04/04/2013

Ils seront moins durs avec Cahuzac et ses semblables qu'avec Georges I. Abdallah

 
 
Sent: Thursday, April 04, 2013 6:48 PM
 
Subject: ils seront moins durs avec Cahuzac et ses semblables qu'avec Georges I. Abdallah
 
On sait que la Justice a beaucoup de mal à réviser un procès et remettre en cause une décision de Justice.
SAUF QUAND IL S'AGIT DE FAIRE PLAISIR A UN MINISTRE DE L'INTERIEUR FASCISANT  !
 
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Le 20 mars 2013, on apprenait que la Cour de cassation devait rendre le 4 avril une décision concernant la procédure de libération de Georges...c’est fait, et une nouvelle fois, c’est une décision négative, un extrait de la décision de la cours de cassation rendue ce jour :
Par ces motifs :
CASSE et ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé
de la chambre de l'application des peines de la cour d'appel de Paris, en date
du 10 janvier 2013 ;
DECLARE irrecevable la demande de libération conditionnelle
présentée par M. Georges Ibrahim Abdallah;
Plus d’information à venir.
solidaritegeorgeslille@aol.fr
Les solidaires de Georges du Nord et du Pas de Calais seront présents à ce procès.
Assez d’intimidations !
Relaxe pour le camarade !
La lutte continue pour la libération de Georges !
Stephan Lille
Le 19 janvier 2013, à l'initiative du CLGIA, un rassemblement pour exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah, s'est achevé, non loin du ministère de l'intérieur, par l'interpellation de 44 manifestants.

L'un d'entre eux, membre de notre Collectif, a été isolé et gardé à vue pendant 18 heures. Il comparaîtra le 5 avril à 13h30 au tribunal de grande instance de Paris, au motif d'être prétendument l'"organisateur d'une manifestation non déclarée".

Alors que le gouvernement français multiplie les reports, appels et recours en cassation dans le but de bloquer la libération de Georges Abdallah, la justice s'en prend désormais aux militants du Collectif de soutien.

L'audience du 5 avril est une manœuvre supplémentaire d'intimidation contre tous ceux, de plus en plus nombreux, qui se mobilisent pour la libération immédiate de Georges Abdallah. Elle n'entamera pas notre détermination.

Venez nombreux exprimer votre soutien à notre camarade,
vendredi 5 avril à 13h30
au TGI de Paris, 10e chambre
(métro Cité ou Châtelet)
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA
 
 

Georges Ibrahim Abdallah, né le 2 avril 1951, est le chef présumé des Fraction armée révolutionnaire libanaise (FARL), condamné en France à la réclusion à la perpétuité pour des actes terroristes1.

Biographie[modifier]

Georges Ibrahim Abdallah est né le 2 avril 1951 à Al Qoubaiyat (en) au Liban.

Son engagement politique débute dans les rangs du Parti social nationaliste syrien (PNSS) pour rejoindre ensuite le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP). Il est blessé lors de l'invasion israélienne du Sud Liban en 1978. Selon le Mossad, il est un proche de Georges Habache, le leader du FPLP, et devient rapidement le chef des Fraction armée révolutionnaire libanaise dont il dirige les opérations en France sous les pseudonymes Salih al-Masri et Abdu-Qadir, la base de ce groupe terroriste étant à Lyon2.

En 1982, les FARL assassinent Charles R. Ray (en), attaché militaire américain à Paris (le 18 janvier 1982), Yacov Barsimentov, diplomate israélien (le 3 avril), et blessent gravement Robert Onan Homme, consul américain à Strasbourg. Le tract des FARL revendiquant leurs actes est distribué par les sympathisants d'Action directe dont certains militants comme Joëlle Aubron soutiennent la série d’attentats contre des sociétés israéliennes et américaines menés par les FARL2.

Il est arrêté à Lyon le 24 octobre 1984, où il est condamné le 10 juillet 1986. Dans le journal-mémoire qu’il a fait éditer, Jacques Attali, le conseiller du président français François Mitterrand, écrivait : « Mercredi 6 mars 1985… il n’est inculpé que de faux et usage de faux. Il dispose d’un vrai-faux passeport algérien »3. Le 23 avril 1985, les FARL enlèvent Gilles Sidney Peyrolles, attaché culturel de la France à Tripoli et fils de l’écrivain Gilles Perrault, et réclament la libération de leur chef4.Yves Bonnet le patron de la DST négocie avec les services secrets algériens (directement avec le colonel Lakehal Ayat, directeur central de la Sécurité militaire et le commandant Smaïn Lamari, directeur de la sécurité intérieure algérienne) l'échange qui est sur le point d'aboutir mais la découverte dans une des planques des FARL d'une arme ayant servi à abattre Charles Ray et Yacov Barsimentov a raison de cet arrangement, aussi Georges Ibrahim Abdallah est condamné dans un premier temps à 4 ans de prison pour détention d'armes et de faux papiers puis, à la perpétuité par la cour d'assises spéciale pour complicité d'assassinat le 28 février 19875. Georges Ibrahim Abdallah avait alors pour avocat Jacques Vergès.

En mars 2002, sa demande de libération est rejetée. En septembre 2002, il est incarcéré à la prison de Fresnes. En novembre 2003, la juridiction de la libération conditionnelle de Pau a ordonné sa remise en liberté à condition qu'il quitte définitivement le territoire pour le 15 décembre. Dominique Perben, alors ministre de la Justice, fait appel de la décision, si bien que le 15 janvier 2004, Georges Ibrahim Abdallah voit sa libération rejetée.

Dans une entrevue à La Dépêche du 7 janvier 2012, Yves Bonnet, directeur de la DST au moment de l'arrestation, parle d'anormalité et de scandaleux le fait de maintenir encore emprisonné Georges Ibrahim Abdallah. Il considère par ailleurs qu'« il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance. Après on ne peut pas être d'accord, c'est un autre débat. Mais il faut se souvenir du contexte, aussi, des massacres de Sabra et Chatila dont les coupables n'ont jamais été punis. Et aujourd'hui, la France garde cet homme derrière les barreaux alors qu'elle a libéré Maurice Papon ? »6 Il pense ainsi à une vengeance d'état, « c'est absolument lamentable »7 conclut-il.

Le 19 mai 2012, André Delcourt, maire communiste de Calonne-Ricouart, nomme Georges Ibrahim Abdallah citoyen d'honneur de la ville de Calonne-Ricouart.

Le 19 juin 2012, Christian Champiré, maire communiste de Grenay, et les membres du conseil municipal ont nommé Georges Ibrahim Abdallah citoyen d'honneur de la ville8,9.

Le 10 janvier 2013, la chambre d'application des peines de Paris qui examinait l'affaire en appel, accède à sa huitième demande de libération, en la conditionnant à un arrêté d'expulsion du territoire français10.

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

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