accusé de corruption, aura valeur d’ultime test.

        Après les adhésions en 2007 de la Roumanie et de la Bulgarie que plusieurs États membres, France et Allemagne en tête, jugent aujourd’hui prématurées, un dispositif de suivi - réclamé justement par Paris et Berlin - va être mis en place pour surveiller au plus près la bonne marche des réformes en Croatie. Cette mesure permettra, en cas de non respect des engagements, de geler certaines aides voire de reporter l’adhésion.

        Les 27 pays membres auront le dernier mot, maintenant que la Commission a rendu son avis. Ils pourraient décider d’ouvrir officiellement la porte à la Croatie lors du prochain sommet qui aura lieu les 23 et 24 juin. Chacun des États ratifiera le traité d’adhésion en 2012.

        Mais une étape de taille s’annonce pour Zagreb : la tenue d’un référendum sur l’adhésion réclamé par la population après le « printemps croate », ces manifestations qui pendant deux mois ont réuni plusieurs milliers de personnes tous les deux soirs dans les rues de la capitale.

        Lassés de se voir les portes de l’intégration fermées, les Croates ont petit à petit tourné le dos à Bruxelles. Aujourd’hui, si l’on en croit les enquêtes, pro-UE et eurosceptiques font jeu égal dans l’opinion. Le gouvernement conservateur, au plus bas dans les sondages, va devoir convaincre.

        cartereferendum

         


         

        10:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |