25/03/2013

Fw: Un pays à deviner

 
 
From: Xarlo@...
Sent: Monday, March 25, 2013 9:44 PM
 
Subject: Un pays à deviner
 
Indices :

- On y expulse des gens qui ont payé 2 fois leur emprunt pour leur maison parce qu’ils n’ont pas pu payer la dernière mensualité. La banque récupère le beurre et l’argent du beurre.

- On y saque les payes des salariés alors que les PDG augmentent leurs indemnités à volonté

- On y ferme les usines rentables pour que les actionnaires gagnent plus de fric sans rien faire, en jetant les gens à la rue, ce qu’on ne fait pas pour les ordures ménagères et autres déchets

- Les banques y spéculent avec l’argent de leurs clients puis leur font les poches pour boucher les trous qu’ils ont créés

- Les responsables n’y sont pas coupables et inversement… les hommes politiques et les banquiers , p.ex..

- Les medias manipulent et mentent effrontément pour le plus grand bonheur des groupes financiers auxquels ils appartiennent.

- Les dirigeants politiques y font le contraire de ceux qu’ont décidé leurs électeurs

- On y saque la santé, les hôpitaux, mais on pratique 3 fois trop d’actes chirurgicaux... pour rentabiliser les nouvelles technologies et les machines sophistiquées.

- On y patauge dans une crise cruelle mais on fait la guerre à l’étranger pour le plus grand profit de multinationales, spécialistes de la fraude fiscale.

- Les milliardaires s’enfuient à l’étranger pour ne pas payer d’impôts mais sont considérés comme des champions de la débrouille et des victimes du système qui écrabouille les plus faibles.

- On y retarde l’âge du départ à la retraite mais, à 50 ans, on y est trop vieux pour trouver du travail.

- On veut des jeunes diplômés mais près de la moitié d’entre eux ne trouvent pas d’emploi à leur niveau…

- Il y a des millions de logements vides mais des dizaines de milliers ne trouvent pas de toit.

- Les droits fondamentaux gravés dans le marbre de la Constitution sont bafoués quotidiennement

- Les acquis sociaux y sont battus en brèche et détruits systématiquement

- La politique y est menée par des multinationales de l’agro-alimentaires qui empoisonnent leurs clients sans état d’âme… mais vous n’avez pas le droit de tuer le cochon que vous avez élevé pour des raisons « sanitaires » paraît-il…

etc… etc…

etc… etc…

 

Et personne ne bouge.

 

Personne ne bouge ? Faux ! près d’un ½ million de manifestants pour protester contre un projet de loi qui permet à tous de contracter un mariage, institution laïque plus ou moins imposé par la religion. Pourtant, personne n’est obligé de se marier, que je sache !.

 

Vous avez deviné quel est ce pays de cons lobotomisés et abrutis?

22:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Syrie : la guerre des mots et des images

 
 
Sent: Monday, March 25, 2013 9:37 AM
 
 
 
Syrie : la guerre des mots et des images

Bahar Kimyongür, 25 mars 2013
 
Vous ne le saviez sans doute pas. Et pour cause. Dans ce pays-là, il y a eu 250.000 disparitions forcées en 20 ans dont 34.467 entre 2005 et 2010. Dans une seule fosse commune située près d’une caserne militaire, pas moins de 2000 corps ont été retrouvés. Des opposants politiques ont été donnés en pâture aux caïmans, des rebelles jetés vivants dans des fours crématoires, des syndicalistes éliminés par milliers, des villages bombardés par l'aviation, des jeunes ramassés dans la rue, emmenés en forêt, exécutés puis habillés par leurs assassins en combattants pour faire croire qu’ils ont été tués lors d’accrochages militaires, des militants des droits de l’homme dénonçant la barbarie abattus en pleine rue, des bourreaux du peuple bénéficiant de l’impunité, près de 600.000 personnes déplacées entre 2010 et 2011. Nous avons là toutes les caractéristiques d’une dictature qui assassine son peuple. Et pourtant, ce régime-là n’est jamais décrit comme tel par nos médias. Normal, c’est l’État colombien, enfant gâté de Washington, Paris et Tel Aviv. En somme, un régime ami…
 
Pour savoir si nos médias sont réellement libres comme ils le prétendent, rient de tel que de comparer le traitement médiatique des conflits qui déchirent la Colombie, État aligné au « monde libre » et la Syrie, vilain petit canard de l’axe du Mal.
 
Quand les médias occidentaux parlent de la Syrie, le mot « chabbiha » désignant les forces civiles loyalistes revient en boucle. Les chabbiha sont accusés de crimes barbares pour le compte de Damas.
 
Mais avez-vous seulement entendu parler des Autodéfenses unies (AUC), des « Bacrim » ou de la Force Oméga qui sévissent quotidiennement en Colombie ?
 
Dans les médias occidentaux, il est interdit de parler de « révolution » et d’insurrection populaire en Colombie.
 
En revanche, les chirurgiens esthétiques de TF1, RTL ou France 24 travaillent d’arrache-pied pour relooker les djihadistes à l’œuvre en Syrie en zapatistes fleur bleue.
 
En Colombie, les centaines de milliers de paysans pauvres, d’indigènes qui sont engagés à des degrés divers dans la résistance armée n’auraient rien à voir avec le peuple.
 
En revanche, l’insurrection anti-baassiste serait la « révolution » de « tout un peuple » et ce, malgré l’existence de millions de citoyens syriens qui expriment une hostilité farouche envers l’opposition et une loyauté sans faille envers le gouvernement.
 
Notre presse qualifie la révolution colombienne de « terrorisme », de « gang », de « maffia » ou encore de « narco-guérilla ». Elle est pourtant plus émancipée et moins dépravée que la prétendue « révolution syrienne », cette malheureuse courtisane enfermée dans le harem des rois du Golfe.
 
Marie Delcas, correspondante du quotidien Le Monde (30 mai 2012) titrait : « La menace des FARC plane toujours ».
 
Imaginez-vous un seul instant que l’Armée syrienne libre soit considérée comme une menace ?
 
Lorsque la dictature colombienne commet des crimes, elle est toujours excusée. Dans le cas du régime terroriste de Bogotá, il n’y a ni indignation, ni sanction, ni résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, ni menace d’intervention militaire, ni campagne de sensibilisation en faveur des victimes de la dictature, ni discussion sur l’armement des rebelles, ni fourniture de « matériel non létal ».
 
Ne vous risquez surtout pas à défendre les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), principal mouvement de résistance contre le régime de Bogotá, vous finiriez derrière les barreaux pour apologie du terrorisme et pire encore, excommuniés par l’Inquisition bobo pour blasphème idéologique voire hérésie stalinienne.
 
Par contre, défendre les égorgeurs, les dépeceurs, les pillards, les génocidaires d’Al Nosra ou de l’ASL qui massacrent le peuple syrien avec l’aide de la CIA, des monarchies obscurantistes du Golfe et des gouvernements européens n’ayant pas plus d’estime pour leur propre peuple que pour le peuple syrien, ça c’est humaniste.
 
Si vous parlez de résolution politique du conflit en Colombie, vous serez soupçonné de sympathie envers les FARC parce que « l’on ne négocie par avec des terroristes ». Et si vous parlez de résolution politique du conflit en Syrie, vous serez soupçonné de sympathie envers le président Assad parce que « l’on ne négocie pas avec des dictateurs ».
 
Last but not least, les victimes de la répression du régime syrien ont droit à toutes les larmes. Mais jamais les victimes du régime colombien. Eux n’ont ni voix, ni rêve, ni visage.
 
Vous avez dit conditionnement idéologique ?
 
Vous avez dit indignation sélective ?











21:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

URGENT APPEL ! Communiqué caravane sans-papiers FSM Tunis EN DAN GER

Sent: Monday, March 25, 2013 3:05 AM
 
Subject: URGENT APPEL ! Communiqué caravane sans-papiers FSM Tunis EN DANGER
 
 
Communiqué de presse CISPM 24 mars 2013

URGENT MOBILISATION
Pour la caravane des sans-papiers CISPM
qui devait rejoindre le FSM 2013 à Tunis
et a été refoulée de Tunisie vers l'Italie!

APPEL A MANIFESTER
DEMAIN LUNDI 25 MARS A 17H
A L'
AMBASSADE D'ITALIE A PARIS : 51, rue de Varenne 75007 Paris
ET DEVANT LES AMBASSADES D'ITALIE DANS CHAQUE PAYS!

Les militants de cette délégation, et notamment les 14 sans-papiers,
risquent de payer cher leur engagement.
Nous demandons à ce qu'ils soient ré-admis en Italie
sans aucune poursuite ni procédure de rétention ni d'expulsion.

La Coalition Internationale des sans-papiers et des Migrants (CISPM) a pris l'initiative d'organiser une caravane européenne à destination du Forum Social Mondial 2013 à Tunis du 26 au 30 mars, en passant par la Belgique, la France et l'Italie et, de là, rejoindre la Tunisie par la mer. Cette caravane est composée de 50 internationaux dont 14 sans-papiers ouest africains et un Tunisien qui ne nécessitaient aucun visa pour entrer en Tunisie. Au préalable des courriers avaient été envoyés aux différents gouvernements français, italien et tunisien ainsi qu'à Frontex afin de les informer de cette initiative.

Depuis son départ de Paris le 18 mars, la caravane des sans-papiers de la CISPM a été très bien accueillie par les associations belges, françaises et italiennes, puis a embarquée comme prévu le 23 mars à Gênes vers la Tunisie. Tout s'est parfaitement déroulé... jusqu'à l'arrivée à Tunis ce dimanche 24 mars.

Parvenue à Tunis, la caravane s'est trouvée bloquée dans le port.

1- Les autorités tunisiennes étaient prêtes à laisser passer les sans-papiers mais sous la menace de les expulser dans les 4 jours.

2- Interrogé par les autorités tunisiennes le capitaine du bateau a déclaré qu'il n'accepterait pas de prendre les sans-papiers comme prévu pour le retour pour ne pas payer une amende de 2000 euros par sans-papiers auprès des autorités italiennes.

Devant cette situation les sans-papiers ont accepté d'être refoulés par les autorités tunisiennes ce qui imposait au bateau qui les a amené de les ramener.

Mais parmi les sans-papiers de la caravane il y a un tunisien qui ne peut être refoulé par les autorités tunisiennes. Elles ne peuvent donc imposer au bateau de le reprendre. Et le capitaine s'y est refusé dans un premiers temps. En solidarité la caravane a alors refusée de partir sans leur camarade. La situation s'est alors bloquée : nos camarades étaient sur la passerelle du bateau qui est fermé.

Finalement, tout le monde a finalement été embarqué avec le camarade tunisien. Mais ils ont été informés qu'ils seraient traités comme clandestins et remis à la police en Italie.

Ainsi contrainte de reprendre le bateau,
la délégation va retourner en Italie à Gênes.
Les 14 militants sans-papiers courent, à leur arrivée en Italie,
de très graves risques d'être placés en centre de rétention et expulsés.

De son côté, le comité préparatoire du Forum Social Mondial Tunisie 2013 a constaté le caractère discriminatoire de cette situation, inique et contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme qui prévoit le droit de quitter tout pays y compris le sien.
Le comité préparatoire du Forum Social Mondial Tunisie 2013 a condamné fermement les législations nationales, européennes et internationales qui sanctionnent les migrants.

Nous mettons le gouvernement italien face à ses responsabilités concernant le sort de ces militants.

Nous demandons :

    1. Que ces personnes soient ré-admises en Italie sans aucune poursuite ni procédure de rétention ni d'expulsion
    2. Un moratoire sur les négociations entre l'Union Européenne et la Tunisie sur les accords migratoires tant que la Tunisie ne sera pas dotée d'institutions permanentes et n'aura ratifié les conventions internationales relatives aux droits des migrants.
    3. La liberté de circulation et d'installation pour toutes et tous.


Nous appelons à la plus grande mobilisation
en Italie et ailleurs pour
soutenir ces militants et les protéger.

APPEL A MANIFESTER
DEMAIN LUNDI 25 MARS A 17H
DEVANT LES AMBASSADES D'ITALIE DANS CHAQUE PAYS !


AMBASSADE D'ITALIE A TUNIS : 3, Rue de Russie, Tūnis
AMBASSADE D'ITALIE A PARIS : 51, rue de Varenne 75007 Paris
AMBASSADE D'ITALIE A BRUXELLES : Rue Emile Claus 28, 1050 Bruxelles
AMBASSADE D'ITALIE A BERLIN : Dessauer Strasse 28/29, 10963 Berlin
AMBASSADE D'ITALIE A BERNE : Elfenstrasse, 14, 3006 Bern

SISSOKO Anzoumane
Membre de la caravane,
Porte-parole CISPM,
Coordinateur CSP 75,
Tel : +33 6 26 77 04 02

21:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/03/2013

UN NOUVEAU PAPE !

 
 
Sent: Wednesday, March 20, 2013 3:13 PM
 
Subject: UN NOUVEAU PAPE !
 

 

NOUVEAU PDG À LA TÊTE D’UNE  MULTINATIONALE DE LA FOI

 

robertbibeau@hotmail.com

 

20.03.2013


http://les7duquebec.org/7-au-front/nouveau-pdg-a-la-tete-dune-multinationale-de-la-foi/


La semaine dernière, une multinationale de la foi et du capital financier s’est choisi un nouveau PDG. Le directoire de l’Institut des œuvres religieuses (IOR) – nom de code pour identifier la banque du Vatican et ses 44 000 comptes secrets classés « toxiques » – était vacant depuis 9 mois suite au limogeage de son dernier directeur, remercié par l’ex-Pape Benoît XVI, en disgrâce pour incompétence. «L’institution, épinglée sur la liste noire des paradis fiscaux mafieux, n’avait plus de tête pour gérer ses 6 milliards d’euros pas davantage traçables qu’un bifteck chevalin». La nomination du nouveau Directeur, monsieur Von Freyberg, un allemand, marchand de canons de sa profession, devrait rassurer le nouveau locataire de la Cité vaticane multimilliardaire, fiduciaire des aumônes de millions de pauvres  filoutés (1).

 


Pendant ce temps, les tractations au Sacré Collège emmuré dans la Chapelle Sixtine ont abouti à l’élection du 267e successeur de Pierre le pescadore (pêcheur & pécheur) et le cérémonial médiéval entourant la décision du Conseil d’administration a été l’objet d’une couverture médiatique sans précédent. Seuls les Jeux Olympiques et les sorties de Lady Gaga attirent davantage de curieux, de scribouilleurs et de vipères de la télé que ce sommet de plénipotentiaires septuagénaires.

 


Pendant ce raout les gardes suisses rocambolesques prenaient place sur le parvis munis de leurs hallebardes ubuesques. Ne manquaient que les zouaves pontificaux, ces descendants des «Contras avant l’heure», venus défendre la mainmise vaticane sur les terres italiennes que les chemises rouges de Garibaldi chassèrent du pays (2). Dans l’air évanescent devant le Vatican quelques réminiscences de la simonie des Borgia prolégomènes à ce consistoire sous scellé.

 

Si vous le voulez bien, laissons sous le boisseau ces allégations mal à propos, ces milliers de poursuites sans suites et ces dizaines de procès circonstanciés pour pédophilie avérée dont cette multinationale de la foi est aujourd’hui entachée (3).  Qu’elle entreprise saurait garantir ses clients contre tout un chacun de ses représentants ?


Début mars 2013, plus d’une centaine de vieillards crosse au poing, accoutrés d’un surplis couvrant leur soutane – espèce de robe au port masculin idoine –  coiffés de la calotte dissimulant la tonsure sous la barrette de sang pourpre, se sont cloîtrés pendant deux journées afin d’accoucher de la nouvelle papauté. Leur choix s’est porté sur un richissime prince de l’église des pauvres. L’élu, porté aux nues, tout de blanc vêtu parcourait peu avant les favelas éventrées et les taudis délabrés, juchés à flanc de colline, principautés miséreuses de la cocaïne, vitrines de la malnutrition et de l’insalubrité, baronnies des exécutions sommaires des sans-papiers et des «sans-terres» par les mercenaires des latifundiaires.

 


Dans ce cortège pontifical pas même une tunique féminine – pour donner bonne mine. Dans ce défilé d’un autre âge – triste à pleurer – lugubre et misogyne,  même les cerbères sont des convers. Vous savez pourquoi les femmes sont chassées systématiquement de ces lieux de « sacrements » ? Parce que selon la mythologie religieuse archaïque la femme porte en elle les suites du « péché originel » dont la manifestation se révèle chaque mois par une souffrance sanglante. Et oui, ces seigneurs écarlates renient leur mère courageuse qui a accouché de ces impétrants.

 


Après deux jours enfumés la « Fumata bianca ! » s’éleva telle une offrande destinée à tous les catéchumènes des terres lointaines sud-américaines, balayant d’un revers de  main papale les espoirs des punaises de sacristie de tous les autres pays de l’eucharistie. Ne survécut à cette foire d’empoigne séquestrée que la liesse des riches blancs du sous-continent latino-américain, descendant des Conquistadores conquérants, longtemps chasse gardée de l’impérialisme décadent.

 


Les larbins à la plume futée rassemblés devant la loggia romaine oublièrent dans leur exaltation du papabile près de deux cent millions d’amérindiens, de noirs ex-africains, de mulâtres et de métis, des sangs mélangés enfants d’Evo Morales et d’Hugo Chavez.

 


« Certains spécialistes de l'histoire de l'Argentine estiment que ce Jorge Mario Bergoglio a eu une attitude contestable sous la dictature militaire argentine entre 1976 et 1983. Fortunato Mallimaci, ancien doyen de l'Université de Buenos Aires, explique que l’ex-cardinal a été très indulgent envers les militaires tortionnaires. Le directeur de l’Université, Christian Terass, interrogé par France Inter, va plus loin : il précise que le pape François Premier a dénoncé à la junte militaire nombre de prêtres progressistes »; ces prêtres, partisans de la théologie de la libération, que les amis militaires fascistes du souverain pontife ont occis. « Jorge Mario Bergoglio est considéré comme un conservateur dit-on en haut lieu ». « Mgr Bergoglio soutient une doctrine de la foi conservatrice, particulièrement en ce qui concerne l’avortement et l’euthanasie, le contrôle des naissances, l’homosexualité et l’ordination des femmes prêtres. » (4). Rien pour enflammer l’enthousiasme des damnés de la Terre-mère ni celui des ouvriers des mégalopoles sud-américaines.

 


Dès son intronisation, le nouveau président du conseil d’administration de la multinationale de la foi chrétienne a annoncé ses couleurs : « Donnant une première idée du ton qui sera le sien, le prédicateur a demandé aux fidèles d’entreprendre un chemin de fraternité, d’amour et d'évangélisation » (…) « le choix d’un pape d’abord concerné par la « nouvelle évangélisation » sur le continent qui compte 40 % de la clientèle catholique du monde entier mais où la position de l’Église Catholique est fortement contestée par… » des groupuscules évangélistes qui grugent les marchés de la première multinationale de la charité (5).

 


Ce qui signifie que ce Pape entend mener une guerre de marché et ravir des clients à ses concurrents évangélistes, orthodoxes et musulmans, et qui sait, peut-être, lancer une OPA-hostile* contre d’autres multinationales de l’évangélisation concurrentes, nouvelles bancales pour les annales de la paix mondiale. La dépendance à cette opiacé n’a-t-il pas assez duré ?


 

VISITEZ LE SITE WEB  http://www.robertbibeau.ca/palestine.html  

 

 

 

http://users.skynet.be/roger.romain/VaticanContemporain.htm

 

 

 

 

18:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/03/2013

La troïka fait les poches des citoyens de Chypre

 
 
From: democrite
Sent: Monday, March 18, 2013 5:55 PM
 
 
 

 

 

Monde - le 17 Mars 2013

La troïka fait les poches des citoyens de Chypre

Le Parlement de Chypre votera demain lundi le plan d’aide européen. En échange de 10 milliards d’euros de prêt, Nicosie doit instaurer une taxe sur les dépôts bancaires. C’est la première conséquence du retour de la droite au pouvoir.

L’Union européenne (UE) instaure un impôt sur le patrimoine… des Chypriotes modestes. Tous les comptes en banque des résidents à Chypre devraient être taxés. À 6,75 % pour les dépôts inférieurs à 100 000 euros. À 9,9 % au-delà. Ces mesures, si elles sont validées lundi 18 mars par le Parlement, pourraient être la conséquence de l’accord trouvé dans la nuit de vendredi à samedi entre les ministres de l’Économie de la zone euro (Eurogroupe), en coordination avec le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne.

Elles sont la contrepartie exigée par les Européens pour que Chypre obtienne 10 milliards d’euros de prêt. Bien moins que les 17 milliards d’euros attendus par Nicosie. Ce prélèvement sur les comptes bancaire devrait rapporter 5,8 milliards d’euros : autant de moins à verser pour les fonds de secours européens.

Par ailleurs, un prélèvement à la source sur les intérêts sera réalisé. Selon le ministre des Finances, Michalis Sarris, les taxes sur le capital et les intérêts des dépôts seraient compensées par la distribution d’actions… Alors que le système bancaire chypriote, vérolé, doit être restructuré.

Car, c’est de ce dernier que vient le problème. Ses avoirs pèsent huit fois le PIB de Chypre. Les banques de l’île possédaient nombre de titres de dette grecque. Or une partie de cette dette a été annulée. Nicosie est victime de cet effacement. La dépréciation des bons du Trésor hellène représente 4,5 milliards d’euros pour les banques chypriotes, aujourd’hui en crise et qui se retournent maintenant vers l’État. S’il laisse une banque faire faillite, celui-ci aura à garantir les dépôts à hauteur de 100 000 euros pour respecter les directives européennes. Cela pousserait le pays à une quasi-faillite.

« J’ai travaillé des années pour mettre cet argent de côté et maintenant, je le perds parce que les Néerlandais et les Allemands en ont décidé ainsi. Cela ne touche pas les Russes », se plaignait Andy Georgiou, samedi. 37 % des sommes déposées à Chypre le sont par des non-résidents, notamment russes.

« C’est du vol ! » confiait à l’AFP, Kyriakos, un trentenaire, samedi, qui, comme des dizaines d’autres Chypriotes, retirait de l’argent de son compte. Le Parlement doit voter l’accord avant l’ouverture des banques, mardi. Sinon, leurs coffres vont se vider.

Le Parlement devait examiner le texte dès aujourd'hui, mais le débat a été repoussé à demain lundi.

Élu président de la République le 24 février, face au candidat soutenu par les communistes, Stavros Malas (42,52 %), Nicos Anastasiades (57,48 %) n’a pas de majorité au Parlement, renouvelé en 2011. Son Rassemblement démocratique (Disy), centriste, ne dispose que de 20 des 56 sièges à la Vouli. Il aura besoin de l’apport des neuf voix du parti de droite Diko, qui examine encore les détails de l’accord.

Ce racket des épargnants chypriotes est la première conséquence de la perte de la présidence de la République par les communistes d’Akel qui comptent 19 députés dans leurs rangs. Le prédécesseur d’Anastasiades, Dimitris Christofias, qui ne s’était pas représenté, était pudiquement qualifié d’« obstacle politique » par les fonctionnaires européens. Le président communiste refusait un mémorandum à la grecque, qui aurait amené à la privatisations des entreprises publiques.

Gaël De Santis

22:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/03/2013

Irlande, Grèce, Espagne,... et maintenant Chypre, retirons notre fric (salaires, pensions, allocations sociales,..) des banques. ... Ne gardons en compte que ce qui est absolument nécessaire po ur nos paiements du mois....

Irlande, Grèce, Espagne, Portugal, Italie... et maintenant Chypre, retirons donc notre fric (salaires, pensions, allocations sociales,..) des banques.... Ne gardons en compte que ce qui est absolument nécessaire pour nos paiements du mois... Vous allez voir: les banquiers de capitalisme européistes vont nous lécher l’ c... !     Il faut résister, jusqu’à ce que le capitalisme en crève ... Il n’y a pas d’ autre ( s)  solution  ( s )...
 
Conseil de RoRo
 
 
 
Sent: Saturday, March 16, 2013 10:06 PM
 
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
16/03/2013 22:06:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Allez hop; tous une pierre autour du cou, et plongez !

Stuppeur, les distributeurs de billets ont bizarrement été vidé de façon préventive. C'est Spagiari au commande depuis wallstreet avec Lagarde dans le rôle de l'entremetteuse à aspirer les fonds. De…

Pour lire la suite cliquez ici


 http://md0.libe.com/photo/502160/?modified_at=1363454864&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476

Stupeur, les distributeurs de billets ont bizarrement été vidé de façon préventive. C'est Spagiari au commande depuis wallstreet avec Lagarde dans le rôle de l'entremetteuse à aspirer les fonds.

 

Inséré après mise en ligne de cette page, ce complément qui démontre la nature putschiste de l'opération et celle des États (dont la France) qui l'encadre :

Le gouvernement chypriote a reporté à lundi le débat parlementaire sur le plan de sauvetage négocié avec l'Union européenne, les députés semblant réticents à approuver le texte qui prévoit une taxe sur tous les comptes bancaires en contrepartie d'un prêt de 10 milliards d'euros. Ce délai risque de forcer les banques de l'île à rester fermées à l'issue du week-end, si la Parlement ne parvient pas à valider l'aide européenne avant la reprise du travail mardi matin, lundi étant férié.


De même que la droite parle d'elle en disant les pays démocratiques où ils sont aux commandes et les dictatures là où ils sont tenus à distances, ils parlent d'un plan de sauvetage (???) pour Chypre.

 

Comme dirait Roger lien c'est leur façon de lessiver les mots. Belle illustration ce week-end du comment "sauvetage" est égal à "trahison" :

Souvenez vous, c'était il a y une ou deux semaines. Les applaudissements de tout ce que l'échiquier politicard de la droite au PS compte fusaient pour féliciter le réalisme des chypriotes pour avoir voté pour le candidat libéral parce qu' européophile.


S'il est vrai que celui de gauche aux manettes ne s'était pas singularisé par une tendance à prendre en compte les intérêts populaires, l'île n'était pas mise en coupe réglée par la BCE, l'OMC et le FMI. Ouf, l'erreur est réparée, depuis trois jours ils mènent le sabbat.

Le retour de flamme ne s'est pas fait attendre, aussi féroce que soudain à l'occasion d'un pont pour éviter les réactions :

 

Chypre : la population sous le choc, le président justifie les sacrifices

Beaucoup de Chypriotes étaient sous le choc, samedi, euros comprenant une taxe exceptionnelle sur les dépôts bancaires.
 

L'accord a été conclu dans la nuit de vendredi à samedi, et les résidents de l'île méditerranéenne l'ont découvert à leur réveil. Des queues étaient visibles devant les banques, les particuliers tentant de retirer le plus d'argent possible.

Les bailleurs de fonds de Chypre - UE et FMI - ont en effet demandé l'instauration d'une taxe exceptionnelle de 6,75 % sur tous les dépôts bancaires de moins de 100 000 euros et de 9,9 % au-delà de ce seuil, ainsi qu'une retenue à la source sur les intérêts de ces dépôts.


 

Traduction les salaires, les retraites, au préalablement virés obligatoirement sur des comptes bancaires, l'épargne populaire subissent une ponction obligatoire et retenue d'office de près de 7% (9%) pour les compte de plus 100 000€ .

 

Mais mais mais, il y des compensations ;Les taxes sur le capital et les intérêts des dépôts seront entièrement compensées par la distribution d'actions, a précisé le ministre des Finances Michalis Sarris.

Moralité : le p'tit peuple saignera, les plus gros, eux, encaisseront.

Pour les autres, très gros de la grande bourgeoisie et ses comparses; ils sont déjà à l'abri par leur maitrise des rouages financiers.

 

La presse est pour partie surprise de la réaction de colère : qui comme en Islande, se propage comme feu de foret dans l'arrière pays niçois :

 Je n'ai pas grand chose, mais je ne vois pas pourquoi je devrais payer pour les erreurs des banques."

 

Bien organisé pour coincer toute volonté de résistance, les agences bancaires étaient fermées pour le week-end, et jusqu'à mardi matin, lundi étant férié sur l'île. L'administration chypriote disant patelin :

Ces retraits ne vont toutefois pas empêcher la ponction sur les comptes de toute personne résidant sur l'île. Les montants correspondant à la taxe "sont déjà bloqués et ne peuvent plus être transférés", assure Marios Skandalis, vice-président de l'Institut des comptables publics de Chypre. Cette mesure est censée rapporter 5,8 milliards d'euros au gouvernement.

Le président du coin nous la fait Blummolet :

Le président Nicos Anastasiades a justifié ce plan, qualifié de "douloureux", par le risque "d'effondrement" du système bancaire qui précipiterait une faillite et une éventuelle "sortie de l'euro". "Nous avions le choix entre le scénario catastrophe d'une défaillance non contrôlée, et une gestion douloureuse mais contrôlée de la crise"

et ici on nous annonce des ordonnances: 

Le président Nicos Anastasiades a justifié ce plan, qualifié de "douloureux", par le risque "d'effondrement" du système bancaire qui précipiterait une faillite et une éventuelle "sortie de l'euro". "Nous avions le choix entre le scénario catastrophe d'une défaillance non contrôlée, et une gestion douloureuse mais contrôlée de la crise"

 

Ici, la méthode chypriote, avec le processus des ordonnances, est un choix qui doit certainement trotter dans les têtes roses qui nous gouvernent. Nous ne sommes pas à l'abri d'une telle extorsion de fonds par la cavalerie de Blummollet.

Je veux qu'un représentant du gouvernement m'explique pourquoi cet accord était la meilleure solution". "Cette décision est bien pire que ce à quoi nous nous attendions et contraire à ce que nous affirmait le gouvernement encore pas plus tard que la nuit dernière", a ajouté le président de la commission des finances au Parlement, Nicholas Papadopoulos.

Prêt à parier qu'un Emmanuelli sortira du chapeau pour dire que les socialistes trouve que c'est dure et que la majorité du groupe fera comme à chypre.

Un pote de Canaille le Rouge, d'une tolérance qui n'effleure pas La canaille plaint les socialistes sincères qui vient ce que fait la direction de leur parti.

Depuis 1920 qu'ils sont à plaindre il serait temps qu'ils deviennent adultes et en tirent les conséquences d'autant que ceux qui l'étaient au parlement retombent tellement en enfance qu'ils en deviennent des auxiliaires de l'union sacrée

19:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/03/2013

[mpep] La République est une et indivisible ! NON aux projets dé létères de l'Union européenne et du gouvernement !

http://static.skynetblogs.be/media/1355/cartereferendum-thumb.jpg

 
 
From: M'PEP
Sent: Sunday, March 03, 2013 7:08 PM
 
Subject: [mpep] La République est une et indivisible ! NON aux projets délétères de l'Union européenne et du gouvernement !
 
LA RÉPUBLIQUE EST UNE ET INDIVISIBLE ! NON AUX PROJETS DÉLÉTÈRES DE L'UNION EUROPÉENNE ET DU GOUVERNEMENT !

Par les Clubs penser la France (CPF), le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP) et le Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

Le 3 mars 2013.

La République une et indivisible fondée par la Révolution française est en danger de mort. Ce principe constitutionnel, qui garantit notamment l’unité territoriale de la Nation et l’égalité des citoyens devant la loi, la protection sociale et les services publics, est en effet incompatible avec l’actuelle « construction » européenne, et tout spécialement avec son étape actuelle : le « saut fédéral européen » et son volet territorial : l’Europe des régions.

C’est dans ce contexte qu’il faut examiner les projets délétères que sont l’Acte III de la décentralisation, la ratification promise par François Hollande de la « Charte européenne des langues régionales et minoritaires » et le référendum régional prévu le 7 avril 2013 visant à instituer l’Alsace comme « région d’Europe » tournée « vers l’espace germano-suisse ».

Faut-il s’étonner si le MEDEF se félicite des évolutions institutionnelles en cours ? Il en est l’inspirateur direct puisque, dans son manifeste intitulé « besoin d’aire », Mme Parisot se prononce pour la « reconfiguration des territoires », pour de « nouveaux transferts de souveraineté » de l’État vers Bruxelles et vers les euro-régions dans le cadre des futurs « États-Unis d’Europe », sans oublier l’ « Union transatlantique », dont le président Obama a annoncé le lancement dans son « Discours sur l’état de l’Union ».

(…)

 

19:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

[Video] Periodista cubana sufre represión policial... en Madrid. Se apellida Sánchez, pero no tiene la sue rte de llamarse Yoani. Los medios ignoran el caso

 
 
Sent: Sunday, March 03, 2013 9:00 PM
 
Subject: Fwd: [Video] Periodista cubana sufre represión policial... en Madrid. Se apellida Sánchez, pero no tiene la suerte de llamarse Yoani. Los medios ignoran el caso
 

Periodista cubana sufre represión policial... en Madrid: al habla con Heidi Sánchez

Ver video
http://www.cubainformacion.tv/index.php/en-portada/48527-...

Voir la vidéo: ces images tragiques, en particulier ces personnes alignées contre un mur, me rappellent les heures sombres de l'occupation nazie...
Ces policiers, issus de milieux populaires, à l'emploi stable, obéissent aux ordres...


Elle s'appelle aussi Sánchez, mais elle n'a pas la chance de s'appeler Yoani. C'est pourquoi son cas n'intéresse pas la presse espagnole. Heidi Sánchez Médina, journaliste cubaine résidant à Madrid, a souffert de la brutalité de la police espagnole en couvrant pour Monde Ouvrier les protestations sociales récentes. Chambre : Javier Couso.

Article de Heidi Sánchez dans « Monde Ouvrier »:

Agression brutale de la police contre la presse espagnole

Si ceci s'était passé à Cuba cela aurait été différent
 
Yoani Sánchez, qui invente des détentions et des agressions jamais démontrées, est portail de beaucoup de moyens, tandis qu'aucun média important ne fait mention de journalistes attaqués qui effectuaient leur tâche ce dernier 23 février

Heidi Sánchez 26/02/2013 - Monde Ouvrier. - L'Espagne, un pays développé, membre de l'Union Européenne, donne des leçons de démocratie à des pays qu'elle qualifie du Tiers Monde, un de ses axes préférés étant Cuba, nation que l'on accuse systématiquement de pratiquer la censure médiatique et d'empêcher la liberté d'expression, tandis que des journalistes de médias espagnols sont attaqués par la police quand ils couvrent des manifestations.

Comme dans une guerre il faut porter un costume de conflit, mais non, ici, au milieu de la capitale, Madrid, les journalistes et reporters photographes, pour couvrir toute manifestation doivent être protégés avec des casques et être bien identifiés, ce qui n'empêche pas que la police anti trouble s'attaque systématiquement à la presse en empêchant son travail d'information.

Le monopole médiatique est entre les mains des grands moyens de désinformation, ceux qui dénoncent qu'à Cuba la presse est aux ordres du ¨ régime ¨ et qui profitent de la plus petite occasion pour déformer tout fait qui arrive dans l'Île.  Nous trouvons un exemple clair avec la ¨dissidente¨ cubaine Yoanis Sánchez, dont la seule tâche est de calomnier son pays, arrivant à inventer des détentions et des agressions jamais démontrées avec preuves et y compris affirmer à des occasions réitérées qu'elle souffre de persécutions et qu'elle a fait l'objet d'une surveillance. Il a été démontré qu'elle n'a jamais été une victime de mauvais traitements ni de violence de la part de la police ni de la nation cubaine, bien qu'elle soit soutenue par nombre de médias quand elle dit de semblables barbaries.

Au contraire en Espagne de la supposée liberté de la presse, on ne trouve aucune mention de l'agression gratuite et brutale contre des journalistes. Aucun important moyen n'a fait mention des journalistes attaqués qui effectuaient leur travail ce 23 février passé, tandis qu'une une protestation était très suivie contre la politique de coupures sociales imposée par le gouvernement de Rajoy.
 Clairement, si ceci s'était passé à Cuba la chose serait différente.


-------- Message original --------
Sujet: [Video] Periodista cubana sufre represión policial... en Madrid. Se apellida Sánchez, pero no tiene la suerte de llamarse Yoani. Los medios ignoran el caso
Date : Sun, 3 Mar 2013 09:03:31 +0100
De : Cubainformación.tv mailto:cubainformacion@cubainformacion.tv
Répondre à : cubainformacion@cubainformacion.tv
Pour : Cubainformación mailto:cubainformacion@cubainformacion.tv


Periodista cubana sufre represión policial... en Madrid: al habla con Heidi Sánchez

Ver video
http://www.cubainformacion.tv/index.php/en-portada/48527-...

Se apellida también Sánchez, pero no tiene la suerte de llamarse Yoani. Por eso a la prensa española su caso no le interesa. Heidi Sánchez Medina, periodista cubana residente en Madrid, sufrió la brutalidad de policía española al cubrir para Mundo Obrero las recientes protestas sociales. Cámara: Javier Couso.

Artículo de Heidi Sánchez en "Mundo Obrero"

Brutal agresión de la policía contra la prensa española

Si esto hubiera pasado en Cuba la cosa hubiera sido diferente
 
Yoani Sánchez, que inventa detenciones y agresiones nunca demostradas, es portada de muchos medios, mientras ningún medio importante hace mención a los periodistas agredidos que realizaban su labor el pasado 23 de febrero

Heidi Sánchez 26/02/2013 - Mundo Obrero.- España, un país desarrollado, miembro de la Unión Europea, va dando lecciones de democracia a países que califica del tercer mundo, siendo uno de sus ejes blancos preferidos de crítica Cuba, nación a la cual se acusa sistemáticamente de practicar la censura mediática e impedir la libertad de expresión, mientras que periodistas de medios españoles son agredidos por la policía cuando cubren manifestaciones.

Como si de una guerra se tratara hay que llevar una indumentaria de conflicto, pero no, aquí, en medio de la capital, Madrid, los periodistas, cámaras y fotoreporteros, para cubrir cualquier manifestación deben protegerse con cascos y estar bien identificados, lo que no impide que la policía antidisturbios arremeta sistemáticamente contra la prensa impidiendo su labor de informar.

El monopolio mediático está en manos de los grandes medios de des-información, estos ¨colegas ¨ que denuncian que en Cuba la prensa esta sujeta a las órdenes del ¨ régimen ¨ y que aprovechan la menor oportunidad para tergiversar cualquier cosa que suceda en la Isla. Un ejemplo claro lo encontramos con la ¨disidente¨ cubana Yoanis Sánchez, cuya única labor es la de calumniar a su país, llegando a inventarse detenciones y agresiones nunca demostradas con pruebas e incluso afirmar en reiteradas ocasiones que sufre de persecuciones y que ha sido objeto de vigilancia, siendo demostrado que nunca ha sido víctima ni de maltratos ni de violencia por parte de la policía de la nación caribeña, a pesar de ser portada de muchas medios cuando ha dicho semejantes barbaridades.

Por el contrario en la España de la supuesta libertad de prensa no se encuentra ninguna mención de la gratuita y brutal agresión a los periodistas. Ningún medio importante hace mención a los periodistas agredidos que realizaban su labor el pasado 23 de febrero, mientras se realizaba una protesta multitudinaria contra la política de recortes sociales impuesta por el gobierno de Rajoy. Claro, si esto hubiera pasado en Cuba la cosa sería diferente.

 

José Manzaneda

Coordinador de Cubainformación

Tel.: 94-4151107

www.cubainformacion.tv

 

¿Sabe usted que hay 5 cubanos presos en cárceles de EE.UU. por luchar contra el terrorismo?

www.libertadparaloscinco.org.es


 

12:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/03/2013

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

 
 
Sent: Sunday, March 10, 2013 10:17 AM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
10/03/2013 10:17:03
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

Italie: derrière l'écran de fumée

Début de l'opération de décompte des bulletins dans un bureau de vote de Rome - "BiP-Bip" Cela tambourine dur pour faire un bruit d'enfer permettant de ne pas entendre le son de ce qui sort des…

Pour lire la suite cliquez ici


http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/illustrations/article/2013/02/2502-ElectionsLiveItalie_0.jpg 

     Début de l'opération de décompte des bulletins dans un bureau de vote de Rome - "BiP-Bip"

 

Cela tambourine dur pour faire un bruit d'enfer permettant de ne pas entendre le son de ce qui sort des urnes:


Avec toujours et encore cet argument visiblement encore  opérant "c'est dangereux , c'est populiste".


Pour les initiateurs  de cette campagne, un objectif : contourner un fait majeur, une première dans l'UE. Un des pays fondateur de l'UE, à l'origine du marché commun, vient de rejetter la logique des marchés et ceux qui en ont fait bréviaire, crédo, livre rose voire rougeatre.


Il ne faut pas que cela soit perçu et compris.


L'article de Francis Arzalier paru dans collectif-communiste-polex.org/scrute les réactions et démonte l'opération enfûmage.


 

 http://www.socialgerie.net/IMG/jpg/en_tete_polex_2.jpg

LE SYNDROME ITALIEN DE L’EUROPE DES MARCHÉS.

envoyer un lien sur cet article a un ami

publié le : 6 Mars, 2013

Depuis le 25 février, nos journalistes consensuels n’en finissent pas de flétrir les électeurs italiens qui se sont débrouillés pour ne pas avoir de majorité claire à la sortie des urnes : « Ingouvernables, incompréhensible, vous dis-je ! ». Ce faisant, ils occultent soigneusement la signification de ce scrutin, évidente pour qui n’a pas l’esprit obscurci par les dogmes du capitalisme « européen », qu’il soit de gauche comme au « Monde » ou « Libération », ou de droite comme au « Figaro ».


Pour la première fois depuis longtemps, un des peuples les plus nombreux de notre continent a envoyé une furieuse gifle électorale au museau de l’Europe supranationale, soumise aux spéculateurs financiers, ordonnateurs de l’austérité, du chômage et de la régression sociale. Le « Professeur » Monti, expert admiré de nos médias, intronisé à la tête de l’Italie par les dirigeants bruxellois pour imposer aux Italiens la destruction de leur niveau de vie, a reçu la leçon de sa vie, avec moins de 10% des vois. La droite coalisée derrière l’histrion Berlusconi, le Parti Démocrate, dit « de gauche », bien qu’il ait approuvé la cure d’austérité « européenne », frôlent à peine le tiers des suffrages, c’est-à-dire perdent en influence sur les scrutins précédents ; ce n’est certes pas la faute des électeurs transalpins si un mode de scrutin absurde donne, avec une minorité de voix, la majorité des députés à l’Assemblée aux uns (le PD de l’ancien communiste Bersani converti aux vertus du profit ) et la majorité des sénateurs à la droite coalisée. Encore a-t-il fallu que Berlusconi se découvre opposé aux mesures antisociales à l’occasion des élections pour obtenir ce piètre résultat. Quant aux communistes italiens, englués dans un discours ambigu (« mieux vaut la gauche que la droite, même si elle fait le même sale travail »), ils dégringolent à un peu moins de 3% : les héritiers de Gramsci, de Togliatti, se sont eux-mêmes peu à peu éliminés du jeu politique, par leurs dérives opportunistes successives : il leur reste le champ des luttes à l’usine et dans la rue, ils y sont et seront présents…


Le seul vainqueur évident de la compétition électorale est le « mouvement 5 étoiles » animé par l’humoriste Pepe Grillo, qui explose avec plus d’un électeur sur quatre (dont beaucoup d’électeurs communistes). Nos bavards de la presse écrite et orale n’en finissent plus de discours haineux et méprisants à leur égard : « Populistes ! ». ainsi nos énarques baptisent-ils les politiciens qui disent tout haut ce que pensent tout bas les majorités salariées, que l’euro fut catastrophique pour le niveau de vie, que les Italiens devraient retrouver leur indépendance nationale, être les seuls en mesure de choisir leur gouvernement, leurs lois, de contrôler leur économie et leurs frontières, etc..


Certes, Pepe Grillo est parfois ambigu, ce n’est ni Togliatti, ni même Berlinguer, dirigeants d’un P.C .I. qui fut un des plus glorieux de l’Europe. Mais ses discours ont été assez justes et novateurs pour entraîner des millions de travailleurs italiens à ses meetings, malgré la hargne de la presse : il serait infantile de mépriser cette réalité nouvelle. Comme le constatait le philosophe Gianni Vattino, « l’Italie est un laboratoire politique » qui préfigure le soulèvement des peuples du continent contre « l’Europe supranationale », soumise à Obama et aux marchés (Libération, 26.02.2013).


Un premier pas, qui ne doit pas se laisser dériver vers la démagogie, la xénophobie et « l’apolitisme ». Mais un pas qui en appelle d’autres, dans les luttes sociales et politiques, et dans le renouveau du mouvement révolutionnaire.

FRANCIS ARZALIER

 

 

 

 

 

20:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

« L'Union européenne contre les droits des femmes », par la députée européenne Inés Zu ber (PC Portugais)

 
 
From: Marc van Campen
Sent: Saturday, March 09, 2013 5:36 PM
 
Subject: « L'Union européenne contre les droits des femmes », par la députée européenne Inés Zuber (PC Portugais)
 
 
 
 

08-ines-zuber.jpgL'Union européenne contre les droits des femmes



Article de la députée européenne Inés Zuber (Parti communiste portugais)



Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/





On commémore la Journée internationale de la Femme. Il nous revient à nous, communistes, de rappeler que la commémoration de cette journée – proposée il y a 103 années de cela par Clara Zetkin – est historiquement liée au mouvement révolutionnaire, à l'émancipation des travailleuses dans la lutte du prolétariat contre l'exploitation capitaliste. Un événement qui s'est transformé, au fil des ans, en une célébration symbolique de luttes bien plus vastes de toutes les femmes pour leur émancipation économique, sociale et politique.



Et il nous revient à nous également, communistes, de ne pas laisser faire l'instrumentalisation et la manipulation de cette journée pour donner un blanc-seing aux politiques de droite, d'exploitation capitaliste, et aux responsables de la mise en place de ces politiques qui, naturellement, usent toujours de cette date pour feindre l'indignation face à ces inégalités « inacceptables » entre hommes et femmes, inégalités que reproduisent chaque jour les politiques qu'ils mettent en œuvre, défendent et cautionnent.



Cette semaine sera même célébrée dans les institutions européennes. Conférences, séminaires, affiches dans les couloirs, déclarations d'intentions, bouquets de fleurs, enfin, beaucoup de marketing atour d'une journée qui est celle des travailleuses et non de ceux qui remettent en cause leurs droits chaque jour tout en cherchant à se défausser sans gêne de leurs responsabilités.



Le diagnostic partagé



Dans toutes ces initiatives organisées par le Parlement européen ou par la Commission européenne, on fait des diagnostics « alarmés » sur la difficile situation des femmes en « temps de crise ». Et en analysant des chiffres effectivement préoccupants, tous seront unanimes pour manifester leur inquiétude.



On nous dira que les femmes sont plus sévèrement touchés par les « effets de la crise » Que les femmes sont les plus touchés par la destructions des fonctions sociales d’État. Que ce sont les femmes qui travaillent le plus à temps partiel (dans l'UE, en 2011, quatre fois plus que les hommes) et qu'elles subissent plus les contrats de travail « atypiques », que les politiques de coupes dans les investissements publics, y compris les baisses de salaires et les licenciements, touchent surtout la fonction publique, secteur où, dans l'UE, 70% des travailleurs sont des femmes.



On nous dira que tous ces facteurs ont un impact énorme sur le montant des retraites que les femmes se verront accordées. On nous dira que les coupes dans les aides sociales – comme les coupes dans les allocations familiales au Portugal – affectent le droit des femmes à donner à leurs enfants une vie digne.



On nous dira que la pression sur les familles augmentera les violences domestiques, majoritairement contre les femmes. On nous dira que dans l'UE, 23% de la population (données de 2010) sont sous le seuil de pauvreté et que la paupérisation de la population touche surtout les femmes, notamment les femmes âgées qui vivent seules et celles qui sont à la tête d'une famille mono-parentale.



On nous dira de nombreuses vérités.



Les causes se trouvent dans cette Europe



Ce qu'on nous dira pas lors de ces commémorations officielles, c'est que les causes de ce recul de civilisation que les femmes vivent aujourd’hui dans plusieurs pays de l'UE sont les politiques de droite qui visent à l'accumulation de richesse et des profits entre des mains privés, n'hésitant pas à casser les fonctions sociales de l’État et à appliquer des politiques qui facilitent l'exploitation maximale de la main d’œuvre féminine.



Si ces messieurs qui parlent à la Commission européenne et au Parlement européen ont défendu et mis en pratique l'ingérence étrangère dans notre pays, ils ont également défendu la dérégulation du code du travail, la casse des conventions collectives – un des meilleurs instruments pour combattre les discriminations salariales – ont défendu les baisses de salaires et des aides sociales, les licenciements dans la fonction publique, dont ils admettent que cela touche d'abord les femmes.



Tout cela, au Portugal (comme en Grèce et en Irlande) fait partie des mémorandums qu'ils ont soutenu et qu'ils disent inévitables. Ils défendent, par exemple, le Semestre européen et approuvent ses recommandations pour 2013, ils ont donc approuvé : le « développement des régimes de travail flexibles », la diminution des allocations-chômage et des salaires.



Ce n'est pas nous qui le disons. C'est, tout simplement, écrit. La majorité du Parlement européen a adopté ces recommandations : cette même majorité qui se plaint des conséquences de ce qu'elle a provoqué.



Quelles solutions ?



Pour résoudre ce qu'ils estiment inacceptables, ils proposeront : les mêmes politique d'austérité et de redressement budgétaire mais, cette fois, avec des « préoccupations de genre » de façon à ce que les effets négatifs pour les femmes soient « nuancés ».



Et ils ne feront rien, ensuite, en pratique, pour renforcer les fonctions sociales d’État, renforcer les lois de façon à défendre les droits des femmes et à garantir des salaires dignes pour les travailleuses.



Mais, certainement, les femmes ne laisseront pas faire l'instrumentalisation de cette journée. Elles continueront la lutte et la résistance pour la dignité.

__._,_.___
 
.

__,_._,___

14:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |