25/04/2013

Urgent! Merci de diffuser

C’est en EURO-DICTATURE capitaliste !
RoRo

De : Kimyongur Bahar [mailto:bahar_kimyongur@yahoo.fr]
Envoyé : jeudi 25 avril 2013 20:58
À : Drejo23 liege
Objet : Urgent! Merci de diffuser

 

 

 

 

Merci de massivement diffuser cet appel

 

 

Mesdames, Messieurs élus de la République,

Mesdames, Messieurs  journalistes,

Mesdames, Messieurs démocrates,

 

 

En grève de la faim depuis le 13 mars 2013 !

 

 

« Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants. ».

Art. 3 de la convention européenne des droits de l’homme

 

Un jeune citoyen français, père d’une petite fille et dans quelques jours d’un petit garçon, marié, intégré et aimé vit actuellement une situation particulièrement dégradante, dangereuse et antidémocratique…aux yeux de tous !

 

Ce jeune citoyen a été emprisonné à la Maison d’arrêt de Fresnes en janvier 2013 pour ses opinions politiques à la suite d’un procès injuste totalement passé inaperçu et qui, par conséquent, n’a pas mobilisé les masses ou les médias.

 

Son acte (parce qu’il est important de rappeler son « délit ») est d’avoir pacifiquement exprimé une sympathie envers la lutte politique d’un mouvement marxiste et anti-impérialiste turc au travers de concerts, de manifestations, notamment celles du 1er mai, de distributions de tracts ainsi que de revues légales en Turquie.

 

Ce jeune citoyen se prénomme Nezif ESKI.

 

Bien qu’il fasse appel de ce jugement rendu le 20 décembre 2012 par le Tribunal correctionnel de Paris, Nezif ne remet pas en cause la décision prise au « nom du peuple français ».

 

S’il fait la grève de la faim depuis bientôt 50 jours, s’il est en passe de perdre près de 15 kilos et s’il met en danger sa vie ce n’est pas pour contester la décision prise à son encontre.

 

S’il fait tout cela, avec courage mais épuisement, c’est parce qu’il proteste contre ses conditions de détention et plus particulièrement contre les agissements des gardiens à la sortie des parloirs.

 

En effet Nezif, contrairement aux dispositions d’un arrêt du Tribunal Administratif de Melun lui aussi rendu « au nom du peuple français », subit systématiquement à la sortie de chaque parloir des mises à nu ainsi que des fouilles corporelles intimes.

 

Saisi le 28 mars 2013 d'un référé-liberté,  déposé par l'Observatoire international des prisons (OIP) à la demande de Nezif, le juge des référés du Tribunal administratif de Melun a suspendu le 29 mars dernier « la décision implicite par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Fresnes a institué un régime de fouilles corporelles intégrales systématiques à l'égard de l'ensemble des personnes détenues à la sortie des parloirs et la note, en date du 24 décembre 2012, du même directeur ayant le même objet ».

 

Aussi, les fouilles corporelles peuvent être considérées comme des actes humiliants et dégradants, comme des tortures ou des viols. Nezif les considère comme tels…nous devons les considérer comme tels.

 

En effet, il faut imaginer ce que sont ces actes : mises à nu, palpation de la bouche, écartement des fesses, obligation de tousser, palpation des testicules. Tout cela au vu d’autres gardiens et détenus.

 

Les derniers faits en date : le 2 avril 2013, malgré l’arrêt précédemment cité,  à la sortie d’un parloir, les gardiens ont souhaité une nouvelle fois fouiller à nu Nezif. Celui –ci, en connaissance de cause a demandé qu’on lui fournisse un document justifiant de cette fouille. Un responsable de l’administration pénitentiaire est alors venu à sa rencontre. Ce responsable lui expliquait que les lois de la République n’avaient pas « droit de cité » dans sa prison.  Il ordonna alors à trois gardiens de mettre à nu Nezif et d’employer la force si nécessaire. 

Ces trois gardiens, pouvant exercer leur droit de retrait,  se sont malgré tout  machinalement exécutés.

Nezif fut plaqué au sol, ses vêtements furent déchirés et l’un des trois gardiens fut « bien malin » en s’asseyant de tout son poids sur son dos, compressant son thorax et écartant ses fesses.

 

Ces derniers actes ont marqué un tournant. Le tournant de la mobilisation. Il faut dire STOP aux agissements des responsables et des gardiens de cette maison d’arrêt !

 

« Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons » écrivait Dostoïevski.

 

Nous pouvons aller plus loin : nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en condamnant les actes commis par l’administration pénitentiaire dans les prisons.

 

Nezif ne demande que ses droits.

 

Le droit de ne pas subir des mises à nu et des actes humiliants qu’il qualifie de tortures.

 

Ces mêmes droits sont bafoués systématiquement par cette administration.

Un homme est en danger.

 

Aussi une nation, qui laisse faire, est en danger.

 

A ce jour aucune arme, ou substance, ou document  n’ont été trouvés à la suite de ces fouilles. En effet Nezif , malgré sa maladie (et oui, en plus de tout cela Nezif a une grave maladie extrêmement incapacitante qu’est l’Algie Vasculaire de la Face plus couramment nommée céphalée suicidaire) entend être un détenu modèle.

 

Vous devez réagir…Nous devons tous réagir vite !

 

 

 

Il faut harceler le cabinet de la Ministre de la justice Christiane Taubira !!

 

Tél: 00 33 (0) 1.44.77.60.60

 

 

 

DERNIER MESSAGE DE NEZIF ESKI

 

“Nous sommes le lundi 22 avril 2013, cela fait maintenant 41 jours que je suis en grève de la faim.

Je n’accepte pas les fouilles intégrales, cette humiliation, cette atteinte à la dignité n’est rien d’autre qu’une pratique fasciste.

Ce matin, j’avais un rendez-vous à l’hôpital Lariboisière dans Paris. Ce rendez-vous était très important compte tenu la gravité et de la violence que me font subir les crises d’Algie vasculaire de Face.

Et malheureusement je n’ai pas été conduit à l’hôpital, et ce, tout simplement parce que j’ai refusé d’être menotté à la taille et aux pieds.

A croire que l’époque nazie refait surface.

Il ne manque plus que les camps de concentration, quoique, peut-être certaine fois on peut se poser la question.

De ce fait, je tiens pour responsable tous ceux qui sont à la direction de Fresnes si jamais il m’arrive quoi que ce soit.

La direction de Fresnes est responsable de mon état de santé qui s’aggrave de jour en jour. »

« POUR ÊTRE DIGNE IL FAUT RESPECTER LA DIGNITE DES AUTRES »

 

Nezif ESKI, détenu de la maison d’arrêt de Fresnes »

 

 

 

 

 

 

 

22:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/04/2013

La Spectaculaire abstention aux premières élections européennes en Croatie est un nouveau signe de nécrose de l'Européisme

Jusqu’ici, je n’ ai encore rien entendu ni lu de ces résultats de la part de nos médias “libres”, “neutres”, “non-censurés” et “indépendants”, ni de nos télés publiques, privées et/ou gouvernementales...
Quoi qu’il en soit, le 1er juillet 2013, la CROATIE, comme les autre peuples des États “membres” sera intégrée dans l’ Euro-dictature capitaliste et otanienne, perdra sa souveraineté et son indépendance nationales dans un ensemble d plus 500 millions d’ âmes perdues en voie d’ évaporation culturelle et identitaire ...
C’ est cela la nouvelle Liberté et la Démocratie ricano-otano-occidentales !
A vomir !
RoRo
 
From: democrite
Sent: Thursday, April 18, 2013 5:41 PM
 
Subject: La Spectaculaire abstention aux premières élections européennes en Croatie est un nouveau signe de nécrose de l'Européisme
 

 

 

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·  ·  La Spectaculaire abstention aux premières élections européennes en Croatie est un nouveau signe de nécrose de l’Européisme

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

upr_croatie

Objet :  Abstention de 79% aux premières élections européennes en Croatie. Pour François Asselineau, Président de l’UPR, c’est un nouveau signe de nécrose de la Tour de Babel bruxelloise.

Les dirigeants euro-atlantistes, qui ont mené la Croatie à marche forcée vers l’intégration européenne – là comme ailleurs à grand renfort de fausses promesses et de verrouillage médiatique -, viennent de subir un nouveau et spectaculaire camouflet de la part du peuple croate.

Le référendum d’adhésion de la Croatie à l’Union européenne, qui s’était tenu le 22 janvier 2012, n’avait déjà mobilisé que 44% des inscrits et le « oui » n’avait représenté que 29% des inscrits. Ce dimanche 14 avril 2013, c’est un taux d’abstention record, supérieur à 79 %, qui vient de ridiculiser le sens même des premières élections des députés européens en Croatie.

  • L’Union Populaire Républicaine relève avec intérêt que c’est donc avec la défiance de 4 électeurs sur 5 que la Croatie va devenir officiellement , le 1er juillet 2013, le 28ème État membre de l’Union européenne.
  • L’UPR souligne aussi l’insulte au bon sens que représente ce nouvel élargissement. Alors que même les plus fanatiquement pro-européens de nos dirigeants s’accordent à reconnaître en privé qu’une Union européenne à 27 États est ingouvernable, et qu’il n’aurait jamais fallu procéder aussi vite à l’élargissement aux pays de l’est en 2005 et 2007, leur acquiescement à l’arrivée d’un 28ème État membre prouve qu’ils ne sont même plus en mesure de tirer les conséquences logiques de leur propre diagnostic.

Face au désastre économique, social et moral tous azimuts qu’elle a provoqué et qui ne cesse de s’aggraver, la prétendue “construction européenne” ne trouve donc comme seule réponse que d’accélérer encore sa fuite en avant, au mépris de la volonté profonde des peuples d’Europe.

Pour François Asselineau, Président de l’UPR, l’abstention record en Croatie est un nouveau signe de l’irrésistible processus de nécrose qui mine la Tour de Babel bruxelloise.

Bien que l'espace public en Croatie ait été envahi, de façon quasiment totalitaire, par les emblèmes du dogme européiste, 4 électeurs croates sur 5 ont administré un camouflet cinglant à leurs dirigeants en refusant d'aller voter aux premières élections au parlement européen organisées dans leur pays.Bien que l’espace public en Croatie ait été envahi, de façon quasiment totalitaire, par les emblèmes du dogme européiste, 4 électeurs croates sur 5 ont administré un camouflet cinglant à leurs dirigeants en refusant d’aller voter aux premières élections au parlement européen organisées dans leur pays.

 

 

 

 

 

 

 

cartereferendum

18:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/04/2013

FRANCE: Le monde est petit !!!!!!

 
 
Sent: Tuesday, April 16, 2013 2:01 PM
 
Subject: Le monde est petit !!!!!!
 
Comme nous sommes naïfs et faibles , nous les plumés !
 
 
 
. lisez jusqu'à la fin, vous comprendrez facilement,qu'au plus haut sommet,ils (UMP PS) sont dans le même milieu pour nous enfoncer alors qu'eux jonglent avec leurs et nos capitaux et nous endettent
 

C’est vraiment prendre les gens pour des idiots. Un pouvoir qui ne se renseigne pas ne dure pas par incapacité d’anticiper. Donc rien d’étonnant là-dedans. Il est certain que Hollande, Ayrault et Valls savaient depuis le début de l’affaire.

Un truc extraordinaire et qui étonne dans cette affaire de compte en Suisse, ce sont les personnages qui gravitent dans l’entourage de Jérôme Cahuzac, homme de gauche de surcroit, à en juger par l’étiquette ?

Par exemple :

- L’avocate de la femme de Cahuzac est la sœur de Jean-François Coppé !

- Le nouvel avocat qui apparaît : Jean Weil, est le fils de Simone Weil, qui est aussi l’avocat de Dominique Strauss Kahn pour l’affaire du Sofitel.

- Plus fort, le banquier de Cahuzac, un certain « Dreyfus » qui travaille avec la Suisse, est un ami personnel de Carla Bruni et conseiller financier de Nicolas Sarkozy !

- Savoir aussi qu’ Eric Woerth (normalement adversaire politique) avait également apporté son soutien à Jérôme Cahuzac !

Pour revenir sur le fond de l’affaire, Mediapart n’a jamais fait de travail d’enquête sur cette affaire de compte en Suisse du ministre du budget, mais a simplement publié ce qu’on lui a apporté ; un peu comme le Canard Enchaîné qui trouve ses informations en ouvrant sa boite aux lettres.

Il semble qu’au début ce soit une affaire de divorce difficile du ministre et une épouse qui a peut-être trouvé qu’il semblait un peu pingre sur la pension alimentaire qui ait balancé l’information à Mediapart ? Il semble que l’épouse de Jérôme Cahuzac aurait découvert qu’il n’était plus au domicile conjugal et qu’il vivait avec la fille adoptive de Michel Drucker et Dani Saval (?!). Cela explique peut-être bien des choses ???

En conclusion, cela montre bien que l’on à affaire ici à des représentants de la « Super Classe » mondialisée où les notions de droite et de gauche n’existent plus, voire s’inversent. Ce sont des gens qui se connaissent, se fréquentent dans les mêmes lieux, possèdent la même idéologie et placent leur revenus importants dans les mêmes endroits et se foutant totalement de leur pays et de la démocratie.

Juste pour conclure : le montant de l’évasion fiscal estimé de nos élites et sociétés du CAC 40 est estimé actuellement à 600 milliards d’euros ; soit un tiers de notre dette !

18:32 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/04/2013

Thatcher | modèle kiwi | augmentation salaires 0% ? | Corée | Is raël

 
 
Sent: Sunday, April 14, 2013 4:32 PM
 
Subject: Thatcher | modèle kiwi | augmentation salaires 0% ? | Corée | Israël
 
 
 
 
 
cliquez ici pour voir ce mail en ligne
Newsletter du PTB :: 14 avril 2013
Banner PTB newsletter
Thatcher :: « Les dommages causés par sa politique persistent »

Suite à la mort de Margaret Thatcher, plusieurs médias parlent d’un « bilan controversé ». S’ils veulent dire par là que la controverse se marque entre les plus riches et les plus pauvres, c’est juste. Sinon…


Le PTB appelle à la généralisation du modèle kiwi pour médicaments et appareils médicaux

Dès le 1er juillet 2013, tous les hôpitaux belges introduiront des demandes d’offre publique pour l’achat de médicaments et de matériel médical. Au conseil des ministres du 29 mars 2013, un projet d’arrêté royal a été approuvé qui a pour but l’entrée en vigueur le 1er juillet 2013 de la nouvelle législation sur les marchés publics.


Augmentation de vos salaires entre 2013 et... : 0 %

Selon nos sources, le gouvernement avance au pas de charge dans son texte qui bloquera toute hausse des salaires pour de nombreuses années. Tout cela sans aucune concertation. L’index est menacé. Et gare aux secteurs et entreprises où on arracherait des augmentations de salaires. Le gouvernement veut les sanctionner.


Corée :: Surenchère militaire ou offre de paix ?

Voilà des semaines qu’on entend un langage belliciste injustifié de la part de la Corée du Nord. Des menaces d’attaque nucléaire contre les États-Unis, la mise hors service des « téléphones rouges » politiques et militaires entre le Nord et le Sud, etc. : les provocations se poursuivent et risquent de devenir incontrôlables. Mais Pyongyang est-elle la seule ou la principale responsable de cette histoire aberrante ? Ou doit-on regarder aussi vers Washington ?


Critiquer la politique d’Israël ? Position antiraciste

Non, le Parti du travail de Belgique (PTB) et Comac ne sont pas antisémites comme les accuse le CCOJB. Critiquer la politique coloniale de l’État israélien est un acte de lutte contre le racisme. (Carte blanche parue dans la Libre Belgique du 10 avril)


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21:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/04/2013

Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

 
 
Sent: Saturday, April 13, 2013 5:51 PM
Subject: Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com
 
13/04/2013 17:51:19
Un nouvel article sur le blog canaille-le-rouge.over-blog.com

L'adieu à une communiste ♫ ♫

Nous étions plus d'une centaines pour écouter le texte dit par Jean Calvary au nom de RougesVifs IdF lors de l'accompagnement de Simonne pour son dernier voyage. Chers amis, Chers camarades, Chères…

Pour lire la suite cliquez ici

Samedi 13 avril 2013

11 04 24 -RV-IdF-1

Nous étions plus d'une centaines pour écouter le texte dit par Jean Calvary au nom de RougesVifs IdF lors de l'accompagnement de Simonne pour son dernier voyage.

 

Chers amis, Chers camarades,http://rougesvifs.free.fr/archives/friot2007/friotphotos/friot2-Images/7.jpg

Chères Annie, Martine, Cécile, Stéphanie, Michel et Thierry,

Nous sommes réunis ce jour pour rendre hommage à Simonne. Pour Simonne, cela prend une dimension hors du commun tant sa vie, son action, sa disponibilité pour les autres, son altruisme, son apport à la réflexion, sa fidélité à son idéal comme en amitié nous ont marqué.

La douleur que nous ressentons aujourd’hui est proportionnelle à l’estime, au respect, à l’admiration que nous portions à cette femme extraordinaire dans ses engagements, dans sa détermination à promouvoir ses convictions, dans son opiniâtreté à agir pour améliorer le sort des travailleurs, des classes populaires et des plus démunis.

Malgré une dernière lutte admirable et une résistance acharnée contre la maladie qui la rongeait depuis plusieurs années, celle-ci a fini par l’emporter. Cette saleté de cancer qui l’avait déjà éprouvé à la fin des années 90 avait semblé reculer avant une rechute en 2009. La rigueur avec laquelle elle suivait les prescriptions, son hygiène de vie, nous ont laissé espérer une autre issue. C’est aussi cela qui fait mal aujourd’hui.

Nous ressentons tous un immense vide, un sentiment de tristesse incommensurable à la mesure de ce que Simonne nous a apporté à tous, de ce qu’elle représentait comme référence dans l’engagement militant. Jamais découragée, jamais vaincue, toujours déterminée à remettre « l’ouvrage sur le métier », à ne jamais ménager son énergie pour mettre en mouvement les collectifs militants, à faire surgir le meilleur de l’humain en chacun d’entre nous, quel exemple elle pouvait être pour nous ! Je l’entends encore dire « Arrêtez de vous lamenter et travaillez plutôt à organiser les luttes ». Cela dit sans animosité tout en étant attentive aux soucis personnels des camarades et des amis.

Simonne était née le 8 aout 1940, pendant l’occupation allemande et la collaboration du pouvoir pétainiste, ces années noires où l’on ne mangeait pas à sa faim, où le patronat tenait sa revanche sur le front populaire, où la crainte d’être dénoncé pour activité militante était tout le temps présente. 5èmeenfant d’une famille bretonne constituée en Région parisienne, « immigrés de l’intérieur » comme on disait, mal logés, encore plus mal payés, elle fut élevée dans ces valeurs de résistance au fascisme, de solidarité ouvrière. A Villejuif, la ville de Paul Vaillant Couturier, aimait-elle à rappeler.

28 mai 1952 : première manifestation avec sa mère, malgré son jeune âge, contre la guerre de Corée et la venue du Général Ridgway à Paris, qui avait ordonné l’utilisation d’armes chimiques. Cette manifestation sera chargée par la police et fera au moins un mort parmi les manifestants. Jacques Duclos, secrétaire général du Parti Communiste par intérim, sera arrêté le soir même et accusé d’atteinte à la sureté de l’Etat dans l’affaire dite « des pigeons ». Cet épisode marquera la jeune Simonne, enracinant en elle sa détermination à ne « rien lâcher » comme on dit aujourd’hui.

En 1956, elle entre dans la vie active à 16 ans, en intégrant le Crédit Lyonnais et en adhérant simultanément à la CGT, au Parti Communiste et à l’Union des Jeunes Filles de France. Elle milite immédiatement et s’engage intensément dans les luttes revendicatives, pour l’amélioration de la condition des femmes et contre la guerre en Algérie et bientôt, bien que n’ayant pas l’âge de voter, dans la campagne pour le NON au référendum sur la Vème République voulue par  De Gaulle qui consacrera un régime de monarchie présidentielle. On en voit tous les effets néfastes aujourd’hui.

Dans son combat pour que cesse la guerre en Algérie, elle ne ménagera pas ses efforts malgré les attentats meurtriers de l’OAS et restera marquée à vie par sa participation, avec ses camarades de la Banque, à la manifestation du 9 février 1962 réprimée férocement par Frey et Papon qui couta la vie à 9 militants syndicaux dont 8 communistes. Elle mettra un point d’honneur à participer et à faire participer à chaque commémoration de ce lâche assassinat.

Dans la même veine, elle sera à l’initiative du fleurissement chaque année de la plaque en mémoire de Danielle Casanova, fondatrice et 1ère dirigeante de l’Union des Jeunes Filles de France, organisatrice éminente de la résistance, arrêtée et déportée à Auschwitz où elle y décèdera.

Dès l’âge requis, ayant déjà acquis la confiance des camarades de son syndicat, Simonne est élue Déléguée du personnel et bientôt au Comité d’Etablissement. Les membres de la direction d’alors, pour ceux encore vivants, doivent encore s’en souvenir. Elle en subira de nombreuses sanctions, dont une en 1976 à l’occasion d’une campagne pour la liberté d’expression politique à l’entreprise qu’elle anima en tant secrétaire depuis l’origine de la section d’entreprise de la Banque. On ne peut aujourd’hui qu’être admiratif devant l’objectif novateur de ce combat alors que les droits des citoyens s’arrêtent aux portes de l’entreprise et sont soumis au « droit de propriété des moyens de production et des capitaux ». Quel combat d’actualité alors que la crise aujourd’hui sert de prétexte, à ceux qui l’ont enfanté, pour licencier, baisser les salaires, augmenter le temps de travail et la productivité sans que les travailleurs-citoyens n’aient droit à la parole.

C’est donc tout naturellement qu’elle intègre le groupe de travail permanent du PCF dit « des 43 » sections d’entreprise, chargé d’approfondir les axes de bataille du Parti sur les grandes questions économiques, de donner du contenu à la notion d’autogestion dans les ateliers et usines et d’aider ainsi les militants d’entreprise à mieux se saisir des enjeux et alimenter idéologiquement les luttes. Parmi ses camarades figurent Aimé Halbeher, Elie Dayan, Guy Hervy, etc… Cette initiative très prometteuse sera liquidée dans les années 80.

En 1981, devenue conseillère de Paris en remplacement de Claude Quin, Simonne est contrainte de quitter son activité professionnelle à la Banque pour se consacrer à temps plein à son mandat d’élue et à ses responsabilités politiques dans l’organisation.

Elle mènera alors, avec courage et détermination dans une grande adversité, tous les combats électoraux, assumera sans relâche le mandat que lui auront confié les habitants du 2ème. Son nom reste associé aux actions contre les expulsions de locataires avec l’exigence de réalisation de logements sociaux, avec les parents d’élèves pour l’amélioration de l’accueil scolaire, associé au soutien aux travailleurs en lutte, de la Presse, des Services Publics, contre les politiques de désindustrialisation, de privatisation du secteur bancaire et financier, contre la casse du statut d’entreprises, comme la Caisse d’Epargne, ayant vocation à l’origine de financer le logement social. Elle sera particulièrement active contre la délocalisation du centre de tri de la Poste du Louvre et contre la fermeture du lycée Rose Bertin.

Parallèlement, de 2001 à 2008, par délégation du Maire du 2ème, ici présent, Simonne va présider la commission des aides exceptionnelles du Centre d’Action Sociale où elle va œuvrer, avec une réelle efficacité reconnue, pour une meilleure prise en compte des besoins de ceux qui vivent dans la précarité, jeunes et personnes âgées, et pour le relogement de mal logés ou menacés d’expulsion.

En 1997, elle propose, au nom de la section Halle/Bourse, à la direction parisienne du PCF l’organisation d’une initiative pour exiger, conformément à la promesse du candidat Chirac, l’organisation d’un référendum avant la mise en œuvre de l’Euro. Elle ne trouvera d’écho favorable qu’auprès de quelques membres du comité fédéral. Déjà engluée dans la « Gauche plurielle » et la solidarité gouvernementale induite par la participation de 3 ministres communistes dans le gouvernement Jospin, la direction du PCF préférera s’abstenir de risquer de contredire l’action gouvernementale en faveur de l’Euro mis en place par Strauss Kahn. S’appuyant sur plusieurs centaines de milliers signatures sur une carte pétition initiée lors de la fête de l’Huma précédente, Simonne va persévérer dans ce sens et organiser, avec d’autres responsables de section, le rassemblement en mars place de la Bourse.

La politique du gouvernement Jospin, basée sur la soumission aux injonctions de la commission européenne et accentuant sans précédent les privatisations, n’a fait qu’aggraver les divergences entre nombre de militants communistes et la direction de leur parti. Mais conforme à son état d’esprit, Simonne ne s’est pas résignée et a pris une part prépondérante dans la constitution de « l’Appel des 500, devenu rapidement 700 » à Paris puis dans sa généralisation sur l’ensemble du territoire avec le texte « Nous assumons nos responsabilités » qui appelait les communistes à prendre en charge eux-mêmes, en toute souveraineté, la réflexion et l’activité communiste devant l’inaction des dirigeants.

Constatant la difficulté, voire l’impossibilité, de réorienter la ligne de soumission de la direction du PCF qui s’accentuait au fur et à mesure des différents congrès, Simonne a participé activement à la création de l’association « Rouges Vifs Paris », devenue « Rouges Vifs IDF », pour que les nombreux militants, qui se mettaient en retrait voire quittaient le PCF, puissent conserver des lieux de débat réel, de réflexion, des espaces de réunion et d’actions communistes.

La contribution de Simonne, son impulsion, sa relance permanente auprès des camarades, ont été déterminantes dans la naissance et la consolidation de notre jeune association. Cela a permis plusieurs expressions fortes, comme notre « NON à toute constitution européenne », et l’organisation de débats sur des questions fondamentales comme le salaire socialisé, les institutions, la socialisation des Services Publics ou la dette capitaliste.

Simonne avait comme boussole le respect absolu de la souveraineté populaire et comme objectif les conditions de son avènement. Cela passe par un travail collectif à faire partager largement sur l’éclairage des enjeux et des responsabilités des uns et des autres, sur les obstacles à surmonter, sur la lucidité indispensable à acquérir pour que les luttes soient victorieuses. La politique, cela doit être pour mais surtout par le peuple. C’est une condition incontournable pour se débarrasser véritablement et durablement du capitalisme et de ses ravages.

Ces quelques rappels suffisent à démontrer l’exemplarité de l’engagement militant de Simonne, son désintéressement personnel, sa droiture morale et intellectuelle. Ils inspirent le respect et l’admiration devant cette vie consacrée au bonheur de tous.

Les procès intentés contre Simonne par la direction du PCF en 2009 et 2010 n’en sont que plus odieux et insupportables. Faire appel à la justice capitaliste pour trancher des divergences  politiques est indigne d’un parti qui se dit communiste. Qu’on soit d’accord ou non avec l’orientation qu’elle portait, Simonne avait régulièrement été réélue secrétaire de la section Halle/Bourse du 2ème arrondissement de PARIS. Elle n’a jamais souhaité quitter le parti de sa vie, pour lequel elle a tant donné. Mais c’est un fait : les dirigeants de son parti l’ont mis dehors, avec ses camarades en refusant de leur remettre leur carte et timbres et en obtenant son expulsion du local qu’elle avait permis, par son action déterminante de dirigeante et de militante, d’acquérir et d’entretenir. De tout cela, et alors que la maladie se manifestait à nouveau, Simonne en a été très affectée et cela a participé à l’affaiblir. A l’inverse, que tous ceux qui l’ont soutenu dans cette période, où les huissiers mandatés par la direction du PCF frappaient à la porte de son appartement, sachent qu’ils ont été pour elle un précieux réconfort.

C’est maintenant que nous allons mesurer le grand vide que constitue sa disparition. Simonne, « Momonne », était un peu notre conscience qui nous faisait reprendre le chemin de l’activité militante ou simplement goût à la vie lorsque nous avions un coup de mou. Nul doute que nous garderons en nous son souvenir et saurons honorer sa mémoire en nous « bousculant » pour continuer son action.

Elle sera, à coup sûr, toujours présente dans notre esprit, ici ou sur la falaise, et cela nous sera précieux lorsque, devant une décision d’initiative politique ou plus simplement de positionnement dans la vie, nous nous interrogerons sur le « à quoi bon ? ». Nous nous rappellerons alors qu’il faut « arrêter de nous lamenter » pour poursuivre ce travail de fourmi que nous savons indispensable.

La vie de Simonne fut exemplaire dans son abnégation, malgré les drames personnels qu’elle a du surmonter, exemplaire dans son absolue confiance dans la capacité du genre humain à générer le bonheur pour tous. Elle nous fait toucher du doigt la possibilité d’un monde fraternel, débarrassé de toute domination et d’exploitation de l’homme par l’homme.

Adieu Simonne, nous ne te remercierons jamais assez de la référence que tu constitues pour nous. Tu continueras à vivre dans notre esprit.

Kenavo.

19:42 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/04/2013

Ils seront moins durs avec Cahuzac et ses semblables qu'avec Georges I. Abdallah

 
 
Sent: Thursday, April 04, 2013 6:48 PM
 
Subject: ils seront moins durs avec Cahuzac et ses semblables qu'avec Georges I. Abdallah
 
On sait que la Justice a beaucoup de mal à réviser un procès et remettre en cause une décision de Justice.
SAUF QUAND IL S'AGIT DE FAIRE PLAISIR A UN MINISTRE DE L'INTERIEUR FASCISANT  !
 
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Le 20 mars 2013, on apprenait que la Cour de cassation devait rendre le 4 avril une décision concernant la procédure de libération de Georges...c’est fait, et une nouvelle fois, c’est une décision négative, un extrait de la décision de la cours de cassation rendue ce jour :
Par ces motifs :
CASSE et ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt susvisé
de la chambre de l'application des peines de la cour d'appel de Paris, en date
du 10 janvier 2013 ;
DECLARE irrecevable la demande de libération conditionnelle
présentée par M. Georges Ibrahim Abdallah;
Plus d’information à venir.
solidaritegeorgeslille@aol.fr
Les solidaires de Georges du Nord et du Pas de Calais seront présents à ce procès.
Assez d’intimidations !
Relaxe pour le camarade !
La lutte continue pour la libération de Georges !
Stephan Lille
Le 19 janvier 2013, à l'initiative du CLGIA, un rassemblement pour exiger la libération de Georges Ibrahim Abdallah, s'est achevé, non loin du ministère de l'intérieur, par l'interpellation de 44 manifestants.

L'un d'entre eux, membre de notre Collectif, a été isolé et gardé à vue pendant 18 heures. Il comparaîtra le 5 avril à 13h30 au tribunal de grande instance de Paris, au motif d'être prétendument l'"organisateur d'une manifestation non déclarée".

Alors que le gouvernement français multiplie les reports, appels et recours en cassation dans le but de bloquer la libération de Georges Abdallah, la justice s'en prend désormais aux militants du Collectif de soutien.

L'audience du 5 avril est une manœuvre supplémentaire d'intimidation contre tous ceux, de plus en plus nombreux, qui se mobilisent pour la libération immédiate de Georges Abdallah. Elle n'entamera pas notre détermination.

Venez nombreux exprimer votre soutien à notre camarade,
vendredi 5 avril à 13h30
au TGI de Paris, 10e chambre
(métro Cité ou Châtelet)
Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA
 
 

Georges Ibrahim Abdallah, né le 2 avril 1951, est le chef présumé des Fraction armée révolutionnaire libanaise (FARL), condamné en France à la réclusion à la perpétuité pour des actes terroristes1.

Biographie[modifier]

Georges Ibrahim Abdallah est né le 2 avril 1951 à Al Qoubaiyat (en) au Liban.

Son engagement politique débute dans les rangs du Parti social nationaliste syrien (PNSS) pour rejoindre ensuite le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP). Il est blessé lors de l'invasion israélienne du Sud Liban en 1978. Selon le Mossad, il est un proche de Georges Habache, le leader du FPLP, et devient rapidement le chef des Fraction armée révolutionnaire libanaise dont il dirige les opérations en France sous les pseudonymes Salih al-Masri et Abdu-Qadir, la base de ce groupe terroriste étant à Lyon2.

En 1982, les FARL assassinent Charles R. Ray (en), attaché militaire américain à Paris (le 18 janvier 1982), Yacov Barsimentov, diplomate israélien (le 3 avril), et blessent gravement Robert Onan Homme, consul américain à Strasbourg. Le tract des FARL revendiquant leurs actes est distribué par les sympathisants d'Action directe dont certains militants comme Joëlle Aubron soutiennent la série d’attentats contre des sociétés israéliennes et américaines menés par les FARL2.

Il est arrêté à Lyon le 24 octobre 1984, où il est condamné le 10 juillet 1986. Dans le journal-mémoire qu’il a fait éditer, Jacques Attali, le conseiller du président français François Mitterrand, écrivait : « Mercredi 6 mars 1985… il n’est inculpé que de faux et usage de faux. Il dispose d’un vrai-faux passeport algérien »3. Le 23 avril 1985, les FARL enlèvent Gilles Sidney Peyrolles, attaché culturel de la France à Tripoli et fils de l’écrivain Gilles Perrault, et réclament la libération de leur chef4.Yves Bonnet le patron de la DST négocie avec les services secrets algériens (directement avec le colonel Lakehal Ayat, directeur central de la Sécurité militaire et le commandant Smaïn Lamari, directeur de la sécurité intérieure algérienne) l'échange qui est sur le point d'aboutir mais la découverte dans une des planques des FARL d'une arme ayant servi à abattre Charles Ray et Yacov Barsimentov a raison de cet arrangement, aussi Georges Ibrahim Abdallah est condamné dans un premier temps à 4 ans de prison pour détention d'armes et de faux papiers puis, à la perpétuité par la cour d'assises spéciale pour complicité d'assassinat le 28 février 19875. Georges Ibrahim Abdallah avait alors pour avocat Jacques Vergès.

En mars 2002, sa demande de libération est rejetée. En septembre 2002, il est incarcéré à la prison de Fresnes. En novembre 2003, la juridiction de la libération conditionnelle de Pau a ordonné sa remise en liberté à condition qu'il quitte définitivement le territoire pour le 15 décembre. Dominique Perben, alors ministre de la Justice, fait appel de la décision, si bien que le 15 janvier 2004, Georges Ibrahim Abdallah voit sa libération rejetée.

Dans une entrevue à La Dépêche du 7 janvier 2012, Yves Bonnet, directeur de la DST au moment de l'arrestation, parle d'anormalité et de scandaleux le fait de maintenir encore emprisonné Georges Ibrahim Abdallah. Il considère par ailleurs qu'« il avait le droit de revendiquer les actes commis par les FARL comme des actes de résistance. Après on ne peut pas être d'accord, c'est un autre débat. Mais il faut se souvenir du contexte, aussi, des massacres de Sabra et Chatila dont les coupables n'ont jamais été punis. Et aujourd'hui, la France garde cet homme derrière les barreaux alors qu'elle a libéré Maurice Papon ? »6 Il pense ainsi à une vengeance d'état, « c'est absolument lamentable »7 conclut-il.

Le 19 mai 2012, André Delcourt, maire communiste de Calonne-Ricouart, nomme Georges Ibrahim Abdallah citoyen d'honneur de la ville de Calonne-Ricouart.

Le 19 juin 2012, Christian Champiré, maire communiste de Grenay, et les membres du conseil municipal ont nommé Georges Ibrahim Abdallah citoyen d'honneur de la ville8,9.

Le 10 janvier 2013, la chambre d'application des peines de Paris qui examinait l'affaire en appel, accède à sa huitième demande de libération, en la conditionnant à un arrêté d'expulsion du territoire français10.

21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/04/2013

FRANCE: Ce que nous coûtent nos anciens présidents

From: democrite
Sent: Sunday, March 31, 2013 10:05 PM
 
Subject: TR: Ce que nous coûtent nos anciens présidents
 

 

 

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Ce que nous coûtent nos anciens présidents

Une fois battus ou retirés de la vie politique, les anciens présidents de la République continuent d’être pris en charge par l’Etat, qui leur assure un train de vie plus que confortable. Une exception très française. Au 77 rue de Miromesnil, dans les beaux quartiers de la capitale, Nicolas Sarkozy dispose d’un appartement de 320 mètres carrés, composé de 11 pièces. Prix estimé de cette location de luxe ? 15.000 euros par mois, Nicolas Sarkozy n’a pas regardé à la dépense, et pour cause, c’est la République qui règle la facture. Conformément à une « décision » signée en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand, l’Etat met à la disposition des anciens présidents un appartement de fonction « meublé » et « équipé ». Ce texte, qui fait office de référence, est flou : il ne mentionne ni plafond ni limitation de durée. C’est ainsi que Valéry Giscard d’Estaing occupe aux frais du contribuable, depuis plus de trente ans, de splendides locaux boulevard Saint-Germain à Paris. Jacques Chirac bénéficie lui aussi d’un somptueux appartement rue de Lille.

Toujours selon la lettre de Laurent Fabius, les anciens présidents disposent de nombreux autres « privilèges ». Ainsi, une équipe d’au moins sept personnes est prise en charge par la nation. « En réalité, l’Etat n’est pas très regardant, et peut prendre en charge plus de personnel que prévu », assure le député apparenté PS René Dosière. Pour ce spécialiste du train de vie de l’Etat, « il est probable que Nicolas Sarkozy bénéficie de quelques largesses ». Depuis son départ de l’Elysée, ce dernier dispose d’un directeur de cabinet, d’une conseillère diplomatique, d’une chargée de la communication, de deux secrétaires, d’un intendant, d’une équipe de sécurité comprenant au moins deux fonctionnaires de la Police Nationale, mais aussi une voiture de fonction avec plusieurs chauffeurs. S’y ajoute la surveillance de son domicile personnel, l’hôtel particulier de son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, assurée par des officiers de gendarmerie. Là encore, aucune durée n’est prévue.

Pour leurs déplacements, tous leurs voyages sont pris en charge. Trains de la SNCF, avions Air France, navires français, tout est gratuit, et dans la meilleure classe possible. Durant leurs séjours à l’étranger, l’ambassadeur de France en poste se doit d’accueillir les anciens locataires de l’Elysée et de les loger dans sa résidence, comme il le ferait à l’égard d’un président en exercice.

En sus de ces avantages matériels, la République leur assure une retraite conséquente. Soit près de 6.000 euros brut par mois. Cette indemnité n’est soumise à aucune condition d’âge, ni même au nombre de mandats. A cela s’ajoute ce qu’on appelle pudiquement des « primes de sujétions spéciales », dont le montant est tenu secret. Ces primes ont officiellement pour objectif de « compenser les contraintes subies dans l’exercice de leurs fonctions ». Ces émoluments sont cumulables avec d’autres pensions ou salaires. Ainsi, Nicolas Sarkozy pourra également, à l’âge de la retraite, toucher les pensions liées aux différents mandats qu’il a exercés, comme ses prédécesseurs. Soit environ 10.000 euros mensuels. Mais la plus importante source de revenus des anciens présidents prévue par la République, définie par un texte de 1958, reste leur présence – à vie – au Conseil constitutionnel. Cette prérogative leur rapporte 12.000 euros par mois.

François Hollande a promis, en janvier 2013, de modifier les textes. Les anciens présidents ne seront plus membres de droit du Conseil Constitutionnel. Mais la mesure ne s’appliquera pas à ses prédécesseurs. Pour René Dosière, ce changement devrait être l’occasion de préciser le rôle de nos anciens chefs d’Etat. « Aujourd’hui, ils peuvent cumuler pensions de la République et prestations privées, ce n’est pas sain. »

L’auteur de « L’Argent de l’Etat » souligne surtout que la note est salée pour les contribuables : selon ses calculs, chaque ex-président coûte entre 1,5 et 2 millions d’euros par an. « Pour les trois anciens chefs de l’Etat, cela fait un total de près de 5 millions d’euros…

D'aprés un article de Fanny Guinochet parue sur Challenges

http://2ccr.unblog.fr/2013/03/20/ce-que-nous-coutent-nos-...

Lire également : NOTRE REPUBLIQUE EST UNE MONARCHIE DE PRIVILEGIES

21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |