07/10/2011

INFOS CENSURÉES... d9c7

 
From: Hess Madeleine
Sent: Friday, October 07, 2011 12:53 PM
 
Subject: INFOS CENSURÉES...
 



De : Karim Mansouri <karim.mansouri1@...>
À : Ginette Hess skandrani : grianala@yahoo.fr
Envoyé le : Vendredi 7 Octobre 2011 11h54
Objet : INFOS CENSURÉES...


De : mario franssen <franssen.mario@...>
Envoyé le : Mercredi 5 Octobre 2011 13h03
Objet : ACTION: Le ministre De Crem nous passe sur le corps pour vanter les mérites de la guerre en Libye dans les locaux de la VUB

BELGIQUE

Le ministre De Crem nous passe sur le corps pour vanter les mérites de la guerre en Libye dans les locaux de la VUB

30 militants d’intal et de COMAC VUB et ULB participent à la « Flash- Mob Die-in »

reportage video: http://vimeo.com/30041828
 
http://www.intal.be/nl/blogs/mariof
http://www.facebook.com/profile.php?id=656412415


Prenez 20 minutes et visionnez cette excellente vidéo qui démontre les pratiques et les implications du redoutable lobby pro-israélien aux États-Unis. Diffusée lors de l’émission "Un œil sur la planète" sur France 2 le Lundi 3 octobre 2011 cette vidéo a déclenché les fureurs du CRIF pour qui il est insupportable de mettre à nu des vérités un peu trop dérangeantes. Une vidéo à voir et à faire voir dans les plus brefs délais avant qu'elle ne soit  effacée... :


De : Sayyed <chinqiti@...>
À : iiitfrance@yahoo.fr
Envoyé le : Vendredi 7 Octobre 2011 2h29
Objet : Fwd: FW: _Exclusivité_OummaTV_:_Le_père_de_la_fille_agressée_à_Vigneux_témoigne

A vous de juger!

> Exclusivité OummaTV : Le père de la fille agressée à Vigneux témoigne
L'email ne s'affiche pas correctement ? Cliquez ici pour le voir dans votre explorateur.

 
Contrairement au communiqué de Sammy Ghozlan président du Bureau National de Propagation de l’Antisémitisme qui parle d’« une l’agression antisémite commise par des groupes de jeunes filles décrites comme maghrébine, qui ont insulté, battu, blessé des membres de la communauté juive de Vigneux », c’est en fait totalement l’inverse qui s’est produit, comme le prouve le témoignage en exclusivité sur OummaTV du père de la victime.
> Voir la vidéo
http://oummatv.tv/Exclusivite-OummaTV-Le-pere-de-la?utm_s...
----- Mail transféré -----
De : abdelkrim hammada
Envoyé le : Jeudi 6 Octobre 2011 11h02
Objet : Tr : #rel-page-12

 
De : Gilles Munier <gillesmunier8639@neuf.fr>

Envoyé le : Jeudi 6 Octobre 2011 20h36
Objet : « Sarkozy sous BHL » : une grenade dégoupillée dans la cour de l’ Élysée !

« Sarkozy sous BHL » : une grenade dégoupillée dans la cour de l’Élysée !
Interview de Roland Dumas et Jacques Vergès
Sur France-Irak Actualité :
Une vidéo dans laquelle Mariem dénonce en direct la manip de El Jazira diffusant des images préfabriquées depuis El Bassrah en Iraq en prétendant qu'il s'agit de Misrata. La station "gênée" suspend la diffusion et tente de noyer le poisson.
Rachid
 
http://www.dailymotion.com/video/xissns_falsification-des...
 
 
 

----- Mail transféré -----
Objet : Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE : « Le trafic de drogue en Afghanistan est assuré par des militaires américains »

  
  Alain Chouet, ancien responsable de la DGSE :

« Le trafic de drogue en Afghanistan est assuré par des militaires américains » 

<http://oumma-media.us1.list-manage1.com/track/click?u=d75...>
 

07 Sep 2011
 
  
 
par Ian Hamel <http://oumma.com/_Ian-Hamel_>  - publié le mercredi 7 septembre 2011

C’est un ouvrage particulièrement dense que nous livre Alain Chouet, ancien chef de service de sécurité à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), interviewé par Jean Guisnel, journaliste au Point, spécialiste des questions militaires. « Au cœur des services spéciaux » (*) ne se contente pas de mettre les pieds dans les plats. L’ouvrage piétine carrément certains plats, notamment en ce qui concerne le printemps arabe.

Oussama Ben Laden a été tué à Abbottabad, au Pakistan. Alain Chouet prend plaisir à rappeler qu’il s’agit d’un centre de vacances de l’armée, avec ses hôtels et son golf, où « tout le monde se connaît », Abbottabad étant réservé aux gradés pakistanais et à leurs familles. Que faut-il en déduire ? Qu’Oussama Ben Laden était gardé bien au frais par le régime d’Islamabad depuis des années.

Pourquoi a-t-il été éliminé en 2011 ? Barak Obama, plus éclairé que son prédécesseur, a compris que le fondateur d’Al-Qaida ne servait plus à rien. L’intervention occidentale en Afghanistan depuis 2001 est un échec total. Comme les taliban vont de toute façon revenir au pouvoir à Kaboul, autant faire croire qu’on les invite à la table des négociations, maintenant qu’ils ne sont plus associés à des « terroristes internationaux ». Et politiquement, Obama a gagné des points pour sa réélection en 2012.

80 à 90 % de la morphine base

L’ancien responsable de la DGSE rappelle qu’en 2002, l’Occident a mis sciemment en place en Afghanistan un gouvernement fantoche et mafieux, avec à sa tête, Hamid Karsai, le plus minable des « parrains ». Les chefs de bandes afghans se sont ensuite répartis « les rentes du pouvoir, les revenus du pavot, la manne de l’aide internationale ». Pour rappel, 80 à 90 % de la morphine base mondiale provient d’Afghanistan.

Le plus compliqué n’est pas de produire de l’opium, mais de l’exporter vers les consommateurs, sachant que l’Afghanistan n’a pas de débouché maritime. Contrairement à ce que croit l’opinion publique, la drogue ne rejoint pas l’Europe et les Etats-Unis par des routes défoncées et de vieux rafiots rouillés, mais par les voies aériennes, les gros porteurs de l’armée américaine. Et celle-ci contrôle tous les aérodromes du pays…

L’ancien chef du renseignement de sécurité ne dit pas que c’est l’armée américaine qui assure le trafic. Mais plus sûrement des militaires, qui arrondissent ainsi leurs soldes, et surtout les mercenaires engagés dans les sociétés militaires privées « pour assurer des tâches de logistique, d’intendance, de transport et même d’engagement opérationnel ».

Pression sur les armées

Les chapitres consacrés au « printemps » arabe risquent de faire grincer quelques mâchoires. « Les Arabes et les musulmans sont comme tout le monde, ils préfèrent la démocratie et la liberté à la dictature et à la répression », insiste Alain Chouet, soulignant que les habitants du Nord de l’Afrique n’ont pas attendu 2011 pour se révolter. Il y a eu des émeutes et des manifestations en Tunisie en 1969, 1978, 1980, 1984, 2000, en Égypte en 1968, 1977, 1986, 1987, 1995. Et qu’en Libye, les tentatives de coups d’État militaires contre Kadhafi « étaient quasiment mensuelles pendant la décennie 1980 ».

Seulement voilà, l’Occident ne s’en préoccupait pas et les médias n’en parlaient guère. Qu’est-ce qui a changé cette année ? Non seulement l’Europe et les États-Unis se sont intéressés à la contestation dans le monde arabe, mais ils sont intervenus… indirectement. Du moins en Tunisie et en Égypte, en faisant pression pour que les armées ne jouent plus leur rôle traditionnel de répression.

Visées sur la Cyrénaïque

Au lieu de jeter les dictateurs dehors en envoyant des soldats américains, comme George Bush en Afghanistan et en Irak, Barak Obama préfère faire jeter aux orties les dictateurs « par leur propre armée », assure l’ancien responsable des services spéciaux français. Pessimiste en ce qui concerne la Tunisie, très pessimiste pour
l’Égypte, Alain Chouet est carrément alarmiste quant au devenir de la Libye.

Il souligne que la révolte a débuté le 15 février en Cyrénaïque, dans la région de Benghazi, « avec l’apparition brutale de civils armés ». Or, curieusement, les observateurs étrangers ne se sont pas demandés comment des centaines d’hommes sont apparus « armés de canons B7 et B10 sans recul, de canons bitubes anti-aériens, des mitrailleuses de 500 et 800, des lance-roquettes individuels ».

L’auteur de « Au cœur des services spéciaux » n’exclut pas que le haut commandement égyptien ait pu recevoir la promesse de la part des Américains que la Cyrénaïque, riche en pétrole, soit un jour rattachée à l’Égypte, surpeuplée, et qui manque cruellement de ressources.

(*) Alain Chouet, entretiens avec Jean Guisnel « Au cœur des services spéciaux. La menace islamiste : fausses pistes et vrais dangers » <http://www.amazon.fr/Au-coeur-services-sp%C3%A9ciaux-isla...> , La Découverte, 301 pages, 20 €.

 
Site du Mouvement démocratique arabe
"Résister à l'occupation, c'est vivre libre"

Une manifestation réprimée en Arabie saoudite

mercredi 5 octobre 2011 ,
L’Arabie saoudite n’est pas épargnée par le vent de contestation qui agite le monde arabe. Les forces de l’ordre ont dispersé une manifestation à Awamiah, dans la région à majorité chiite d’Al-Qatif, dans l’est du pays, lundi soir. 14 personnes ont été blessées lors de heurts entre les forces de l’ordre et des "fauteurs de troubles" à la solde d’un pays étranger -allusion à l’Iran- selon le ministère de l’Intérieur. Parmi eux, 9 policiers ont été blessés par balles et 2 autres par des cocktails Molotov, tandis qu’un civil et deux femmes ont été blessés par balles, selon le ministère.
 
Des habitants d’Awamiya s’étaient rassemblés lundi soir devant le poste de police afin de protester contre l’arrestation de deux sexagénaires, interpellés pour pousser leurs deux fils accusés d’avoir participé à des manifestations au printemps à se rendre.
Les deux hommes ont été libérés mais la police a arrêté un militant des droits de l’homme, Fadel al-Manassef, qui venait au poste de police pour s’informer de ce qui se passait, puis un autre homme venu prendre des nouvelles du militant, selon un témoin interrogé par l’AFP. Fadel al-Manassef a récemment passé quatre mois en prison pour avoir participé à des manifestations anti-gouvernementales à Qatif.
 
La majorité des quelque deux millions de chiites saoudiens -sur un total de 26 millions d’habitants- vivent dans la province orientale riche en pétrole. C’est la première fois que des troubles y sont signalés depuis des manifestations à la mi-mars pour protester contre l’aide militaire saoudienne dans la répression d’un mouvement de contestation dirigé par les chiites dans le royaume voisin de Bahreïn. L’entrée de troupes saoudiennes et d’autres pays du Golfe à Bahreïn avait provoqué une vive tension entre l’Iran, dont la population est à majorité chiite comme celle de Bahreïn, et l’Arabie saoudite.
 
Un influent cheikh chiite, cheikh Nimer al-Nimer, a condamné le recours à la violence lors d’un prêche mardi soir dans la mosquée de Awamiya, mis en ligne sur internet. Après avoir affirmé qu’il "n’est ni dans notre intérêt ni de nos coutumes" d’avoir recours à la violence "pour obtenir nos droits politiques et religieux", Il a accusé les autorités d’avoir "provoqué" les habitants en "tirant dans les rues pendant des heures". Le cheikh a appelé les jeunes à "garder leur sang-froid" et ne pas sortir "masqués" pour affronter les forces de sécurité.
Mercredi, 05 octobre 2011 -
Avec les agences de presse


De :
RobertBibeau <bibeau.robert@videotron.ca>
À : Undisclosed-Recipient@yahoo.com
Envoyé le : Mercredi 5 Octobre 2011 13h27
Objet : La rasque francaise en Libye - A diffuser

 
LA RASQUE FRANÇAISE EN LIBYE
 
 
5.10.2011
 
 
 
COMPENDIUM DE L’IMPÉRIALISME FRANÇAIS
 
Le petit Napoléon, un temps l’étoile montante du Directoire, dérangeait bien des troublions avides de mettre la main sur le pouvoir afin de s’assurer le partage des prébendes et des « royautés », des cachets et des loyautés parmi leur clan bourgeois – aristocratique (Eh oui ! Ils n’avaient pas tous été guillotinés contrairement à ce qu’on vous laisse penser). Le dit Napoléon fut donc invité à manifester son talent et sa cupidité « libératrice » contre les mamelouks (un peuple bâtard et inhumain, pensait le Directoire) implantés en Égypte, une pomme de discorde entre les deux puissances colonisatrices (France et Britannique).
 
Bien peu d’historiens français décrivent l’équipée carnassière napoléonienne pour ce qu’elle fut – un massacre colonialiste contre un peuple autochtone afin de distraire  un concurrent encombrant. L’historiographie française a toujours le talent de présenter les dictateurs étrangers comme des tyrans et les siens comme des libérateurs ou des pacificateurs.
 
Et ils récidivent les nationalistes chauvins, apologistes de la grandeur de l’empire français. Dernièrement, un tout petit Napoléon des balcons (Neuilly-sur-Seine) – pâle imitation du grand massacreur des peuples du XIXe  siècle – ils font avec ce qu’ils ont sous la main les malandrins – a cru bon de lancer une opération aéroportée contre le peuple d’à -côté (les libyens, à côté des mamelouks, aujourd’hui devenus égyptiens).
 
Le petit Blingbling belliqueux affréta donc son porte avions et astiqua ses canons pour porter l’agression jusqu’aux portes d’Al Khoums, histoire de massacrer un peu de ces Arabes récalcitrants qui se soulèvent spontanément depuis quelque temps. Une petite guerre de rapine vite faite ne pouvait pas faire de mal à la glorieuse marine, à l’armée et à l’aviation françaises désoeuvrées depuis la fin de l’échauffourée contre la Côte d’Ivoire enfin « pacifiée » à la canonnière blindée…façon XXIe siècle, c’est-à-dire avec tout plein de verbiages « humanitaires »… mais dites donc, où est passé Kouchner, l’autre compère ? L’armée impériale française avait une autre occasion d’étaler son armement et de démontrer ses talents. Que de ventes juteuses pour les ci-devant!
 
Et pensez donc, le petit aspirant « Führer » ne pouvait mieux choisir son terrain d’agresseur. Son ami et concurrent Berlusconi, de fort mauvaise posture, en mode majeur dans le lit de quelques mineures, n’était pas en position de répliquer à la capture de sa chasse gardée. Berlusconi fut pris le pantalon raccourci tout comme son ami Kadhafi.
 
Mais voilà que le Gengis Khan de notre temps avait mal jaugé son adversaire qui s’avéra infiniment plus pervers que ses congénères. Ben Ali avait fui précipitamment, (avec la caisse) et on avait fait passer ce déplacement pour une conquête « révolutionnaire ». Moubarak s’était fait tirer l’oreille (les sommes à piller étant plus consistantes) mais l’armé locale était venue à bout de ses réticences à force d’allonger les prébendes et suite à quelques soulèvements populaires – contrôlés – qui laissaient présager le pire. Pour le Ramadan anticipé le Rais avait pris sa retraite dans sa datcha de Charm el Cheikh. Depuis, le terminal de Rafah est toujours fermé et l’armée égyptienne sanguinaire s’active à massacrer les vrais révoltés de la place Tahrir ainsi que les gazaouïs dans leurs tranchés (loin des caméras de l’étranger).
 
Mais voilà que le Guide de la Jamahiriya n’acceptait pas qu’on le liquidât et s’accrochait à son émirat qui pourtant ne lui avait été concédé qu’a condition de loyauté. Vous avez parfois de ces affidés qui s’attachent aux privautés attachées à leur principauté.
 
Pourtant, l’armée et les services secrets français s’étaient dépensés sans compter. Soulèvement « populaire spontané » des « révoltés » de Benghazi bien formés, bien armés (comme vous savez, vous tenez tous quelques canons anti-blindés sur votre propriété, on ne sait jamais qui vous aurez à bombarder), mercenaires affrétés tout frais héliportés du côté des puits de Benghazi. Le moment était approprié, le drapeau de la royauté stipendié fut hissé ; allons peloton de la libération au secours de notre roitelet obsolète. Pourtant, rien n’y faisait, les renforts recrutés parmi les insurgés d’Afghanistan, d’Irak, du Qatar et du Soudan ne parvenaient  nullement à « libérer » la contrée en faveur de ce roi abhorré.
 
L’AGRESSION DE L’OTAN
 
C’est le moment que choisit le « grand conquérant » pour réclamer secours à son ami et concurrent qu’il avait jusqu'à présent négligé de manière éhontée. Ce qui n’était d’abord que guerre de conquête pour le repartage d’une néo-colonie entre rivale de second lit devint pomme de discorde entre grands comparses de l’OTAN – appelée à la rescousse pour trancher le différend et renverser le « tyran » – pas celui de Paris, celui de Tripoli – puis, mettre au pouvoir un sous fifre plus accommodant. La guerre ne fut pas aisée et de fait elle n’est toujours pas terminée.
 
Pourtant, le petit mécréant et son acolyte Cameron sont venus, ils ont vu mais ils n’ont pas encore vaincu et mal leur en prend car maintenant ils ont un véritable soulèvement paysan entre les dents et personnellement je parie que ces deux là se ridiculiseront tout autant qu’un insignifiant qui, du haut d’un porte-avion désarmé, avait annoncé, il y a dix ans passés, la fin des combats en Afghanistan…ils n’en finissent plus de tomber les soldats de l’amirauté depuis « la fin » des atrocités commandées…par le Pentagone.
 
LE NÉO-COLONIALISME FRANÇAIS

      L’impérialisme français a dirigé les activités d’agression en terre libyenne. Et même si l’OTAN – l’organisation de collusion des assoiffés de profits, de ressources naturelles et de marchés – est intervenue pour sauver la mise, il demeure que la classe capitaliste monopoliste française assume la première responsabilité dans cette rasque* et ces massacres de civils libyens et c’est elle, cette classe parasitaire française, qui se présente la première à la curée pour le partage du butin spolié (1).
 
Il n’est nullement question ici de disculper l’impérialisme étatsunien, leur maître à penser moderne et ancien, mais on ne doit pas dissimuler la responsabilité de sa propre bourgeoisie impérialiste nationale derrière de pseudo analyses complaisantes et compatissantes. Les puissances impérialistes collaborent et s’affrontent pour défendre les intérêts de leur propre clan national. L’impérialisme français est sanguinaire (Indochine, Algérie, Afrique noire) et il doit être renversé comme celui du lilliputien canadien, de la perfide Albion et de la sanguinaire Washington.  Allons, enfants de la Patrie, votre heure de gloire est arrivée et votre pire ennemi est à vos côtés.
 
Mes ennemis je les connais bien – mes « amis » je n’en sais rien – camarades, préservez-moi des miens.
 
 
 
* Rasque = bourbier
(1)  L’impérialisme canadien, sous Harper, a aussi participé à l’agression et est imputable pour ce crime de guerre contre le peuple libyen.
 
 
Salutations cordiales.
 
 
robertbibeau@hotmail.com



De : Blogger <no-reply@blogger.com>

Envoyé le : Jeudi 6 Octobre 2011 2h11
Objet : [Basta ! Journal de marche zapatiste multilingue !يكفي] France : De la politique de l’égout au dégoût de la politique

par Pedro da Nóbrega, 5/10/2011
Dans l’ambiance décadente de fin de règne qui préside à la conclusion de la monarchie sarkozyste, chaque jour nous livre son lot de turpitudes, de coups tordus, « d‘affaires » et de scandales sulfureux.
D’intermédiaires véreux en commissions occultes, d’hommes de l’ombre porteurs de valises de billets fleurant bon la corruption soudain révélés à la lumière médiatique on ne sait par quel soudain regain de « bonne conscience », de révélations de « trous de serrure » assorties de détails censés être croustillants sur les mœurs des puissants en découvertes de pratiques condamnables qui impliquent les plus haut niveaux de responsabilité de l’Etat, un climat délétère se développe propice aux dérapages les plus démagogiques et permettant surtout d’évacuer le débat de fond sur les choix économiques et politiques.
 
Il est vrai que face aux résultats désastreux de sa politique, à l’absence de toute proposition politique pour changer le cours des choses et à la perte de crédibilité qui se creuse pour le pouvoir actuel, la tentation est grande de situer le débat au niveau du caniveau pour masquer sa faillite. Exit le recul sans précédent des droits sociaux et collectifs, la casse des services publics et l’explosion de la détresse sociale, la loi scélérate sur les collectivités territoriales qui consacre la mort des communes et l’étouffement de ce qu’il reste de démocratie locale, le bradage de l’économie française aux appétits des financiers, place à la fange et aux « affaires » !
 
Même si l’histoire ne repasse pas les plats, il n’est jamais inutile d’en rappeler quelques enseignements car il est d’autres époques où la floraison de scandales en tout genre n’aura pas peu contribué à donner du poids aux tentations autoritaires et à favoriser la montée de discours exclusifs et xénophobes dans un contexte où la peur de l’autre comme du lendemain agit comme un ressort fondamental.
 
Les dérives autoritaires d’aujourd’hui qui s’accompagnent d’atteintes de plus en plus graves aux libertés individuelles et d’une stratégie de criminalisation de toute forme d’opposition qui n’accepte pas de se restreindre au strict cadre institutionnel défini par l’idéologie dominante se traduisent aussi par des tentatives de circonscrire, de façon insidieuse et dans un cadre « légal », le champ de la démocratie en figeant dans le marbre des contraintes économiques et politiques qui obèrent toute alternative dans le champ des possibles.
La fameuse « règle d’or » s’inscrit parfaitement dans cet objectif, dans la droite ligne des objectifs fixés par le Traité Constitutionnel rejeté pourtant, faut-il le rappeler, par une large majorité de votants en France. Traité pourtant revenu par la fenêtre institutionnelle au mépris de l’expression souveraine du peuple.
 
Mais pour masquer sa faillite politique et économique, l’autre versant de la stratégie d’un pouvoir aux abois, face aux innombrables scandales qui s’accumulent en témoignant de la collusion du pouvoir politique avec les puissances d’argent, consiste à allumer des contre-feux qui ne font qu’alimenter la thèse du « tous-pourris » dont chacun sait qui peut en tirer profit.
 
Décrédibiliser l’intervention politique offre l’avantage de diluer leurs propres responsabilités et d’encourager la résignation qui, nourrie du sentiment que le politique n’est plus en capacité de changer le réel, ne peut qu’encourager l’abstention, pas seulement électorale, et le repli sur soi. Peut leur chaut qu’un tel processus sape les fondements même de la démocratie, au contraire, car elle ne leur convient tant qu’elle ne remet pas en cause les bases du système.
 
Il est licite, si j’ose dire, de s’interroger à cet égard, sur le contre-feu providentiel que constitue l’affaire Neyret, du nom de ce haut responsable de la Brigade Criminelle, à qui la rumeur publique prête infiniment plus de vices, que les faits avérés ne semblent indiquer. Sans être je l’avoue un admirateur inconditionnel des agents de la force publique, je trouve curieux qu’un flic unanimement reconnu par ses pairs comme quelqu’un d’efficace sur le plan des résultats, en poste depuis des années sans avoir jamais reçu de sa hiérarchie autre chose que des félicitations, devienne tout d’un coup un affreux « ripoux » dont tous les échotiers ne cessent de décrire par le menu les « supposées » turpitudes.
 
En l’état des éléments connus à l’heure actuelle, s’il semble que ce haut gradé ait pu prendre quelques libertés avec les procédures administratives, il se situe bien loin des faits de concussion avec le crime organisé qu’un certain cirque médiatique lui impute. D’autant plus qu’il paraît difficile de croire que sa hiérarchie soit « angélique » au point d’ignorer totalement des méthodes qui, aux dires de beaucoup de spécialistes n’avaient rien d’exceptionnel, mais garantissaient des résultats que cette hiérarchie ne se privait pas d’exploiter. La belle affaire que la pseudo-révélation des fréquentations du commissaire chez les « mauvais garçons », comme si pour enquêter sur le milieu, il lui fallait courir les soirées mondaines de la bonne société. Quoique voilà qui pourrait plutôt intéresser les inspecteurs de la Financière concernant la délinquance en « col blanc ». Le commissaire Neyret, victime collatérale des scandales à répétition touchant le cœur du pouvoir ?
 
Pour paraphraser l’ami Jean Ferrat, « quelle décadence ! Quelque chose est pourri dans le royaume de France ! »
 
Il est grand temps de reconquérir la dignité du débat politique et de redonner à notre peuple le goût de l’action collective pour relégitimer notre démocratie. Et cela ne passera pas seulement par les urnes même si elles font partie du parcours, mais aussi par un grand dessein commun qui ébauche une alternative claire à cette démocratie de « basse intensité » dans laquelle le pouvoir actuel cherche à enfermer le débat politique, quitte à le faire mariner dans un cloaque.
 


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Envoyé par Blogger dans Basta ! Journal de marche zapatiste multilingue !يكفي le 10/05/2011 11:00:00 PM


De : Le Brasier <le.brasier@yahoo.fr>
À : Djamal Benmerad <le.brasier@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi 6 Octobre 2011 22h52
Objet : Steve Jobs, un patron exploiteur comme les autres

Steve Jobs, un patron "maternaliste" titrait le Monde, en septembre ; « Steve Jobs, le capitaliste le plus aimé de la planète » Pour Jean marc Silvestre ; « Steve Jobs, la mort d'un capitaliste révolutionnaire‎ »……... Ce capitaine de l’industrie disparu, les hommages pleuvent.  Outre le génial inventeur, il aurait été également un patron social ! Cette vague de reconnaissance post-Mortem est indécente.

Apple est à part : des machines certes formidables pour leur époque  mais qui n’ont su pas résister au leadership Window/ Intel dans les années 90.

Dans les milieux « bobos », Apple faisait figure de village gaulois ; machine fiable, produit alternatif.

Il faut bien se rendre compte que cette image est purement fallacieuse. Comme toutes les autres multinationales, Apple fait du business et n’a aucune éthique. Elle emploie les mêmes logiques que les autres.
Apple produit en Chine  comme tous !

 
  Foxconn Technology, un sous traitant de la marque à la pomme, a connu des vagues de suicide massives, il y a quelques mois  à cause de   conditions de travail effroyables.  
  10 heures par jours,  un silence obligatoire et absolu dans des locaux surchauffés, tout ça pour un salaire de misère (90 euros par mois).. de plus, les ouvriers subissent les vexations permanentes des petits chefs. c'est un encadrement quasi militaire. Dans les dortoirs, tout est fait pour  déhumaniser les salariés ; ces derniers  sont placés, afin de ne pas avoir de contacts avec les camarades d’ateliers en dehors des heures de travail. L’entreprise coupe ainsi toute forme de solidarité sociale.

 


22:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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