30/04/2012

FRANCE: 1er Mai: Barrons la route à la fascisation! Les très bons comptes de l’immigration

 
 
 
----- Original Message -----
From: cnsp
Sent: Sunday, April 29, 2012 10:52 AM
Subject: 1er Mai: Barrons la route à la fascisation!
 
 
SANS PAPIERS
en lutte>>>coordination nationale
 
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1er MAI 2012 

Sarkozy offre plus de 6 millions de voix à  Le Pen : Barrons la route à  la fascisation !

 

5 ans de chasse à l'étranger, 5 ans de lois xénophobes successives, 5 ans de discours racistes de Sarkozy/Hortefeux/Besson/Guéant ont donné sur un plateau 6 millions 400.000 électeurs à l'original Le Pen et le FN - dont ils sont des pâles copies.

5 ans de sarkozisme qui ont poursuivi et amplifié la souffrance populaire, écrasé les droits des travailleurs et désigné les sans papiers et l'immigration comme responsables de la « francisation de la misère du monde».

5 ans d'ethnicisation, de communautarisation, d'islamophobie et d'insultes faisant des sans papiers et des immigré(e)s le cancer à éradiquer de la France pour que les Français(e)s vivent mieux.

Pour Sarkozy et Le Pen si il y a chômage, licenciements, pauvreté, délinquance, insécurité, toxicomanie, bas salaires, c'est parce qu'il y a en France 400.000 sans papiers et les immigré(e)s sont 7% de la population.

«Ventre affamé n'a point d'oreilles» dit l'adage telle est la stratégie de criminalisation de division pour mieux régner de Le Pen et de Sarkozy.

En effet le patronat du CAC 40 qui fraude le fisc et surexploite le travail non déclaré a intérêt à  ce que les travailleurs Français(e)s  et immigré(e)s se concurrencent et s'opposent pour que le Medef maximalise les profits.

Sarkozy et Le Pen servent les intérêts des patrons pour éviter que ceux et celles qui vivent de leur travail légal ou illégal, ceux et celles qui en sont dépossèdés parce qu'il est plus rentable de délocaliser les entreprises, ceux et celles qui n'ont d'autres moyens de vivre que le travail se regardent en «adversaires» ne prennent conscience que leur véritable ennemi n'est rien d'autre que le patronat, l'actionnariat.

Ce patronat actionnaire a ses partis politiques, ses candidats aux élections dont les programmes et les discours distillent le poison du racisme en utilisant toutes les différences religieuses, culturelles, de couleurs pour opposer les populations du pays.

Ils utilisent aussi et suscitent mêmes des actes, des faits divers qu'ils exploitent pour nous opposer les uns aux autres, pour créer la méfiance, la peur des uns vis-à -vis des autres.

Une fois atteint cet objectif, une fois les «Françai(se)s» pris dans les griffes des patrons voraces de profits contre les «immigré(e)s», l'attaque contre les autres catégories de « Français(e)s» peut aller bon train : les chômeurs considérés comme « fainéants», les jeunes comme « délinquants», les vieux comme «chers», les femmes comme «génitrices de bons Français», etc.

Cette décadence inhumaine, antidémocratique et antisociale ne prospère que parce que les travailleurs tombent dans le piège des patrons exploiteurs et des politiciens à  leur service qui poussent des travailleurs à  devenir des « ennemis» d'autres travailleurs.

6 millions de travailleurs du pays ont été offerts en bétail électoral par Sarkozy à  Le Pen, c'est effrayant, mais la majorit' des travailleurs de ce pays résiste à ce poison dangereux.

Les sans papiers sont des travailleurs qui refusent la clandestinité imposée par des lois racistes et continuent à s'adresser aux travailleurs légaux pour qu'ensemble ils, elles disent NON A LA DIVISION et FORMENT UN FRONT DE LUTTE POUR UNE VIE MEILLEURE ET DANS L'EGALITE.

Le premier Mai est la fête internationale des travailleurs et non « du travail» comme l'ont baptisé les fascistes Nazis et Pétainistes. C'est un moment pour réaffirmer les valeurs de fraternité et d'égalité entre tous les travailleurs, entre tous les peuples dans ce monde dominé par les prédateurs parasites que sont les patrons actionnaires qui s'en mettent plein les poches et payent les politiciens comme Sarkozy et Le Pen pour nous tromper et nous diviser.

Il est impossible pour un pays civilisé de déporter 400.000 sans papiers, il est dangereux pour la démocratie et l'état de droit de prendre en otage électoral les sans papiers et l'immigration, il est injuste que les travailleurs sans papiers soient punis alors qu'ils sont fabriqués pour être mis à la disposition de patrons négriers qui fraudent le fisc en creusant les déficits et la dette publique, il est ingrat que les enfants Français de l'immigration qui a reconstruit et fait la richesse de la France d'après guerre soient exclus et marginalisés, il est inadmissible que la religion musulmane soit criminalisée et déclarée incompatible avec la laïcité.

Sarkozy, Le Pen et le Medef n'ont peur que de l'unité des travailleurs et du peuple contre les vrais responsables de la misère, de l'appauvrissement et de la destruction de toutes les conquètes sociales et démocratiques des travailleurs - Français et immigrés - et du peuple. Pour sortir du cercle infernal de la fascisation, la CNSP propose la prise en compte des critères suivants POUR UN PROJET DE LOI :

1. L'insertion, la solidarité, la citoyenneté et la durée de présence

2. La défense du Droit d'Asile, notamment  la situation dans les pays d'origine

3.  La vie privée et familiale

4.  Le travail, la promesse d'embauche, le projet professionnel, les sans papiers licencié(e)s

5.  La maladie, les études et les raisons humanitaires

Fait le 30/04/12

Les très bons comptes de l’immigration

Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites.

02.12.2010 | Juan Pedro Quiñonero | 

 

Les immigrés sont une très bonne affaire pour l’économie franç : ils reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais ils reversent 60,3 milliards. Autant dire un solde positif de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques, qui ne représente pourtant que la part monétaire de transferts bien plus importants. Dans ce pays de 64,7 millions d’habitants, 6,5 millions de Français comptent au moins un immigré dans leur famille. Les chiffres de l’immigration légale sont très fluctuants. En France, on recense environ 5,3 millions de résidents étrangers avec leurs familles.

Une équipe de chercheurs de l’université de Lille, sous la direction du Pr
Xavier Chojnicki, a réalisé pour le compte du ministre des Affaires sociales une étude sur les coûts de l’immigration pour l’économie nationale. Travaillant sur des chiffres officiels, les chercheurs ont décortiqué tous les grands postes de transfert des immigrés. Il en ressort un solde très positif. Les chercheurs ont remis leur rapport en 2009, au terme de trois ans d’études. Les 47,9 milliards d’euros que coûte l’immigration au budget de l’Etat (2009) sont ventilés comme suit : retraites, 16,3 milliards d’euros ; aides au logement, 2,5 milliards ; RMI, 1,7 milliard ; allocations chômage, 5 milliards ; allocations familiales, 6,7 milliards ; prestations de santé, 11,5 milliards ; éducation, environ 4,2 milliards.

De leur côté, les immigrés reversent au budget de l’Etat, par leur travail, des sommes beaucoup plus importantes : impôt sur le revenu, 3,4 milliards d’euros ; impôt sur le patrimoine, 3,3 milliards ; impôts et taxes à la consommation, 18,4 milliards ; impôts locaux et autres, 2,6 milliards ; contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et contribution sociale généralisée (CSG), 6,2 milliards ; cotisations sociales, environ 26,4 milliards d’euros.

A ce solde positif de quelque 12,4 milliards d’euros il faut ajouter d’autres revenus pas toujours monétaires, mais d’une grande importance sociale et économique : les immigrés occupent l’immense majorité des emplois dont les Français ne veulent pas, et 90 % des autoroutes ont été et sont construites et entretenues avec de la main-d’oeuvre étrangère. Sans immigrés, les prix à  la consommation (produits agricoles et autres) seraient bien plus élevés, la main-d’oeuvre étrangère étant bien moins payée.

La comptabilité réalisée par les chercheurs de l’université de Lille fait ressortir aussi de profonds changements sociaux. Majoritairement jeunes, les immigrés sont de grands consommateurs : comme nous venons de le voir, ils versent environ 18,4 milliards d’euros à l’Etat sur leurs dépenses personnelles, notamment en TVA. Les immigrés ont modifié en profondeur le sport et les arts populaires français : la grande majorité des footballeurs de haut niveau sont issus de l’immigration, et les artistes d’origine immigrée, noirs et maghrébins, peuplent le Top 50 de la chanson populaire.

Parallèlement, de nombreux métiers, en particulier dans les services, ne fonctionnent en France que grâce à l’immigration. Plus de la moitié des médecins hospitaliers dans les banlieues sont étrangers ou d’origine étrangère. Pas moins de 42 % des travailleurs des entreprises de nettoyage sont des immigrés. Plus de 60 % des ateliers de mécanique automobile de Paris et de la région parisienne appartiennent à des mécaniciens et petits entrepreneurs d’origine étrangère.

Dans un domaine aussi crucial que l’avenir du système des retraites, les immigrés jouent un rôle des plus favorables. Le très officiel Comité d’orientation des retraites est parvenu à
cette conclusion :l’entrée de 50Â 000 nouveaux immigrés par an permettrait de réduire de 0,5 point de PIB le déficit des retraites. 

Xavier Chojnicki commente ces résultats en ces termes :
Il s’agit d’un processus historique lié à  la structure de la population immigrée, majoritairement jeune. Comme ils sont peu qualifiés, les immigrés sont très souvent au chômage. Mais ils dépensent aussi beaucoup et sont très entreprenants. Les pensions que nous versons aux retraités sont plus que compensées par la consommation et les cotisations sociales que paient les plus jeunes, parmi lesquels on trouve des gens très dynamiques.

11:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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