14/11/2008

13/11/2008: « Si j'étais à la place de premiere ministre, j'utiliserais la force contre les syndicalistes » - Lech Walesa...

Le vrai visage de ce "démocrate" anti-communiste rabique, suppôt du pape et du Vatican et du système pourri qu'il a largement contribué à remettre en place en Pologne, avec l' aide des médias du capitalisme et des Ricano - occidentaux:  Walesa pour la force  contre les syndicalistes.
Dans les années '70 - '80, l' Humanité a publié une photo du personnage, prise à Gdansk, où il faisait le V de la victoire, en compagnie du député facho Fn français Anthony. C' est tout dire ... Pour ceux qui s' en rappellent encore ...
Aujourd'hui, ce mutant au capitalisme est pratiquement oublié par les travailleurs polonais eux-mêmes...
RoRo

From: melusine
Sent: Thursday, November 13, 2008 6:52 PM
Subject: Walesa pour la force contre les syndicalistes

« Si j'étais à la place de premiere ministre, j'utiliserais la force contre les syndicalistes » - Lech Walesa

 

Pologne : En défense des retraites

 

200 militants de Syndicat Libre « Août 80 » et du Syndicat des Pêcheurs Polonais ont occupé le mercredi 12 novembre le bureau électoral varsovien du député Donald Tusk  — actuel premier ministre. Ils annoncent vouloir y demeurer jusqu'à ce que Tusk accepte de négocier.

« Notre action vise la tentative gouvernementale de liquider de droit à la retraite pour plusieurs centaines de milliers de Polonais », explique Boguslaw Zietek, dirigeant du syndicat « Août 80 ».

Premier Tusk a declare, qu'il n'y aurait pas de négociations. Lech Walesa, ancien dirigeant de Solidarnosc et ancien president, a soutenu Tusk: - « Si je serais a la palce de premiere ministre, j'utiliser la force contre les syndicalistes ».

Le gouvernement veux réduire le nombre de travailleurs ayant droit à la retraite anticipée de 1,1 million à 250 000. Les cheminots, les enseignants et beaucoup d'autres métiers seront touchés. Tusk annonce qu'il n'y a pas d'argent dans le budget pour les retraites anticipées et que c'est un « anachronisme du temps du socialisme ».

En réalité ce système de retraites a été développé par les premiers gouvernements libéraux en Pologne après 1989, pour lesquelles ce fut un moyen pour éviter l'explosion sociale. Au début de transformation capitaliste en Pologne la chômage a touché plus 2 millions de personnes — sans les retraites anticipées et les préretraites cela aurait été encore pire.

Selon le professeur Mieczyslaw Kabaj, 131 000 Polonais ont pris leur retraite au cours des années 1985-1990. Au cours de la seule année 1991 il furent  840 000 personnes.

Le gouvernement parle d'apocalypse financière du coûts des retraites anticipées – 2 milliards de zlotys par ans. Mais ce coût est comparable aux dotations prévues dans le budget pour grandes entreprises occidentales qui investissent en Pologne et aux indemnités prévues pour les anciens propriétaires, dont les avoirs ont été nationalisés en « Pologne Populaire » après 1945.

L'empressement du gouvernement dans la lutte contre les droits à la retraite est d'autant plus scandaleux, que le même gouvernement reste très silencieux quant à la plus grande braderie des retraites polonaises : la banqueroute en cours des fonds de pensions polonais, qui ont déjà perdu plus de 20 milliards de zlotys à la bourse.

Les plus grands centrales syndicales ont organisé 5 novembre une manifestation de 5 000 personnes en défense de retraites en disant que c'est n'est que début. Les pêcheurs ont organisé des blocages de route en Poméranie pour protester contre la soumission du gouvernement envers la Commission Européenne, qui vise la liquidation de secteur de pêche en Pologne. Les cheminots ont déjà organisé une grève d'avertissement en défense des droits à la retraite anticipée.

« Le gouvernement dit que la minorité ne peut pas terroriser la majorité. Nous sommes d'accord : la minorité de riches ne doit pas décider de la vie de majorité de Polonais, qui travaillent à leur profit ! » , déclare Zietek. « Le gouvernement est parti en guerre non seulement contre le mouvement syndical, mais contre tous les travailleurs polonais. S'il veux la guerre il l'aura... »

Dariusz Zalega

www.trybuna-robotnicza.pl

09/11/2008

07/11/2008: Un nouveau parti pour la gauche (Communiqué de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez)...

Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne
Marc Dolez, député du Nord,
deux parlementaires français qui ont le courage de rompre avec toutes les trahisons réformistes, opportunistes, intégrationnistes, collaborationnistes, de la social-démocratie, européiste, otanienne, cette vieille carpette usée tant elle a servi de parasol au capitalisme pourri ...
RoRo
 
 

Sent: Friday, November 07, 2008 1:51 PM
Subject: Un nouveau parti pour la gauche (Communiqué de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez)

Ca suffit comme ça !

Le résultat du vote au parti socialiste est connu. Les trois motions issues de la majorité sortante du Parti arrivent en tête. Elles obtiennent 80% des suffrages. Et la motion de Ségolène Royal l'emporte avec sa proposition d'alliance au centre. Ainsi, les orientations qui dominent la social-démocratie européenne l'ont emporté alors qu'elles conduisent partout à l'échec. Elles avalisent l'Europe du traité de Lisbonne, les alliances changeantes, l'abstention face à la droite, et refusent de mettre en cause le capitalisme. Ce résultat est sans ambiguïté. Le score respectable de la gauche du parti n'y change rien malheureusement.

Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quelles que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l'orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes. Il faudrait alors accepter ce que nous refusons depuis toujours : le traité de Lisbonne et le Manifeste commun avec les partis sociaux démocrates qui gouvernent avec la droite dans leur pays. Non ! Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous prenons nos responsabilités. Dans la crise du capitalisme, notre pays a besoin d'une autre voix à gauche. Nous voulons lui être utiles. Nous voulons reprendre l'initiative, formuler une alternative, faire reculer et battre Sarkozy. Par fidélité à nos engagements, nous prenons donc notre indépendance d'action. Nous quittons le Parti socialiste. Nous allons porter publiquement notre conception du combat républicain et socialiste, sans concession face à la droite, au capitalisme et leur irresponsabilité destructrice contre la société humaine et l'écosystème. Nous allons la proposer au suffrage universel. Ainsi que nous l'a montré en Allemagne Oskar Lafontaine avec Die Linke, nous décidons d'engager avec tous ceux qui partagent ces orientations la construction d'un nouveau parti de gauche et nous appelons à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes. Nous savons qu'une énergie immense dans notre peuple est disponible pour le changement. Il faut aller de l'avant.


Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne
Marc Dolez, député du Nord

 

21:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ps, marxisme, medias, paris, presse, politique, romain, resistance, silence, societe, socialisme, television, actualite, belgique, courcelles, capitalisme, europe, euro-dictature, exploitation capitaliste, france, histoire, information | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/10/2008

28/10/2008: Prague accuse Sarkozy de vouloir détourner la présidence tchèque de l'UE -

L'Euro-dictature capitaliste ?: un empire surdimensionné, un château de sable, un panier de crabes, qui ne tiendra pas longtemps, tant les antagonismes, les contradictions, les concurrences, les nationalismes, les oppositions et intérêts culturels, religieux, politiques, linguistiques, stratégiques, financiers et économiques,  sont nombreux... Sans compter le fait que les masses populaires et travailleuses ne vont pas se laisser faire indéfiniment par une minorité de possédants, d' exploiteurs, de pillards, de profiteurs, de fauteurs de guerre et de marchands de canons, avides de super - profits qui vivent à leurs dépens  !
RoRo

From: melusine
Sent: Tuesday, October 28, 2008 8:29 AM
 
Subject: : Prague accuse Sarkozy de vouloir détourner la présidence tchèque de l'UE -

 
Sent: Monday, October 27, 2008 10:02 PM
Subject: Prague accuse Sarkozy de vouloir détourner la présidence tchèque de l'UE - Tout savoir sur les dernières actualités politiques, monde, société, sports, écologie avec le journal en ligne Libération

Prague accuse Sarkozy de vouloir détourner la présidence tchèque de l'UE

«M. Sarkozy veut siphonner notre présidence», a déclaré le président tchèque Vaclav Klaus, dont le pays doit présider l'Union européenne au semestre prochain.

 

Le président tchèque Vaclav Klaus a affirmé aujourd'hui que Nicolas Sarkozy voulait détourner à son profit la prochaine présidence tchèque de l'Union européenne qui commence le 1er janvier.

«M. Sarkozy veut siphonner notre présidence», a-t-il déclaré lors d'un débat télévisé en utilisant un terme tchèque courant pour qualifier les transferts illégaux entre sociétés menés dans les années 90, après la chute du communisme.

En même temps, pour Vaclav Klaus, eurosceptique déclaré, la présidence européenne «est une chose sans importance». «C'est prestigieux, mais pas pour les pays, c'est prestigieux pour les quelques politiciens qui vont à Bruxelles 12 fois par mois.»

Nicolas Sarkozy, qui préside actuellement l'Union européenne, voudrait présider l'Eurogroupe en 2009 de manière à renforcer le rôle politique de la zone euro, dans le cadre de l'actuelle crise financière et économique. Cette hypothèse a été interprétée par certains commentateurs comme une volonté de prolonger le mandat français au delà du 31 décembre.

«Des réunions sur les décisions à prendre (face à la crise) prennent place à l'extérieur de la présidence (européenne)», a regretté Vaclav Klaus avant de rappeler que les quatre pays (France, Allemagne, Grande-Bretagne et Italie) qui avaient initié début octobre une action européenne concertée étaient les mêmes que «ceux qui ont écrit les accords de Munich», qui ont permis à Hitler d'envahir une partie de la Tchécoslovaquie en 1938.

Le gouvernement de centre-droit tchèque «a une opinion plus rationnelle sur la crise financière que la plupart des pays européens», a affirmé ce libéral eurosceptique.

Le chef de l'Etat a cependant critiqué la position du gouvernement sur le Traité de Lisbonne et sur le plan européen de lutte contre le changement climatique. «Cela me rend fou quand j'entends qu'ils veulent ratifier le Traité de Lisbonne et le plan climat», a dit Vaclav Klaus qui mène une croisade personnelle contre la réalité du réchauffement climatique.

Source AFP

http://www.liberation.fr/monde/0101164946-prague-accuse-sarkozy-de-vouloir-detourner-la-presidence-tcheque-de-l-ue

21:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, actualite, histoire, europe, euro-dictature, imperialisme, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/07/2008

17/07/2008: Irlande: avec l'ami Sarkozy, le oui n'a pas besoin d'ennemi...

Ca c' est de la "démocratie" à la Sarko et tous ses semblables de l' Euro-dictature ...
-on vote, on dit "oui", ça passe comme une lettre à la Poste...
-on vote, on dit "non", faut revoter jusqu'au moment où on dira "oui"...
La pseudo démocratie capitaliste, il n'y a pas meilleur trucage, meilleur conditionnement des cervelles...
Un tas de maquignons qui essaient de (re)vendre à tout prix leur camelote...
Les politicailleurs et gouvernants belges, eux, ont trouvé le meilleur moyen: on vote entre copains par la voie parlementaire et le tour est joué. La voix du peuple ??? Basta ! "Tous les pouvoirs émanent de la Nation", dit la Constitution belge qui date de plus de 175 ans ... Qu'importe ... !
A propos de cette "démocratie" à la Belge, Defuisseaux disait déjà ceci en 1866 dans le Catéchisme du Peuple:
http://users.skynet.be/roger.romain/Defuisseaux.html
RoRo

Les Français ont dit "NON" et disent toujours "NON"
ainsi que les Néerlandais
et les Irlandais
et tous les peuples non consultés par référendum et qui sont contre également.
 
 
NON c'est NON! 
 
 
----- Original Message -----
Newsgroups: Sent: Thursday, July 17, 2008 7:41 PM
Subject: godillots les Irlandais ???

Irlande: avec l'ami Sarkozy, le oui n'a pas besoin d'ennemi

Mardi, Nicolas Sarkozy, actuel président du Conseil européen, déclarait devant des députés UMP que les Irlandais devront revoter sur le traité de Lisbonne. Un traité qu'ils ont rejeté à 53% le 12 juin. Notre président aurait-il confondu vitesse et précipitation? En Irlande, ces déclarations gênent surtout les partisans du oui, qui espéraient arracher quelques concessions avant de reparler d’un éventuel référendum. Et qui ne veulent pas qu'une solution leur soit imposée de l’extérieur.

Selon Dan Boyle, sénateur Verts et pro-traité de Lisbonne joint par Rue89, "le moment est particulièrement mal choisi". Sarkozy doit se rendre en Irlande lundi, et ses déclarations ont donné l’impression aux Irlandais qu’on cherchait à leur forcer la main. Son accueil devrait s’en ressentir.

Pour Dan Boyle, les Irlandais n’apprécient pas vraiment l’ironie de cette situation: voilà que le Président du pays qui a dit non en 2005 et qui a refusé de faire voter le traité de Lisbonne par référendum entend faire… revoter l’Irlande par référendum.

"Des réactions émotionnelles"

De son côté, Pat Cox, ancien président libéral du Parlement européen, confie que "les propos de Sarkozy ont suscité des réactions émotionnelles", peu susceptibles de faire avancer le débat. Ce qui risque de remobiliser le camp du non.

Le gouvernement irlandais a voulu minimiser les déclarations du président français. Le ministre des Affaires étrangères Micheal Martin assure que lors de sa visite, Nicolas Sarkozy sera en "mode écoute".  Et non là pour vendre une solution de son cru.

Kathy Sinnott, partisane du non et présidente du groupe Indépendance/Démocratie au Parlement européen, juge ces propos outrageux. Les Irlandais ont voté, et il faut respecter ce vote. Mais au moins, nous dit-elle, le masque est tombé. Elle voit en Sarkozy "un prof qui demanderait à l’élève irlandais de revoir sa copie":

"S’il devait y avoir un nouveau vote, il faudrait qu’il n’y ait qu’un bulletin "oui", puisque de toute manière c’est la seule option que les leaders européens accepteraient."

Les chefs d'Etat avaient pourtant décidé de ne rien décider pour l'instant

Afin de ne pas avoir à commenter les propos élyséens, certains politiques irlandais soulignent qu’il ne s’agit pas là d’une déclaration officielle du Président. Mais pour Eamon Gilmore, leader du parti travailliste irlandais, si ces propos sont confirmés, alors Nicolas Sarkozy a vraiment mis les pieds dans le plat.

De même, l’Independent titrait mercredi: "Sarkozy alimente une nouvelle tempête en pressant les Irlandais de revoter".

Lors du Conseil des chefs d’Etat européens en juin, décision avait été prise de laisser du temps aux Irlandais. Le but? Donner un peu d’air au premier ministre Brian Cowen pour qu’il trouve des solutions d’ici le prochain sommet, en octobre.

Avec un scénario de sortie de crise en tête: avant octobre, presque tous les pays devraient avoir adopté le traité. Depuis mardi, avec le vote positif de l’Espagne, 23 pays ont déjà dit oui. Si les Irlandais étaient les seuls à bloquer l’adoption du traité, cela pourrait les pousser à revoir leur position.

"Sarkozy a été honnête. Il a dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas"

Ainsi, pour Pat Cox, "Nicolas Sarkozy a surtout été honnête. Il a dit tout haut ce que beaucoup d’autres leaders européens pensent tout bas". Mais d’après lui, savoir s’il faut revoter est une question très difficile.

S’il se déclare pour la réforme, il s’agit "de reconnaître l’écart qu’il y a entre les institutions européennes et les citoyens européens". Pour M. Boyle, le gouvernement irlandais devrait d’abord chercher à obtenir quelques garanties supplémentaires sur des points chers aux partisans du non.

Un brin désabusé, Josep Borrell, ancien président socialiste du Parlement européen, comparant la situation au lendemain des non français et irlandais, résume:

"Si la France dit non, c'est un problème pour l'Europe. Si l'Irlande (ou un autre petit Etat non fondateur) dit non, c'est un problème pour l'Irlande."

 

extrait de Rue89

14:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : silence, television, dictature, medias, presse, propagande, romain, europe, euro-dictature, france, histoire, infvormation, liberte, actualite, belgique, capitalisme, courcelles, democratie, independance | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/07/2008

05/07/2008: Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée....

-------- Message original --------

Sujet: Pendant les vacances, l'Union Européenne institue le viol de la vie privée. - DLR : Debout la république
Date: Sat, 5 Jul 2008 16:13:48 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>


Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée.

Le 7 juillet aura lieu un vote décisif dans la réforme du droit européen sur les communications électroniques dit « Paquet Télécom ». En ce moment même un eurodéputé britannique conservateur, Malcolm Harbour, se fait le petit télégraphiste de la BSA (Business Software Alliance) une association contrôlée par des éditeurs de logiciels, dont Microsoft, afin d’introduire dans le droit européen les mesures permettant de surveiller les communications des internautes dans le but de détecter des violations de propriété intellectuelle.
Comme il est techniquement impossible de faire ce type de détection sans surveiller la totalité des communications, c’est la globalité des usages de l’ensemble des internautes que les fournisseurs d’accès seront contraints d’espionner : mails, navigation, messagerie instantanée, jeux en réseau ….
Cela revient à ouvrir la totalité des courriers à la poste pour espionner les correspondances afin de voir si ce qui est écrit est conforme aux oukases d’un groupe d’intérêts.
Notons que le rapporteur du « Paquet Télécoms » ,  Catherine Trautmann, eurodéputée ancienne ministre socialiste de la culture, et Bernadette Vergnaud eurodéputée PS qui « travaille » aussi sur le sujet, ne semblent pas vraiment s’opposer à ce saccage d’un droit fondamental, celui de la vie privée.
Debout La République dénonce vivement cette dangereuse logique de négation des droits fondamentaux des citoyens sous prétexte de « moderniser » la législation sur les technologies de l’information et de la communication.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste de l’Essonne
Président de Debout la République
http://debout-la-republique.fr/Pendant-les-vacances-l-Union,279.html

23:13 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, euro-dictature, histoire, medias, presse, silence, courcelles, democratie, europe, fascisme, information, liberte, repression, justice, capitalisme, dictature, droits de l homme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/06/2008

13/06/2008: Ce vendredi 13 juin 2008, est un grand jour, une grande victoire: le NON au Traité de Lisbonne...

Ce vendredi 13 juin 2008, est un grand jour, une grande victoire: le NON  au Traité de Lisbonne (la Constitution capitaliste européenne camouflée et remodelée) !

Le fameux José Manuel BARROSO (et beaucoup d' autres!) a perdu son sourire angélique: le NON irlandais est une véritable raclée pour l' EURO-DICTATURE capitaliste, une grande victoire de la démocratie, de la liberté, de l'indépendance des peuple et de la souveraineté des nations...

De plus en plus d' Européens ne veulent pas de ce pouvoir supra-national absolu au service direct des multinationales et transcontinentales capitalistes, des puissances financières et des banques.

On comprend mieux pourquoi les pseudos démocrates qui nous gouvernent et dirigeant les autres pays intégrés européens ne veulent pas consulter leur peuple ... Les peuples ne veulent pas de cette Europe-là. Les peuples aspirent surtout à un véritable changement de société...

On va voir comment les gouvernants européistes vont tenter de s' en sortir de nouveau: le scénario est connu: ils vont tenter de faire revoter le peuple irlandais jusqu'au moment où il sera amené à dire "oui". Ce n' est pas nouveau...

Mais une chose est sûre: aujourd'hui, les Irlandais ont rejoint le "non" des Français et des Hollandais. Les autres vont suivre de plus en plus ...

Nous avons toutes les raisons de relancer notre opposition car, en fait, ce "non" irlandais rejoint notre combat toujours contre le capitalisme que l'on nous présente comme un modèle de société triomphante alors que celle-ci est occupée à craquer de toutes parts et ne s' en tire momentanément plus que par des pirouettes.

RoRo  

21:56 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, europe, euro-dictature, democratie, liberte, capitalisme, medias, silence, presse | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/06/2008: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne...

C' est évidemment plus facile en BELGIQUE: comme nos pseudos démocrates des partis gouvernementaux ont la trouille de consulter le peuple, ils ont choisi la ratification par la voie parlementaire...
C'est évidemment beaucoup plus sûr pour eux.
"Tous les pouvoirs émanent de la nation!", selon la Constitution belge: ça ce n' est plus qu'un bout de chiffon, un vieux papier...
RoRo

From: Politique
Sent: Friday, June 13, 2008 7:56 PM
Subject: Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

Leterme et De Gucht déplorent le non irlandais au traité de Lisbonne

Le Premier ministre Yves Leterme et son ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht, ont regretté vendredi l'issue négative du référendum irlandais sur le traité de Lisbonne, alors qu'il semble de plus en plus certain que le "non" l'a emporté.

Dans un communiqué, le chef du gouvernement fédéral a souhaité que la situation créée par ce rejet du traité soit "évaluée dans le calme". "Plus particulièrement, il convient d'examiner les possibilités existantes pour assurer quand même l'entrée en vigueur du traité et y associer l'Irlande. En aucun cas, l'Union ne peut être freinée dans son élan à la suite de ce résultat", a-t-il souligné. Le chef de la diplomatie belge s'est dit, quant à lui, persuadé que le vote exprimé ne traduit pas un rejet par la population irlandaise de la construction européenne mais démontre au contraire une nouvelle fois la nécessité d'une réforme des institutions européennes afin de rendre leur fonctionnement plus transparent et plus compréhensible pour la population de l'Union européenne, ce qui est précisément une des raisons d'être du traité de Lisbonne. (GFR

11:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, actualite, europe, euro-dictature, democratie, liberte, presse, medias, information, television, propagande, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/06/2008

05/06/2008: Lettre ouverte aux états-majors syndicaux...


De : Annie Lacroix-Riz [mailto:annie.lacroix-riz@wanadoo.fr]
Envoyé : jeudi 5 juin 2008 08:53
À :
Objet : RE: Lettre ouverte aux états-majors syndicaux
 Pour diffusion et signature. Il n'est que temps. Amitiés, Annie

 
----- Original Message -----
Sent: Monday, June 02, 2008 7:59 PM
Subject: Lettre ouverte aux états-majors syndicaux
 
 
Il est possible de signer cet appel en ligne à cette adresse : http://tous-ensemble.dyndns.org ou de renvoyer les signatures à : Benoit Foucambert - 5 rue Henri Garnier - 28000 Chartres (benoit.foucambert@wanadoo.fr)
En fichier joint, la version pour signatures papiers.
 
Lettre ouverte de masse aux états-majors syndicauxFace à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d'une action déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !     Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T., impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts, destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d'été 2008, la France subit une contre-révolution euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.     Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socio-économique du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir un peuple d’esclaves !     Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d'accompagner la « rupture ». Au lieu de dénoncer l'ensemble de la politique antipopulaire d'un gouvernement qui s'attaque au droit de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et signent des accords régressifs, sous prétexte d'obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c'est lui donner de l'oxygène pour continuer à casser ensuite (le dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale » par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s'est immédiatement appuyé pour annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).    Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les revendications à l'échelle inter-pro, s'appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur étant appelé à son tour à de grandes journées d'actions isolées et sans perspective. S'agirait-il alors d'organiser des barouds d'honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s'inquiétant dans le Monde de ce que le gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j'ai toujours résisté, y compris dans la CFDT » ...     Dans ces conditions, le choix est aujourd'hui plus que jamais pour chaque profession de perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l'exploitation sans limite, ou de construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.     Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales nationales qui doivent cesser d’ « accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur, construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.  Initiateurs de cet appel : René Barthes (FSU, 05), Jean-François Dejours (FSU, 62), Giovanni Di Mino (FSU, 13), Aurélien Djament (CGT, 44), Vincent Flament (FSU, 59), Benoit Foucambert (FSU, 28), Marion Gandiglio (FSU, 43), Georges Gastaud (FSU, 62), Sylvie Guduk (FSU, 81), Jacques Lacaze (CGT, 62), Annie Lacroix-Riz (FSU, 75), Olivier Lefevre (CGT, 02), Michelle Mallet (CGT, 75), Jacques Magnin (CGT, 74), Jean-François Maison (CGT, 62), Pascal Rolando (FSU, 28), Bernard Parquet (CGT, 94), Jacques Tourtaux (CGT, 51)

19:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, courcelles, histoire, belgique, actualite, politique, capitalisme, syndicats, social, solidarite, medias, television, information, presse, silence, europe, euro-dictature, liberte | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/05/2008

21/05/2008: UNE PRESIDENCE HOSTILE AUX INTERÊTS DE LA FRANCE ET DU PEUPLE ...


From: Comité Valmy
Sent: Wednesday, May 21, 2008 6:51 PM
Subject: UNE PRESIDENCE HOSTILE AUX INTERÊTS DE LA FRANCE ET DU PEUPLE par Claude Beaulieu


Péremptoire, Nicolas Sarkozy a déclaré un jour : « certains en France m'appellent Sarkozy l'Américain. J'en suis fier ». Et en effet depuis son élection, sa politique relève d'un atlantisme sans rivage, d'un alignement sur George W Bush dans le domaine des affaires étrangères et de l'adoption en matière de politique économique et antisociale, de la vision des néolibéraux états-uniens les plus réactionnaires. « Sarkozy l'Américain » est donc bien une appellation contrôlée.

Les Résistants de l'Affiche rouge et tout particulièrement Missak Manouchian, dont le Comité Valmy souhaite le transfert des cendres au Panthéon, ont montré que dans le peuple et la classe ouvrière, l'on pouvait être issu d'une immigration récente et cependant aimer, défendre la France, se battre et même mourir pour sa liberté. Il est manifeste que dans les milieux bourgeois de l'immigration et qui ont pu côtoyer le capital financier, il n'est pas vraiment nécessaire d'apprécier son pays d'accueil et de lui être fidèle, pour être conduit à sa présidence.

L'appareil souterrain de l'oligarchie euro- atlantiste et occidentaliste qui a assuré le tri et la promotion des deux principales candidatures pour la dernière élection présidentielle, ne parait pas en effet, avoir sélectionné Nicolas Sarkozy – ni même d'ailleurs Ségolène Royal, son « faire-valoir » social libérale et chantre de l'Europe fédérale des länder – pour leur commune volonté de défendre la souveraineté populaire et l'indépendance nationale ou encore pour leurs fortes préoccupations républicaines, démocratiques et sociales.

L'oligarchie avait au contraire seulement besoin d'une sorte de Président « Canada Dru » afin d'intégrer à marche forcée la France vassalisée et son peuple sous narcose et manipulation politico- médiatique, dans un empire transatlantique euro-états-unien, prochaine étape pour les partisans dogmatiques d'une Europe supranationale qui s'oriente dangereusement vers le soutien à la politique américaine de guerre tout en s'enlisant toujours davantage dans la barbarie du capitalisme néolibéral.

Envoi de nouveaux supplétifs aux couleurs de la France en Afghanistan, réintégration de l'organisation militaire intégrée de l'Otan, création d'une base militaire française à Abou Dhabi, appui à la mise en place belliciste en Europe par les dirigeants américains, d'un bouclier anti-missiles dans le cadre d'un encerclement militaire américain de la Russie et de l'Iran mais aussi d'une hostilité stratégique fondamentale envers la Chine... Sur toutes ces questions comme sur d'autre Sarkozy provocateur et aventuriste se place en position hostile envers les pays concernés, en appliquant pleinement solidaire, une politique élaborée et décidée à Washington et contraire à l'intérêt national du peuple de France et des autres peuples du monde.

Selon Emmanuel Todd, " le renforcement des troupes françaises en Afghanistan est une erreur diplomatique et stratégique, et dessine les contours d'une idéologie extrême droitière à l'échelle mondiale". Le Comité Valmy affirme depuis longtemps que la marche forcée vers l'Europe fédérale est un processus euro-atlantique totalitaire, lié à la stratégie de guerre des dirigeants des États-Unis qui essaient de pérenniser leur domination sur le monde. Nous partageons la constatation d'Emmanuel Todd selon laquelle l'Occidentalisme qui se met en place "dessine le contours d'une idéologie extrême droitière à l'échelle mondiale".

" Non seulement le retour de la France dans l'Otan ne correspond pas aux intérêts de notre pays, mais je crois aussi que c'est dangereux" a déclaré Dominique de Villepin, ancien premier ministre et intermittent du gaullisme. Nous perdrions des marges de manœuvre, des marges d'indépendance" et "une possibilité d'agir seul, sans être embrigadé dans un ensemble" a-t-il dit en précisant que l'Otan est une "organisation sous contrôle américain."

En même temps qu'il prépare la réintégration de l'Otan Sarkozy relance le projet de communauté Européenne de Défense, mise en échec dans les années cinquante, essentiellement par les refus convergents des gaullistes et des communistes et leur alliance objective sur ce dossier. Aujourd'hui il contribue consciemment à la mise en place d'un front occidentaliste contre le monde musulman, la Chine et la Russie, dangereux pour tous les peuples de la planète qui subiraient solidairement les effets de la nouvelle guerre mondiale qui menace. Ses prises de position anti-laïques, son soutien à une conception chrétienne de l'Europe, son comportement notamment au Liban, au Moyen Orient et en Afghanistan, comme son sionisme inconditionnel, le font souvent apparaître comme un partisan au moins relatif du choc des civilisations que souhaitent et organisent ses suzerains américains ainsi que leurs alliés objectifs chez les intégristes musulmans.

Le discours extrêmement belliciste de Georges W Bush devant la Knesset en Israël paraît confirmer les signaux en provenance de Washington qui incitent à penser que son administration n'a pas renoncé à attaquer l'Iran et préparerait une opération ciblée qui pourrait utiliser des armes nucléaires tactiques. Cette nouvelle guerre américaine ne manquerait pas de provoquer des réactions en chaine et serait catastrophique. L'hypothèse de cette crise majeure ne fait pas l'unanimité aux États-Unis et se heurte à l'hostilité de la Russie, de la Chine et d'autres pays.

La volonté américaine d'agression et de guerre qui doit être endiguée, n'est pas pour rien dans le renforcement de l'Organisation de Coopération de Shanghai à laquelle l'Inde demande maintenant, la transformation de son statut d'observateur en adhésion à part entière. Selon le Comité Valmy, l'intérêt de la France serait d'œuvrer pour un dialogue des civilisations et d'avoir des relations de concertation avec l'OCS, dans le but de promouvoir la paix mondiale et de favoriser un monde multipolaire.

Bien au contraire, les déclarations de Nicolas Sarkozy vont dans le même sens que celle de G W Busch et il est très probable qu'il chercherait à entraîner la France dans le cataclysme si celui-ci parvenait à mettre en pratique sa volonté mystique de guerre. Bush et Sarkozy entendent travailler de concert à un objectif commun : la domination globale politique, militaire et idéologique d'un grand empire d'Occident sur un monde asservi.

Les partisans professionnels de l'Europe supranationale, ultra libérale et atlantiste, qui partagent les séquelles du pouvoir national - lequel n'est plus pour eux qu'un pouvoir de nuisance - ont choisi, pour recevoir les prébendes récompensant leur œuvre persévérante de destructeurs de la nation, de la République et des acquis sociaux, soit le canal la droite actuellement gouvernementale soit celui du social libéralisme et leurs satellites respectifs. Ils maîtrisent en commun l'ensemble des médias qu'ils ont transformé en appareil de propagande et de conditionnement politico-médiatique des masses qui efficacement et en permanence, fabrique une opinion qu'il manipule en violant les consciences.

Mais ce lavage obsessionnel des cerveaux que subissent les masses populaires, peut s'avérer insuffisant car malgré l'autosatisfaction de Fillon, convaincu d'avoir imposé avec Sarkozy une Révolution culturelle, le peuple français dont la prise de conscience progresse en réalité, est déjà entré en résistance, face à la volonté et la pratique de démantèlement des acquis économiques, sociaux et démocratiques, imposés à la Libération et issus du programme du CNR. Bertrand Renouvin, ce monarchiste avec lequel le républicain que je suis partage bien des analyses estime "qu'une répression sanglante d'une révolte de grande ampleur ne saurait être exclue."

Le Comité Valmy partage cette préoccupation. Les conditions objectives appelant une révolte populaire tendent à se généraliser. Dans un délai actuellement imprévisible, la démocratie étant toujours plus bafouée et la souveraineté populaire rejetée, elle pourra s'avérer inévitable et impérative, probablement spontanée . Le moment n'est peut-être pas si loin où selon l'image d'un révolutionnaire chinois : "une étincelle peut mettre le feu à la plaine".

Par contre et comme ce fut le cas lors de l'expérience héroïque de la Commune, les conditions subjectives pouvant la rendre victorieuse sont faibles en particulier, l'organisation du peuple, bien que des réseaux républicains, patriotiques, progressistes et anti-impérialistes existent et cherchent à se regrouper et à organise un front commun.

La trahison de la plupart des dirigeants socialistes fanatiquement fédéralistes et honteusement ralliés à l'idéologie ultra libérale ; la perte de repère des dirigeants communistes et d'une partie de ceux de la CGT ; l'incompréhension dogmatique ou téléguidée de la majorité des trotskystes et autres altermondialistes, du rôle moderne d'un Etat s'il est mis au service du peuple-nation, comme socle de la souveraineté populaire et du combat économique, social et politique ; les succès objectifs de la guerre idéologique menée conjointement par l'appareil euro-atlantiste de l'UMPS, indirectement soutenu par certains idéologues altermondialistes au nom d'un internationalisme dévoyé...tels sont les principaux obstacles que devra surmonter le peuple de France dans son combat de reconquête.

Il est urgent pour lui de s'unir et se préparer, d'organiser la Résistance et de réactualiser le programme du CNR. Le principe de la République, affirme la Constitution est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

18:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, romain, courcelles, histoire, france, actualite, paris, europe, democratie, sionisme, israel, medias, presse, information, television, euro-dictature, capitalisme, usa, otan, imperialisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/05/2008

28/04/2008: SEMIRA, la leçon n'a pas servi !!!

--------Message original --------
Sujet: SEMIRA, la leçon n'a pas servi !!!
Date: Mon, 28 Apr 2008 20:22:43 +0200
De: Jean Groulard <groulard@swing.be>
Pour :: <roger.romain@skynet.be>


A diffuser largement pour faire cesser ces traitements indignes d'un pays civilisé !!!
De: Serge NGAJUI FOSSO <sfosss_2000@yahoo.com>
Je me souviens alorsdeSemira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroulesousmes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militantdesdroits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et àvoixhaute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes selèventet protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, leshommesen gris quittent l'avion avec leur passager. Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sontdésignéespar les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose laquestionpourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avionetpuis dans les escaliers avant d'être jeter dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'aiquelquesbobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans lamainet visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et lesmaltraitancesdes policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 lapolicenous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu letroisième,un homme de couleur blanche.
Au moment de notre libération, la police nous informe que nous nevoyageronsplus pendant les six prochain mois avec la compagnie SN Bruxelles Air Lines. A la question de savoir comment nous allons fairepournous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.
Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons àrencontrerl'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nouspatientons,j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue denepas me voir. Je suis en colère, très en colère.
La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe quenousavons tous les 2 étés fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6prochainsmois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et quelacompagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale a cette dame que je n'ai pas de problème sijene voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car lacompagnien'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et meramènecette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.
Monneveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence etm'indiquentque je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans cesconditionset que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Parisetêtre remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite yrester,ce qui visiblement ne les satisfait pas. Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mesaffaires,je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mesaffairessur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très encolèrede tout ce qui se passent. Je leurs demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.
L'épousede mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire.Ellerevient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de monappareilphoto, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autrespassagersont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellementprismes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis encolère,très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avecmépriset violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, jesuisallé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.
Jesuis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec mapetitefille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.
Avecpatience mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestationindiquantque j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Noussommesarrivés à Mons peu après minuit. J'avais des douleurs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim,j'aimangé sans appétit et je suis allé me coucher.
Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques douleurs auxdoigts,aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de lacompagnie,que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dansl'étatoù je les avais confiés à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pasgrand-chosepour le moment.
Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne comptepaslaisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Bruxelles Air lines. On enreparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bonetagréable dimanche.
Prière diffuser largement ce message.
Abientôt ! Et mon combat continue.

Serge N FOSSO

10:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : democratie, liberte, europe, repression, romain, courcelles, histoire, actualite, sans-papiers, solidarite, belgique, euro-dictature, capitalisme, presse, medias, information, television, silence, syndicats, justice | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/04/2008

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19:38 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : italie, rome, romain, courcelles, belgique, histoire, actualite, presse, medias, silence, television, fascisme, europe, euro-dictature, politique | |  Facebook | |  Imprimer | | |