30/01/2012

Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage) c7

 
Quelle “démocratie” au sein de l’ EURO-DICTATURE capitaliste ???
Elle commence a évoluer puisqu’on commence à parler, à propos de la HONGRIE par exemple, de la “démocratie” autoritaire (dixit EURONEWS).
Sans doute la dernière étape vers le fascisme tout simplement ...
Merkel ne voudrait-elle pas déjà mettre la GRECE DIRECTEMENT sous tutelle européenne ???
RoRo
 
 
 
 
 
From: Hess Madeleine
Sent: Sunday, January 29, 2012 8:09 AM
 
Subject: Fw : RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
 



De: Boualem SNAOUI <boualem.snaoui@wanadoo.fr>
Objet: RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
À: Ginette Skandrani : grianala@yahoo.fr
Date: Samedi 28 janvier 2012, 15h36



Air France expulse... sans résistance
Témoignage



On lira ci-après le récit paru sur Mediapart de l’éloignement forcé d’un Tunisien sur un vol d’Air France, à laquelle Nicanor Haon, membre du bureau du Gisti, a assisté le 18 janvier dernier.

Face à l’impassibilité ou à l’indifférence, de plus en plus coutumière, des autres passagers, il n’a eu d’autre moyen d’exprimer sa solidarité qu’en protestant, puis en quittant l’avion avant qu’il ne décolle.

Si son geste, ce geste, nécessaire grain de sable à introduire contre la machine à expulser, est susceptible de déclencher des poursuites pour «délit de solidarité », nous estimons qu’il constitue un acte de légitime indignation face à ces « traitements inhumains et dégradants ».

Le Gisti, 27 janvier 2012



*   *   *



Nicanor Haon, coordinateur du projet Boats 4 People, témoigne de l’expulsion à laquelle il a assisté le mercredi 18 janvier, dans un vol Paris-Tunis, et de son impuissance à l’empêcher.


Mercredi 18 janvier, 7h05. J’embarque sur le vol Air France 2184 pour Tunis, au terminal 2F de l’aéroport Charles-De-Gaulle. Quatre personnes de la police aux frontières, accompagnées d’un agent d’une autre direction de la police nationale, gardent la porte de l’avion. L’un d’eux nous filme avec une camera fixée à son épaule.

Je prends place au fond de l’avion. Sur la dernière rangée, deux policiers en civil à forte carrure serrent un jeune homme d’une vingtaine d’années. Au milieu de l’allée, un homme en uniforme de l’équipage Air France croise les bras, immobile face au jeune qui tente de se débattre et crie : « Je m’en fous je resterai pas ici, j’ai avalé deux lames de rasoir, je m’en fous je vais crever je sortirai pas vivant de cet avion !! » Les policiers se resserrent contre lui quelques secondes puis le jeune se remet à crier : « J’ai avalé deux lames monsieur !! »

Quelques passagers se retournent un instant puis retournent à leur téléphone portable ou leur journal. Nous sommes en milieu de semaine, l’avion est rempli au tiers, dont la majorité des passagers à l’avant. Le choix de ce vol par la police n’est sûrement pas un hasard.

Ce jeune n’a sûrement rien fait d’autre que de se trouver en France sans papiers, et j’essaye d’attirer l’attention des personnes assises autour de moi sur cette situation, et sur le fait qu’il semble avoir tenté de mettre fin à ses jours. À ce moment-là, quelqu’un commence à dire assez fort : « Les expulsions c’est tout à fait normal monsieur, il y a des règles, si les gens sont illégaux et bien on les renvoie, sinon c’est l’anarchie !!! Ici c’est une démocratie je vous signale ! » Je me demande quelle conception de la démocratie peut avoir quelqu’un qui justifie l’enfermement et le déplacement forcé de personnes pour faute administrative ainsi que l’indifférence face à des situations d’une telle violence.

Je me lève et commence à aller parler aux gens un peu plus loin. Plusieurs me répondent qu’il y a maintenant des renvois sur presque tous les vols et que la situation est devenue banale. Je me dirige alors vers l’avant de l’appareil, et annonce à tout le monde que je vais aller parler au commandant de bord, car l’avion est en train de transporter quelqu’un qui est expulsé vers la Tunisie, entravé par des policiers français, et qui ne cesse de crier. Certains me regardent d’un air blasé, l’un se lève presque, mais pour me dire « vous savez, on n’y peut rien de toute façon... » Au fond de l’avion, on entend le jeune qui continue de crier...

Le commandant accepte de me voir et m’attire dans un coin pour me dire qu’il ne fera rien tant que la sécurité des personnes n’est pas menacée. Je lui demande, un peu hors de moi, s’il n’y a « pas assez de bordel ». Il me répond agacé : « oui ». Je retourne donc dans la cabine et ne trouve d’autre chose à faire que de me joindre aux cris du jeune, entrecoupés par les policiers qui tentent de le faire taire. Mon téléphone n’a ni crédit ni batterie, je ne peux appeler personne. Mes nerfs commencent à lâcher mais je continue de crier, au milieu de l’allée, qu’Air France est responsable de cette situation scandaleuse et inhumaine. L’équipage, qui garde le sourire depuis le début, me dit qu’il faut me calmer, qu’il n’y a aucun problème et que si je suis choqué, ils acceptent de me changer de siège pour me mettre à l’avant de l’avion. Je l’ignore, mais le personnel est simplement en train de répondre à l’argumentaire selon lequel la compagnie ne respecte pas, en termes de confort, son contrat avec le client qui a payé pour voyager dans un avion de passagers et non un fourgon cellulaire volant [1]. Dépassé par plusieurs échanges au cours desquels on me répond avec le même type d’argument commercial, je finis, hors de moi, par aller prendre mes bagages en disant que je refuse voyager avec une compagnie qui expulse des personnes. On me fait descendre de l’avion, et on m’indique la sortie de la zone internationale. J’ai un fort sentiment d’impuissance.

En sortant de la zone internationale, je me rappelle avec stupeur qu’en quittant l’avion, j’ai oublié mon sac à dos sous mon siège. Je croise par hasard, au même instant, l’hôtesse qui a enregistré mes bagages de soute, à qui j’explique, épuisé, mon oubli. Elle appelle dans la précipitation la porte d’embarquement pour signaler à l’avion de revenir car, dit-elle, c’est une question de sécurité et l’avion est obligé de retourner au terminal pour débarquer le sac. Or, l’avion est sur la piste et allait décoller. C’est la panique, les deux employées sur place courent de la porte au comptoir, passent des coups de téléphone. L’une m’explique avec calme mais fermeté que cette opération est en train de coûter plusieurs milliers d’euros à la compagnie. J’imagine une situation dans laquelle une telle perte financière se produirait à chaque fois qu’un avion sert pour une expulsion. Cela en sus d’une petite heure de retard.

Il est huit heures et quart, l’avion finit par revenir à une autre porte, l’hôtesse m’accompagne jusqu’à l’appareil en me mettant en garde contre la colère du commandant de bord. Je le vois d’ailleurs sortir du cockpit et se diriger vers la porte d’un air furieux, mais devant lui un autre membre de l’équipage me rend mon sac et la porte est aussitôt refermée par le personnel technique. L’hôtesse me dirige une nouvelle fois vers la sortie. Lorsque je lui signale que l’on ne connaît rien du sort des étrangers renvoyés en Tunisie, elle me répond : « Oui, je sais, nous renvoyons aussi des personnes dans des pays où ils risquent la peine de mort », tout en gardant le même visage stoïque.

Phénomène étrange, je dois repasser le contrôle des passeports comme si j’arrivais en France. Au niveau des guichets, une dizaines d’hommes dorment à même le sol, en marge des files d’attente et près de la porte d’un bureau de police. Des personnes sûrement en procédure pour être conduites en zone d’attente [2]. Je reprends doucement mon souffle et commence à me dire que, hormis une heure de retard et quelques milliers d’euros, je n’aurais pas eu grand impact sur le départ de ce vol d’expulsion. Le jeune au fond de l’avion sera remis aux autorités tunisiennes. Comme combien d’autres et dans quelles conditions ? Impossible de le savoir.

À ce jour, le gouvernement tunisien ne donne aucune information concernant les personnes expulsées vers son territoire depuis la France ou d’autres pays. Cela, qu’il s’agisse de Tunisiens ou de personnes d’autres nationalités. De plus, aucune organisation de la société tunisienne n’a accès aux lieux d’enfermement des étrangers ni aux données les concernant.

De mon côté, il semble que j’ai eu de la chance de ne pas être mis en garde à vue. Le délit d’« entrave à la circulation d’un aéronef », pour lequel ont été poursuives de nombreuses personnes qui se sont montrées solidaires de personnes expulsées, prévoit un emprisonnement de cinq ans et une amende de 18 000 euros. Il semble qu’Air France ait gardé dans mon dossier de réservation un résumé des raisons pour lesquelles j’ai demandé à être débarqué de ce vol. Par ailleurs, le fait que la police aux frontières filme l’ensemble des passagers à l’entrée des avions qui transportent des expulsés n’annonce rien de rassurant.



[1] 
À ce propos, lire la première partie du guide du Réseau Education Sans Frontières notamment la page 31.

[2] 
La zone d’attente est un lieu d’enfermement où sont conduites les personnes à qui l’entrée en France est refusée. Pour plus d’informations voir le site de l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers.



http://www.gisti.org/spip.php?article2580

 



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20:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage) c7

 
Quelle “démocratie” au sein de l’ EURO-DICTATURE capitaliste ???
Elle commence a évoluer puisqu’on commence à parler, à propos de la HONGRIE par exemple, de la “démocratie” autoritaire (dixit EURONEWS).
Sans doute la dernière étape vers le fascisme tout simplement ...
Merkel ne voudrait-elle pas déjà mettre la GRECE DIRECTEMENT sous tutelle européenne ???
RoRo
 
 
 
 
 
Sent: Sunday, January 29, 2012 8:09 AM
 
Subject: Fw : RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
 



De: Boualem SNAOUI <boualem.snaoui@wanadoo.fr>
Objet: RE.D.I.D Gisti-info - Air France expulse... sans résistance (Témoignage)
À: Ginette Skandrani : grianala@yahoo.fr
Date: Samedi 28 janvier 2012, 15h36



Air France expulse... sans résistance
Témoignage



On lira ci-après le récit paru sur Mediapart de l’éloignement forcé d’un Tunisien sur un vol d’Air France, à laquelle Nicanor Haon, membre du bureau du Gisti, a assisté le 18 janvier dernier.

Face à l’impassibilité ou à l’indifférence, de plus en plus coutumière, des autres passagers, il n’a eu d’autre moyen d’exprimer sa solidarité qu’en protestant, puis en quittant l’avion avant qu’il ne décolle.

Si son geste, ce geste, nécessaire grain de sable à introduire contre la machine à expulser, est susceptible de déclencher des poursuites pour «délit de solidarité », nous estimons qu’il constitue un acte de légitime indignation face à ces « traitements inhumains et dégradants ».

Le Gisti, 27 janvier 2012



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Nicanor Haon, coordinateur du projet Boats 4 People, témoigne de l’expulsion à laquelle il a assisté le mercredi 18 janvier, dans un vol Paris-Tunis, et de son impuissance à l’empêcher.


Mercredi 18 janvier, 7h05. J’embarque sur le vol Air France 2184 pour Tunis, au terminal 2F de l’aéroport Charles-De-Gaulle. Quatre personnes de la police aux frontières, accompagnées d’un agent d’une autre direction de la police nationale, gardent la porte de l’avion. L’un d’eux nous filme avec une camera fixée à son épaule.

Je prends place au fond de l’avion. Sur la dernière rangée, deux policiers en civil à forte carrure serrent un jeune homme d’une vingtaine d’années. Au milieu de l’allée, un homme en uniforme de l’équipage Air France croise les bras, immobile face au jeune qui tente de se débattre et crie : « Je m’en fous je resterai pas ici, j’ai avalé deux lames de rasoir, je m’en fous je vais crever je sortirai pas vivant de cet avion !! » Les policiers se resserrent contre lui quelques secondes puis le jeune se remet à crier : « J’ai avalé deux lames monsieur !! »

Quelques passagers se retournent un instant puis retournent à leur téléphone portable ou leur journal. Nous sommes en milieu de semaine, l’avion est rempli au tiers, dont la majorité des passagers à l’avant. Le choix de ce vol par la police n’est sûrement pas un hasard.

Ce jeune n’a sûrement rien fait d’autre que de se trouver en France sans papiers, et j’essaye d’attirer l’attention des personnes assises autour de moi sur cette situation, et sur le fait qu’il semble avoir tenté de mettre fin à ses jours. À ce moment-là, quelqu’un commence à dire assez fort : « Les expulsions c’est tout à fait normal monsieur, il y a des règles, si les gens sont illégaux et bien on les renvoie, sinon c’est l’anarchie !!! Ici c’est une démocratie je vous signale ! » Je me demande quelle conception de la démocratie peut avoir quelqu’un qui justifie l’enfermement et le déplacement forcé de personnes pour faute administrative ainsi que l’indifférence face à des situations d’une telle violence.

Je me lève et commence à aller parler aux gens un peu plus loin. Plusieurs me répondent qu’il y a maintenant des renvois sur presque tous les vols et que la situation est devenue banale. Je me dirige alors vers l’avant de l’appareil, et annonce à tout le monde que je vais aller parler au commandant de bord, car l’avion est en train de transporter quelqu’un qui est expulsé vers la Tunisie, entravé par des policiers français, et qui ne cesse de crier. Certains me regardent d’un air blasé, l’un se lève presque, mais pour me dire « vous savez, on n’y peut rien de toute façon... » Au fond de l’avion, on entend le jeune qui continue de crier...

Le commandant accepte de me voir et m’attire dans un coin pour me dire qu’il ne fera rien tant que la sécurité des personnes n’est pas menacée. Je lui demande, un peu hors de moi, s’il n’y a « pas assez de bordel ». Il me répond agacé : « oui ». Je retourne donc dans la cabine et ne trouve d’autre chose à faire que de me joindre aux cris du jeune, entrecoupés par les policiers qui tentent de le faire taire. Mon téléphone n’a ni crédit ni batterie, je ne peux appeler personne. Mes nerfs commencent à lâcher mais je continue de crier, au milieu de l’allée, qu’Air France est responsable de cette situation scandaleuse et inhumaine. L’équipage, qui garde le sourire depuis le début, me dit qu’il faut me calmer, qu’il n’y a aucun problème et que si je suis choqué, ils acceptent de me changer de siège pour me mettre à l’avant de l’avion. Je l’ignore, mais le personnel est simplement en train de répondre à l’argumentaire selon lequel la compagnie ne respecte pas, en termes de confort, son contrat avec le client qui a payé pour voyager dans un avion de passagers et non un fourgon cellulaire volant [1]. Dépassé par plusieurs échanges au cours desquels on me répond avec le même type d’argument commercial, je finis, hors de moi, par aller prendre mes bagages en disant que je refuse voyager avec une compagnie qui expulse des personnes. On me fait descendre de l’avion, et on m’indique la sortie de la zone internationale. J’ai un fort sentiment d’impuissance.

En sortant de la zone internationale, je me rappelle avec stupeur qu’en quittant l’avion, j’ai oublié mon sac à dos sous mon siège. Je croise par hasard, au même instant, l’hôtesse qui a enregistré mes bagages de soute, à qui j’explique, épuisé, mon oubli. Elle appelle dans la précipitation la porte d’embarquement pour signaler à l’avion de revenir car, dit-elle, c’est une question de sécurité et l’avion est obligé de retourner au terminal pour débarquer le sac. Or, l’avion est sur la piste et allait décoller. C’est la panique, les deux employées sur place courent de la porte au comptoir, passent des coups de téléphone. L’une m’explique avec calme mais fermeté que cette opération est en train de coûter plusieurs milliers d’euros à la compagnie. J’imagine une situation dans laquelle une telle perte financière se produirait à chaque fois qu’un avion sert pour une expulsion. Cela en sus d’une petite heure de retard.

Il est huit heures et quart, l’avion finit par revenir à une autre porte, l’hôtesse m’accompagne jusqu’à l’appareil en me mettant en garde contre la colère du commandant de bord. Je le vois d’ailleurs sortir du cockpit et se diriger vers la porte d’un air furieux, mais devant lui un autre membre de l’équipage me rend mon sac et la porte est aussitôt refermée par le personnel technique. L’hôtesse me dirige une nouvelle fois vers la sortie. Lorsque je lui signale que l’on ne connaît rien du sort des étrangers renvoyés en Tunisie, elle me répond : « Oui, je sais, nous renvoyons aussi des personnes dans des pays où ils risquent la peine de mort », tout en gardant le même visage stoïque.

Phénomène étrange, je dois repasser le contrôle des passeports comme si j’arrivais en France. Au niveau des guichets, une dizaines d’hommes dorment à même le sol, en marge des files d’attente et près de la porte d’un bureau de police. Des personnes sûrement en procédure pour être conduites en zone d’attente [2]. Je reprends doucement mon souffle et commence à me dire que, hormis une heure de retard et quelques milliers d’euros, je n’aurais pas eu grand impact sur le départ de ce vol d’expulsion. Le jeune au fond de l’avion sera remis aux autorités tunisiennes. Comme combien d’autres et dans quelles conditions ? Impossible de le savoir.

À ce jour, le gouvernement tunisien ne donne aucune information concernant les personnes expulsées vers son territoire depuis la France ou d’autres pays. Cela, qu’il s’agisse de Tunisiens ou de personnes d’autres nationalités. De plus, aucune organisation de la société tunisienne n’a accès aux lieux d’enfermement des étrangers ni aux données les concernant.

De mon côté, il semble que j’ai eu de la chance de ne pas être mis en garde à vue. Le délit d’« entrave à la circulation d’un aéronef », pour lequel ont été poursuives de nombreuses personnes qui se sont montrées solidaires de personnes expulsées, prévoit un emprisonnement de cinq ans et une amende de 18 000 euros. Il semble qu’Air France ait gardé dans mon dossier de réservation un résumé des raisons pour lesquelles j’ai demandé à être débarqué de ce vol. Par ailleurs, le fait que la police aux frontières filme l’ensemble des passagers à l’entrée des avions qui transportent des expulsés n’annonce rien de rassurant.



[1] 
À ce propos, lire la première partie du guide du Réseau Education Sans Frontières notamment la page 31.

[2] 
La zone d’attente est un lieu d’enfermement où sont conduites les personnes à qui l’entrée en France est refusée. Pour plus d’informations voir le site de l’Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers.



http://www.gisti.org/spip.php?article2580

 



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19:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

FRANCE: La bande Sarko / Ump c7

 
Moi, je n’ ai rien inventé. Tout ceci m’ a été envoyé et/ou traîne sur Internet, à propos de la bande à Sarko et de l’Ump. Vrai ou faux à vous de vérifier (???)... Vous allez sur Google et vous tapez par exemple “ump Alain Agostini”. La suite viendra toute seule en surfant selon votre choix et en étendant votre suriosité à propos de ces “démocrates” du capitalisme au pouvoir en FRANCE ...
RoRo
 
Sent: Wednesday, January 25, 2012 6:54 PM
 
Subject: Liste non exhaustive de salopards, amis du Tsar Kozy.
 
Il y aura du boulot à nettoyer toutes ces ordures dans la maison...
Pour l'instant, les Français semblent s'en accommoder...
 
****************
 

La liste de Nicolas $arközy de Nagy-Bocsa

Ensemble, tout est possible.
La République irréprochable et quelques uns de ses acteurs :

Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subordination de témoins.

Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.

Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.

Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d'origines étrangères dans sa commune.

Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe, la décision a été mise en délibéré au 15 septembre.

Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts.

Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme.

Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d'abus de biens sociaux pour l'association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l'Intérieur et de l'Union des groupements d'achats publics.

Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l'homosexualité inférieure à l'hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d'intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Il avait déjà été condamné pour harcèlement moral.

Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Didier Schuller (RPR-UMP) 1994, il s’enfuit aux Bahamas après la révélation d’une tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen puis il continue sa cavale en Dominique Républicaine où il bénéficie d’une protection diplomatique, avant de revenir en France.2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.
2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

Frédéric Chazal (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Gaston Flosse (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts.

Georges Tron (UMP) 2011, mis en examen pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

Gérard Dezempte (UMP) 2006, condamné pour discrimination.

Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.
2011, mis en examen pour complicité d'atteinte à la sincérité du scrutin, complicité de faux administratif et usage et complicité de manœuvre frauduleuse tendant à l'exercice irrégulier du vote par procuration, son élection a été annulée.

Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux.

Guy Drut (UMP) 2005, condamné pour avoir bénéficié d'un emploi fictif.

Guy Wildenstein (UMP) 2011, mis en examen pour recel d'abus de confiance.

Henry Chabert (UMP) 2002, condamné pour recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Blanc (UMP) 2009, mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêt.

Jacques Masdeu-Arus (UMP) 2006 à 2009, condamné pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux.

Jacques Myard (UMP) 2009, condamné pour diffamation.

Jean Reynaud (UMP) 2004, condamné pour prise illégale d’intérêt. 2006, condamné pour harcèlement moral et dégradation des conditions de travail.

Jean Tiberi (UMP) 2009, condamné pour occupation illégale des locaux de sa permanence et fraude aux électeurs.

Jean-Louis Garnier (UMP) 2011, condamné pour coups et blessures.

Jean-Louis Masson (UMP) 1997, condamné pour avoir financé la campagne d'un concurrent afin d'affaiblir sa rivale à droite.

Jean-Paul Alduy (UMP) 2008, son élection est annulée pour fraude.

Jean-Paul Fournier (UMP) 2009 à 2010, condamné pour prise illégale d'intérêt.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud condamnée (UMP) 2006, condamnée pour diffamation et complicité de diffamation.

Joëlle Ferrand (UMP) 2010, condamnée pour prise illégale d'intérêt et malversations.

Laurence Spicher-Bernier (UMP) 2010 à 2011, condamnée pour exercice illégal de la profession d’avocat et escroquerie.

Lionel Cressiot (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Lucette Michaux-Chevry (UMP) 2002, condamnée pour favoritisme dans l'attribution de marchés publics.

Manuel Aeschlimann (UMP) 2009, condamné pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public.

Marie-Jeanne Bozzi (UMP) 2002, condamnée pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs et dissimulation de travail clandestin.2007, condamnée pour soustraction au paiement de l’impôt, omission de déclaration et fraude fiscale.
2009, mise en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission d'un homicide en bande organisée.

Maurice Gutman (UMP) 2010, condamné pour proposition sexuelle à une mineure de 12 ans.

Michel Buillard (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts.

Michel Habig (UMP) 2006, condamné pour avoir fait incendier 14 caravanes appartenant à des Roms installées sur un terrain municipal.

Nicolas Bazire (UMP) 2011, mis en examen dans le cadre de l'affaire Karachi.

Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Olivier Rey (UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradation grave du bien d'autrui à raison de la religion.

Pascal Buchet (UMP) 2007-2011, condamné pour harcèlement moral ayant mené au suicide.

Patrick Balkany (UMP) 2003, condamné pour injure publique et pour diffamation. 1999, condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s'occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

Philippe Brun (UMP) 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux.

Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux.

Philippe Pemezec (UMP) 2010, condamné pour injures. 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée.

Renaud Donnedieu de Vabres (UMP) 2004, condamné pour blanchiment d’argent.
2011, mis en examen dans le cadre de l'affaire Karachi.

René Vestri (UMP) 2009, condamné pour travail dissimulé.
2010, mis en examen pour blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d'influence et association de malfaiteurs
.

Richard Cazenave (UMP) 1999, condamné pour abus de biens sociaux.
2004, condamné pour recel et complicité d'abus de biens sociaux.

Serge Dassault (UMP) 1998, condamné pour corruption. 2010, condamné pour procédure abusive.2009, condamné pour avoir acheté des voix lors des municipales.

Thérèse Aillaud (UMP) 2002, condamnée pour détournement de fonds publics.

Thierry Gaubert (proche de l’UMP, collaborateur de Sarközy) 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie.
2011,
mis en examen dans le cadre de l'affaire Karachi.

Thierry Leprince (UMP) 2007, condamné pour viol sur une mineure de 12 ans.

Vincent Toni (UMP) 2008 et 2011, condamné pour corruption passive.

Xavier Dugoin (UMP) 1997, condamné pour trafic d’alcool, salaires fictifs et corruption.
1999 à 2000, condamné pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d'intérêt.
2001, mis en examen dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs du conseil général de l'Essonne, cette procédure sera annulée pour vice de forme.

2010, un cadre de l’UMP dont le nom n’a pas été diffusé a été mis en examen pour vol de carte bancaire d'un ancien dirigeant et pour le piratage, lors de la guerre interne à l'UMP 31, de l'ordinateur de l'ex-présidente Christine de Veyrac.
Les policiers ont retrouvé des objets acquis frauduleusement au domicile du jeune homme.

L'UMP condamnée pour atteinte au droit à l'image avec son LipDub en diffusant pour le clore la photo d'une jeune femme n’y ayant pas consenti.

L'UMP, à l'origine de la loi Hadopi, condamnée pour piratage d’une musique de MGMT utilisée lors de leurs meetings et pour illustrer plusieurs vidéos diffusées sur Youtube.

Voir à : http://che4ever.over-blog.com/article-la-liste-cachee-de-l-ump-97800879.html

Publié par Patrice Hénin

 
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Sobre todo, sean siempre capaces de sentir en lo más hondo cualquier injusticia cometida contra cualquiera en cualquier parte del mundo. Es la cualidad más linda de un revolucionario. CHE
 
 
 
 
etc, etc...

14:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

23/01/2012

Le PORTUGAL, c' est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, contre le peuple, contre les travailleurs ... ! c7

 
Le PORTUGAL, c' est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste, contre le peuple, contre les travailleurs ... !
 
C’est clair: l’ EURO-DICTATURE capitaliste est de plus en plus anti-sociale, contre les travailleurs et les peuples intégrés ...
 
Au PORTUGAL aussi, patrons et gouvernants-valets voulaient allonger d’une demi-heure la durée journalière de travail, pour faire partager les effets de leur saloperie de “crise” (sic) et de leurs spéculations financières ...
 
Comme cela n’a pas marché face aux syndicats et aux travailleurs (ceux qui produisent les richesses et les profits), “ils” suppriment 4 jours fériés et 3 jours de congé.   SILENCE !
 
L’ Europe a été voulue par les patrons, construite par les patrons et leurs laquais, pour servir les intérêts des patrons, des banquiers, des multinationales avides de profits ...  Aujourd’hui, elle fait crever les peuples et les ramène progressivement à l’ esclavage. Il n’ est absolument plus question d’une prétendue EUROPE SOCIALE...
 
Ca va craquer tôt ou tard ...
 
RoRo
 
 
cartereferendum

22:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les oustachis croates disent oui à l'Europe allemande ! c7

Donc la Croatie, s’ est vendue elle aussi à l’ EURO-DICTATURE et à l’ Otan... Belle “indépendance” !
Mais cette décision idiote et suicidaire a seulement été prise par un Croate sur trois, puisque seulement 43-44% des électeurs auraient participé au vote ...
Tous les Croates ne sont pas nécessairement amis du IVe Reich capitaliste franco-allemand !
RoRo
 
 
 
 
Sent: Monday, January 23, 2012 7:41 AM
 
Subject: Les oustachis croates disent oui à l'Europe allemande !
 
Les oustachis croates disent oui à l’Europe allemande !
 

    Bonjour à toutes et à tous,

Ce dimanche 22 janvier 2012, il y eut un référendum en Croatie au sujet de l’entrée de ce pays dans l’Europe. C’est malheureusement le Oui qui l’a emporté… En supposant qu’il n’y ait pas eu de truquage…

Mais, l’Europe étant allemande (on se demande bien, du coup, QUI a gagné la deuxième guerre mondiale !), il ne serait pas étonnant que ce référendum n’ait pas été trop truqué.

Rappelons en effet que les deux premiers États à avoir reconnu l’indépendance de la Croatie furent l’Allemagne et le Vatican. Pour le Vatican, ce n’est guère étonnant, puisque la Croatie est un îlot de catholicisme au milieu du protestantisme ; et, pour l’Allemagne, ça l’est encore moins, puisqu’au travers des tristements célèbres oustachis croates qui combattaient dans les rangs nazis, la Croatie était un allié fidèle de l’Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale.

Vu le résultat du référendum sur l’entrée de la Croatie dans l’Europe allemande, on peut penser que cette alliance tient toujours.

Bien à vous,
do
http://mai68.org/spip

Note 1 : Cependant, il faut bien comprendre que, si l’Allemagne et le Vatican ont reconnu la Croatie avant tout autre pays, ce n’est pas seulement à cause de ce qui est dit ci-dessus. Ces deux États avaient aussi une autre raison, cette fois-ci en commun : le Vatican (catholique) et l’Allemagne ("ex"-nazie) sont anticommunistes vraiment primaires et voulaient plus que tout autre État le démantellement de la Yougoslavie communiste.

Note 2 : La Yougoslavie était le dernier pays communiste d’Europe. Pour le faire disparaître, l’impérialisme a dû le démanteler en commanditant en son sein diverses guérillas "indépendantistes". Et, bien sûr, les Occidentaux ont reconnu dès que possible l’indépendance "nationale" de diverses régions de l’ancienne Yougoslavie. Il se trouve qu’à cause des premières raisons ci-dessus évoquées, l’Allemagne et le Vatican se sont précipités avant tout le monde pour reconnaître l’« indépendance » de la Croatie.

Note 3 : Au lien ci-dessous, deux dépêches d’agence vont permettre à celles ou ceux qui le désirent d’analyser la propagande subie par les Croates afin de les pousser à voter, et à voter oui, à ce référendum. Vous pourrez aussi constater que :

  • Soit les sondages se sont trompés, puisqu’ils avaient prévu samedi un oui à 61% et qu’il a été de 67% juste le lendemain,
  • soit il y a eu un truquage de plus de 5% pour amplifier ou assurer la victoire du oui !
 
 
cartereferendum
 

22:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

un courriel du COURRIEL c7

 
 
Sent: Monday, January 23, 2012 1:52 PM
 
Subject: un courriel du COURRIEL
 

Je vous prie de bien vouloir lire, et éventuellement, diffuser l’information ci-jointe, qui émane de l’association progressiste et internationaliste COURRIEL, qui impulse la résistance linguistique au tout-anglais patronal en France.

 

G.G.
 


Date: Sun, 22 Jan 2012 10:55:13 +0100
From: tresorerie@courriel-languefrancaise.org
CC: bureau@courriel-languefrancaise.org
S
ubject: nouvelles du courriel

Article dans l’Humanité

 

Le quotidien l’humanité a publié une tribune rédigée par notre président Georges GASTAUD et signé par un certain nombre de personnalités. Vous pouvez le consulter sur le site du journal:

http://www.humanite.fr/culture/tribune-unhappy-birthday-y...

 

 

Le Monde

Le prix de la carpette anglaise a été décerné comme tous les ans. Le COURRIEL a été représenté au sein du jury par notre camarade Matthieu VARNIER.

Ce prix d’infamie linguistique a été décerné cette année à Jean-François Copé, ce dont le journal Le Monde s'est fait l'écho : http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=AR...

 

A signaler également le recensement de ce prix par Alternatives économiques :

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2012/01/...

 

De son côté, le journal Marianne a pointé le peu de considération pour la langue française dans l'opposition :

http://www.marianne2.fr/Ces-socialistes-qui-meritaient-au...

 

Le texte de communiqué du prix figure en pièce jointe

 

 

Déclaration de François HOLLANDE

 

Lors de sa visite à Point-à –Pitre le 15 janvier, le candidat socialiste à l’élection présidentielle a déclaré vouloir ratifier la charte européenne des langues régionales.

 

Tout en étant conscient de la nécessité de préserver les langues régionales, le Collectif Unitaire Républicain de Résistance, d’Initiative et de Résistance Linguistique regrette fortement cette décision.

 

Elle conduit à fragiliser la langue française et à remettre en cause l’indivisibilité et l’unité de la République.

 

C’est pourquoi nous demandons à François Hollande :

-d’une part de revenir de cette décision et d’envisager d’autres modalités d’action en faveur des langues régionales

-d’autre part de s’engager sur une défense active de notre langue toujours davantage marginalisée au profit de l’anglo-américain dans notre propre pays. En effet, nous devons regretter que celui-ci n’ait pas fait suite à la lettre que nous avons adressé à tous les candidats de gauche à la présidentielle et aux propositions qui l’accompagnaient.

 

 

A lire sur le site du journal Marianne.

 

A signaler le compte-rendu d'ouvrage publié sur le site du journal Marianne qui pointe l'abandon de notre langue par nos élites :

http://www.marianne2.fr/Langues-le-tout-anglais-recule-pa...

Un article qui devrait inspirer tous les candidats à l'élection présidentielle.


Comme toujours, pensez à diffuser ce message autour de vous.

Le bureau du COURRIEL

22:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/01/2012

La SARDAIGNE, poubelle de l'Otan et du complexe militaro-industriel (alerte otan) l8c7

From: Democrite
Sent: Thursday, January 05, 2012 11:48 PM
 
Subject: La sardaigne, poubelle de l'Otan et du complexe militaro-industriel (alerte otan)
 

 

 


De : melusine [mailto:melusine@...]
Envoyé : jeudi 5 janvier 2012 17:56

Objet : La sardaigne, poubelle de l'Otan et du complexe militaro-industriel (alerte otan)

 

La Sardaigne, poubelle de l’Otan et du complexe militaro-industriel

Dans ALERTE OTAN n°42, nous rendions compte d’une rencontre-débat à Bruxelles, organisée à l’initiative de plusieurs associations italiennes sur « le cas de la Sardaigne – le polygone de la mort ». A la mi-octobre, Carla Goffi (Mouvement Chrétien pour la Paix) et Ria Verjauw (Coalition pour l’abolition des armes à uranium) ont rejoint en Sardaigne les militants en lutte contre la militarisation de l’île. L’article ci-dessous est un résumé de leur témoignage.

Sur les bords enchantés de la Méditerranée, derrière le rideau invisible des radiations nucléaires émises suite à l'usage d'armes à l'uranium, est apparu un immense paysage de désolation, pleins de secrets maléfiques. Plantons le décor. C'est en Sardaigne. Là, un territoire d'une superficie de 35.000 hectares est loué aux installations militaires. Sur l'île, on trouve des polygones de tir (Perdasdefogu), des exercices de feu (capo Teulada), des polygones pour exercices aériens (capo Frasca), des aéroports militaires (Decimomannu) et des dépôts de carburant (dans le cœur de Cagliari, alimentés par une conduite qui traverse la ville, sans compter de nombreuses casernes et sièges de commandement militaire (Aéronautique, marine). Il s'agit d'infrastructures des forces armées italiennes et de l'Otan.

Quelques chiffres : le polygone de Salto de Quirra- Perdasdefogu (Sardaigne orientale) de 12.700 hectares et le polygone de Teulada de 7.200 hectares sont les deux polygones italiens les plus étendus, alors que le polygone Otan de Capo Frasca (côte occidentale) en compte 1.400. A cela on doit ajouter l'ex-base Otan de 'la Maddalena', à jamais polluée. Pendant les exercices militaires, on y interdit la navigation et la pêche sur une étendue marine de plus de 20.000 km2, une superficie presque égale à celle de la Sardaigne.

Que découvre-t-on ? Cette vallée de Quirra, l'une des zones les plus belles et encore sauvages de la Sardaigne, a été transformée en coffre-fort de poisons à ciel ouvert. Pendant des années on a mis le couvercle sur la marmite des "poudres de guerre" qui a décimé nombre d'habitants et militaires qui vivaient et travaillaient dans le polygone et les villages des environs. Mais maintenant, grâce à un Procureur, Domenico Fiordalisi, déterminé à suivre les plaintes des nombreuses victimes, la vérité commence à percer. Les "secrets" sont enfin en train de se dévoiler à la lumière de la justice.

Accusés de "désastre environnemental", trois généraux jadis au commandement dans le polygone de Quirra, deux techniciens et un chercheur universitaire sont actuellement inculpés par le procureur qui enquête, depuis plusieurs mois, sur les décès par cancer de plusieurs habitants de la zone de Quirra et sur des malformations de nouveau-nés et du bétail. On s'attend à d'autres inculpations, vu le désastre environnemental et humain qui, depuis des années, frappe la Sardaigne.

Tout a commencé en 1956, lorsque le gouvernement italien décida d'installer, au beau milieu d'une zone d'incomparable beauté, où poussent les vignes, le myrte, les orangers et qui se termine sur une plage encore épargnée par les constructions, un polygone de tir, centre d'expérimentation de missiles, théâtre de "war games" grandeur nature et de destruction à ciel ouvert d'armes obsolètes des dernières guerres. Le polygone est aussi loué à des firmes d'armement privées, à l'Otan, et à des armées diverses du monde entier, notamment Israël. Pendant des années, les habitants affirment avoir vu de mystérieux camions, venant de « l'étranger », entrer dans le polygone, et y déverser de l'armement obsolète qu'on fait ensuite exploser à ciel ouvert. Pendant des années, des gardes forestiers, ont constaté les maladies des bergers et du bétail, les brebis qui sautaient sur des armes, encore en état de fonctionnement, éparpillées partout dans les champs et sur la plage.

Les plus importantes firmes d'armement connues (Aérospatial, Orlikon-contraves, Finmeccanica) louent encore actuellement cet espace naturel, afin d'y exécuter leurs expérimentations au prix de 1 million d'euros par jour, somme qui est versée directement à l'Etat Italien. A la Sardaigne restent les cancers et les enfants malformés. Alors qu'on parle de 28 enfants actuellement malades et de 36 militaires décédés dans la base, les autorités militaires nient toujours la réalité, en faisant état d'études, commandées par elles et exécutées par des universités, qui ont délivré des certificats de "propreté environnementale".

Ces certificats n'ont pas convaincu le Procureur-enquêteur. Vu la gravité de la situation, il a délivré, au début du mois de novembre dernier, un avis d'inculpation pour faux d'actes publics aux personnes responsables de cette étude et au commandant de la base qui les a "traficotés". D'autres scientifiques italiens 'indépendants' se sont rendus sur place afin d'y exécuter leurs propres analyses. On a déjà trouvé, dans l'eau et dans le sol, une grande quantité de thorium, du tungstène, du césium, de l'arsenic, tous métaux lourds qui, au dire d'un scientifique de Turin, ne peuvent apparaître que grâce à une combustion très élevée comme celle occasionnée par l'explosion d'armes à uranium appauvri. Le même scientifique a d'ailleurs trouvé des traces d'uranium dans les os d'un agneau mort d'une malformation génétique. On attend les résultats d'analyses du même genre effectuées sur les cadavres exhumés de bergers décédés de cancer.

Au fur et à mesure que l'enquête avance, les langues se délient. Des vétérinaires ont fait état, dans leur rapport, du fait qu'environ 60% des bergers qui vivent et élèvent leur bétail à proximité ou à l'intérieur du polygone ont contracté divers cancers. Un militaire, maintenant retraité, a témoigné devant les enquêteurs que, de son temps et pendant des années on a fait exploser environ 800 kg d'explosifs par jour, après avoir creusé des trous de 30 x 30 m. Ces explosions délivraient dans l'atmosphère des nuages noirs et blancs qui arrivaient jusqu'aux villages voisins, poussés par le vent qui y souffle sans arrêt. Dans ces trous, se déposait l'eau de pluie qui servait à abreuver le bétail et, ensuite, pénétrait dans les cours d'eau souterrains. Il a aussi affirmé que les explosions pour détruire les armements duraient une vingtaine de jours par mois, et cela pendant plusieurs mois consécutifs. Pendant les explosions, lui et son collègue devaient se réfugier à l'intérieur des camions. Ce collègue est mort de cancer quelques années après. La même procédure avait lieu a Capo Frasca (un terrain d'exercices militaires, plus au sud de la Sardaigne) où il s'est ensuite rendu. On y compte aussi beaucoup de militaires et de travailleurs civils décédés de cancers.

Sur base de son témoignage, le procureur prend maintenant de plus en plus en considération le fait que la nappe phréatique qui alimente la conduite d'eau potable des villages et villes environnants à été probablement atteinte. Un autre ex-militaire a affirmé que, entre les années 1986 et 2004, on a lancé quelque 1180 missiles Milan (à tête au thorium). Chaque jour, de nouveaux témoignages apportent des nouvelles de plus en plus inquiétantes faisant apparaître un véritable désastre probablement irréparable du point de vue humain, mais aussi environnemental : les géologues concluent à l'impossibilité de remettre le sol en état. Mais les militaires et le ministère de la défense italien, continuent de nier. La santé des gens coûte cher, alors que l'armement rapporte énormément !

Toutes ces constatations devraient être replacées dans le cadre réflexif plus vaste, comme celui de la militarisation de la Méditerrané par l'Otan à des fins stratégiques, l'intérêt financier du complexe-militaro industriel, le déficit démocratique (secret d'état, mépris des populations locales etc.), le contrôle de la population civile et plus précisément des migrants, la corruption, le mépris de l'environnement, le manque de vision politique à long terme, la loi du profit, les préparatifs actuels des guerres futures et le maintien des guerres actuelles (Afghanistan) . Tant de sujets que nos mouvements de paix ne cessent d'aborder… Jusqu'à quand ?…

http://csotan.org/ao/article.php?ao_id=44&art_id=592&...

22:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Grèce. Voici ce qu'il nous attend si on laisse faire ! c7

 
La GRECE, c’ est aussi en EURO-DICTATURE franco-allemande, le nouveau Reich des patrons, des banquiers, des multinationales capitalistes...
RoRo
 
Sent: Friday, January 06, 2012 8:30 PM
 
Subject: Grèce. Voici ce qu'il nous attend si on laisse faire !
 
Vous croyez que les travailleurs sont reponsables de la crise financière ? N'ouvrez pas ce courriel !
Courriel mal-affiché ?
Voici la version en ligne.
Sauvons Nikos Photopoulos et ses camarades

Grèce. Ca risque d'arriver ailleurs !

Si vous pensez que les travailleurs n’ont pas à payer la crise financière internationale qu'ils n'ont pas créée, 2012 pourrait être une année difficile pour vous !

Dès mardi prochain (10 janvier) une quinzaine de dirigeants syndicaux grecs risquent des peines de prison pour avoir pensé la même chose et en particulier vis-à-vis des plus démunis.

Nikos Photopoulos et une quinzaine de ses semblables apparaîtront devant un tribunal pour avoir manifesté contre la coupure de l'alimentation énergétique aux personnes incapables de payer une nouvelle taxe foncière, calculée indépendamment du revenu ou de la fortune et ajoutée à toutes les factures d'électricité.

Ce nouvel impôt est la plus récente mesure "d'austérité" du gouvernement grec qui envisage par ailleurs, la suppression du salaire minimum national et l'abaissement des contributions sociales payées par les employeurs, en attendant d’autres taxes des consommateurs.

Merci de prendre quelques secondes pour envoyer un message au Premier Ministre et à soutenir la campagne de la Confédération syndicale grecque, GSEE, appelant à l'abandon des charges retenues.

Merci !
Eric Lee
Eric Lee

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22:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Bellaciao] Communiqué - Le Collectif BELLACIAO poursuivi en di ffamation par Mario SANDOVAL c7

 
 
Sent: Monday, January 09, 2012 11:11 AM
 
Subject: [Bellaciao] Communiqué - Le Collectif BELLACIAO poursuivi en diffamation par Mario SANDOVAL
 

Le 12 janvier 2012, Roberto FERRARIO, un des porte-paroles du Collectif BELLACIAO, comparaîtra devant le Tribunal Correctionnel d’Auxerre, assisté de son avocate, Maître France WEYL, suite à la plainte en diffamation que M. Mario SANDOVAL a déposée contre plusieurs médias, notamment Marianne2, Mediapart, Le Grand Soir, Courrier International, France Info, El Correo, Calpa...

M. Mario SANDOVAL, ancien fonctionnaire de police argentin, poursuit BELLACIAO pour la publication sur notre forum d’un article d’El Correo (sur la base d’un article de Pagina XII) mentionnant ses liens avec l’ancienne junte militaire au pouvoir en Argentine dans les années 70, et le rôle qu’il y aurait joué à cette époque.

Après avoir initialement mis en cause une quarantaine de médias, Mario SANDOVAL décidait de restreindre sa plainte à une douzaine seulement parmi les médias concernés.

M. SANDOVAL avait déjà fait l’objet d’un article du Monde Diplomatique de 2007 sur les soutiens internationaux dont auraient disposé les paramilitaires en Colombie.

C’est donc à la justice française qu’il va revenir de trancher une question qui, dans le contexte argentin actuel de fin de l’amnistie des proches de la junte et de ré-ouverture des dossiers au pénal, peut se révéler d’une grande importance, pour les victimes, pour la justice et pour l’histoire.

Bien-sûr, la question est d’abord juridique : le Collectif, à travers son porte-parole, sera-t-il condamné ou non pour diffamation ?

Nous escomptons bien que non, vous l’imaginez, car nous revendiquons notre bonne foi et n’avoir rien à nous reprocher dans cette affaire.

Par ailleurs, de façon générale, notre position politique sur la diffamation a toujours été claire : cette loi ne devrait pas exister en l’état.

S’il nous semble juste qu’à une diffamation éventuelle soit accordé automatiquement un droit de réponse plein et entier de la personne mise en cause (dont le refus lui, serait l’objet d’une sanction) dans les colonnes du média concerné directement, ou indirectement (comme c’est notre cas en l’espèce), cette loi ne devrait pas pouvoir permettre à certains de masquer leurs forfaits, comme c’est malheureusement trop souvent le cas.

Cette loi ne devrait pas pouvoir servir aux règlements de comptes politiques, elle ne devrait pas pouvoir servir à museler la liberté d’expression ni le travail des journalistes ou l’activité de syndicalistes ou de sites militants indépendants.

Au-delà de la question de notre responsabilité juridique, c’est aussi une question politique que pose cette affaire, au-delà même du contexte argentin spécifique. C’est une question susceptible d’avoir un rayonnement international qui sera décidée sur le fond : les faits imputés à Mario SANDOVAL dans l’article incriminé sont-ils vrais ou faux ? Sont-ils vraisemblables ? Existe-t-il ou non des éléments matériels, historiques... qui pouvaient amener à penser que l’article d’El Correo n’était pas diffamatoire ? Qui est Mario SANDOVAL ?...

Le Collectif BELLACIAO soutient évidemment entièrement son porte-parole, Roberto FERRARIO, dans cette nouvelle poursuite et vous tiendra au courant des développements de cette affaire.

Chers amis et camarades, nous vous remercions par avance de tous les soutiens, politiques, moraux et financiers, que vous nous apporterez dans ce nouveau procès, comme vous nous soutenez depuis bientôt dix ans.

HASTA LA VICTORIA SIEMPRE !

#Sandoval #Argentine #Diffamation #Bellaciao

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article124108

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