24/12/2014

ESPAGNE: Même Courrier International a l'air de trouver ça (un p eu) "sévère"...

ESPAGNE: le franquisme, sans Franco ! Le fascisme revient s’ installer partout en EURO-DICTATURE capitaliste ... Partout la répression policière et financière en attendant “mieux”, ...!
 
Sent: Monday, December 22, 2014 10:44 AM

 
Subject: Même Courrier International a l'air de trouver ça (un peu) "sévère"...
 

En fait, c'est comme sous Franco;

(PS. Franco, Franco..; qui est-ce déjà?)

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COURRIER INTERNATIONAL:

C’est un Parti populaire bien seul qui a adopté ce 11 décembre la Loi organique de sécurité citoyenne au Parlement espagnol, raconte El País, « face à tous les autres groupes parlementaires, qui la voient comme une ‘loi baillon’ et considèrent qu’elle enfreint des libertés fondamentales ».

Une loi née dans la chaleur des manifestations

Dans un objectif proclamé de protection des citoyens, cette loi limite le droit de manifester et prévoit des amendes pour les participants à des manifestations non-autorisées. Aini, se réunir ou manifester, sans autorisation, dans des installations publiques relève de la catégorie des fautes « très graves », passibles d’une amende allant de 30 001 à 600 000 euros. La loi introduit également une sanction pour tout « manque de respect et de considération » vis-à-vis des forces de l’ordre, qui ne serait pas suffisant pour constituer une infraction pénale, et interdit par exemple de filmer des violences policières contre des manifestants. Le gouvernement de Mariano Rajoy a déposé ce projet de loi il y a un an. Et, s’il a été édulcoré, il continue de susciter l’indignation. Il doit désormais passer par le Sénat, avant d’entrer en vigueur.

Le Diario de León, replace cette loi dans son contexte : la crise économique et son cortège de mesures d’austérité ont donné lieu à d’importantes mobilisations. Il ne fait aucun doute, écrit le quotidien régional, que cette loi est « née dans la chaleur des manifestations », et qu’elle vise à les limiter. Ainsi, poursuit-il, «en 2007, l’année avant la crise, on a recensé 4 527 regroupements […]. En 2013, ce chiffre a grimpé vertigineusement jusqu’à atteintre 43 170″, soit dix fois plus, « sans compter les manifestations qui n’ont pas été recensées ».

Reconduites à la frontière

Vanity Fair Espagne relève 15 choses qui vont disparaître. Il n’y aura, par exemple, plus de campements. «Adieu au 15-M [mouvement des Indignés]. Les forces de sécurité pourront déloger ‘immédiatement’ l’occupation de la voie publique ». Fini aussi les calicots hostiles au Premier ministre : désormais, « on ne pourra pas brandir de pancartes ou crier des consignes clairement hostiles ou vexatoires à l’égard de l’Espagne, des communautés autonomes ou de ses symboles et institutions ».

Enfin, est également prévue dans ce projet une norme destinée aux migrants qui pénètrent massivement dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, sur les côtes africaines. Elle autorise la police et la garde civile à les appréhender sitôt foulé le sol espagnol et à les remettre directement aux autorités marocaines. Cette pratique, appelée « renvois à chaud », est « expressément interdites jusqu’à présent », rappelle El País, car les migrants ont le droit d’introduire une demande d’asile et de consulter un avocat.
En gros vous risquez ça :

21:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/12/2014

Bahar Kimyongür: Communiqué sur mon retour au Parlement européen et en Turquie

 
Sent: Tuesday, December 9, 2014 1:47 AM
 
Subject: Communiqué sur mon retour au Parlement européen et en Turquie (FR/EN)
 
 


Chères ami(e)s,
 
Voici quelques liens vidéo et presse écrite relatifs à ma conférence au Parlement européen sur la répression en Europe et en Turquie.
Vous trouverez ci-dessous mon communiqué de presse en français et en anglais.
J'y aborde notamment mes 14 ans de bannissement du Parlement européen, mon projet de retour en Turquie, la symbiose entre un Etat policier, en l'occurrence le régime d'Erdogan, et une organisation policière internationale telle qu'Interpol.
 
Bonne lecture.
 
Cordialement.
 
Bahar
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Bahar Kimyongür: Communiqué sur mon retour au Parlement européen et en Turquie
 
Je remercie de tout cœur Mme Judith Sargentini et Fair Trials International de m’avoir invité à parler à cette tribune.
Ma présence ici met officiellement fin à 14 ans d’interdiction d’accès au Parlement décrété pour le même motif que mon signalement Interpol : une action de protestation pacifique menée ici-même le 28 novembre 2000 contre la présence du ministre turc des affaires étrangères de l’époque M. Ismail Cem.
Après ce simple chahut destiné à attirer l’attention internationale sur les prisonniers politiques turcs agonisant dans la plus longue grève de la faim de l’histoire, j’ai été refoulé de multiples fois aux portes de ce Parlement alors que j’accompagnais en tant que traducteur/interprète des délégations d’avocats et de représentants d’ONG turques.
Non, Interpol n’est pas seule à blâmer dans la criminalisation que j’ai eu à subir.
Mais je me réjouis de pouvoir revenir ici et remercie M. Pascal Heymans, chef d'unité de la sécurité qui m’a radié de la liste noire du Parlement européen.
L’action de protestation menée ici même m’a valu d’être accusé en Turquie de chef d’organisation terroriste et d’être à la merci d’une notice rouge d’Interpol lancée par un tribunal à Ankara.
Suite à l’émission de ce mandat d'arrêt international, j’ai été arrêté dans 3 pays différents.
Le 28 avril 2006, la police néerlandaise m’arrêta au bord d’une autoroute alors que je me rendais à Amsterdam pour la préparation d’un concert. Mon signalement Interpol m’a valu d’être incarcéré pendant 68 jours.
Le 17 juin 2013, la police espagnole m’arrêta en compagnie de ma famille à la cathédrale-mosquée de Cordoue alors que nous passions quelques jours de vacances. Cette fois, à cause d’Interpol, je fus privé de liberté pendant 5 jours.
Le 21 novembre 2013, la police italienne m’arrêta à l’aéroport Orio al Serio à Bergamo alors que je me rendais à une conférence sur la Syrie. A cause d’Interpol, je fus privé de liberté pendant 111 jours dont 12 jours en prison et 99 jours en assignation à résidence.
Interpol m’a ainsi en tout volé 184 jours de liberté. Cela fait au total plus de 6 mois de captivité.
Finalement, grâce à Fair Trials International et à la mobilisation internationale, Interpol m’a définitivement radié de ses fichiers le 22 août dernier.
Fort de ces victoires successives, le 9 septembre dernier, j’ai décidé de passer à l’offensive en demandant à mes juges turcs de pouvoir comparaître librement en Turquie afin de me défendre et d’obtenir un acquittement.
Le 24 octobre dernier, la 10e Cour d’assises d’Ankara a accepté ma requête. Elle m’a octroyé un sauf-conduit d’une durée de 3 mois qui prendra fin le 24 janvier prochain.
Ce vendredi 12 décembre, je suis donc attendu à mon procès à Ankara.
Comme annoncé dans mon dernier communiqué de presse, c’est aujourd’hui, depuis cette tribune, que je compte annoncer mon choix d’assister ou non à mon procès en Turquie.
Après mûre réflexion et consultation de mes amis, camarades et soutiens, je renonce provisoirement à mon projet de retour.
Il est en effet plus sage pour moi de ne pas offrir à mes tortionnaires ce qu’ils interprèteraient comme une capitulation.
D’autant que récemment encore, mes tortionnaires se sont servis de moi pour exercer une torture physique et mentale sur des activistes arrêtés à Istanbul.
Les policiers ont été jusqu’à exhiber des photos privées en disant aux jeunes militants qu’ils torturaient : « Pendant que vous en bavez, votre leader Kimyongür boit du vin dans des bars en Europe. »
On peut s’attendre à tout de la part d’une police qui en arrive à un tel degré de bassesse.
Qui se souvient encore du sort réservé le 16 novembre 1987 aux deux dirigeants communistes turcs Nabi Yagci et Nihat Sargin dès leur arrivée à l’aéroport d’Ankara après 7 années d’exil en Europe.
MM. Yagci et Sargin ont été arrêtés sur le tarmac malgré le fait qu’ils étaient accompagnés d’une impressionnante délégation de leaders politiques, de journalistes occidentaux et d’eurodéputés.
Les deux militants communistes seront ensuite torturés pendant 19 jours dans le « Derin Arastirmalar Laboratuvari » (DAL), le Laboratoire des recherches approfondies de la Sûreté turque à Ankara.
MM. Yagci et Sargin ne seront libérés que le 4 mai 1990, soit 900 jours après leur arrestation à l’aéroport d’Ankara.
Il y a également le cas emblématique et plus actuel de la sociologue turque Pinar Selek exilée en France.
La semaine dernière, la justice turque a lancé un mauvais signal dans l’affaire de cette sociologue turque, une affaire qui dure depuis 16 ans.
Ce vendredi 4 décembre, un procureur a en effet requis la perpétuité à l’encontre de Mme Selek poursuivie pour participation à un attentat à l’explosif en 1998. Le souci est que cet attentat n’a jamais existé.
D’après les rapports d’expertise, il ne s’agissait non pas d’un attentat mais d’un accident survenu suite à une fuite de gaz.
Dans les tribunaux turcs, on n’est jamais à l’abri de « preuves » fabriquées et de « témoins anonymes ».
Troisièmement, ce mardi 2 décembre, le Parlement turc a adopté un projet de loi du gouvernement qui renforce l'emprise de l'exécutif sur l'appareil judiciaire.
Cette nouvelle loi permettra au gouvernement d’évincer tous les magistrats non-alignés à la politique d’Erdogan.
En outre, des débats en commission parlementaire vont avoir lieu cette semaine à propos d’un projet de loi élargissant les pouvoirs de la police. Ce projet de loi permettra aux forces de sécurité de recourir à des armes à feux dans les manifestations.
Le climat politique en Turquie ne me permet ainsi ni de parvenir sain et sauf au tribunal d'Ankara ni de me défendre face à un tribunal impartial.
Aujourd’hui, la Turquie d’Erdogan est un Etat policier, un Etat toujours plus policier où la justice est toujours plus politisée, un Etat qui ne donne aucune chance à la liberté.
 
Merci de votre attention.
Bahar Kimyongür

21:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

FRANCE "démocratique": Sans le FRONT NATIONAL, HOLLANDE n'aurai t pas « RÉGNÉ » plus de 6 MOIS !

 
 
-----Message d'origine-----
From: Xarlo@aol.com
Sent: Tuesday, December 9, 2014 8:21 PM
 
Subject: Sans le FRONT NATIONAL, HOLLANDE n'aurait pas « RÉGNÉ » plus de 6 MOIS !
 
publié sur différents sites :
 
Sans le FRONT NATIONAL, HOLLANDE n'aurait pas « RÉGNÉ »  plus de  6 MOIS !
Alors que le Capital continue à étendre violemment sa domination et  sa prédation sur toutes les sphères de la société, alors qu’un président de la République
n’a jamais été aussi détesté par ses concitoyens, jamais dans les nombreuses luttes actuelles le mot d’ordre « démission » n’est repris. Le Travail n’étant pas
représenté par les partis institutionnels, la simple idée de  revoter terrifie ; et si le Front National passait en tête ? À croire que  l’ annulation des élections
de 2017 pourrait nous soulager ! Ainsi, pour contenir  et dévoyer la colère, le Capital a son outil : le Front National qui ne met jamais en cause les mécanismes
du profit capitaliste et les fondements du  système.
 
Les élus nationaux, voire régionaux, quel que soit leur parti,  sont soumis au Capital et ne sont là que pour faire illusion de démocratie ; en  effet, toutes les
annonces ou décisions des gouvernements successifs, tous les votes du parlement vont systématiquement dans le sens des intérêts du Capital.
Du coup, les mobilisations multiples se heurtent systématiquement au cadre institutionnel, conçu pour servir et sauvegarder en toute situation le système 
capitaliste. Autrement dit, gagner reviendrait à faire tomber le pouvoir en  place. Cela entraîne désarroi et désespérance. Le Travail, qui est seul à  produire
toutes les richesses, doit trouver en son sein les moyens de son  émancipation et de son affirmation, en tant que tel, sur le terrain politique  afin de faire
éclater ces verrous institutionnels garants de notre domination.
 
IL EST URGENT D’EN FINIR AVEC LE CAPITAL
Les  crises économiques sont inévitables dans le système capitaliste, comme l’avaient  démontré Marx et beaucoup d’autres. La suraccumulation du Capital
ne peut  conduire qu’à cela. Mais l’origine de la crise qui nous frappe aujourd’hui  démontre encore davantage l’aspect inhumain de ce système : la spéculation
  immobilière sur les ménages étasuniens les plus pauvres, devenus insolvables  comme cela était prévisible. Désormais, le total des emprunts sur la planète
est  devenu 75 fois plus important que les richesses réellement créées. Les  institutions financières au service du Capital ont cyniquement décidé d’en étendre
les effets à l’économie mondiale pour se rembourser sur le dos des  peuples. Les gouvernements occidentaux, à leur service, ont transformé cette créance
privée en dette publique des États. Ce faisant, ils ont renforcé une  arme redoutable contre les acquis des populations. S’ est alors accélérée une  politique
ouvertement en faveur du Capital, faite de lois antisociales, de  cadeaux fiscaux, d’exonérations de cotisations sociales, de plans de  licenciements, mettant les
pays sous la coupe des marchés financiers.
 
La  généralisation du « libre échangisme » se voulant sans barrières et sans  possibilité d’intervention des peuples pour faire valoir leurs droits, baptisé  pudiquement
« mondialisation », a franchi dès lors une nouvelle étape. Outil  essentiel du Capital, l’UE a joué et joue pleinement son rôle pour dessaisir les  peuples de leur
pouvoir d’intervention politique en niant leur souveraineté dans  les cadres historiquement constitués. Elle a été conçue pour ça. Elle ne peut  être orientée pour
faire autre chose.
 
La situation ainsi créée a aiguisé  l’appétit expansionniste des capitalistes pour mettre la main sur les richesses  de toute la planète, au mépris des droits des peuples
souverains sur leur  territoire. Ainsi s’explique la multiplication des interventions militaires  meurtrières ces dernières années au nom du prétexte fallacieux de la
défense des  droits de l’homme. Cela s’ appelle l’impérialisme, stade suprême du capitalisme.  Il n’a pas fini de nuire et peut conduire à la fin de l’humanité.
 
LA  RIPOSTE POPULAIRE EXISTE ET CHERCHE À ÊTRE EFFICACE
En 2009 et en 2010, les  mobilisations ont été massives, animées par le mot d’ordre « La crise, c’est  eux, la solution, c’est nous ! ». Malgré les tentatives des directions
des  organisations institutionnalisées d’en amoindrir la portée, l’esprit de ces  mobilisations est toujours là. Il pose la question de la nécessité de  l’ augmentation
massive et générale, directe et socialisée, des salaires, de la  promotion des services publics et du financement socialisé de la protection  sociale, comme exemple
à étendre à d’autres sphères de la société pour contrer  les prétentions du Capital.
 
Mais là ne s’arrêtent pas les potentiels de  ces luttes qui continuent depuis – malgré l’absence d’impulsion de ceux investis  de la responsabilité de les faire converger.
La conscience grandit ; seul le  Travail crée des richesses ; il est donc légitime à décider de leur utilisation,  et pourtant il est exclu du pouvoir. Et cette légitimité qui
grandit détruit  d’autant celle de ceux qui gouvernent dans la forfaiture la plus totale. 
 
Le point commun de ceux qui agissent est un attachement indéfectible à  la démocratie et à son cadre d’expression issu de la Révolution de 1789, la République.
Pourtant, les institutions politiques françaises mises en place en 1958 et maintenant celles européennes cadenassent toutes possibilités d’ une  expression démocratique.
Ainsi, le Capital qui les a créées dans ce but assure  sa suprématie pour asservir le Travail et pour lui confisquer les richesses  qu’il crée. Elles réduisent les idéaux
progressistes que peut porter la notion  de Gauche à chercher des solutions dans un cadre toujours plus réduit, elles  excluent les travailleurs des lieux de décision,
et sont une machine infernale  pour briser les luttes au nom du respect de la légitimité des élus qui votent  pourtant des lois contre l’intérêt populaire majoritaire.
 
AUCUNE  DICTATURE, FUT-ELLE D’APPARENCE DÉMOCRATIQUE, NE PEUT DURER SANS CADRAGE DE SES  OPPOSANTS
 
Ainsi les pouvoirs successifs ont compris l’utilité dans notre  pays, d’un courant idéologique d’extrême droite pour dévoyer la colère et le désespoir. Non seulement
cela permet de les contenir dans le« cadre », mais en  plus cela protège le cadre lui-même. Car comme dans toute institution à visage démocratique, si personne ne
participe au vote, l’institution devient de fait  caduque et c’est tout le régime totalitaire mis en place par le Capital qui  tombe. Et nous l’avons vu lors des dernières
élections européennes où tous ceux  qui se sont abstenus se sont vus accusés d’avoir fait le jeu du Front National !  Au passage, ces détracteurs sont beaucoup moins
regardants sur la montée  fasciste en Ukraine soutenue par l’occident et la France… Il faut voir l’énergie  déployée par la classe dominante pour nous faire voter afin
de légitimer ses  institutions totalitaires… Dans certains pays, c’est même obligatoire ! Nous  aimerions autant d’acharnement pour les élections prud’hommales.
 
Le  pouvoir socialiste en use, mais ce n’est pas nouveau ; rappelons-nous de la  déclaration de Bérégovoy, 1er ministre en 1993 : « nous avons tout intérêt à  pousser le
FN, cela rend la Droite inéligible ». Face aux luttes contre les  projets gouvernementaux dictés par le Capital, le pouvoir répond «pas de  négociations » hors du cadre
imposé. Dès lors, toute velléité d’une confrontation prolongée pour imposer un autre cadre conforme aux véritables revendications défendues dans les luttes se voit
soumise au chantage à la « chute » du gouvernement conduisant à des élections législatives anticipées qui  favoriseraient le FN. Ainsi toutes les organisations, politiques
ou syndicales,  institutionnalisées ou qui veulent rester dans le cadre actuel, en sont  neutralisées de fait.
 
Au lieu de diaboliser le FN, conduisant de fait à  un appel déguisé à l’ unité nationale des républicains au nom de la lutte contre  le fascisme, il faudrait en caractériser la
nature : le FN est une béquille du  Capital pour dévoyer le mécontentement légitime, diviser les créateurs de  richesses suivant leur nationalité, et ainsi participer à
empêcher les  convergences tout en évitant que le Travail prenne conscience de son rôle  propre. Le Travail est exclu des institutions du Capital. Les rendre illégitimes
est une condition indispensable pour sortir du capitalisme. Ceux qui sont au  pouvoir ne sont pas élus et ceux qui sont élus ne sont pas au pouvoir, mais  participent
à la farce. Le Travail ne peut être représenté que par lui même et  n’ oublions jamais que ce n’est pas parce que le Capital pose des urnes qu’il y a démocratie !
 
C’est pour contribuer à ouvrir d’autres perspectives que  ROUGES VIFS IDF existe. C’est dans cette logique que nous relançons notre site  internet.
Parce que nous sommes le Peuple et que nous sommes légitimes à être le  pouvoir de décider !
 
 
le 28 novembre 2014
 
 
*******
«  L’ennemi n’est pas celui qui te fait face, l’épée à la main, ça c’est 
l’adversaire. L’ennemi c’est celui qui est derrière toi, un couteau dans
le dos.  »
Thomas Sankara
 

21:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |