26/02/2012

1802: Thomas JEFFERSON, Président des Usa, était-t-il déjà communiste ?

 
 
1802: Thomas JEFFERSON, Président des Usa, était-t-il déjà communiste ?
 
 
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16:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/02/2012

La vérité pour la Grèce - par Mikis Theodorakis

 
 
 
 
From: Democrite
Sent: Tuesday, February 21, 2012 6:40 PM
 
Subject: La vérité pour la Grèce - par Mikis Theodorakis
 

La vérité pour la Grèce

Mikis Theodorakis

 

Il existe une conspiration internationale dont le but est d’achever la destruction de mon pays. Ils ont commencé depuis 1975 avec comme cible la civilisation néohellénique, ils ont continué avec la déformation de notre histoire la plus récente et de notre identité nationale, et maintenant ils essayent de nous annihiler biologiquement par le chômage, la faim et la misère. Si le peuple grec ne se soulève pas, uni comme un seul homme, pour les empêcher, le danger que la Grèce disparaisse est réel. Je le situe dans les dix années à venir. De nous ne restera que la mémoire de notre civilisation et de nos luttes pour la liberté.

Jusqu’en 2009 il n’y avait pas de problème économique sérieux. Les grandes blessures à notre économie étaient les dépenses exagérés pour l’achat de matériel de guerre et la corruption d’une partie de l’espace économique-journalistique. Mais pour ces deux blessures des étrangers étaient coresponsables. Comme par exemple les Allemands, les Français, les Britanniques et les étasuniens qui ont gagné des milliards d’euros sur le dos de notre patrimoine national par la vente annuelle de matériel de guerre. Cette constante hémorragie nous a mis à genoux et ne nous permettant pas d’aller de l’avant, alors qu’elle offrait de la richesse à des nations étrangères. La même chose arriva avec la question de la corruption. Par exemple, la société allemande Siemens avait un département spécial consacré l’achat d’intervenants grecs, en vue de placer ses produits sur notre marché. Par conséquent le peuple grec fut la victime de ce duo de larrons qui s’enrichissaient à ses dépens.

Il est évident que ces grandes blessures auraient pu être évitées si les directions des deux partis américanophiles au pouvoir n’avaient pas été pourris par des éléments corrompus, qui pour couvrir la fuite de la richesse (produit du travail du peuple grec) vers les caisses des pays étrangers, avaient eu recours à un endettement excessif, de sorte que la dette publique ait atteint 300 milliards d’euros, soit 130% du PIB (produit national brut).

Avec cette combine les étrangers déjà cités gagnaient doublement. Premièrement par la vente d’armes et de produits et deuxièmement par les intérêts sur l’argent qu’ils prêtaient aux gouvernements et non pas au peuple. Comme vous l’avons vu, le peuple était la victime dans les deux cas. Un seul exemple vous convaincra. Les intérêts de l’emprunt d’un milliard de dollars souscrit par Andréas Papandreou en 1986, auprès d’un grand pays européen, a atteint 54 milliards d’euros quand il a été finalement remboursé en ….2010!

M. Junger il y a un an a déclaré avoir constaté une grande hémorragie chez les Grecs en raison de leur dépenses exagérées (et nécessaires) destinées à l’achat de matériel de guerre àl’Allemagne et à la France. Il avait conclu en disant que nos citoyens étaient conduits vers une ruine certaine. Toutefois il avait avoué que la Grèce ne s’était engagée à aucune action qui aurait heurté les intérêts des pays amis!

En 2008 il y a eu une grave crise économique en Europe. Il était normal donc que l’économie grecque soit aussi affectée. Cependant, le niveau de vie qui était suffisamment élevé pour que nous soyons parmi les 30 pays le plus riches du monde, est resté fondamentalement le même. Mais il y a eu une augmentation de la dette publique. Mais la dette publique ne conduit pas nécessairement à une crise économique. Les dettes des grands pays, comme par exemple les États-Unis et de l’Allemagne se calculent en trillions d’euros. Le problème consiste à savoir s’il y a développement économique et production. Dans ce cas les grandes banques prêtent avec des intérêts de 5% jusqu’à ce que la crise soit passée.

En 2009 nous étions précisément dans cette position, quand le Premier ministre Georges Papandreou a pris ses fonctions en novembre. Pour que l’on se rende compte de ce que pense le peuple grec aujourd’hui de sa politique catastrophique je donne deux chiffres: aux élections de 2009 le PASOK [Parti socialiste – NdT] avait obtenu 44% des suffrages. Aujourd’hui les sondages lui en donnent 6%.

M. Papandreou aurait pu affronter la crise économique (qui comme je l’ai dit précédemment reflétait celle de l’Europe) par des prêts aux banques étrangères à des taux d’intérêt habituels, soit en dessous de 5%. S’il avait fait cela, il n’y aurait pas eu le moindre problème dans notre pays. C’est même l’inverse qui se serait produit, parce que nous étions dans une phase de développement économique. Par conséquent notre niveau de vie se serait amélioré. Pourtant M. Papandreou avait déjà commencé depuis l’été 2009, à conspirer contre le peuple grec, lorsqu’il avait rencontré secrètement Strauss-Kahn, avec pour objet de mettre la Grèce sous la férule du FMI. L’information concernant cette rencontre a été divulguée publiquement par l’ancien président du FMI…

Pour en arriver là, il fallait déformer la situation réelle de l’économie du pays, afin que les banques étrangères s’alarment et augmentent leurs taux d’intérêt à des niveauxprohibitifs. Cette onéreuse affaire a commencé avec la fausse explosion du déficit budgétaire de 9,2% à 15%. Il y a vingt jours, pour cet acte criminel, le procureur M. Peponis a déferré en justice messieurs Papandréou et Papaconstantinou (ministre de l’économie).

S’en est suivie, en Europe, une campagne systématique orchestrée par M. Papandréou et le ministre de l’économie, et ce durant 5 mois, lors de laquelle ils ont tout fait pour convaincre les étrangers que la Grèce était un Titanic prêt à sombrer, que les Grecs étaient des fainéants corrompus et par conséquent incapables de s’occuper des besoins du pays. Dans chacune de leurs déclarations les taux d’intérêt montaient au point que nous ne puissions plus emprunter, et que notre subordination au FMI et à la Banque centrale européenne, caractérisait notre salut, alors qu’en réalité c’était le commencement de notre mise à mort.

En mai 2010 fut signée par un seul et unique ministre le fameux Mémorandum, c'est-à-dire notre totale soumission à nos créditeurs. Le droit grec dans le cas d’un si important accord, exige qu’il soit adopté par le vote des trois cinquièmes des députés de l’Assemble nationale. Donc le Mémorandum et la Troïka qui nous gouvernent actuellement, fonctionnent illégalement, non seulement selon le droit grec mais aussi selon le droit européen.

Depuis lors et jusqu’à maintenant, si les marches qui conduisent à notre mort sont au nombre de vingt, nous en avons déjà parcouru plus de la moitié. Imaginez qu’avec ce Mémorandum nous cédons aux étrangers notre indépendance nationale et notre patrimoine public. C'est-à-dire nos ports, nos aérodromes, notre  réseau routier, l’électricité, l’eau, les richesses du sous-sol et sous la mer etc. etc. Même nos monuments historiques l’Acropole, Delphes, Olympie, Épidaure etc., puisque nous avons renoncé à faire les objections pertinentes.

La production s’est arrêtée, le chômage est monté à 18%, 80.000 magasins ont fermé, et de même des milliers d’artisanats et des centaines d’industries. En tout 432.000 entreprises ont mis la clé sous la porte. Des milliers de jeunes scientifiques quittent le pays, qui sombre chaque jour davantage dans l’obscurité moyenâgeuse. Des milliers de citoyens, anciennement aisés cherchent dans les ordures et dorment sur les trottoirs.

Entretemps nous sommes supposés vivre de la générosité de nos bailleurs de fonds, de l’Europe, des Banques et du FMI. En réalité chaque paquet de dizaines de milliards avec lesquels la Grèce s’endette, retourne dans sa totalité d’où il provient, alors que s’accumulent de nouveaux insupportables intérêts. Parce qu’il y a nécessité de maintenir l’état, les hôpitaux et les écoles, la Troïka accable les couches économiques moyennes et inférieures de la société avec des impôts exorbitants, qui conduisent directement à la famine. C’est le retour de la famine généralisée que nous avions connue au début de l’occupation allemande en 1941 avec ses 300.000 morts en une période de six mois. Depuis le spectre de la faim revient dans notre malheureux pays calomnié.

Quand on pense que l’occupation allemande nous a couté un million de morts et la destruction complète de notre pays, comment nous est-il possible à nous les Grecs d’accepter les menaces de Mme Merkel et la prétention des Allemands de nous imposer un nouveau gauleitercette fois-ci avec une cravate…

Pour démontrer combien la Grèce est riche et combien son Peuple grec est travailleur et consciencieux (conscience de la Dette envers la Liberté et l’amour de la patrie), nous avons la période de l’occupation allemande de 1941 à octobre 1944, quand les SS et la faim ont tué un million de citoyens et que la Wehrmacht détruisait systématiquement le pays, volait la production agricole et l’or des Banques.  Les Grecs ont sauvé le Peuple de la faim grâce au mouvement de Solidarité Nationale, ils ont formé une armée de 100.000 partisans, qui a immobilisé dans le pays 20 divisions allemandes [plus de 200.000 troupes – NdT].

Simultanément, non seulement les Grecs ont, grâce à leurs efforts, réussi à survivre, mais ont aussi développé la culture néohellénique dans des conditions d’occupation, particulièrement dans les secteurs de la littérature et de la musique.

La Grèce a choisit la voie du sacrifice pour la liberté en même temps que celle de la survivance.

Alors nous avons été frappés sans justification, nous avons répondu avec la Solidarité et la Résistance et nous avons survécu. Nous ferons de même maintenant avec la certitude que le vainqueur final sera le peuple grec. C’est ce message que j’envoie maintenant à Mme Merkel et M. Scheuble, tout en déclarant que je reste toujours l’ami du Peuple allemand et admirateur de sa grande contribution à la Science, à la Philosophie et à l’Art, particulièrement à la Musique! La meilleure preuve peut être est d’avoir confié la totalité de mon œuvre à deux éditeurs allemands, Schott et Breitkop, qui comptent parmi les plus grands éditeurs mondiaux, et dont la collaboration a été extrêmement amicale.

Ils menacent de nous expulser de l’Europe. Si cette fois l’Europe ne veut pas de nous, nous cette Europe de Merkel–Sarkozy, nous ne la voulons pas dix fois.

Aujourd’hui dimanche 12 février, je me prépare à prendre part moi aussi à la manifestation avec Manolis Glezos, le héros qui a fait enlever la Swastika de l’Acropole, donnant ainsi le signal de départ non seulement de la résistance grecque mais aussi européenne contre Hitler. Nos rues et nos places seront inondées de centaines de milliers de citoyens qui manifesteront leur fureur contre le gouvernement et la Troïka.

J’ai écouté hier le banquier-Premier ministre dans son discours au peuple grec qui disait que «nous sommes arrivés presqu’au zéro». Mais qui sont ceux qui nous ont conduits au Zéro. Pourquoi? Parce que c’est ce qu’ordonnent le FMI et l’Eurogroupe en faisant du chantage: si nous n’obéissons pas, nous serons conduits à la faillite…. Ici ce se joue le théâtre de l’insensé. Tous ces cercles qui essentiellement nous haïssent (étrangers et Grecs) et qui sont les seuls responsables de la situation dramatique dans laquelle ils ont plongé le pays, menacent, font du chantage, dans le but de poursuivre leur œuvre de destruction, c’est-à-dire de nous faire passer sous le Zéro, jusqu’à notre disparition définitive.

Nous avons survécu à travers les siècles à des conditions très difficiles et il est certain que même s’ils devaient nous conduire par la force à l’avant-dernière marche avant la mort, les Grecs non seulement survivront mais se régénéreront. En ce moment j’ai consacré toutes mes forces dans l’effort d’unifier dynamiquement le peuple grec. Je tente de convaincre que la Troïka et la FMI ne sont pas l’unique issue et qu’il existe une autre solution. Elle consiste à changer fondamentalement l’orientation de notre pays, à nous tourner vers la Russie pour une collaboration économique et créer des partenariats qui nous aideront à mettre en valeur la richesse naturelle de notre pays dans des conditions garantissant notre intérêt national. En ce qui concerne l’Europe, je propose que nous nous arrêtions d’acheter du matériel militaire à l’Allemagne et à la France. Alors que nous ferons tout ce qui est possible pour que l’Allemagne règle les dommages de guerre qu’elle nous doit et qui aujourd’hui atteignent avec les intérêts, les 500 milliards d’euros.

La seule puissance qui puisse réaliser ces changements révolutionnaires est le peuple grec uni dans un énorme Front de Resistance et de Solidarité, pour que soit expulsé de notre pays la Troïka (FMI et les Banques européennes). Parallèlement seront considérés comme nuls et non avenus tous leurs actes illégaux (prêts, dettes, intérêts, impôts, achats du patrimoine public). Naturellement leurs collaborateurs grecs qui ont déjà été condamnés dans la conscience du peuple comme des traitres, devront être punis.

Je me consacre entièrement à ce but (l’unité du Peuple dans un Front) et je crois que mes efforts seront finalement justifiés. J’ai combattu contre l’occupation hitlérienne l’arme à la main. J’ai connu les donjons de la Gestapo. J’ai été condamné à mort par les Allemands et j’ai survécu comme par miracle. En 1967 j’ai crée le PAM [Front antidictatorial panhéllenique - NdT], la première organisation de résistance contre la junte militaire. J’ai lutté dans l’illégalité. J’ai été pris et emprisonné dans la «boucherie» de la Sûreté de la junte. Au final j’ai tout de même survécu.

Aujourd’hui j’ai 87 ans, et il est probable que je ne survive pas pour voir le salut de ma patrie bien aimée. Cependant je mourrai avec la conscience tranquille, parce que je continuerai jusqu’à la fin à faire mon Devoir par rapport aux idéaux de la Liberté et du Droit.

Athènes 12.2.2012

MikisThodorakis

 

 

 

http://dossiers-du-bip.fr/index.html

 

 

cartereferendum

 

20:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/02/2012

Survey - Rumania was better under socialism / Sondage - Roumanie était meilleure sous le socialisme

 
 
Sent: Tuesday, February 14, 2012 1:26 AM
 
Subject: Survey - Rumania was better under socialism / Sondage - Roumanie était meilleure sous le socialisme
 

Les Roumains estiment qu’ils vivaient mieux sous le système socialiste, selon une enquête menée par un Institut anti-communiste
Romanians feel they were better off under the socialist system, according to a survey by an anti-communist Institute
Los rumanos sienten que estaban mejor bajo el sistema socialista, es lo que indica una encuesta realizada por un instituto anti-comunista

Subject: Les Roumains estiment qu’ils vivaient mieux sous le système socialiste, selon une enquête menée par un Institut anti-communiste « Changement de société
Date: Mon, 13 Feb 2012 19:40:13 -0300
 
http://socio13.wordpress.com/2010/11/29/les-roumains-esti...

Les Roumains estiment qu’ils vivaient mieux sous le système socialiste, selon une enquête menée par un Institut anti-communiste

 

 


Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/...

Selon un sondage récemment effectué en Roumaine, la majorité de la population affirme que la vie était meilleure avec le Parti communiste au pouvoir qu’actuellement sous le capitalisme. Le gros des personnes interviewées a une vision positive du communisme, et plus de 60% d’entre elles le considèrent comme une « bonne idée » en principe. Les enquêteurs ont observé une progression significative des affinités avec l’idéologie communiste en comparaison avec une enquête similaire réalisée quatre ans auparavant.

Réalisée entre août et septembre de cette année par l’Institut roumaine de sondages d’opinion CSOP, l’enquête démontre que plus de 49% des Roumains sont d’accord avec l’idée que la vie était meilleure sous le gouvernement du leader communiste déchu Nicolae Ceaucescu, tandis que seulement 23% d’entre eux pensent que la vie aujourd’hui est meilleure. Le reste donne une réponse neutre ou ne se prononçait pas.

Les raisons données pour cette évaluation positive de la période communiste sont principalement économiques: 62% ont mentionné le fait qu’il y avait du travail pour tous, 26% les conditions de vie dignes et 19% les logements garantis pour tous.

L’enquête est parrainée par l’organisation IICMER (Institut pour l’enquête sur les crimes du communisme et la mémoire des exilés roumains), financée publiquement dans le but de contribuer au travail d’ « éducation » de la population sur les méfaits du communisme. Parmi les déceptions les plus amères que les résultats de l’enquête ont causé à cette organisation, on trouve les réponses à la question sur le fait de savoir si les personnes interrogées ou leurs familles ont souffert sous le système communiste.

Seuls 7% des personnes interrogées disent avoir soufferts sous le communisme, avec 6 autres % qui, tout en ayant pas souffert personnellement, affirment qu’un autre membre de leur famille avait vécu cela. Les raisons données ici sont également d’ordre économique: la plupart fait référence à la pénurie qui a eu lieu dans la décennie des années 1980, quand la Roumanie a mis en route un programme d’austérité avec pour objectif de rembourser la dette extérieure du pays (Note de RoRo: une dette extérieure qui fut effectivement ramenée à zéro, juste avant l’ éclatement de la contre-révolution. La Roumanie socialiste n’ a pas eu le temps de mettre en avant cet acquis chèrement payé et pouvoir repartir de l’ avant).

Une petite partie de cette minorité qui dit avoir souffert durant la période communiste déclare avoir été lésées à cause de la nationalisation de leurs propriétés, et une poignée (6% de ceux qui se rappellent de mauvaises expériences sous le communisme) disent que pendant que les communistes étaient au pouvoir, eux personnellement, ou un membre de leur famille, ont été arrêtés à un moment donné.

Déformant arbitrairement les résultats de l’enquête, le IICMER signale le fait que de nombreuses personnes interrogées (41 et 42% respectivement) étaient d’accord avec l’affirmation que le régime communiste était soit criminel soit illégitime. Des minorités importantes (37 et 31%) étaient en désaccord de façon explicite avec ces affirmations, et le reste se déclarait neutres ou ne prononçaient pas.

De plus, bien que la majorité des participants jugent positivement le communisme – seuls 27% déclarent être en désaccord de principes avec lui – la majorité de ceux qui déclarent avoir une opinion précise, pensaient également que les idées communistes n’ont pas été mises en œuvre de la meilleure des manières avant 1989. 14% apportent la réponse sans équivoque selon laquelle le communisme était une bonne idée et qu’il a été mis en pratique de la meilleure manière en Roumanie.

Ainsi, une bonne partie des roumains est indécise pour dire si le communisme était oui ou non une forme légale et légitime de gouvernement, et une grande majorité de ceux qui disent que le communisme a été mis en pratique d’une façon incorrecte étaient, cependant, sans équivoque quand ils affirment que le système mis en œuvre par le Parti communiste roumain, avec tous ses défauts, offrait une vie meilleure aux gens que ce que ne leur offre le capitalisme de nos jours.


Les réalisations communistes


Avant que les communistes ne prennent le pouvoir en Roumanie, la majeure partie de la population était analphabète et n’avait pas accès aux soins sanitaires. Uniquement une minorité de la population rurale, qui était alors dominante, avait accès à la santé ou disposait de l’électricité. Les taux de mortalité infantile étaient parmi les pires d’Europe et l’espérance de vie ne dépassait pas les 40 ans à cause de la famine et d’autres maladies mortelles. Le régime d’extrême-droite roumain s’est allié avec Hitler pendant la seconde guerre mondiale, et dans le cadre de cette alliance capitaliste, la majorité de la population juive a été envoyée dans les camps d’extermination nazis.

Propulsés au pouvoir après la victoire soviétique contre l’Allemagne nazie en 1945, les communistes roumains, jusqu’alors groupe illégal de lutte clandestine contre le gouvernement roumain pro-fasciste et contre les nazis, n’étaient que quelques milliers. En dépit de cela, ils sont parvenus à mobiliser l’enthousiasme populaire pour reconstruire leur pays dévasté par la guerre. Ils en ont fini pratiquement avec l’analphabétisme, les services de santé se sont améliorés et développés massivement, et – comme les personnes interrogées par le CSP le soulignent – l’emploi, le logement et des niveaux de vie décents ont été accessibles à tous.

Porté par ces succès, le gouvernement communiste dirigé par Nicolae Ceausescu s’est endetté pendant les années 1970 avec l’achat d’équipements industriels coûteux à l’Occident, afin d’augmenter le taux de croissance économique du pays, avec l’espoir que les pays occidentaux augmenteraient leurs importations de produits roumains. Cette stratégie a été un échec, et le programme d’austérité mis en œuvre par la suite pour pouvoir payer la dette nationale a engendré un ressentiment croissant.

Nicolae Ceausescu et son épouse Elena ont été exécutés par un peloton le jour de Noël de 1989. Sa condamnation à mort a été édictée après un procès sommaire commandité par les nouveaux dirigeants réformistes du pays: ils ont été déclarés coupables de crimes contre le peuple roumain. (Note de RoRo: une parodie de procès, sans instruction judicaire, avec une exécution immédiate programmée d’ avance, sans possibilité d’ appel ni de recours. L’ accusation: des slogans et des informations incontrôlées et qui se sont évanouies pour la plupart).

Mais, malgré cette condamnation, et bien que l’opinion générale qui se reflète dans les résultats de l’enquête CSOP est que le système communiste, tel qu’il a été appliqué en Roumanie, a échoué, seule une petite minorité des personnes consultées (15%) déclare que l’ancien dirigeant communiste Nicolae Ceausescu était un mauvais dirigeant. La majorité se montre neutre ou indécise à cet égard, et 25% affirme que l’action de dirigeant de Ceausescu a été bénéfique pour le pays.

Dans son estimation des résultats de l’enquête, le IICMER observe que les roumains sont très loin d’être les seuls à juger positivement le communisme du siècle dernier. Selon une enquête réalisée dans plusieurs pays d’Europe orientale et centrale en 2009 par le Centre d’enquêtes états-unien PEW, la proportion de la population des anciens pays socialistes qui considère que la vie sous le capitalisme est pire que ce qu’elle fut sous la période communiste, est la suivante:

Pologne: 35%

République Tchèque: 39%

Slovaquie: 42%

Lituanie: 42%

Russie: 45%

Bulgarie: 62%

Ukraine: 62%

Hongrie: 72%

Particulièrement significatif dans les résultats de l’enquête CSOP/IICMER de 2010 en Roumanie le fait que, à mesure qu’ils acquièrent une meilleure expérience de ce qu’est la vie sous l’ « économie de marché », les gens adoptent une attitude de plus en plus négative par rapport au capitalisme et de plus en plus positive vis-à-vis du communisme. Dans la dernière enquête, réalisée en 2006, 53% exprimaient une opinion favorable envers le communisme; en 2010, le pourcentage d’opinions favorables est monté à 61%.

Les conclusions de l’enquête du CSOP ne sont pas surprenantes, si on se rappelle ce qui s’est passé quand le capitalisme a été réintroduit: une pauvreté croissante, augmentation du taux de chômage et de l’insécurité. Le système de santé roumain est actuellement en crise, et les travailleurs du service public ont vu leurs payes amputées de 25%. (1)

James Cross, collaborateur à la revue électronique redantliberationarmy.worpress (traduit depuis l’espagnol et le site laRepublica.es)

Note technique:

(1): Information technique sur cette enquête d’opinion: 1 133 personnes de plus de 15 ans ont été interrogées entre le 27 août et le 2 septembre 2010. Les personnes interrogées l’ont été sur la base d’un questionnaire standardisé, dans le cadre d’un face à face à leur domicile. La marge d’erreur est de 2,9%.

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13:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

RASSEMBLEMENT A PARIS POUR LE PEUPLE GREC c7

 
Sur les Echos
 
Mélenchon et Besancenot devant l’ambassade de Grèce
 
PARIS (Reuters) - Plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi soir devant l'ambassade de Grèce à Paris pour exprimer leur solidarité avec la population après le vote d'un nouveau plan d'austérité par le Parlement grec sous la pression de la zone euro.

Parmi elles se trouvaient Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, et l'ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Olivier Besancenot.

Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, venu lui aussi faire part de sa solidarité, a été expulsé d'une façon musclée par des manifestants de la "gauche de la gauche", mais a pu parler devant les caméras non loin de là, dans le seizième arrondissement.

Jean-Luc Mélenchon a assuré lors d'une prise de parole que le plan d'austérité appliqué à la Grèce pourrait l'être "exactement de la même manière en France".

"Ceci sera décidé à l'Assemblée nationale le 21 février prochain quand passera à l'Assemblée nationale le Mécanisme européen de stabilité financière qui, s'il est approuvé, conduira à ce que nous soyons nous aussi soumis à la vindicte de la troïka de la Banque centrale européenne, du FMI et de la Commission" européenne, a-t-il dit.

Olivier Besancenot a assuré qu'il aurait été "clairement sur les barricades" s'il s'était trouvé dimanche en Grèce, où une nuit de violence a opposé forces de l'ordre et adversaires des nouvelles mesures.

"Le parlement grec, hier, n'a été finalement que la succursale du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et du système bancaire européen", a-t-il dit aux journalistes.

"On est venus pour réclamer, comme mesure immédiate, l'annulation de la dette grecque et, au-delà de la Grèce, car c'est une question qui touche tout le monde, une grande enquête citoyenne, un audit, sur les dettes européennes pour savoir qui spécule sur quoi", a-t-il ajouté.

Nicolas Dupont-Aignan a protesté contre son expulsion du rassemblement, affirmant que les organisations de gauche "n'ont pas le monopole du soutien au peuple grec."

"Je suis le seul à demander la sortie de l'euro pour la Grèce, qui est le seul moyen de les sortir de la difficulté", a-t-il dit.

La candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly se rendra pour sa part en Grèce vendredi, a-t-elle annoncé dans un communiqué.

Elle estime sur son compte Twitter que "la résolution de la crise ne peut pas passer par l'appauvrissement du peuple" et préconise notamment de lutter contre la fraude et de réduire le budget militaire.

"Eva Joly s'apprête à partir en Grèce à la rencontre de la population pour dire notre volonté d'une Europe lucide mais solidaire", dit la secrétaire nationale d'Europe écologie-Les Verts, Cécile Duflot, sur son compte Twitter.
 

13:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

MANOLIS GLEZOS: Face à Bruxelles, le grec Manolis Glezos repart en résistance

bf         dans Libération 
 
Face à Bruxelles, le grec Manolis Glezos repart en résistance
 
 
(Note de RoRo: GLEZOS, à ne pas confondre avec Elio Di Rupo) 
 
A quatre vingt neuf ans, le héros du combat contre les nazis appelle son peuple à s’opposer aux plans d’austérité à répétition imposés par l’Europe
 
Par Maria Malagardis
 
Le vieux lion rugit encore. Et tant pis pour les cyniques qui se moquent parfois de cet utopiste de 89 ans reparti pour une ultime bataille. Idéaliste, Manolis Glezos peut bien l’être. Il est entré dans l’histoire le 30 mai 1941, à 19 ans, lorsque sur un coup de tête et avec un jeune camarade, Apostolos Santas, il décide de grimper de nuit au sommet de l’Acropole. Les deux garçons décrochent alors le drapeau nazi qui flotte depuis trois jours sur la célèbre colline. Par ce geste, ils signent le premier acte de résistance de la Grèce occupée et invitent à l’insoumission face à l’occupant allemand. L’opération sera alors saluée à travers toute l’Europe, du moins celle qui résiste.
 
Icône nationale. Près de trois quarts de siècle plus tard, le héros de la résistance, plusieurs fois emprisonné, torturé et même condamné à mort, est à nouveau en guerre. Associé au compositeur Mikis Theodorakis, avec lequel il a partagé un autre combat, celui contre la dictature des colonels entre 1969 et 1974, Glezos vient de créer un mouvement : Résistance des peuples démocratiques unis, dont l’acronyme, Elada, signifie «Grèce». En appelant les Grecs à manifester massivement devant le Parlement, dimanche, pour s’opposer «à la trahison» que représente le nouveau plan d’austérité imposé par Bruxelles, les deux vieux combattants ont contribué au succès de ce rassemblement de la colère qui, comme souvent en Grèce, a dégénéré.
 
Les tirs de gaz lacrymogène n’ont d’ailleurs pas épargné le compositeur et le héros de la résistance. Il y a deux ans déjà, lors de la manifestation du 5 mars, Glezos avait été blessé par un jeune policier qui s’était par la suite répandu en excuses sur toutes les chaînes de télé pour avoir touché l’icône nationale. Rencontré quelques jours plus tard dans sa modeste maison de la banlieue d’Athènes, le vieil homme avait raconté qu’il avait lui-même appelé le jeune flic pour lui dire qu’il ne le jugeait pas responsable.
 
Le «Stéphane Hessel grec» peut parfois faire sourire avec son lyrisme et son amour inconditionnel de la Grèce éternelle, il cultive une modestie qui force le respect. Proche de la gauche radicale, il n’a cessé depuis le début de la crise de fustiger les diktats de Bruxelles et l’arrogance de ceux qui humilient les Grecs, «en oubliant que ce peuple indocile a été le premier à dire non à l’armée mussolinienne et donc aux puissances de l’Axe». Aujourd’hui, c’est avec les mêmes accents patriotiques qu’il dénonce, dans la profession de foi de son nouveau mouvement, «une poignée de banques internationales, d’agences d’évaluation, de fonds d’investissement […] qui revendiquent le pouvoir en Europe et dans le monde et se préparent à abolir [les] Etats et [la] démocratie en utilisant l’arme de la dette».
 
Sursaut. Cette fois-ci encore, les Grecs seront-ils les premiers à dire non ? Le vieux lion aux yeux bleus l’espère et tente de susciter un sursaut national pour «arrêter cette politique irresponsable et criminelle d’austérité et de privatisation, qui conduit à une crise pire que celle de 1929». Le résistant est aussi l’un des premiers à avoir mis l’accent sur la dette que l’Allemagne doit à la Grèce depuis l’occupation nazie. Hitler avait en effet forcé le Trésor grec à prêter de l’argent au Reich.
 
Une somme évaluée aujourd’hui entre cinquante deux et cent milliards d’euros (selon qu’on y ajoute intérêts et réparations), que l’Allemagne, même réunifiée, a toujours refusé de rembourser, malgré les engagements pris lors de l’accord de Londres en 1953. Début février, vingt huit députés de droite comme de gauche ont repris le combat de Manolis Glezos pour exiger le remboursement d’une dette historique. Quelques jours plus tard, c’est un économiste allemand, Albert Ritschl, qui, sur le site de l’hebdomadaire Der Spiegel, légitimait à son tour ces revendications.
 
En Grèce, où le souvenir de l’Occupation est encore très sensible, la lutte pour le remboursement de l’emprunt nazi et contre la soumission à «l’Europe allemande» incarnée par le couple Merkel-Sarkozy frappe dans le mille. «Il y a encore un an, le combat de Glezos n’aurait pas reçu un tel écho, tempère le politologue Georges Seferzis. Mais l’attitude intransigeante et souvent humiliante de l’Allemagne a fait resurgir les blessures du passé.» Comme le héros de la résistance qui redescend dans l’arène, beaucoup de Grecs sont excédés par «les leçons de morale infligées par un pays qui, lui, n’a jamais soldé les dettes du passé et a même largement contribué à la corruption à travers les pots-de-vin versés par Siemens, l’un des plus grands scandales financiers de ces dernières années en Grèce», ajoute le politologue, qui prévoit l’émergence d’un mouvement de résistance économique aux accents nationalistes. Dimanche, le vieux lion indigné clamait encore : «Il faut faire descendre le drapeau de la soumission.»
 
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13:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Soutien au peuple grec c7

C’est clair: le capitalisme et l’ Europe des exploiteurs, des profiteurs, possédants, spéculateurs, tricheurs, pillards, nous détruisent ainsi que toutes nos valeurs et conquêtes humaines et sociales.
L’union de tous dans les luttes est de plus en plus nécessaire !
Nous sommes tous des Grecs. Le peuple grec est un peuple lucide, courageux et indomptable. Il l’ emportera !
RoRo
 
 
 
From: Jany Sanfelieu
Sent: Monday, February 13, 2012 9:04 AM
 
Subject: Soutien au peuple grec
 
Chers camarades et amis,

veuillez trouver, ci-joint et ci-dessous, le texte de soutien du PRCF au peuple grec - pour info et diffusion éventuelle.
Merci et bien cordialement,
Jany Sanfelieu (pour la commission "international" du Pôle de Renaissance Communiste en France))



Soutien total du PRCF aux travailleurs, aux communistes et aux véritables patriotes grecs.

« Quand ceux d’en bas ne veulent plus vivre comme avant, quand ceux d’en haut ne peuvent plus diriger comme avant, alors s’ouvre une période de révolution ». Lénine.

 

Une situation révolutionnaire est-elle en train de se faire jour en Grèce ? Non seulement la révolte populaire, conduite par le KKE et par le PAME, est totale, mais des signes de plus nombreux de fracture apparaissent dans la classe dominante, y compris dans l’appareil d’Etat (cf le communiqué de certaines forces de police, la démission de certains ministres, etc.).

De plus en plus il apparaît que l’Union européenne, son euro de malheur et ses institutions supranationales et dictatoriales ne peuvent qu’être vomies par les peuples, y compris le nôtre dont le « non » à la constitution européenne a été grossièrement violé par l’UMP et par la social-eurocratie.

Le PRCF réaffirme sa solidarité avec le KKE, avec le PAME, avec l’ensemble des Grecs patriotes qui refusent la mise à mort du peuple qui a créé l’Europe des Lumières et le concept même de démocratie.

« Peuples d’Europe soulevez-vous » est-il écrit sur l’Acropole. Au moment où la classe dominante française représentée par le MEDEF détruit notre pays en rampant devant Bruxelles et Francfort et en saccageant les acquis de la Résistance et même ceux de la Révolution française, nous devons tous approfondir notre solidarité avec le peuple grec en insurrection, tout en développant ici les prémices de notre propre soulèvement citoyen.

Et cette solidarité sera d’autant plus forte qu’en France même, la résistance progressiste et patriotique contre l’UE, contre la monnaie inique et contre le capitalisme prédateur montera en puissance à l’appel des vrais communistes unis, des vrais républicains patriotes et progressistes rassemblés et des syndicalistes de lutte appelant ensemble au « tous ensemble et en même temps ».

L’heure des résistances et des révolutions revient. A tous les révolutionnaires de s’y préparer en créant les conditions de l’unité des forces populaires.

 cartereferendum



2012 - 02 - 12 (Soutien total du PRCF aux travailleurs._.grecs).doc

13:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Athènes: provocation organisée c7

 
Normal en quelque sorte: Hitler a bien organisé l’incendie du Reichstag pour pouvoir accuser les communistes, et les interdire par la suite ... !
Ne sommes-nous pas en EURO-DICTATURE capitaliste franco-allemande, c’ est-à-dire sous le IVe Reich en construction et en pleine marche vers l’ Est ?
La souveraineté des Nations, l’Indépendance des États intégrés, cela ne compte d’ailleurs déjà plus ... Nous faisons déjà face à un nouvel empire supra-national, entre les mains des multinationles, des banquiers, des spéculateurs et der leurs hommes de main ...
RoRo
 
Sent: Thursday, February 16, 2012 7:19 AM
 
Subject: Athènes: provocation organisée
 
 
 
Une provocation bien organisée
Toutes les informations divulguées jour après jour, montrent à quel point a été organisé le plan de répression d’Etat et de provocation qui s'est déroulé dimanche dernier lors des grandes manifestations à Athènes, afin de frapper le mouvement ouvrier. Les mécanismes de répression d’Etat ont inutilement déversé des tonnes de produits chimiques. Puis, la police anti-émeute et les cagoulés ont agi de concert pour mettre en oeuvre leur plan afin de disperser les manifestations, les terroriser.
Jusqu'à présent, les données suivantes ont été répertoriées :
1. Les individus cagoulés ont agi avec une synchronisation totale. Presque en même temps, vers 22h30, le feu a été bouté à des dizaines de bâtiments dans le centre-ville de telle sorte qu’il était très difficile de les éteindre. Alors que des bâtiments étaient en feu, les groupes de cagoulés ont érigé des barricades et empêché les camions de pompiers d’éteindre les incendies et ont attaqué les pompiers qui essayaient d’éteindre les incendies.
2. Les cagoulés ont reçu un équipement spécial pour briser les portes et les structures blindées de protection très résistantes. Des témoignages évoquent une manoeuvre coordonnée au cours de laquelle les cagoulés ont forcé avec un équipement spécial les volets et portes blindées pour ensuite jeter à l’intérieur des projectiles pour bouter le feu. Une partie des matériaux utilisés ont pu – comme cela a été démontré dans plusieurs cas – faire fondre du métal résistant en très peu de temps, même des composants de boucliers de protection (anti-feu) impossibles à détruire des moyens conventionnels. Donc, ils ont dû disposer d’équipements spécifiques ainsi que des connaissances particulières sur la façon de les utiliser.
3. Les armes dont les cagoulés disposaient étaient sophistiquées, elles ne peuvent être facilement obtenues par n'importe qui. Il s’agissait d’armes meurtrières. Par exemple, ils ont tiré des fusées éclairantes de fabrication spéciale, qui peuvent coûter la vie à des gens si elles atteignent n’importe quelle partie de leur corps. L’équipement dont ils disposaient n'est pas facile à obtenir, il est coûteux et sont utilisation nécessite une formation spéciale.
4. Des propriétaires de magasins et des gérants se sont plaints que quand ils sont retrouvés en face de groupes masqués dans leurs magasins, ces individus ont exigé de l'argent afin de ne pas mettre le feu. Puis ils ont menacé de brûler vifs ces gens s’ils ne sortaient pas et ont bouté le feu.
5. Ce déluge de feu et la destruction de bâtiments s’est déroulée presque simultanément à Athènes, Thessalonique, Volos, Trikala, Patras, Agrinio, Corfou, Héraklion.
Que montre tout cela ? Ce qui s’est passé dimanche soir dans le centre entre les forces de répression de l'Etat bourgeois et les cagoulés, était un plan visant à disperser les dizaines de milliers de manifestants qui inondaient les rues d’Athènes. Les attaques faisaient partie d'une provocation du pouvoir pour frapper le mouvement populaire, briser la lutte, par l'utilisation d’individus cagoulés, de soi-disant anti-autoritaires, de types d’extrême droite, de hooligans.
 
[...]
Quatre enquêtes préliminaires ont été ordonnées par le Bureau du Procureur du Tribunal de première instance sur : l'utilisation massive de produits chimiques, sur les circonstances des blessures infligées à Mikis Theodorakis et à Manolis Glezos, sur les allégations concernant les individus cagoulés qui auraient tenté d’extorquer des commerçants pour ne pas mettre le feu à leurs magasins, sur les dommages aux bâtiments historiques.
Rizospastis, 15 février 2012
 
 
cartereferendum
__,_._,___

13:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/02/2012

PRENONS LE POUVOIR: en FRANCE, avec MELENCHON et le Front de Gauche, en GRECE avec les communistes du KKE et les syndicats ... g3c7

 
 
PRENONS enfin LE POUVOIR: en FRANCE, avec MELENCHON et le Front de Gauche, en GRECE avec les communistes du KKE et les syndicats ...
 
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prenonslepouvoir_n
 
 
Ce sont les seuls solutions. Le capitalisme est de moins en moins comestible quoi qu’en disent les réformistes de la fausse “gauche” !
 
RoRo
 
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Dans toute l’ EURO-DICTATURE capitaliste: de plus en plus de sdf, de plus en plus de misère !
 
En EUROPE de l’Est, le capitalisme n’est pas plus sauvage qu’à l’Ouest, en EUROPE de l’Ouest, le capitalisme n’ est pas plus social
 
ni à visage humain qu’à l’Est. Le capitalisme est le même partout. Il détruit l’humanité, la société, il gaspille les richesses et pille les peuples.
 
Cessons de raclapoter, rafistoler, le capitalisme, de renflouer les banquiers pour mieux nous plumer par la suite.
 
RoRo
 
 
 
 

21:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Estonie "libre" c7

 
 
Sent: Tuesday, February 07, 2012 9:02 PM
Subject: Estonie "libre"
 
L’ Estonie, c’ est aussi en EURO-DICTATURE capitaliste.
RoRo
 
Sent: Tuesday, February 07, 2012 12:43 PM
 
Subject: brève: Estonie "libre"
 
Les russophones d'Estonie n'ont pas le droit de vote.
Bien qu'ils représentent le 1/4 de la nation et sont arrivés sur le sol estonien depuis des générations.

Très intéressant: http://www.ceri-sciences-po.org/themes/ue/enseignements/s...

Extraits: "Amnesty International critique l’Estonie sur cette loi car trouvant que la définition de minorité nationale devrait être élargie à toute la population russophone du pays. - Il y a un tiers de la population de l’Estonie qui est majoritairement russophone. Amnesty International note dans son rapport19 que ces individus se trouvent souvent de facto exclus du système d’éducation et du marché de travail - Sur le marché du travail estonien, on observe que les Estoniens occupent une position plus favorable que les Russes"

L'Estonie, comme d'autres pays anciennement sous le "joug soviétique", est aujourd'hui "LIBRE"
Ce pays est bien sûr -à la grande satisfaction du camp occidental "démocratique" donneur de leçons- membre de l'OTAN, de l'Union Européenne, et a intégré la zone Euro.
"L’Estonie est entrée violemment en récession lors de la crise économique de 2008-2010 avec notamment un taux de chômage supérieur à 14 %. Le gouvernement se fixe comme priorité de réduire l'inflation et de maîtriser les finances publiques" (wikipédia)
"Maitriser les finances publiques", c'est forcément mener une politique antisociale, donc capitaliste.

Informer, c'est cultiver...
jmb
 
cartereferendum


21:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les capitalistes, le gouvernement et l’ Euro-dictature, veulent aussi avoir la peau du peuple hongrois... c7

 
 
Sent: Tuesday, February 07, 2012 8:46 PM
Subject: Les capitalistes, le gouvernement et l’ Euro-dictature, veulent aussi avoir la peau du peuple hongrois...
 
Les capitalistes, le gouvernement et l’ Euro-dictature, veulent aussi avoir la peau du peuple hongrois...
Signons la pétition, organisons la solidarité internationale !
RoRo
 
From: somi judit
Sent: Tuesday, February 07, 2012 3:35 PM
Subject: Hongrie
 
Hongrie - marche de faim

Avec l’ordre de jour „Du travail, du pain!”, les maires des petits villages au (département) Borsod, les ouvriers, chômeurs organisaient une marche de faim. Ils l'ont commencée à Miskolc le 6 février et arriveront à Budapest devant le Parlement le 13 février en parcourant presque 200 kilomètres.
Ils disent que la vie chaque jour devient plus difficile. « Il n’y a pas de travail et le gouvernement a baissé l'aide d’allocation à 22 500 forints (env. 75 euros, qui ne vaut qu’un paquet de cigarettes par jour). Les gouvernements hongrois remplissent les poches des riches, pourtant ce n'est pas les pauvres qui y manquent. Les habitants des communes de Borsod ne sont plus capables de survivre. L'industrie, l'agriculture ont disparu à la suite de la privatisation demandée par Union Européenne exécutée par les gouvernements droites et "gauches". Nous n’avons plus d'argent pour le pain et médicaments, et surtout pas pour payer les factures (énergie). On n’en peut plus. Les gens sont condamnés à mort."
C'est pourquoi ils iront jusqu'au Parlement, où ils demandent du travail, du pain, du salaire suffisant pour vivre. Les « marcheurs » sont en route malgré le froid et la neige.
Nous soussignés sommes solidaires avec les marcheurs de la faim hongrois et soutenons leurs revendications : Du travail, du pain!
Nom                       qualité/fonction
Roger ROMAIN, a/conseiller communal, B6180 Courcelles
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A envoyer : somijudit@gmail.com     (jusqu’à 11 février)


 

 
 
 
cartereferendum


21:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

ESPAGNE: vous ne le verrez pas dans "LA" Presse c7

 
 
From: Xarlo@...
Sent: Tuesday, February 07, 2012 1:58 PM
 
Subject: vous ne le verrez pas dans "LA" Presse
 
ETA a tué en 50 ans quelques 842 personnes, plus ou moins volontairement. La Presse l 'a suffisamment souligné, y compris hors contexte.
Ce que l'on connaît moins, c'est le score de l'Etat espagnol parfois soutenu et, le plus souvent, efficacement aidé par l'Etat français.
Des historiens basques ont fait un travail fouillé de recherches... pas des Espagnols, vous le pensez bien.
Pays basque, population: moins de 3 millions d'habitants, au cas où vous voudriez faire des règles de trois...
 
Pour les non-hispanophones:
  • Fallecid@s / Mort(e)s
  • Herid@s / Blessé(e)s
  • Detenid@s / Arrêté(e)s ou détenu(e)s
  • Guerra Sucia / Guerre sale
  •  
     
    Score déjà remarquable jusqu'en 2010 mais qui s'est amélioré depuis et qui sera prochainement mis à jour...
     
    474 tués;
    1.158 blessés;
    21.230 arrestations
    841 attentats par des groupes para-militaires fascistes - des incontrôlés suivant les termes officiels- (AAA, ATE, BVE, GAL, etc...) dont un certain nombre ont provoqué des morts et blessés...
     
     
     

    21:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    06/02/2012

    Nous sommes tous des Grecs...Crise humanitaire sans précèdent en Grèce c7

     
    La GRECE, c’ est en EURO-DICTATURE capitaliste et de la misère de plus en plus grande pour de plus en plus de gens...
    Vers l’ Europe de plus en plus anti-sociale et des fausses promesses pour les peuples, les travailleurs ...
    Au nom de l’ emploi, on met les Etats en faillite depuis des années, au seul profit des multinationales et des banques... Partout les caisses publiques sont vides, ou se vident ...
    RoRo
     
    Sent: Monday, February 06, 2012 9:40 AM
     
    Subject: Nous sommes tous des Grecs... Crise humanitaire sans précèdent en Grèce
     
    Crise humanitaire sans précèdent en Grèce
    par Sonia Mitralia
    Ce discours de Sonia Mitralia, membre du Comité grec contre la dette et du CADTM international, a été prononcé devant la Commission Sociale de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe qui s’est tenue le 24 janvier 2012 à Strasbourg sur le thème : « Les mesures d’austérité - un danger pour la démocratie et les droits sociaux".
     
    Presque deux ans après le début du traitement de choc imposé par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le Fonds monétaire international à la Grèce, son bilan est catastrophique, révoltant et inhumain.
    Tout d’abord, même les inspirateurs de ces politiques admettent maintenant ouvertement non seulement leur échec patent, mais aussi que leurs recettes étaient dès le début totalement erronées, irréalistes, inefficaces et même contre-productives. En voici une illustration qui concerne non pas une question secondaire mais le cœur du problème, la dette publique grecque elle-même. Selon tous les responsables du désastre grec, si leurs politiques (d’austérité plus que draconienne) s’avéraient efficaces à 100%, ce qui est d’ailleurs totalement illusoire, la dette publique grecque serait ramenée en 2020 à 120% de PIB national, c’est-à-dire au taux qui était le sien … en 2009 quand tout ce jeu de massacre a commencé ! En somme, ce qu’ils nous disent maintenant cyniquement, c’est qu’ils ont détruit toute une société européenne… absolument pour rien !
    Mais, comme si tout cela ne suffisait pas, ils persistent à imposer aux Grecs – mais aussi pratiquement à tout le monde - exactement les mêmes politiques qu’eux-mêmes admettent qu’elles ont échoué. C’est ainsi qu’on est désormais en Grèce au septième « Mémorandum » d’austérité et de destruction de services publics, après que les six premiers ont fait preuve d’une totale inefficacité ! On assiste au Portugal, en Irlande, en Italie, en Espagne et un peu partout en Europe à l’application de ces mêmes plans d’austérité draconienne qui aboutissent partout au même résultat, c’est-à-dire enfoncer les économies et les populations dans une récession et un marasme toujours plus profonds (note de RoRo: ajoutons-y maintenant la Belgique).
    En réalité, des expressions telles que « austérité draconienne » sont absolument insuffisantes pour décrire ce qui est en train de se passer en Grèce. Les salaires et les retraites sont amputés de 50% ou même, dans certains cas, de 70%. La malnutrition fait des ravages parmi les enfants de l’école primaire, la faim fait son apparition surtout dans les grandes villes du pays dont le centre est désormais occupé par des dizaines des milliers des SDF misérables, affamés et en haillons. Le chômage atteint désormais 20% de la population et 45% des jeunes (49,5% pour les jeunes femmes). Les services publics sont liquidés ou privatisés avec comme conséquence que les lits d’hôpitaux sont réduits (par décision gouvernementale) de 40%, qu’il faut payer très cher même pour accoucher, qu’il n’y a plus dans les hôpitaux publics des pansements ou des médicaments de base comme des aspirines. L’Etat grec n’est toujours pas capable, en janvier 2012 !, de fournir aux élèves les livres de l’année scolaire commencée en septembre passé. Des dizaines de milliers de citoyens grecs handicapés, infirmes ou souffrants des maladies rares se voient condamnés à une mort certaine et à brève échéance après que l’Etat grec leur a coupé les subsides et les médicaments. Le nombre de tentatives de suicide s’accroît à une vitesse hallucinante, comme d’ailleurs celui des séropositifs et des toxicomanes abandonnés désormais à leur sort par les autorités. Des millions de femmes grecques se voient maintenant chargées des tâches normalement assumées par l’Etat à travers ses services publics quand ceux-ci n’étaient pas encore démantelés ou privatisés par les politiques d’austérité. La conséquence en est un véritable calvaire pour ces femmes grecques : non seulement elles sont les premières à être licenciées et sont contraintes d’assumer les tâches des services publics en travaillant de plus en plus gratuitement à la maison, mais elles sont aussi directement visées par la réapparition de l’oppression patriarcale qui sert d’alibi idéologique au retour forcé des femmes au foyer familial.
    On pourrait continuer presque à l’infini cette description de la déchéance de la population grecque. Mais, même en se limitant à ce qu’on vient de dire, on constate qu’on se trouve devant une situation sociale qui correspond parfaitement à la définition de l’état de nécessité ou de danger reconnu depuis longtemps par le droit international. Et ce même droit international oblige expressément les Etats à donner la priorité à la satisfaction des besoins élémentaires de ses citoyens et non pas au remboursement de ses dettes.
    Comme le souligne la Commission du droit international de l’ONU à propos de l’état de nécessité : « On ne peut attendre d’un État qu’il ferme ses écoles et ses universités et ses tribunaux, qu’il abandonne les services publics de telle sorte qu’il livre sa communauté au chaos et à l’anarchie simplement pour ainsi disposer de l’argent pour rembourser ses créanciers étrangers ou nationaux. Il y a des limites à ce qu’on peut raisonnablement attendre d’un État, de la même façon que pour un individu. »
    Notre position, partagée par des millions de Grecs, est claire et nette et se résume au respect du droit international. Les Grecs ne doivent pas payer une dette qui n’est pas la leur pour plusieurs raisons.
    Primo, parce que l’ONU et les conventions internationales -signées par leur pays mais aussi par les pays de leurs créanciers- intiment à l’Etat grec de satisfaire en toute priorité non pas ses créanciers mais plutôt ses obligations envers ses nationaux et les étrangers qui se trouvent sous sa juridiction.
    Secundo, parce que cette dette publique grecque, ou au moins une part très importante, semble réunir tout les attributs d’une dette odieuse, et en tout cas illégitime, que le droit international intime de ne pas rembourser. C’est d’ailleurs pourquoi il faudrait tout faire non pas pour empêcher (comme l’Etat grec le fait maintenant) mais plutôt pour faciliter la tache de la Campagne grecque pour l’audit citoyen de cette dette afin d’identifier sa part illégitime.
    Notre conclusion est catégorique : la tragédie grecque n’est ni fatale ni insoluble. La solution existe et la répudiation, l’annulation et le non paiement de la dette publique grecque en font partie en tant que premier pas dans la bonne direction. C’est-à-dire, vers le salut de tout un peuple européen menacé par une catastrophe humanitaire sans précédent en temps de paix…
     
    *******
    Sobre todo, sean siempre capaces de sentir en lo más hondo cualquier injusticia cometida contra cualquiera en cualquier parte del mundo. Es la cualidad más linda de un revolucionario. CHE
     
     
     
    cartereferendum

    20:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    03/02/2012

    Bref, ce n' est pas d' aujourd'hui que l' ALLEMAGNE s'intéresse à la GRECE pour la mettre sous tutelle ... c7

     
     
    Sent: Tuesday, January 31, 2012 12:58 PM
    Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
     
    31/01/2012 12:58:02
    Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

    Moutons à tondre ou souveraineté, féta (en grec φέτα) valise [♫ ♫]

    Même si devant la levée de bouclier, la régente l'empire du milieu...de l'UE a du se retenir, ce papier rédigé dans la foulée de la première annonce reste pertinent. D'autant que la question d'une…

    Pour lire la suite cliquez ici


    Lundi 30 janvier 2012

    http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L435xH599/435px-Bundesarchiv_Bild_101I-164-0389-23A__Athen__Hissen_der_Hakenkreuzflagge-96742.jpg

     


    Même si devant la levée de bouclier, la régente l'empire du milieu...de l'UE a dû se retenir, ce papier rédigé dans la foulée de la première annonce reste pertinent.

    D'autant que la question d'une "surveillance accrue des décisions du gouvernement grec "se pose" car les réformes promises ne sont pas toutes mises en œuvre, a persisté A Merkel . "Le débat doit porter sur comment l'Europe peut aider à ce qu'en Grèce les tâches qui ont été données soient effectuées"," a-t-elle estimé.

    Réaction affective certainement. Tant historiquement l'Allemagne adore la Grèce... Surtout ses richesses.

    Déjà, c'est de peur que ce peuple dispendieux ne dilapide son patrimoine qu'en 1945 l'or de la banque de Grèce, mise à l'abris des coffres berlinois, puis opportunément déplacé à Bonn avec la complicité de Churchil le père spitituel de Caméron,  a été gardé dans les coffres allemands. C'est une des raisons du déséquilibre structurelle de la Drachme qui conduira au déséquilibre structurel de l'économie grecque. Pour faire basculer dans l'UE et la ruiine l'église, les armateurs et autres "tours imperator" domiciliés dans des paradis fiscaux qui approuvent la saignée et le bradage de l'économie grecque vont pousser les feux. Comment dit-on vautour en grecque ?

     

    http://glop-pasglop.pcf.fr/sites/default/files/imagecache/image/11-06-24-rigueurgrece_72.jpg

    Oui l'Allemagne est soucieuse de la Grèce, de la santé de l'économie et donc son gouvernement, aide désintéressée fait des propositions.

    "La Grèce doit abandonner à des institutions externes le contrôle de sa politique budgétaire si elle n'est pas en mesure de mettre en œuvre les réformes prévues dans le cadre du plan de sauvetage international", a déclaré le ministre allemand de l'Économie lors d'une interview au journal Bild qui sera publiée lundi. Philipp Rösler est le premier membre du gouvernement à prendre officiellement cette position. Reuters avait cité vendredi une source européenne qui déclarait que Berlin souhaitait qu'Athènes délègue le contrôle de son budget. «Si les Grecs ne sont pas capables d'y arriver, (...) la surveillance externe doit être renforcée, par exemple au niveau de l'Union européenne», a-t-il déclaré.

    Apparemment, pour la filière Bilderberg-Davos,  il semble plus facile de mettre un pays sous tutelle qu'une milliardaire atteinte par les affres de l'âge mais qui fournit de façon trébuchante et sonnante les forces politiques qui accompagnent la mise sous tutelle des états.

    Et après cela ceux qui se battent pour défendre la souveraineté populaire vont se faire trainer dans la boue et traiter de passéistes réactionnaire par ceux qui sont disposé à laisser faire ou vont accompagner la curée.

    Attention, nous sommes dans le pays de Manolis Glezos, celui que De Gaulle avait appelé le "premier résistant d'Europe" qui arracha le drapeau nazi de l'Acropole. Nombreux sont ceux qui l'ont appris à leur dépend : on ne joue pas avec le sentiment national du peuple grecque. Il sait par tous les moyens défendre son indépendance tant pis pour ceux qui n'y croient pas, les cercueils d'une intervention éventuelle de l'euroforce le leur rappelleront.


    http://1.bp.blogspot.com/-lfgRYnSDL1Q/Tx7Viow89SI/AAAAAAAAAZ8/fTOo3PA0MQo/s320/GERAKAS1-metrogreece.jpg

    "«Traitres, votre heure arrive» (à Gerakas - source www.metrogreece.gr)

    si des fois ils ne voulaient pas comprendre

    Pour ceux qui pense que La canaille pousse le bouchon, ces citations reprises par Libé de ce mardi :

     

    «Attention à ne pas blesser plus que nécessaire »  le peuple grec, a prévenu le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn. Sans rejeter l'idée d'une mise sous tutelle d'un pays qui «sort durablement des clous», son Premier ministre Jean-Claude Juncker a dit ne pas trouver «très heureux de le faire uniquement pour la Grèce».

    Savourez le "que nécessaire" du premier et le "uniquement" du second. Avis aux Peuples


    écoutez la beauté du pays de Théodorakis de Glezos de Lambrakis et de leurs amis et camarade    

    10:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    Le salut de la FRANCE!/OK c7

     
    Et si on faisait les mêmes calculs également pour les commissaires européens, le Parlement européen et tous les autres organismes supranationaux qu’aucun des 27 peuples européens n’a voulu, car non consulté (???).
    L’EURO-DICTATURE, dont ses multiples sommets, coûte des dizaines milliards d’euros aux peuples européens. Elles occupent des milliers de fonctionnaires grassement rémunérés, qui ne lésinent pas sur le confort et le luxe. Combien d’ années de travail à fournir pour la pension de ses privilégiés, au service d’un système de plus en plus pourri et à bout de souffle ???
    Et tout cela pour voir les droits nationaux, l’indépendance et la souveraineté des Etats jetés à la poubelle. Les gouvernements et les parlements nationaux n’ont pratiquement plus aucun pouvoir. 80% des lois en Europe sont désormais dictées, imposées, par des directives européennes auxquels les Etats nationaux sont obligatoirement soumis, sous peine de sanctions. Nos droits nationaux ont été transmis à l’ Europe par des gouvernants et des politiciens inciviques appartenant pratiquement à tous les partis.
     
    RoRo
     
     
     
     
     
    From: Democrite
    Sent: Thursday, February 02, 2012 12:00 AM
    Subject: TR: Le salut de la FRANCE!/OK
     

     

     

    Le salut de la France!

    Quel homme politique, de gauche comme de droite, aura le courage de ladmettre et surtout de se battre pour le faire?
    C'est peut-être le plan de rigueur que l'on va nous annoncer un jour.
    Je ne sais pas si les chiffres sont bons, mais pour le principe, puisquon supprime 1 fonctionnaire sur 2, voire 2 sur 3, on devrait alors supprimer 1 sénateur sur 2 et 1 député sur 2 en effet !
    À l'heure où la situation financière est telle que l'on cherche en hauts lieux désespérément de l'argent et que l'on va encore s'acharner sur le peuple pour le faire payer et en trouver, une réflexion s'impose !
    Sachant en plus ce qui suit :
    - Etats-Unis : 300 millions d'habitants, 100 sénateurs et 435 représentants
    - France : 60 millions d'habitants, 350 sénateurs et 577 députés.
    Ne pensez vous pas, que nous pourrions carrément supprimer, sans être méchant et perturber en quoi que ce soit le "bon" fonctionnement de notre beau pays, la bagatelle de 250 sénateurs et 142 députés?
    Je vous laisse le soin de calculer au plus juste, mais il me semble qu'à la louche cela ferait :
    6.000EUR x 392 = 2.352.000 par mois et donc28.224.000EUR  par an.
    Sans commentaire !
    Ne rigolez pas, c'est notre pognon!

    À défaut on pourrait au moins envisager de baisser leur salaire, non ?
    577 députes, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état,
    si on leur baissait leur salaire de 1.000 EUR, on ferait 950.000 EUR déconomie chaque mois.
    950.000 EUR X 12 = 11.400.000 EUR.

    En 3 minutes j'économise plus de 11 millions d'euros par an, sans toucher à la TVA, sans toucher aux retraites !!
    ON VA VOIR SI ON PEUT FAIRE TOURNER ÇÀ DANS TOUTE LA FRANCE !
    ALORS FAITES CIRCULER !

     

                                                                                                                                               

     

     

     

     

     

     

     

     

    10:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |