29/04/2008

29/04/2008: Un neo-fasciste s' empare de ROME ....

Un neo-fasciste s' empare de ROME :
Triste bilan pour la fausse "gauche", réformiste, participationniste, opportuniste et collaborationniste, déjà battue aux récentes législatives italiennes ! Les amis de Gianni Alemanno peuvent lever le bras et la main tendus (vu ce mardi à la télé!): l'Euro-dictature devient de plus en plus noire, sur fond de paupérisation, de racisme, de nationalisme, d' européanisme, d' atlantisme, de ricanisme, de libéralisme et de répression de plus en plus poussée. 
Je ne cesse de le répéter, dans cette Europe pillée et exploitée par les multinationales et transnationales capitalistes, il est grand temps de recréer une véritable gauche, marxiste-léniniste, révolutionnaire et internationaliste, qui se battra de nouveau pour et aux côtés des peuples travailleurs dans la solidarité et l'union.
Son sale travail accompli, à la tête de l' Euro-dictature et de l' Italie, le fameux Prodi semble avoir jeté définitivement l'éponge, quoiqu'il puisse encore rejaillir ailleurs ...
Quand donc les syndicats vont-ils également se réveiller pour appuyer véritablement un grand mouvement revendicatif dans la lutte ? 
RoRo

From: Politique
Sent: Tuesday, April 29, 2008 10:54 AM
Subject: Municipales à Rome: la droite triomphe et enlève la capitale à la gauche

28.04.2008 21:05

Municipales à Rome: la droite triomphe et enlève la capitale à la gauche

La droite a triomphé à Rome, son candidat Gianni Alemanno réussissant à enlever la capitale italienne à la gauche qui la dirigeait depuis 15 ans, grâce à une confortable avance de sept points, selon des chiffres définitifs publiés lundi soir par le ministère de l'Intérieur.

Ce résultat est une catastrophe pour le Parti démocrate (PD) de centre gauche de Walter Veltroni, déjà nettement battu aux législatives des 13 et 14 avril par Silvio Berlusconi. C'est "une victoire historique", s'est félicité le futur chef du gouvernement, tandis que Walter Veltroni déplorait "une défaite très grave, très lourde". M. Alemanno l'a emporté avec 53,65% des voix, contre 46,34% à son rival, le ministre de la Culture sortant et ex-maire de Rome Francesco Rutelli. Ce succès "vient compléter notre victoire aux législatives" et "les Romains ont choisi le programme de bonne gouvernance du PDL dont l'objectif est de conjuguer une plus grande sécurité à Rome et la modernisation des infrastructures urbaines", a estimé Silvio Berlusconi, chef du parti du Peuple de la liberté (PDL). (CYA)

12:53 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : democratie, romain, courcelles, histoire, belgique, actualite, politique, presse, medias, silence, television, information, europe, euro-dictature, liberte, propagande | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/04/2008

18/04/2008: Irlande : une manipulation d'Etat révélée par un courriel diplomatique ....

-------- Message original --------

Sujet: Fw: Irlande : une manipulation d'Etat révélée par un courriel diplomatique
Date: Fri, 18 Apr 2008 08:36:56 +0200
Répondre à :: melusine mailto:melusine@nerim.net



Subject: Irlande : une manipulation d'Etat révélée par un courriel diplomatique


Irlande : une manipulation d'Etat révélée par un courriel diplomatique


Dans son édition datée du 14 avril, le Daily Mail révèle le contenu d'un courriel confidentiel (publié ci-dessous en intégralité) qui aurait été adressé par une diplomate britannique à Dublin, dans lequel on constate, selon le journal, que "le gouvernement irlandais a élaboré un plan destiné à tromper les électeurs lors de la prochaine consultation référendaire sur le Traité européen". Le message de la diplomate indiquerait en particulier qu'il faut ménager les craintes irlandaises sur la future Europe de la Défense qui menace la neutralité du pays, en organisant le référendum le plus tôt possible car, écrit-elle, "Sarkozy est complètement imprévisible", faisant allusion à la future présidence française de l'Union européenne. Le memo diplomatique indiquerait également que la Commission entendait bien "minimiser ou reporter les messages qui pourraient être contreproductifs" pour le "oui" irlandais. Il faut précipiter l'organisation du référendum en pariant sur le fait que "la plupart des gens n'auront pas le temps d'étudier le texte et suivront alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance"...



Irlande : une manipulation d'Etat révélée par un courriel diplomatique

Traduit de l'anglais par L'ObsE

From today's DAILY MAIL, Ireland

Front page headline on today, Monday 14 April 2008

__________

"THE TREATY CON"

by John Lee and Michael Lea


Le gouvernement a élaboré un plan destiné à tromper les électeurs lors de la prochaine consultation référendaire sur le Traité européen. C'est ce que révèle aujourd'hui le Daily Mail. Un courriel vient en effet d'être rendu public, qui montre comment les ministres préparent une campagne délibérée de désinformation afin de faire gagner le "oui" au Traité de Lisbonne lors du vote référendaire imposé par la Constitution.

Le Ministre des Affaires étrangères, Dermot Ahern, a même reçu personnellement l'assurance que la Commission de Bruxelles nuancerait ou reporterait toute annonce qui pourrait être "contreproductive" pour le "oui"...

Plus grave, le courriel révèle que les ministres ont refusé que le référendum ait lieu en octobre, ce qui aurait un choix plus pertinent sur le plan de la procédure, parce qu'ils craignaient des "développements contreproductifs" au cours de la Présidence française de l'Union, en particulier en ce qui concerne la défense européenne. Voilà qui soulève de graves inquiétudes sur le fait que la neutralité militaire inscrite dans la Constitution irlandaise soit gravement affaiblie par le Traité - nouvelle version de la défunte constitution européenne.

Ce mémo a été envoyé au gouvernement britannique par Elizabeth Green, une diplomate britannique de haut rang à Dublin, à la suite d'une réunion avec Dan Mulhall, haut responsable du Ministère irlandais des affaires étrangères. L'objet de ce courriel était d'informer Londres des efforts du gouvernement irlandais afin d'assurer un vote "oui" au référendum.

L'Irlande est le seul Etat membre de l'Union européenne qui autorise ses électeurs à donner leur avis sur le Traité et les chefs d'Etats sont visiblement terrifiés à l'idée qu'ils puissent le rejeter
.

Ceux qui font campagne pour le "non" mettent en garde contre un Traité qui pourrait mettre fin au pouvoir de l'Irlande de décider de sa politique fiscale comme de sa politique sociale. Toutefois, l'aspect le plus controversé est la possibilité d'avancées dans le concept "d'armée européenne" qui violerait le principe de neutralité qui est un des principes fondateurs de l'Etat. La France a particulièrement à coeœur de faire avancer l'idée d'une force armée européenne, que ses opposants craignent de voir passer à l'action malgré l'opposition de l'Irlande, en raison du système de vote à la majorité qualifiée au Conseil [clause passerelle de l'art 48, NDLR].

Des craintes ont déjà été exprimées sur le sort des soldats de la paix irlandais envoyé au Tchad qui pourraient être impliqués dans les objectifs politiques et militaires français dans la région. Le courriel qui a fait l'objet de cette fuite admet que c'est l'un des problèmes que l'on doit se garder de soumettre aux électeurs, et que le risque de voir les Français d'exprimer sur ce sujet rendait impossible la tenue du référendum à l'automne. Il est ainsi rédigé : "Mulhall estime que le choix d'une date en octobre aurait été plus facile sur le plan procédural, mais le risque d'évènements contreproductifs au cours de la Présidence française - en particulier sur la défense européenne - est beaucoup trop élevé. Nicolas Sarkozy est totalement imprévisible."

Le haut responsable irlandais est également préoccupé par les récentes négociations à l'OMC, qui ont déjà suscité la colère des agriculteurs et qui pourraient décider les électeurs à voter contre le traité. Les agriculteurs et les acteurs de la filière agricole préparent une journée de grève cette semaine pour protester contre les positions prises par le Commissaire européen au commerce international Peter Mandelson. Le courriel indique aussi que Mulhall craint "un accord de l'OMC fondé sur des concessions qui pourraient conduire les puissantes organisations agricoles à retirer leur soutien".

Toutefois, les ministres du gouvernement fondent leurs espoirs sur le fait que le traité ne peut être lu ou compris par la plupart des électeurs - et qu'en lançant un référendum à court terme, on empêcherait qu'ils le fassent de toute façon : "la plupart des gens n'auront pas le temps d'étudier le texte et suivront alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance", ajoute-t-il.

Il souligne également que le gouvernement prévoit d'empêcher les électeurs d'analyser les détails, déclarent que "l'objectif est de se concentrer sur les avantages globaux de l'Union européenne plutôt que sur le traité lui même".

Il poursuit en expliquant les détails de la loi référendaire, qui a été adoptée "après de longues consultations avec les juristes du gouvernements et avec les partis politiques". Toutefois, il admet que la loi est "en grande partie incompréhensible pour le lecteur moyen".

Le message fait référence à des manoeuvres destinées à tromper l'électeur sur la véritable date et indique : "Les irlandais ont choisi le 29 mai mais vont retarder l'annonce de cette date afin de laisser le camp du non dans le flou". "Le Taoiseach (Premier ministre) et Dermot Ahern [Ministre des affaires étrangères, NDLR) ont estimé qu'il y aurait un petit avantage à laisser le camp du Non dans le doute".

La date du 12 juin a été avancée depuis lors, mais il n'est pas clair que ce soit la date définitivement retenue ou si l'option du 29 mai est toujours en réserve afin de déstabiliser la campagne du "non".

Le courriel ajoute que la Commission européenne faisait de son mieux pour éviter de diffuser de mauvaises nouvelles auprès des électeurs irlandais et que M. Mulhall estimait que d'autres institutions - y compris la Commission - jouaient le jeu et jouent un profil bas.

Il ajoute que durant son voyage à Dublin, la Vice Présidente de la Commission Margot Wallstrom a indiqué à Dermot Ahern que "la Commission voulait minimiser ou reporter les messages qui pourraient être contreproductifs".

Le message souligne que "Mulhall a remarqué que les médias ont été relativement calmes jusqu'à présent sur le processus de ratification".

Un porte parole du gouvernement a refusé de commenter cette fuite lors d'une réunion, hier soir, en déclarant : "La date a été fixée par le Taoiseach, il n'y a aucun changement".

DAILY MAIL, Ireland
Monday 14 April 2008





Memo envoyé au gouvernement britannique par Elizabeth Green, diplomate britannique à Dublin, à la suite d'une réunion avec Dan Mulhall, haut responsable du Ministère irlandais des affaires étrangères

Irish have picked May 29 for voting but will delay an announcement to keep the no camp guessing (please protect). DFA's EU director gives us referendum timetable and details of the bill, to be published next week. Aim is to focus the campaign on overall benefits of EU rather than the treaty itself. Concern about the potential impact of a WTO deal and of Sarkozy.

The draft, largely incomprehensible to the lay reader, had been agreed following lengthy consultation with government lawyers and with the political parties.

The bill would enter parliament in the second week of April and it would probably take two weeks to go through and be passed around 22 April. The minister for the environment would thus be entitled to set an order naming the date for the referendum between 30 to 90 days of the order being made. Technically, the Taoiseach and Ahern saw a slight advantage in keeping the no campaign guessing. 29 May was the assumed date in working plans.

Mulhall said a date in October would have been easier from a procedural point of view. But the risk of unhelpful developments during the French presidency - particularly related to EU defence - were just too great. Sarkozy was completely unpredictable. The only other unhelpful event the Irish thought might impact on the May vote would be a WTO deal based on agricultural concessions that could lead the powerful farming association to withdraw its support.

I ran through the UK parliamentary ratification timetable and noted that the refernedum vote on 5 March would be a particularly sensitive moment. Mulhall remarked that the media had been relatively quiet on the ratification process so far. We would need to remain in close touch given the media crossover.

Mulhall said other partners - including the Commission - were playing a helpful, low-profile role. Vice-president Margot Wallstrom, who had been in Dublin yesterday and today, had told Dermot Ahern that the Commission was willing to tone down or delay messages that might be unhelpful.

??? ??? ???...so Irish thought treaty was taken for granted...... David Miliband not going

Most people would not have time to study the text and would go with the politicians they trusted.


Mardi 15 Avril 2008






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Envoyé par romain dans Dans les pays de l' Euro-dictature capitaliste ... le 4/18/2008 12:06:00 PM

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16/04/2008

15/04/2008: ITALIE : à droite toute ... !

ITALIE : à droite toute ... !
Comme prévu, formidable résultat pour la fausse "gauche" réformiste et opportuniste en Italie: Berlusconi revient au pouvoir en Italie ! Momentanément, l'Italie vire de plus en plus à droite et à l' extrême-droite. Fort heureusement, rien sur cette planète n' est jamais éternellement acquis.
Déjà Berlusconi annonce des temps difficiles pour l'Italie et la réforme du système électoral, de plus en plus en faveur du bipartisme, comme aux Usa et en Angleterre. La meilleure façon de ne jamais rien changer d' essentiel au système économique capitaliste bien en place sous l' actuelle "démocratie" ...
Le réformiste Veltroni, lui, complètement d'accord pour ce "changement" essentiel, s'engage déjà vers une "opposition" collaborationniste.
La fameuse "gauche" italienne, et même l' extrême-gauche parlementaire, aura suivi jusqu'au bout l' aventure Prodi là où il voulait la mener. L' extrême-gauche communiste, les verts, les "socialistes" en paient maintenant les pots cassés en disparaissant du Parlement. Mission accomplie pour Prodi, qui connaissant les résultats de sa politique et des sondages s' est retiré. Il peut le faire, car il n' a jamais eu d' autre but que de casser à terme la véritable opposition de gauche.
Sarkozy au pouvoir en France, Merkel en Allemagne, Berlusconi en Italie ... Baroso à la tête de l' Euro-dictature... Et en Angleterre, les travaillistes préparent aussi leur prochaine raclée ...
A peu près partout en Europe, la gauche véritable est à reconstruire dans l'union internationaliste et la lutte des classes.
Quitte à effaroucher beaucoup de monde, même à gauche, si l'on veut véritablement liquider un jour le système de dictature capitaliste bien en place, il faudra se battre pour instaurer ... la dictature du prolétariat, si l'on veut un quelconque changement de cap, face à la toute puissance des multinationales, transnationales et des oligarques capitalistes:
selon le dictionnaire Encarta:
"oligarque nom commun - masculin (oligarques)
1. politique membre d'un système politique dans lequel l'autorité est partagée par quelques personnes
  • les oligarques issus de l'élite
  • 2. membre d'un groupe restreint ou particulier de personnes physiques ou morales qui exercent une influence ou un pouvoir dans un domaine
    [Remarque d'usage: souvent péjoratif]
  • les oligarques de l'économie"
  • RoRo

    12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : capitalisme, communisme, actualite, belgique, histoire, romain, courcelles, propagande, democratie, gauche, droite, presqse, medias, silence, europe, euro-dictature, elections | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    27/03/2008

    26/03/2008: Les anti –guerre US lancent un cri d'alerte....

     -------- Message original --------

    Sujet: Les anti -guerre US lancent un cri d'alerte. Attention aux fausses mobilisations, Attention à une attaque surprise contre l'Iran
    Date: Wed, 26 Mar 2008 09:23:50 +0100
    De: melusine <melusine@nerim.net>
    Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>


    Les anti –guerre US lancent un cri d'alerte
    Attention aux fausses mobilisations, Attention à une attaque surprise contre l'Iran


    Le 25 mars 2008

    La menace d'une Guerre contre l'Iran s'accroît de jour en jour. Un sousmarin nucléaire US se dirige vers le Golfe Persique. Il est urgent de remobiliser toutes les forces anti-guerre partout dans le monde. Attention aux « fausses mobilisations » type « indépendance du Tibet », c'est l'écran de fumée qui cache la vraie menace, celle d'une Troisième Guerre Mondiale. 
     

    Pour commémorer le cinquième anniversaire de l'attaque contre l'Irak et protester contre la guerre, des centaines de militants anti-guerre américains se sont rassemblés à San Francisco dimanche dernier. Ceux qui ont pris la parole ont lancé un cri d'alarme disant que le conflit risquait de s'étendre à toute la région, qu'une nouvelle guerre était imminente, et que la prophétie était entrain de se réaliser sous nos yeux. Le départ forcé de l'amiral William « Fox » Fallon – commandant en chef des forces US au Moyen Orient - qui a été décrit dans le magazine US Esquire - à qui il avait accordé une interview- comme l'homme qui faisait rempart contre une nouvelle guerre, le fait qu'il est été relevé de ses fonctions, préfigure un désastre en gestation avancée.

    La rhétorique guerrière, mensongère de l'administration Bush, et la soumission des démocrates, alors qu'ils ont été élus pour agir contre la guerre en Irak, présagent mal de l'avenir. Il en va de même avec la tournée à l'étranger du présidentiable républicain McCain qui se conduit déjà en chef suprême des armées US, et a adopté des positions encore plus belliqueuses et pro sionistes que Bush en reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard si McCain est le candidat préféré des israéliens, et si l'homme qui le suit comme sont ombre, le sénateur »indépendant » (ex démocrate) Joe Lieberman, est un pro sioniste. Ce dernier pousse à une attaque contre l'Iran, ayant fait voter par le Congrès une loi qui dispense le président US de l'accord du Congrès pour déclencher une guerre, alors que pour la guerre en Irak, Bush avait dû en obtenir l'accord.

    Ces anti-guerre américains ont lancé un appel à réveiller l'opinion publique partout dans le monde concernant la prochaine guerre contre l'Iran, et à mobiliser contre ce projet fou qui fera apparaître la guerre contre l'Irak comme une « petite guerre » comparativement - elle a pourtant déjà fait plus d'un million de morts côté irakien, plus de 4000 soldats américains ont été tués, sans compter les blessés de part et d'autre, et plus de 4 millions de déplacés irakiens. Car outre la destruction et la mort qu'elle sèmera en Iran, les répercussions aux US et en Europe seront terribles. Avec le prix du pétrole qui flambe déjà, une économie US en récession, l'onde de choc sera sans précédent, sans même parler des représailles iraniennes, car l'Iran pour se défendre ne se laissera bien évidemment pas attaquer sans réagir.

    En face, des pouvoirs extrêmement puissants

    Aux US, deux partis politiques sur la même longueur d'onde, quelque soit le prochain candidat élu président(e), le puissant complexe militaro industriel, l'armada d'intellectuels des boîtes à penser, ces grattes papiers justifiant et légalisant massacres, tortures, destructions, …les néo conservateurs, les puissants lobbies pro sionistes, et les médias/ bizness/propagande, tous acquis à la guerre car elle fait vendre de l'info.

    En Europe, les trois gouvernements des « Grands » de l'UE - Grande Bretagne, France, Allemagne - soutiennent inconditionnellement les américano sionistes, les médias affûtent également la propagande guerrière contre l'Iran. L'environnement politique actuel est donc idéal pour lancer l'offensive contre l'Iran, d'autant que les oppositions politiques aux gouvernements en place dans ces pays sont considérablement affaiblies.

    Surtout, l'attention de l'opinion publique est détournée sur des conflits mineurs tels celui du Tibet- qui embarrasse suffisamment la Chine pour politiquement la « neutraliser »- véritable écran de fumée pour cacher ce qui est en préparation, car l'administration américaine ne veut plus affronter la mobilisation populaire qu'il y a eu en 2003, ni avoir à se justifier, ce qui serait encore plus difficile étant donné les révélations faites sur les mensonges qui l'ont amené à attaquer l'Irak.

    La Russie, qui s'était déclarée contre la guerre en Irak, risque d'être « neutralisée » par des perspectives de coopération rapprochée avec l'OTAN en Afghanistan, et de partage du gâteau pour le bizness sur l'enrichissement d'uranium.

    Le vice président Dick Cheney vient de faire un tour du Moyen Orient pour s'assurer de la docilité des gouvernements arabes dits « modérés ».

    Selon des sources egyptiennes (The International News 24/03/08) un sousmarin nucléaire vient de franchir vendredi dernier le Canal de Suez pour rejoindre la flotte US stationnée dans le Golfe Persique.

    Coïncidence ? En Arabie Saoudite, Le Conseil de la Shura Saoudienne va discuter en urgence et en secret de plans nationaux pour faire face à des dangers radioactifs soudain liés au nucléaire qui pourraient toucher le royaume suite à des alertes lancés par des experts concernant des attaques possibles des réacteurs nucléaires de Bushehr en Iran, selon des articles parus dans la presse saoudienne de samedi. Le Centre de Science et Technologie King Abdul Aziz a préparé une proposition qui englobe les probabilités d'une fuite nucléaire et de dangers radioactifs en cas d'une attaque nucléaire surprise contre l'Iran, selon le journal saoudien Okaz. Ces plans devaient être discutés ce dimanche.

    Coïncidence ? En Israël, les plus importants exercices d'alerte jamais tenus depuis la création de l'état sioniste, auront lieu le dimanche 6 avril. Organisé par la Nouvelle Autorité pour les Secours, ils se dérouleront pendant 5 jours. Mais avant cela, une journée de mobilisation des services urgentistes hospitaliers se tiendra le jeudi précédent les exercices. Toutes les préparations pour ces exercices auront lieu sous la responsabilité du secrétaire d'état à la Défense, Matan Vilnai, devenu célèbre récemment pour avoir menacé les Palestiniens de la Bande de Gaza de Shoah. Le premier jour des exercices, le premier ministre Ehud Olmert réunira son cabinet en réponse à « une attaque ennemie » pour décider de la réponse israélienne. Participeront à tous ces exercices, la police israélienne, l'armée, le commandement de la défense civile, les hôpitaux, les pompiers, les services d'ambulances du bouclier de David. Des sirènes retentiront partout dans le pays et les équipes de secours organiseront des évacuations en masse de « zones touchées ». Une campagne de relation publique précèdera juste avant, et accompagnera ces exercices.

    En Turquie, le gouvernement actuel est déstabilisé par une tentative pour délégitimer le parti majoritaire, et l'armée, pro américano sioniste, pourrait se retrouver au pouvoir, ce qui permettrait aux US de compter sur la coopération de ce pays pour sa future guerre contre l'Iran, évitant ainsi ce qui s'était passé avec la guerre en Irak. La Turquie en 2003 lors de la guerre contre l'Irak, avait refusé le passage de l'armée US sur son territoire.

    La profonde crise financière aux Etats-Unis pourrait aussi pousser l'administration américaine à chercher une « porte de sortie » en mobilisant son opinion publique sur une guerre, pour relancer également une industrie locale touchée de plein fouet par les délocalisations.

    Tout dépend de la mobilisation de l'opinion publique mondiale

    Mais la mobilisation contre la guerre en Irak l'avait montré, les peuples sont majoritairement contre ces guerres, à nous de les remobiliser, et VITE.

    D'abord démystifier les « fausses mobilisations » sur des causes manipulées (Darfour, Tibet) parce qu'elles s'apparentent à des opérations de psyops, avec en ligne de front des ONG dont on sait, pour certaines, qui les financent, et de qui elles reçoivent leurs ordres (exemple en France RSF officine de la CIA).

    Dénoncer sans relâche les principaux instigateurs de ce plan diabolique : les américano sionistes, qui ont érigé en doctrine planétaire leur volonté d'attaquer quiconque résiste à leur empire colonial bicéphal.

    » Ou vous êtes avec nous, ou vous êtes contre nous ».

    Alors soyons le plus nombreux possible contre eux. Car identifier l'ennemi N° 1, et sa cohorte d'agents d'influence, dans toutes les sphères, et pas seulement celle du politique, mais aussi du culturel, du médiatique, fait partie d'une stratégie efficace anti-guerre

    Faire comprendre les risques non plus d'un conflit limité régionalement, mais les répercussions mondiales d'une attaque nucléaire contre l'Iran :

    Sur le plan humain, dans l'immédiat, la responsabilité de dizaines de milliers de morts iraniens, mais aussi dans les pays voisins, dans d'horribles souffrances, et des millions de contaminés

    Du point de vue de la santé publique, car une attaque sur un site nucléaire iranien -on l'a vu avec la catastrophe de Tchernobyl - touchera les populations dans un rayon nous incluant, avec une prolifération de cancers, touchant tous les âges, mais aussi des malformations à la naissance, une atteinte au patrimoine génétique…

    Une atteinte pour de nombreuses années sur l'environnement, animal, végétal, minéral, des mutations, des maladies inexpliquées des disparitions d'espèces, et probablement aussi une répercussion sur les problèmes de réchauffement climatique. Un nuage radio actif n'est pas inoffensif.

    Financièrement, avec un pétrole à plus de 200 dollars, des coûts de production en hausse vertigineuse, des pénuries, l'impossibilité de se rendre à son travail en voiture, trop coûteux, la paralysie quasi certaine de l'économie nationale mais aussi mondiale, les faillites, les pertes d'emplois, la misère s'étendant à des couches sociales jusque là préservées….

    Et aussi moralement, éthiquement, car une attaque contre un site nucléaire nécessite obligatoirement le largage de bombes nucléaires, ce qui constituerait une première depuis Hiroshima, Nagazaki, dont nous aurions TOUS à porter la responsabilité devant les générations futures.

    Les bombardements nucléaires d'Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu juste à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, et les populations des pays en guerre étant exténuées, elles n'avaient ni la force, ni les moyens de protester contre ces crimes contre l'humanité.

    NOUS ne sommes pas dans cette situation, Nous avons les moyens tous ensemble d'empêcher cette attaque nucléaire.

    Alors que chacun prenne ses responsabilités et agisse là où il peut le faire et avec les moyens dont il dispose.

    Mobilisation Générale Anti-Guerre

    Merci de bien vouloir relayer ce message de mobilisation, c'est un premier pas important vers une action concertée mondialisée.

    Mireille Delamarre responsable de publication
    www.planetenonviolence.org


    21:35 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : belgique, usa, actualite, colonialisme, courcelles, guerre, histoire, imperialisme, iran, medias, presse, otan, romain, silence, fascisme, europe, euro-dictature, afghanistan | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    23/03/2008

    19/03/2008: Une voie nouvelle en perspective...

    -------- Message original --------
    Sujet: UNE VOIE NOUVELLE EN PERSPECTIVE
    Date: Wed, 19 Mar 2008 00:04:50 +0100
    De: Comité Valmy <info@comite-valmy.org>


       Comité Valmy Une voie nouvelle en perspective Après les élections municipales, on assiste à une relative redistribution des cartes entre les clans politiciens européistes maastrichtiens et néo libéraux, de la droite avouée et de la gauche incertaine ou encore de la composante centriste hypothétique que Gérard Filoche compare au Triangle des Bermudes et qui joue les utilités dans le spectacle politico-médiatique joué en boucle.             Pour Nicolas Sarkozy, comme l’écrit L’Humanité, « la sanction est claire et nette ». La politique gouvernementale est fortement rejetée. Aussi bien, de l’avis du Comité Valmy, comme conséquence de sa politique de régression sociale que de sa trahison nationale et républicaine de Versailles. Au demeurant, ces deux aspects sont intiment liés à l’euro-atlantisme forcené de Sarkozy et à ses attaques contre la laïcité.            Le reflux des illusions à propos de Sarkozy est en soi un événement réjouissant car il traduit une prise de conscience populaire sur la nature véritable de sa politique. Cependant, il convient pour les militants républicains et progressistes d’éviter de trop se leurrer, à propos de la signification des succès de la fausse gauche social-libérale et d‘un retour partiel à une alternance trompeuse. Croire à « un raz de marée de la gauche », synonyme d’un « KO social » gouvernemental, nous semble relever de la méthode Coué. Dans la mesure où l’UMP et le PS ont un programme commun, dont la mise en œuvre est orchestrée depuis Bruxelles, l’opposition des sociaux-libéraux au gouvernement est non crédible sur les sujets essentiels. Sarkozy, Hollande, Bayrou, Royal et Cie entendent tous nous imposer une Europe fédérale des länder par nature néolibérale et antisociale. Dans cette optique, dénoncer des politiques du pareil au même reste pertinent.            Le Parti socialiste, de plus, fidèle à la démarche historique qui est la sienne depuis des décennies, a continué ses attaques contre le Parti communiste traité en adversaire. Il a agressé aussi certains autres de ses « alliés ». Il a été aidé par les verts et quelques fois par la droite officielle.            Dans des circonstances difficiles, la remontée du PCF au 1er tour des cantonales est un élément important qui confirme la nécessité pour le peuple de France de se redonner un parti communiste de lutte de classe, dont la fidélité retrouvée envers la France républicaine à travers le rejet de l’Europe fédérale redonnerait un rôle décisif dans le combat social.            Il est aussi à noter que sur la question des alliances les choses commencent à bouger et que les décisions des appareils ne sont plus, en toutes circonstances, des tabous indépassables.            Depuis plusieurs années, le Comité Valmy, longtemps seul sur ce thème, donne une analyse  qui lui est spécifique, à propos de la signification politique de la progression régulière des abstentions, ainsi que des votes blancs et nuls. La scandaleuse délocalisation aux Etats-Unis, par le Ministère de l’intérieur, du traitement informatique des résultats électoraux, permet de retarder sérieusement l’annonce de ces éléments importants et de continuer de jouer en attendant, la petite musique de narcose populaire autour de l’affrontement « gauche » droite.            Censurer et masquer méthodiquement, avec les médias domestiqués et des manœuvres diverses, un nouveau comportement éminemment politique et démocratique d’une large partie, de la partie la plus consciente et lucide de notre peuple, ne trompera plus très longtemps les citoyens. Il est difficile d’être précis et notre vision peut être discutée. Certains d’entre nous considèrent que plus 20% de l’électorat républicain et notamment progressiste, refuse dorénavant de jouer le jeu de la fausse alternance gauche – droite qui depuis très longtemps est imposée et se traduit maintenant par la disparition de la souveraineté populaire, de l’indépendance nationale, de la République laïque et sociale et in fine, de la démocratie. L’abstention et le vote blanc sont devenus une arme politique de masse devant le refus par les fédéralistes européens de toutes les nuances, de toute réalité véritablement démocratique en France.             Le Comité Valmy affirme qu’une voie reste ouverte et offre une perspective populaire : celle de la Résistance, de son esprit, de son exemple, celle du programme du CNR que nous devons réactualiser pour un rassemblement républicain patriotique, progressiste, et anti- impérialiste. Claude Beaulieu Président du Comité ValmyCOMITÉ VALMY - 4, Impasse de la Grosse Bouteille, 75018 Paris - www.comite-valmy.org

     Courriel : info@comite-valmy.org

    20:09 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : courcelles, romain, histoire, belgique, france, paris, europe, euro-dictature, capitalisme, democratie, liberte, nmedias, propagande | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    22/03/2008

    21/03/2008: Informatique et Résulats électoraux en France...

     -------- Message original --------

    Sujet: Fw:  Informatique et Résulats électoraux en France
    Date: Fri, 21 Mar 2008 16:02:05 +0100
    De: Charles GILBERT <carlogil@wanadoo.fr>
    Pour :: Roger Romain <roger.romain@skynet.be>


        Voici un document pour égayer le silence assourdissanr de la "gauche" française sur cette affaire qui pourrait éclairer aussi les activités passées de l'occupant actuel de l'Elysée, naguère ministre de l'Intérieur, initiateur, paraît-il, des votes électroniques.
        Comme chacun sait, mais ne veut pas le savoir, la cinquième République française a été assassinée par le coup d'Etat du 4 février 2008 (vote anticonstitutionnel par le Parlement du traité de Lisbonne)...  Il semblerait que les assassins, ne se décidant pas à débrancher la victime désormais en coma dépassé, s'enfoncent de plus belle dans leurs tripatouillages nauséabonds.
    C.G.  
    ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    Les résultats électoraux produits par une société américaine ?

    Dimanche dernier, les commentateurs du 1er tour des élections municipales se sont montrés unanimes : alors qu'on attendait un effondrement de la droite, la première surprise de la soirée aurait été la relative et inattendue bonne tenue des listes UMP ; la seconde surprise, c'est que le taux global de participation était en hausse depuis 2001.


    La tonalité de la soirée électorale fut ainsi donnée par ces deux « surprises », qui dominèrent également les lignes éditoriales de la presse écrite du lendemain. Pour la majorité des Français, la messe du 1er tour était dite : forte participation et maintien surprise de l'UMP. Pourtant, dès le mardi, puis tout au long de la semaine, des informations d'une toute autre tonalité ont commencé à se faire jour. Des informations capitales dont ont été privés la grande majorité des Français, qui n'ont porté attention à ces élections que le dimanche soir ou dans la presse écrite du lundi.

        Ainsi, il a fallu attendre le vendredi, ce qui ne s'était jamais vu depuis la dernière guerre, pour enfin connaître les chiffres officiels de la participation. Surprise : il n'est plus du tout question d'une hausse mais d'un effondrement historique : jamais depuis 1959 la participation n'avait été aussi basse : 66,54% au total et 61,07% dans les communes de plus de 3500 habitants. Dans la capitale, c'est même 43% des électeurs qui ont refusé d'aller voter.


        Les étranges innovations électorales du ministère de l'intérieur

        Que s'est-il passé le soir de l'élection pour que l'information et la perception de la situation politique réelle soient ainsi faussées ?


        Un début de réponse nous a été donné par un article stupéfiant du journal le Monde. On y apprend les causes de la "panne" : « Les résultats ont d'abord parcouru le chemin traditionnel : les mairies les ont envoyés, par téléphone ou par fax, dans les préfectures, qui les ont communiqués via un système Intranet au ministère. "La synthèse s'est faite tout à fait normalement" (…) Mais les serveurs, hébergés par une société externe, dont le ministère n'a pas voulu divulguer le nom, se sont écroulés à plusieurs reprises. »
       
    En clair, cela signifie :


            * d'une part que les serveurs du ministère de l'intérieur ne sont pas gérés par les fonctionnaires habilités à cette fin mais par "une société externe"

            * d'autre part que le ministère de l'intérieur refuse de communiquer l'identité de la société qui a désormais la haute main sur les élections françaises.

        Ce n'est pas tout : « Le système étant engorgé, les services de l'intérieur ont dû ressaisir les résultats. Le taux de participation définitif n'a été établi que lundi après-midi. Le prestataire, qui avait traité les élections présidentielle et législatives de 2007, utilise "ce que l'on peut trouver de plus puissant", assure Bertrand Maréchaux, directeur des systèmes d'information du ministère. (…) M. Maréchaux confiait, lundi soir, n'avoir toujours pas trouvé "de véritable explication technique".  Mme Alliot-Marie, rompant avec l'habitude de la plupart de ses prédécesseurs, s'est refusée dimanche à toute apparition publique pour donner les résultats et s'est contentée d'un communiqué diffusé à 23 h 13. »

        En clair cela signifie :

            * que le mystérieux prestataire privé a eu également la haute main sur les présidentielles et les législatives, premières élections françaises où étaient utilisées les machines à voter, qui, elles aussi, suscitent de nombreuses et justifiées interrogations.

            * et que le directeur des systèmes d'information du ministère de l'intérieur avoue n'avoir reçu aucune explication de ce mystérieux prestataire extérieur.

        Qui est la mystérieuse société qui produit désormais les résultats électoraux français officiels ?

        Est-il normal et sain pour la démocratie que le ministère de l'intérieur garde le silence sur l'identité de la société prestataire qui gère désormais nos résultats électoraux officiels ?

        Pour l'UPR, la réponse est non. Nous avons donc décidé d'en savoir plus, ce qui n'est pas très difficile puisqu'un simple logiciel gratuit "whosip.exe" permet à tout internaute de découvrir le pot aux roses.
    (télécharger whosip ici, copiez-le dans C: puis, dans Accessoires > Invites de commandes > tapez cd > Enter puis : whosip www.interieur.gouv.fr > Enter )
     
    Vous obtiendrez ce résultat autant spectaculaire que révoltant, s'agissant du ministère de l'intérieur de la République Française :

        WHOIS Source: ARIN

        IP Address:   8.12.199.126
        Country:      USA - Colorado
        Network Name: LVLT-ORG-8-8
        Owner Name:   Level 3 Communications, Inc.
        From IP:      8.0.0.0
        To IP:        8.255.255.255
        Allocated:    Yes
        Contact Name: Level 3 Communications, Inc.
        Address:      1025 Eldorado Blvd., Broomfield
        Email:        ipaddressing@level3.com
        Abuse Email:  abuse@level3.com
        Phone:        +1-877-453-8353
        Fax:

        Sauf erreur, cela signifie, en clair, que "le système intranet" du ministère français de l'intérieur est hébergé par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS, situé à Denver, Colorado, USA.

        Résumons :

       1. La soirée électorale, donc l'élément décisif de la campagne du second tour, a été complètement faussée par une panne informatique.

       2. Contrairement à ce que tous les Français croient, le ministère de l'intérieur ne gère pas lui-même les moyens nécessaires à la production des résultats électoraux officiels, ayant force de loi.

       3. Ce travail décisif pour la démocratie française est confié non seulement à une société privée, mais, mieux encore, à une société américaine, LEVEL 3 COMMUNICATIONS

       4. Vérifications faites à partir d'informations ouvertes disponibles sur Internet, cette importante société américaine se trouve avoir des liens très étroits avec les deux principaux partis politiques américains, le Parti Républicain et le Parti Démocrate, qu'elle finance l'un et l'autre avant chaque élection présidentielle (cliquez ici)

       5. La société en question n'a fourni aucune explication sur la panne. Personne n'est donc en mesure de garantir que cette panne n'a pas été volontairement provoquée, à la demande d'un mystérieux commanditaire, pour aboutir aux  résultats faux de dimanche soir. Circulez, il n'y a rien à voir !

       6. Mis à part l'article du Monde, aucun média ne s'est interrogé sur ce grave et troublant dysfonctionnement qui entachent le résultat officiel des élections. Personne ne s'interroge non plus sur la fiabilité et les contrôles réels de l'ensemble "machines à voter + serveurs hébergés par la société américaine LEVEL 3 COMMUNICATIONS" qui a également produit les résultats des présidentielles et des législatives.

       7. On nous présente un scénario rocambolesque à base de « serveurs qui s'écroulent » puis « d'adresse de délestage ». Mais ce scénario ne tient pas la route une seconde pour qui connaît un minimum l'informatique : collecter les votes de 25 millions d'inscrits, préalablement centralisés dans une centaine de préfectures, c'est bien le minimum que doit pouvoir faire n'importe quel serveur informatique bon marché. Du reste, on n'a pas attendu mars 2008 pour gérer ce type de situations et les Français ont connu suffisamment de soirées électorales télévisées depuis 40 ans pour savoir que la collecte des résultats ne posait aucun problème par le passé, avec des ordinateurs pourtant infiniment moins puissants que de nos jours. Comme par ailleurs le ministère précise avoir recours à "ce qu'on peut trouver de plus puissant", on est en droit de se poser de très graves questions sur la cause réelle de la « panne ».

       8. Nous voudrions également comprendre pourquoi un gouvernement qui nous rebat les oreilles avec son soutien à l'économie numérique juge préférable d'avoir recours aux services d'une société étrangère pour résoudre un problème bête comme chou, et parfaitement bien résolu depuis des décennies, qui est la simple collecte des résultats électoraux transmis par la centaine de préfectures françaises.

       9. Nous voudrions enfin comprendre pourquoi la France, qui est capable de mettre au point des armes thermonucléaires par des simulations informatiques extraordinairement sophistiquées, qui a été choisi internationalement pour développer le centre de recherche sur la fusion atomique ITER serait incapable de gérer par lui-même l'addition des votes de ses électeurs.


    Conclusion :

    Il n'est pas tolérable qu'une société américaine produise, on ne sait comment, ce que le peuple français est censé devoir accepter comme l'expression suprême de la souveraineté populaire. Cette procédure est d'autant moins admissible qu'elle s'accompagne de la mise en place, en nombre croissant, de "machines à voter" électroniques qui produisent des résultats dont l'opacité suscite la défiance d'une écrasante majorité de nos concitoyens.

        Rien ne serait plus grave pour la démocratie et plus périlleux pour la paix civile en France si une suspicion généralisée devait désormais se porter sur la véracité des résultats annoncés à l'issue de toutes nos élections.

        Nous exigeons donc de revenir à la situation antérieure, qui donnait toute satisfaction sans soulever les moindres soupçons. Le ministère de l'intérieur doit obtenir et rendre publiques les explications de son prestataire américain, puis rompre immédiatement ce contrat.

        L'Union Populaire Républicaine envoie le présent texte à l'ensemble des députés et sénateurs de la République, et leur demande que soit créée une commission d'enquête parlementaire sur cette question d'une exceptionnelle gravité.

        Nous leur demandons aussi que soit déposé, le plus rapidement possible, une proposition de loi interdisant toute intervention de sociétés privées dans les opérations électorales, ainsi que tout usage des machines à voter.
    Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
    et le lien cliquable :
    http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=27

    19:17 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    21/03/2008

    16/03/2008: Répression au Pays basque ...



    -------- Message original --------

    Sujet: Répression au Pays basque
    Date: Sun, 16 Mar 2008 08:01:44 EDT
    De: Xarlo@aol.com


    http://www.rezocitoyen.org/article.php3?id_article=4041


    Notre jugement
    par Julen Arzuaga, avocat à l’Observatoire basque des droits de l’Homme (Behatokia)
    vendredi 14 mars 2008


    Ces derniers temps, la répression contre le peuple basque exercée par l’État espagnol et, dans une moindre mesure, par l’État français est une constante. Il est facile de tracer, au fil des dernières décennies, une ligne montrant la persistance de la torture, des arrestations massives et arbitraires, d’une politique pénitentiaire cruelle, de la suspension d’associations, d’organismes, de la fermeture de journaux, de la proscription de partis et de la totale discrimination d’un secteur entier de la population quant à sa participation à la vie publique, de l’arbitraire judiciaire, du terrorisme d’État et de la brutalité policière.
    En définitive, il s’agit d’une situation d’exception débouchant sur un panorama de négation des droits civils et politiques fondamentaux, panorama visible aujourd’hui dans toute son ampleur et dans toute sa dureté.
    Ces circonstances ont obligé des centaines de citoyens et citoyennes à créer un mur de contention, à faire face à la répression et à créer différentes plateformes civiques, associations de protection des droits humains, organismes activistes, formant le Mouvement Pro-Amnistie. À défaut, la non-activité dans ce secteur et l’absence de réponse sociale à la répression aurait constitué une acceptation voilée de l’impunité des appareils d’État. C’est la raison pour laquelle des milliers d’activités - conférences, manifestations, interpellations publiques, contacts de toutes sortes avec des acteurs politiques et sociaux...- ont été organisées par ce mouvement pour réclamer des conditions de respect des conditions démocratiques fondamentales, et d’exercice des droits civils et politiques élémentaires. À l’occasion de ces activités, nous avons eu l’occasion de nous rencontrer, de partager et de discuter.
    Toutefois, les États, obsédés par le maintien de leur stratégie de répression contre des secteurs de plus en plus larges du peuple basque, nécessitent des niveaux toujours plus élevés d’impunité. Le Mouvement Pro-Amnistie constitue, dans un tel contexte, un obstacle gênant et intolérable. C’est pourquoi onze de ses membres - porteparole, responsables de provinces... - ont été incarcérés en prison préventive pendant 4 ans, durée maximale permise par la législation espagnole.
    C’est pourquoi les mobilisations et les manifestations ont été interdites par la justice, suspendues par l’administration, et ont fait l’objet de violentes attaques de la part des Forces de Sécurité de l’État. C’est pourquoi également, l’un après l’autre, des dossiers judiciaires sont ouverts à l’encontre des personnes qui pointent la responsabilité de l’État dans la répression et dans la violation des droits humains et des libertés fondamentales. C’est pour cela en définitive que, à partir du 21 avril, 27 membres de ce mouvement vont être jugés par le tribunal spécial antiterroriste appelé Tribunal National espagnol, sous l’accusation d’appartenance à une organisation armée, pour avoir mené des activités solidaires vis-à-vis des prisonniers et prisonnières politiques, en tant que militants de l’Amnistie, pour s’être opposés à la répression, pour être des défenseurs des droits humains.
    Nous n’espérons aucune justice de ce tribunal. Mais nous y voyons une opportunité d’expliquer à la société basque et internationale ce que nous sommes et les raisons de notre lutte.
    C’est pourquoi je veux ici lancer un appel d’alarme et de préoccupation, mais par-dessus tout un appel à la solidarité. Un appel à redoubler nos efforts, chacun dans son domaine et dans son cadre de travail, afin que l’impunité ne puisse briser ce mur de contention dressé contre la répression.
    Ce n’est qu’un au revoir...
    Julen Arzuaga


    Ez adiorik,

    Julen Arzuaga
    **************

    "Argiaren abiadura soinuarena baino bizkorrago delakotz, batzu disdiratzu dira pito hutsak direla egiaztatu arte"


    "C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains paraissent brillants avant d' avoir l' air con"

    "Por ser superior la velocidad de la luz a la del sonido, algunos parecen brillantes antes de resultar estùpidos"

    19:34 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    18/03/2008

    14/03/2008: Hommage aux victimes de la boucherie impérialiste de 14/18 ...

    Pôle position, 14 mars 2008. A diffuser largement autour de soi et par internet.

    Hommage aux victimes de la boucherie impérialiste de 14/18 :
    à quand l’autocritique du capitalisme ?
     
    Les funérailles nationales accordées au dernier « poilu » de 14/18 (cet ouvrier émigré italien engagé dans la Légion pour défendre la France avait-il des papiers en règle ?) vont être instrumentalisées par le pouvoir sarkozyste pour superposer plusieurs opérations idéologiques auxquelles la social-eurocratie ne manquera pas de prêter son concours.
    Il s’agira d’abord :
    -de permettre à Sarkozy d’afficher sa conception perverse de « l’identité nationale », faite de racisme larvé et d’exaltation de l’Europe capitaliste, dont l’intégration avance au rythme de la désintégration de la France républicaine ;
    -de célébrer sur le mode plus jamais ça, les « Etats-Unis d’Europe », voire la « Françallemagne », comme les remèdes-miracles aux guerres soi-disant déclenchées par les « nationalismes ».
    Bien entendu, l’hommage aux victimes s’arrêtera net, une fois de plus devant le grand tabou : la réhabilitation des Fusillés pour l’exemple dont Pétain et le gouvernement d’Union sacrée (à participation socialiste !) décimèrent au hasard les régiments en 17 pour stopper les mutineries qui suivirent à l’Ouest la Révolution russe. Une fois de plus, les dirigeants du monde capitaliste, auteurs des trois plus grands crimes exterminateurs commis contre l’humanité au 20ème siècle, les deux guerres mondiales et les guerres coloniales, n’engageront aucune autocritique sur les vraies causes de la tuerie de 14 (le repartage impérialiste du monde !) ; et ces mêmes dirigeants capitalistes continueront de criminaliser les Révolutions prolétariennes de Russie et d’Allemagne (18/19) qui portèrent un coup fatal au premier conflit impérialiste en donnant corps au mot d’ordre de Lénine : « transformer la guerre impérialiste en guerre révolutionnaire contre le capitalisme ».
     
    C’est pourquoi le PRCF
     
    <!--[if !supportLists]-->a)                  <!--[endif]-->Rend hommage à l’ensemble des victimes civiles et militaires de 14/18 ; la meilleure façon d’honorer cette jeunesse inutilement sacrifiée est de combattre le capitalisme et l’impérialisme fauteurs de guerre en éclairant la signification de classe réactionnaire de la 1ère Guerre mondiale ; ce n’est pas « la nation » en général qui est en général facteur de guerre, c’est l’impérialisme qui, selon ses intérêts du moment, cultive soit le national-chauvinisme, comme en 14, soit le social-européisme soi-disant internationalisme, comme actuellement. Ne soyons dupes ni du social-patriotisme impérialisme de 14 ni du social-impérialisme européiste d’aujourd’hui.
     
    <!--[if !supportLists]-->b)                  <!--[endif]-->Appelle à prendre conscience que l’intégration européenne actuelle est la continuation par d’autres moyens et à une échelle plus large de la lutte criminelle pour la domination mondiale que se livrent les impérialismes, tantôt rivaux, tantôt associés. Non seulement les Etats-Unis capitalistes d’Europe, dont l’adoption de la constitution européenne bis est une étape, ne seraient pas un facteur de paix, mais le dépeçage sans fin de la Yougoslavie (pseudo-« indépendance » du Kosovo) et l’alignement de l’UE sur les menées des USA et d’Israël au Moyen-Orient sont là pour rappeler que l’U.E. du capital et de l’OTAN, c’est la guerre. Comme l’avait compris Lénine dès 1915, « les Etats-Unis d’Europe en régime capitaliste ne peuvent être qu’utopiques ou réactionnaires ». Plus que jamais, la seule bonne Europe c’est l’Europe des luttes !
     
    <!--[if !supportLists]-->c)                  <!--[endif]-->Invite à méditer l’expérience des révolutionnaires prolétariens de 14, avant tout celle des Allemands Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, incarcérés pour leur opposition à la guerre, et dont le mot d’ordre était « l’ennemi principal est dans ton propre pays ».
     
    Pour conjurer les guerres impérialistes présentes et à venir, il faut abattre le capitalisme, sortir la France du carcan réactionnaire de Maastricht, agir pour de nouveaux traités internationaux progressistes, militer pour le socialisme en se souvenant du mot d’ordre du Manifeste communiste : prolétaires de tous les pays, unissez-vous !.

    11:09 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    11/03/2008

    11/03/2008: À bas la nouvelle mouture du traité européen !

    ------- Message original --------
    Sujet: [forumrougesvifs] envoyé par Michel Peyret .
    Date: Tue, 11 Mar 2008 17:39:03 +0100
    De: Michel Peyret <m.peyret@cegetel.net>
    Répondre à :: rougesvifs@yahoogroupes.fr


     




    À bas la nouvelle mouture du traité européen !


    13 décembre 2007 : le nouveau traité sur l'Union européenne est signé à Lisbonne.

    4 février 2008 : Le Parlement français réuni en Congrès autorise la ratification.

    121 élus du PS (dont 91 députés) et les élus du PCF ont voté contre.

    7 février : l'Assemblée ratifie le traité : 25 députés PS,et les 18 du PCF,votent «non».

    En mai 2005, c'est par un « Non » indiscutable que s'était conclu le référendum décidé par Jacques Chirac. Pour les travailleurs et la jeunesse qui avaient voté Non au projet de traité européen, il s'agissait de rejeter un texte conçu pour les besoins du capitalisme et d'infliger une défaite politique à Chirac. Quelques jours après, le même rejet massif s'exprimait aux Pays Bas. L'Union européenne entrait en crise.

    Durant deux ans, les différents gouvernements bourgeois d'Europe - celui de l'Allemagne en particulier - ont rongé leur frein. Il leur fallait attendre l'élection présidentielle française. Aussitôt élu, Sarkozy s'est précipité à Berlin pour se mettre d'accord avec le gouvernement Merkel sur un nouveau projet de traité. L'accord fut rapidement trouvé : sur le fond, comme l'exigeait l'Allemagne, rien n'était changé ; sur la forme, l'abandon de quelques symboles permettait à Sarkozy de faire croire qu'il s'agissait d'un nouveau texte. En conséquent de quoi, il pouvait passer outre le rejet du précédent texte et, comme il l'avait annoncé durant sa campagne électorale, faire ratifier la nouvelle version par un vote du Parlement.

    La signature de ce nouveau traité à Lisbonne le 13 décembre par les 27 chefs d'État et de gouvernement marquait donc la fin du processus de renégociation. Restait ensuite à faire ratifier ce texte par les 27 États. Pour éviter tout nouveau rejet, il fut convenu d'éviter tout référendum, sauf contrainte constitutionnelle.


    Fondamentalement, le même texte …en plus compliqué

     

    Sarkozy prétendait obtenir un « traité simplifié ». En réalité, cette nouvelle version (« traité modificatif ») est beaucoup plus complexe et bien plus longue (des centaines de pages). Au lieu de reprendre et de synthétiser l'ensemble des traités antérieurs en y incluant les modifications prévues, il se contente d'énumérer les éléments nouveaux en renvoyant, pour chaque modification, au passage modifié de l'un des anciens traités… C'est, en pratique, illisible pour le profane. Mais sur le fond, les différences sont minimes avec le texte de 2005 : quelques symboles sont abandonnés (l'hymne, le titre de « ministre » des affaires étrangères…), mais quasi tous les éléments nouveaux introduits en 2005 sont préservés. Ainsi en est-il de la fonction de « président » du Conseil européen, de la modification du calcul de la majorité qualifiée, de la représentation des différents États (au profit de l'Allemagne), etc...

    Cette nouvelle version du traité rejeté en 2005 répond aux besoins des différents capitalismes européens ; il aménage les traités antérieurs sur la base d'un nouveau marchandage entre les différents gouvernements bourgeois de l'Union européenne. Une première conclusion s'imposait donc : les organisations du mouvement ouvrier ne doivent en aucun cas aider à son adoption. Leur responsabilité était d'organiser, dans l'unité, la mobilisation contre ce traité.

    En outre, comme en 2005, cette bataille était indissociable de la nécessité d'infliger une défaite politique au gouvernement.

    De cette position de principe découlait la question de l'attitude à adopter face à la question des modalités de vote : puisque c'est sur le fond le même texte, aucun nouveau vote n'est acceptable. Ce texte a déjà été rejeté le 29 mai 2005, il n'y avait pas lieu de revoter. Et le PS et le PCF auraient dû combattre sur cette simple orientation : « ce texte a déjà été repoussé ; rejet de sa nouvelle mouture ! Si Sarkozy prétend l'imposer en utilisant sa majorité actuelle à L'Assemblée, nous le considérerons comme nul et non avenu, et sera dénoncé dans l'heure qui suivra la fin du gouvernement Sarkozy ».

    En conséquent de quoi, la responsabilité des élus du PS et du PCF au Parlement était de voter Non au traité et à la révision constitutionnelle préalable. Il est quasi certain qu'une telle campagne aurait menacé la ratification du traité. Mais ce n'est pas la voie qui fut choisie par les directions du PS et du PCF.


    Quand les dirigeants du PS revendiquaient un « référendum »…

     

    On se souvient qu'en 2004, pour ratifier le nouveau traité européen, Chirac décida de recourir au référendum plutôt qu'à un vote du Parlement pour de strictes raisons intérieures : il lui fallait surmonter sa double défaite aux élections (régionales et cantonales, puis européennes) du printemps 2004. On se souvient aussi que le PS avait appelé à voter « oui » au référendum (à la suite d'un vote interne quelque peu « arrangé »). Mais on ne peut oublier qu'en dépit de cette décision, un grand nombre de militants du PS s'était engagés dans le combat pour le « Non » au référendum, certains dirigeants (Fabius, Emmanuelli…) se prononçant alors dans le même sens. Mais un seul des députés du PS (Marc Dolez) votait contre la révision constitutionnelle indispensable pour que soit ratifié le traité européen.

    L'engagement des militants du PS avait joué un rôle décisif pour infliger, le 29 mai 2005, une défaite à Chirac. Mais après cette défaite, les dirigeants du PS et du PCF affirmèrent que Chirac était « légitime » jusqu'à l'élection de 2007. On en connaît le résultat !

    Ce rejet du traité fut aussi une défaite pour tous ceux qui - avec Hollande - avaient milité pour le « Oui » au traité de Chirac. Mais personne n'exigea la démission de Hollande. …Simplement, il fut déclaré que le PS respecterait le vote des français, et il s'engageait à procéder par référendum pour tout nouveau traité.

    C'était là un tour de passe-passe : car si le PS prétendait vraiment tenir compte des résultats du 29 mai 2005, il devait s'engager à rejeter tout traité confortant l'Union européenne des capitalismes (et à fortiori un traité identique sur le fond). Or, à l'inverse, la direction du PS promettait de défendre un nouveau traité, dont le contenu était simplement plus proche des conceptions mises en avant par le gouvernement allemand… et par François Bayrou. Et c'est pour ce nouveau traité que le PS revendiquait un référendum !

    Puis, après que Sarkozy et Merkel se soient mis d'accord sur la nouvelle manière de présenter l'ancien texte, on vit la plupart des responsables du PS continuer à demander un référendum, ceux qui étaient hostiles à ce texte de même que nombre de ceux qui lui étaient favorables.


    Le PCF propose un « référendum »….que l'on soit « pour » ou « contre » le traité

     

    Tout en critiquant le nouveau projet, le PCF défendit une position analogue à celle du PS, demandant un second référendum sans combattre pour le rejet du texte lui-même : « Quoi que l'on pense du nouveau traité, quel qu'ait été son vote en mai 2005, la démocratie et l'intérêt d'une construction européenne par et pour les citoyens exigent un débat et une consultation populaire » (Humanité 25.10.07).

    C'est sur cette orientation que le PCF entraîna ceux qui, au sein du PS, disaient vouloir résister au traité, à commencer par Mélenchon et Filoche ; et cette position fut relayée par les dirigeants de la CGT.

    Le résultat en fut l'échec de toute mobilisation contre ce projet de traité.

    La direction du PS eut donc les coudées plus franches.

    Lors du Conseil national du 6 novembre, Hollande imposa un vote, non pas sur la question du référendum mais sur le projet de traité lui-même. Une majorité se prononçait en faveur de la ratification.


    Un vote nécessaire en Congrès, préalable à toute ratification

     

    Les institutions sont ainsi faites qu'il y a un préalable à toute ratification (que ce soit par le parlement ou par référendum) du traité européen. Il faut d'abord une révision constitutionnelle, ce qui exige de réunir le Parlement en Congrès, à Versailles, après que chacune des deux chambres (Assemblée nationale et Sénat) ait voté de manière séparée. Et à Versailles, la modification doit alors recueillir les trois cinquièmes des votes. Un simple calcul montre que si PS et PCF faisaient bloc contre la révision, Sarkozy pouvait ne pas avoir la majorité qualifiée des deux tiers nécessaire. Certains jugeaient même la défaite de Sarkozy inévitable du fait de la défection de quelques élus (souverainistes) de son camp.

    Tout l'échafaudage s'effondrait alors.


    Infliger une défaite politique à Sarkozy

     

    Certes, d'un point de vue constitutionnel, il est possible de contourner l'obstacle en faisant modifier la Constitution par référendum. Mais politiquement, c'était injouable : une défaite de Sarkozy à Versailles provoquée par la réalisation d'un bloc du PS et du PCF aurait constitué un point d'appui pour une mobilisation de front unique, et aurait conduit à l'échec d'un tel référendum.

     

    Et l'essentiel était, quoi que fasse ensuite Sarkozy, d'infliger à ce dernier une défaite politique.

    Mais ni la direction du PS ni celle du PCF ne voulaient mettre Sarkozy en danger.


    Crise dans le Parti socialiste

     

    Pour la direction du PS, il fallait donc non seulement voter « pour » la ratification mais aussi veiller à ce que Sarkozy aient les deux tiers des suffrages lors du vote préalable. Le 8 janvier, Jean-Marc Ayrault, président du groupe des députés socialistes, tentait alors de passer en force, déclarant que ceux-ci n'iraient pas à Versailles car « nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire ». Hollande donnait aussitôt son soutien : « nous n'irons pas au Congrès à Versailles pour la révision de la constitution préalable à la ratification », indiquant que, dans le second temps, il voterait « pour » le traité.

    La manœoeuvre était grossière. Ne pas aller à Versailles alors que seuls sont pris en compte les votants, c'était garantir à Sarkozy d'avoir une majorité des trois cinquièmes. Les protestations dans le PS fusèrent aussitôt.

    Aussi, le 15 janvier, Hollande et Ayrault durent - ils, en apparence, faire un pas en arrière : tous les députés et sénateurs iraient à Versailles. Ce n'était qu'une nouvelle astuce. Si les élus ne boycottaient pas, ce serait pour s'abstenir, ce qui revenait exactement au même.

    Finalement, le 4 février, les parlementaires réunis en Congrès à Versailles votaient oui à la révision constitutionnelle, l'UMP obtenant le renfort ouvert de 32  élus du PS, tels Lang ou Valls, tandis que 142 s'abstenaient avec Hollande. Néanmoins, le nombre des opposants fut plus important que prévu, 121 élus du PS (dont 91 députés) votant « non », de même que ceux du PCF. Au total, 181 votaient « non ». Un rapide calcul montre que, à nombre de votants égal, le Non aurait pu bloquer la ratification si la totalité des élus du PS avaient voté « non » au lieu de s'abstenir ou de voter « oui ».

    Lors du vote qui suivit ensuite à l'Assemblée, le 7 février, moins nombreux furent ceux qui votèrent « contre » le traité lui-même : la direction du PS avait décidé de voter « pour » le traité, comme l'UMP et l'UDF. 121 élus du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) votèrent « pour ». Mais 17 s'abstinrent, et 25 votèrent contre, ce qui était plus important que prévu, de même que les 18 députés PCF (Dollez et Emmanuelli votèrent « non », tandis que Fabius et Montebourg ne prenaient pas part au vote).

    Ces dissensions et votes contradictoires traduisent la crise qui continue de ravager le PS. Et, contrairement à ce qu'espèrent Hollande et ses amis, ainsi que Fabius et quelques autres, il est impossible de « tourner la page » sur cette bataille qui déchire le PS depuis 2004. Les développements ultérieurs de la crise du PS intègreront complètement les combats qui se sont menés sur cette question du traité.


    L'Union européenne face à la crise qui s'annonce

     

    La crise économique qui menace va aggraver les tensions et rivalités en Europe. Chaque bourgeoisie, chaque État national va défendre ses propres intérêts; et le plus puissant, l'Allemagne, accroîtra les pressions exercées sur la France. Ceci va creuser un peu plus les oppositions entre les différentes fractions de la bourgeoisie française, et se répercuter dans le PS.

    Pour la jeunesse, pour les travailleurs, il n'y aura pas d'autre solution que de reprendre la question à la base : qu'est-ce que Union européenne? Peut on réformer, unir et fédérer cette union d'États capitalistes rivaux qui ne sont vraiment unis que contre la population laborieuse et la jeunesse ?

    Mais, face à cette union capitaliste, qui peut croire que l'alternative serait le retour aux barrières nationales ?

    C'est en refusant ces deux impasses politiques - une impossible « Europe sociale » ou le retour aux frontières fermées - que l'ensemble des prolétariats et de la jeunesse d'Europe pourront développer leur combat contre le capitalisme, contre leurs gouvernements et États respectifs, et s'engager dans la voie d'une réelle Union, une fédération des États socialistes de toute l'Europe, où les entreprises expropriées et les États seront sous contrôle des travailleurs et de la jeunesse, sans privilèges ni bureaucraties.


    Ce que dit le nouveau texte

    L'architecture est totalement différente, non le contenu.

    Cette nouvelle mouture laisse en l'état les deux traités initiaux ainsi que les traités modificatifs, en y ajoutant à son tour de nouvelles modifications. La deuxième partie (charte des droits fondamentaux) est réduite à une annexe tandis qu'un article 6 affirme son caractère contraignant (mais pas pour tous…). Au total, 296 modifications, 12 protocoles et 51 déclarations pesant 145 pages…

    Le mot « constitution » disparaît, ce qui ne change rien au fond car le texte de 2004-2005 n'était pas une constitution mais un simple traité entre États souverains. Mais le mot avait un intérêt symbolique pour ceux qui avancent la perspective (lointaine) d'une Europe fédérale. D'autres symboles passent à la trappe : drapeau, hymne…

    Ce texte, en lui même, exprime la contradiction fondamentale de l'Union européenne : le capitalisme a besoin de dépasser les frontières nationales devenues trop étroites, mais il est fondamentalement incapable de dépasser le cadre des États-nations dans lequel il s'est constitué.

    Tout est donc objet de négociations sans fin, qui se concrétisent selon les rapports de forces.

    Quant au fond, la dernière version reprend la précédente :

    - La présidence « tournante », tous les six mois, est remplacée par un président plus stable, élu pour deux ans et demi par les dirigeants des États ;

    - à défaut d'un « ministre » est institué un « représentant » pour la politique étrangère, avec un service diplomatique propre. Mais l'unanimité reste la règle en matière de politique étrangère.

    - la taille de la commission est réduite : le nombre de commissaires passant de 27 (un par État) à 18. Chaque pays n'aura donc pas un commissaire en permanence ;

    - le nombre de parlementaires européens est limité à 750. Chaque pays a une représentation proportionnelle à sa population, avec un minimum de 6. L'Allemagne a le plus grand nombre de représentants (96), la France nettement moins (74) de même que la Grande Bretagne (73) ;

    - en ce qui concerne le Conseil, la troisième instance de l'UE, les règles de vote sont toujours très complexes. Les nouvelles règles ne s'appliqueront qu'en 2014, voire 2017. Une décision imposera la double majorité (55% des Etats, qui doivent représenter 65% de la population). L'Allemagne, avec l'appui de ses alliés traditionnels, renforce ainsi son poids politique par rapport au traité de Nice;

    - le champ d'application de la majorité est élargi à de nombreux domaines, dont l'enseignement, la coopération policière et judiciaire. Par contre, la règle de l'unanimité demeure pour le domaine fiscal et celui social.

    Les règles de coopération renforcées sont un peu facilitées, rendues possibles pour 9 Etats, ce qui va faciliter l'instauration d'une Union à plusieurs vitesses.

    Et les décisions qui concernent « l'eurogroupe», prises aujourd'hui à 27, pourront être prises par les seuls membres de ce groupe (13 aujourd'hui).

    Il n'y a donc aucune modification réelle par rapport au texte de 2004, et il n'y a pas de modifications majeures par rapport aux anciens traités, seulement des aménagements qui sont le produit de l'évolution des rapports de force au sein de l'Union.

    Ainsi l'objectif de « la concurrence libre et non faussée », dont Sarkozy se vantait d'avoir obtenu le retrait, est réintégré dans le protocole 6 annexé. Ainsi la référence aux services publics est affirmée… sous réserve que cela ne gêne pas la concurrence. Ainsi la référence aux « héritages religieux », absente de la première version, apparaît dans le préambule grâce à la sainte alliance des gouvernements allemand, polonais et italien.

    La chancelière allemande, Angela Merkel, est donc en droit d'affirmer : « La substance de la Constitution est maintenue. C'est un fait »

     

    19:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    10/03/2008

    08/03/2008: Traité de Lisbonne et referendum en Irlande + Ps d' Ernest GLINNE ...

    -------- Message original --------
    Sujet: Traité de Lisbonne et referendum en Irlande + Ps d' Ernest GLINNE ...
    Date: Sat, 08 Mar 2008 19:59:38 +0100
    De: Romain <roger.romain@skynet.be>
    Répondre à :: roger.romain@skynet.be

    Et en Belgique "démocratique" ? Et dans les autres pays de l' Eurodictature qui n'ont pas encore ratifié (sans consulter leur peuple) ? C' est le mutisme complet ! Tous se taisent: les gouvernants, les partis, les syndicats, ...
    RoRo


    -------- Message original --------
    Date: Fri, 7 Mar 2008 16:22:46 +0100
    De: ernest glinne <ernest.glinne@skynet.be>
    Pour :: roger romain <roger.romain@skynet.be>


    ----- Original Message -----

    Sent: Tuesday, March 04, 2008 8:00 PM
    Subject: Envoi d'un message : Doc2- referendumen Irlande

    LE TROISIEME REFERENDUM SUR L’EUROPE EN IRLANDE

     

    Ce sera dans la dernière semaine de mai ou pendant la première de juin. Quoique le jour du scrutin ne soit pas précisé, la campagne a pris son envol. Le Premier Ministre Bertie Ahern, bien qu’encombré par une inculpation de corruption, a démarré en force en faveur du Traité <simplifié>. Si l’on se réfère à la presse et à divers interlocuteurs, l’Irlandais reste en indécision ( 64% de «  je ne sais pas encore > selon un sondage récent d’IRISH TIMES). Beaucoup de citoyens sont à la fois fiers et craintifs devant l’originalité de leur système constitutionnel . Le premier referendum de juin 2001 a fait sortir un NON des urnes. Le deuxième, en octobre de la même année, a produit un OUI, après une forte mobilisation de l’opinion favorable et l’addition au Traité d’un protocole affirmant la neutralité militaire de l’Irlande.Aujourd’hui, la ligne démarquant  les camps coïncide moins que jamais avec le partage de la majorité et de la minorité au Parlement.

     

    Les VERTS, partenaires de la coalition gouvernementale, ont hésité entre l’acceptation et l’hostilité, mais sont désemparés parce que leur Congrès n’a pas réuni l’assentiment des deux tiers requis. Le Sinn Fein nationaliste est contre, de même qu’un parti souverainiste du nom de LIBERTAS . Le Fianna Fail, locomotive du pouvoir en place, est favorable, avec le Parti travailliste et les organisations agricoles et patronales . Les syndicats sont divisés. Des partis situés < à gauche de la gauche> sont regroupés en deux coordinations : la < Campaign Against the EU Constitution > et le < Vote No to the Lisbon Treaty >. Un élément important est la participation de l’Irlande ( 450 hommes et un général ) au corps de 37OO militaires en voie de déployement par l’Union européenne au Tchad.Un autre est la situation économique : lors du premier referendum de 2001, le taux de croissance était de 10% : il est de 2 aujourd’hui. L’establisment non nationaliste y trouve une argumentation pour le POUR. Lesautres en retiennent peu ou pas de motivation positive. Les questions éthiques sont naturellement dans le paysage..Une décision judiciaire de 1995 interdit le financement public des referenda, cependant que la télévision nationale veut répartir son temps d’antenne d’une façon égale entre les deux grands camps.

     

    Le nouveau Traité prévoyant la DESIGNATION  d’un président de l’Union, beaucoup s’étonnent de cette procédure où vont entrer en compétition Tony Blair, Van Hofstad ( mais oui..) et qui encore ?!

     

    Les jeux ne sont pas faits La bouteille à encre semble fêlée.

     

                                                                                                              Ernest Glinne

     

    Traité de Lisbonne : Sénat 1 - démocratie 0

    Guy verhofstadt veut que la ratification du Traité de Lisbonne par les différentes assemblées constituées du pays se fasse vite, très vite. C’est que notre futur ex-Premier ne souhaite pas déplaire à ses probables futurs employeurs européens. Nous n’avons pas eu droit à une consultation populaire. (Ne parlons même pas d’un référendum qui impliquerait - en principe - un respect de l’avis exprimé par les citoyens.) Nous n’avons pas eu droit à un large débat public. Il semble que nous n’aurons même pas de débat un minimum argumenté et contradictoire dans les Parlements. Ce lundi, les Sénateurs de la Commission Affaires Etrangères du Sénat découvraient le Traité de Lisbonne à leur agenda. Dès mardi matin, ce point était "évacué" en quelques minutes par un vote à l’unanimité des présents. Pas un seul sénateur n’a jugé utile de protester concrètement (c.-à-d. par son vote) face à ce déni démocratique grave. Le Traité de Lisbonne ce n’est pas un minuscule appendice législatif, c’est un texte majeur. Ce jour, le Traité passera au Sénat, toujours sans la moindre audition de collectifs citoyens ou de figures académiques engagées dans l’information sur ce que recouvre ce texte aux implications capitales pour notre politique nationale. Le référendum français fait peur. Certains tentent de faire croire que c’est parce que les citoyens n’auraient pas la lucidité de voter sur les enjeux européens mais traduiraient leur ras-le-bol national qu’un référendum est dangereux. Dire cela, c’est refuser le droit à une citoyenneté participative et c’est dès lors refuser la démocratie elle-même. Dire cela c’est aussi nier le fait qu’il est légitime, la politique européenne ayant des conséquences nationales et mêmes locales, de partir de son vécu pour dire "NON". Dire cela, c’est encore nier que ce qui caractérise d’abord un référendum, c’est qu’il constitue une occasion d’informer la population, de la rapprocher de la gestion de la cité. A terme, c’est donc la seule façon d’avoir des citoyens qui se positionnent et votent au nom des véritables enjeux. Mais aujourd’hui, nos élus ont peur de leurs électeurs, des citoyens. Pourquoi ? Parce que la démocratie, c’est gouverner PAR (c.-à-d. AVEC) et POUR le peuple. Or, refusant de faire obstacle à la logique économique dominante, les élus œuvrent essentiellement CONTRE la population (diminution de la part des salaires dans le PIB, intérêts notionnels, pacte anti-génération, chasse aux chômeurs,...) et doivent donc gouverner aussi SANS elle.

    Pour certaines figures de gauche qui soutiennent ce texte et ne crient pas bien fort pour s’opposer à la façon dont on l’impose, l’Europe serait comme ces enfants sur une bicyclette qui ne tiennent debout que s’ils avancent. On devrait donc continuer à tout prix pour que l’Europe ne tombe pas. Ceux-là même qui défendent cette idée ont à la vérité déjà fichu par terre l’idée d’une Europe qui soit un pôle anti-impérialiste de progrès. D’abord, ils l’ont réduite au marché unique et donc à une union économique. Ils soutiennent une politique hégémonique (traduite par une soumission à l’OTAN que bétonne le Traité de Lisbonne) au nom de la paix. Ils soutiennent aussi une logique néolibérale (que bétonne tout autant ce texte) au nom d’un internationalisme de gauche. C’est simplement suicidaire.

     
    POST-SCRIPTUM IMPORTANT:
    JE LIS CE SOIR DANS LE DERNIER <CHARLIE HEBDO > QUE LA REUNION FONDATRICE DE L'UNION EURO-MEDITERRANEENNE AURA LIEU A PARIS LES 13 ET 14 JUILLET PROCHAINS ET QUE
    L'ALLEMAGNE - NOTAMMENT- N' EST PAS INVITEE. QUI SONT DONC LES INVITES? SURTOUT, COMMENT LA COOPERATION POLITIQUE DE L'UNION EUROPEENNE A-T-ELLE PU JOUER SON
    ROLE OU A-T-ELLE PU ETRE ECARTEE ALORS QUE LA FRANCE OCCUPERA LE FAUTEUIL DE LA PRESIDENCE DE L'UNION LE 1er JUILLET?

    22:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    01/03/2008

    TEST - MEDIAS: Kosovo : humanitaire ?

    > Tous les Test-Médias
     
    Kosovo : humanitaire ?
    Alastair Campbell nous avait aussi « informés » sur le Kosovo.
    Michel Collon
     
    Qui nous informa sur le Kosovo en 1999 ? Qui préparait les conférences de presse de Jamie Shea, le porte-parole de l’Otan ?

    Alastair Campbell, le conseiller en communication – propagande de Tony Blair. Oui, celui qui a dû démissionner ensuite, pris en flagrant délit de mensonge sur les armes de Saddam.
    Une bonne raison donc de relancer le débat sur les médiamensonges de 1999 : Campbell a-t-il réussi à influencer les progressistes ? Un débat crucial au moment où Etats-Unis et Grande-Bretagne annoncent de multiples guerres, qui seront « vendues » par de nouveaux Campbell…
     

    Commencer le Test-Média !!!

     

    sur le site de michel Collon: http://www.michelcollon.info

    16:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : imperialisme, balkans, yougosloavie, kosovo | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    28/02/2008

    28/02/2008: Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à l'instar du Kosovo ...



    Oui, le boomerang va leur revenir dans la gueule, ... selon Poutine.
    RoRo

    -------- Message original --------

    Sujet: Fw: Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à l'instar du Kosovo
    Date: Thu, 28 Feb 2008 17:11:55 +0100
    De: melusine <melusine@nerim.net>


    Sent: Wednesday, February 27, 2008 9:25 PM
    Subject: Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à  l'instar du Kosovo

     Transnistrie: la société civile demande une reconnaissance internationale à l'instar du Kosovo
    27/02/2008 18:26 TIRASPOL, 27 février - RIA Novosti. Le Conseil de coordination des associations sociales et des partis politiques de la République moldave de Transnistrie (RMT) a invité la communauté internationale à reconnaître la république à l'exemple du Kosovo.
    "Seule la reconnaissance juridique de  l'indépendance de la Transnistrie lui permettrait de développer des relations fondées sur l'égalité avec les pays de la communauté mondiale", lit-on dans un communiqué diffusé mercredi par le Conseil de coordination.
    Le document souligne que la situation autour du Kosovo "constitue un précédent pour la reconnaissance de l'indépendance des autres Etats ayant déterminé eux-mêmes leur statut politique".
    Les leaders des associations sociales et des partis politiques transnistriens estiment que "la République moldave de Transnistrie, créée par la volonté de son peuple, a toutes les raisons d'être reconnue".
    "Nous déclarons que les facteurs juridiques, ethnoculturels et historiques qui ont présidé à la formation et à la proclamation de l'Etat transnistrien le 2 septembre 1990, de même que le développement de cet Etat constituent un fondement suffisant pour la reconnaissance internationale de la République moldave de Transnistrie", indique le document envoyé à l'ONU, au Conseil de l'Europe et à l'OSCE.
    Le 17 février dernier, la province serbe du Kosovo a proclamé unilatéralement son indépendance, qui a été reconnue par les Etats-Unis et une série de pays membres de l'UE, dont la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne.
    Belgrade a qualifié cette démarche d'illégale et a rappelé ses ambassadeurs en poste dans certains pays ayant reconnu le Kosovo. La Russie considère la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo et sa reconnaissance par d'autres pays comme une violation des normes du droit international.



     

    22:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    27/02/2008

    24/02/2008: Retour à la morale de grand-papa, à la bonne morale capitaliste, soubassement idéologique du TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS! ...

     -------- Message original --------

    Sujet: POUR INFOS/ Retour à la morale de grand-papa, à la bonne morale capitaliste, soubassement idéologique du TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS!
    Date: Sun, 24 Feb 2008 12:46:05 +0100
    Pour :: <roger.romain@skynet.be>


    Retour aux «fondamentaux» à l'école primaire
    C.J. (lefigaro.fr) avec AFP, France 2 et le Parisien
    20/02/2008

    Xavier Darcos (AFP)
    Le ministre de l'Education a détaillé mercredi sa réforme de l'enseignement primaire qui marquera le renforcement des français et des mathématiques. Tour d'horizon de ce qui va changer à la rentrée 2008.
    Priorité au français et aux mathématiques qui gagnent des heures de cours. 10 heures hebdomadaires de français en CP et CE1, puis huit heures en CE2, CM1 et CM2 seront consacrées à l'enseignement du français où l'accent sera mis sur l'orthographe, la grammaire et le vocabulaire. La récitation et la rédaction refont leur apparition dans les programmes officiels. Les 5 heures de mathématiques hebdomadaires privilégieront le calcul mental, la maîtrise des quatre opérations et des problèmes mettant en scène des situations de la vie quotidienne.
    «Sans maîtrise de la langue et des mathématiques, il est inutile d'essayer de vous apprendre des choses lointaines, vous n'aurez pas les outils pour les maîtriser» soulignait, mercredi matin sur France 2, le ministre de l'Education qui entend promouvoir avec ce recentrage sur les fondamentaux une «révolution culturelle de l'essentiel». Objectif : diviser par trois d'ici 2012, comme l'a promis Nicolas Sarkozy, le nombre d'élèves (15%) qui ne savent pas lire ni écrire à l'entrée du collège.
    L'instruction civique et morale remplace l'éducation civique. En CE1, les enfants devront connaître les valeurs de la République : le drapeau, le buste de Marianne et la Marseillaise. Ils apprendront également l'hygiène, les risques de l'Internet et découvriront les bases de la morale, des règles de politesse et de tenue. En CE2, ils seront sensibilisés au développement durable. En CM2, mesure inédite, les élèves devront maîtriser les symboles de l'Union Européenne (hymne, drapeau et membres) et les principes du droit via des adages, par exemple, «on ne peut être juge et parti», sans oublier l'initiation à la Shoah.
    Xavier Bertrand s'est défendu d'un retour à la morale de papa. «C'est savoir où s'arrête ma liberté et où commence celle d'autrui. Il s'agit d'apprendre aux jeunes à vivre ensemble» martèle-t-il.
    Histoire. Les grandes dates et les grands personnages font leur retour dans l'enseignement de cette discipline. Xavier Darcos pointe que «les méthodes utilisées jusqu'ici n'ont pas produit leurs effets, les élèves ne se repérant pas dans le temps». Nouveauté dès le CP, les élèves seront initiés à l'histoire de l'art. En CE2, un lien sera fait entre cette matière et l'histoire.
    Sport. Les enfants feront une heure d'activité physique et sportive supplémentaire qui s'ajoutera aux trois heures déjà existantes. «Les sports jouent le rôle d'instructeur civique, on y apprend à respecter les règles» fait valoir Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux sports.
    Le soutien accessible à tous. A la rentrée 2008, l'école le samedi sera supprimée. Les élèves perdront deux heures de cours hebdomadaires et ne passeront plus que 24 heures par semaine dans leur classe. Mais les 15% d'élèves en difficulté récupéreront ces deux heures pour assister à des cours de soutien. S'ils le souhaitent, ceux de CM1 et CM2 pourront faire,en plus, des stages de mise à niveau gratuits d'une semaine à Pâques ou pendant les grandes vacances. Pour mieux cibler les élèves en souffrance, deux évaluations en cours de scolarité auront lieu à l'école primaire, sans attendre l'entrée en 6e. Les enseignants seront eux évalués tous les deux ans. Les inspecteurs jugeront de «la capacité de l'enseignant à faire progresser sa classe», quelle que soit sa méthode pour y parvenir.
    Programmes. Xavier Darcos les souhaite moins jargonneux et plus courts pour que les parents comprennent ce que l'école demande à leurs enfants et puissent les aider au mieux. La pagination des programmes passera donc de 100 pages à une trentaine.
    Dans le texte:
    Quatrième changement, l'introduction de l'instruction civique et morale qui remplace l'éducation civique. Cet enseignement permet à l'enfant de découvrir progressivement les valeurs, les principes et les règles qui régissent l'organisation des relations sociales, depuis l'observation des règles élémentaires de civilité jusqu'aux règles d'organisation de la vie démocratique.
    Les principes de la morale
    et l'importance de la règle de droit sont notamment présentés au travers de maximes (« la liberté de l'un s'arrête là où commence celle d'autrui ») ou d'adages juridiques tels que « nul n'est censé ignorer la loi ». Il inclut la connaissance des symboles de la République française et, pour la première fois, des symboles de l'Union européenne. Enfin, les élèves découvrent les traits constitutifs de la nation française, du projet européen* et de la francophonie.

    *Quand je pense qu'en 1957, en collège nous devions un jour écrire une rédaction au sujet de l'avenir de l'Europe et de sa construction, tout cela sous l'impulsion des sbires de Robert Schumann. Je me souviens avoir refusé de me prêter à ce genre d'exercice. L'annonce nous en ayant été faite la veille, je remercie encore mon père de m'avoir conseillé ce boycott. Dans ma classe peuplée majoritairement de fils de patrons et cadres supérieurs, je fus le seul à oser dire non. Déjà l'école -comme toujours- servait les plans de l'idéologie dominante. Aujourd'hui c'est plus flagrant, ça n'a pas changé, je dirais même que ça s'est amplifié, mais de manière plus sournoise...
    Témoignage des années de "guerre froide" 
    *************************************************************
    ECOLE PRIMAIRE
    Plus de maths, de français et de morale en primaire
    NOUVELOBS.COM | 20.02.2008 
     Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, présentait, mercredi, les nouveaux programmes du primaire, marqués par un "retour aux fondamentaux" : français, mathématiques et "instruction civique et morale".

    Xavier Darcos (Reuters)
    Le ministre de l'Education Xavier Darcos a présenté, mercredi 20 février, en conseil des ministres, les nouveaux programmes de l'école primaire, qui s'appliqueront à la rentrée 2008 à près de sept millions d'enfants. L'enseignement marquera un retour aux "fondamentaux", selon l'expression de Nicolas Sarkozy, avec l'accent porté notamment sur le français, les mathématiques et "l'instruction civique et morale". Les cours du samedi matin seront supprimés, permettant d'apporter à la place un soutien aux élèves en difficulté.
    Présentant ces nouveaux programmes et les nouveaux horaires (24 heures hebdomadaires en classe), Xavier Darcos a affiché plusieurs objectifs, dont celui de "diviser par trois en cinq ans le nombre d'élèves sortant du primaire avec de graves difficultés" et de diviser par deux le nombre des redoublants.

    Soumis aux enseignants

    Quelques jours après le discours sur le primaire prononcé à Périgueux par le président de la République, le ministre de l'Education a présenté à la presse un fascicule d'une trentaine de pages portant sur les programmes dans les écoles maternelles et élémentaires.
    "Il s'agit d'un projet de programmes, qui sera ensuite soumis aux enseignants lors d'une demi-journée banalisée prévue après les vacances d'hiver. Ils pourront faire remonter leurs remarques, avant que les textes soient soumis au Conseil supérieur de l'Education", a précisé le ministère à l'AFP.

    "Sidérant"


    Dans un communiqué, le Snuipp-FSU, principal syndicat du primaire, a dénoncé mardi "la politique du secret" qui avait entouré l'élaboration de ces programmes. "Nous trouvons sidérant leur mode de préparation. En 2002, date d'élaboration des derniers programmes, il y avait eu une consultation approfondie des personnels, notamment des formateurs en IUFM [formation des maîtres, NDLR]. Là, on est incapable de dire quels experts les ont élaborés", a déclaré à l'AFP son secrétaire général, Gilles Moindrot.

    "Règles de politesse"

    "Les nouveaux programmes de l'école primaire présenteront en quelques pages, dans un langage évitant tout jargon, l'ensemble d'un cursus disciplinaire désormais recentré sur le français et les mathématiques", avait déclaré Nicolas Sarkozy vendredi, ajoutant que vocabulaire, orthographe et grammaire seraient des disciplines "remises à l'honneur".
    Il avait aussi annoncé l'introduction d'une "instruction civique et morale" dans le cadre duquel entrera "l'initiation des enfants au drame de la Shoah" ou encore "l'apprentissage des règles de politesse et de bonne tenue, la connaissance et le respect des valeurs et des emblèmes de la République française: le drapeau tricolore, Marianne, l'hymne national, à l'écoute duquel nos enfants devront se lever". (Avec AP et AFP)
    ***************************************************************

    18:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : romain, enseignement, france, capitalisme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    23/02/2008

    23/02/2008: Kosovo: l'UE rejette le projet indépendantiste des Serbes bosniaques ...

     Déjà un boomerang qui leur revient dans la gueule ?


    C' est donc quoi cette Union Européenne qui manie la politique des deux poids, deux mesures ?
    La voici déjà tombée dans les pièges de sa propre politique d' alignement inconditionnel sur les Ricains une fois de plus. Nos vrais maîtres sont à Washington à la tête des états-majors des multinationales et transnationales capitalistes, colonialistes et impérialistes.
    Qui peut encore prétendre aujourd'hui que cette Europe serait construite dans l' intérêt des peuples, de la Paix, de la "Liberté" et de la "Démocratie" ?
    RoRo



    From: Politique
    Sent: Saturday, February 23, 2008 7:48 PM
    Subject: Kosovo: l'UE rejette le projet indépendantiste des Serbes bosniaques

    23.02.2008 16:25

    Kosovo: l'UE rejette le projet indépendantiste des Serbes bosniaques

    Les ambassadeurs des pays de l'Union européenne à Sarajevo ont rejeté samedi une résolution adoptée récemment par le parlement de Republika Srpska (RS) proclamant le droit à l'indépendance de cette entité serbe de Bosnie, après celle du Kosovo.

    "Les chefs des missions (de pays membres) de l'UE rejettent fermement cette résolution", indiquent les ambassadeurs dans un communiqué commun. Ils réaffirment que les deux entités qui forment la Bosnie depuis la fin du conflit intercommunautaire de 1992-1995 - la RS et la Fédération croato-musulmane -, "n'ont pas le droit à la sécession". Selon la résolution adoptée jeudi soir par les élus de la RS, "si un nombre significatif des membres de l'ONU, notamment des membres de l'UE, reconnaissent l'indépendance du Kosovo (...), l'Assemblée pense qu'il s'agirait d'un précédent dans la reconnaissance du droit à l'autodétermination, dont celui à la sécession". Une telle démarche équivaudrait à une remise en question de l'accord de paix de Dayton (Etats-Unis) qui a mis un terme au conflit, soulignent les ambassadeurs de l'UE. Washington a déjà fermement condamné l'initiative des Serbes de Bosnie. (TAS)

    22:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    23/02/2008: DEVOIR DE RÉSISTANCE DANS LES BALKANS ...

     -------- Message original --------
    Sujet: Coup de force euro-atlantiste au Kosovo: Communiqué du Comité Valmy
    Date: Sat, 23 Feb 2008 19:49:03 +0100
    De: Beaulieu Claude <beaulieuclaude@wanadoo.fr>


     Comité Valmy DEVOIR DE RÉSISTANCE DANS LES BALKANS             Les séparatistes albanais du Kosovo, par la voix des mafieux et des terroristes de l'UCK et de leur premier ministre Hashim Thaçi, viennent de déclarer unilatéralement, le 17 février 2008, "l'indépendance" de cette province serbe, selon un mode opératoire mis au point de longue date par les États-Unis. C'est le couronnement d'un processus déjà illustré par la guerre de conquête menée par l'OTAN contre la République fédérale de Yougoslavie en 1999. La victoire des forces euro-atlantistes n'avait alors pas uniquement servi à l'établissement au Kosovo d'une importante base militaire américaine, prison secrète jumelle de celle de Guantánamo, mais les bombardements s'étaient en outre accompagnés d'une volonté de génocide culturel, par la destruction systématique des monastères, églises, monuments du passé du peuple serbe, et l'exode forcé de centaines de milliers de Serbes du Kosovo, rompant l'équilibre ethnique de la région.                      Droit, géographie, culture, morale, civilisation : rien ne peut donner au Kosovo, berceau historique et partie intégrante de la Serbie, les attributs d'un État. En l'absence d'accord de Belgrade ou d'approbation par le Conseil de sécurité des Nations Unies, cette déclaration d'indépendance est aujourd'hui aussi abitraire qu'illégale, visant à la consécration d'une occupation de fait. Or, en envoyant sur place une force de 2000 hommes pour "accompagner l'indépendance", l'Union européenne, plus que jamais soumise à la toile de fer que l'OTAN tisse au-desus de sa tête, se rend complice de cette violation exceptionnellement dangereuse du droit international. Sous la pression d'intérêts répondant à la vision germano-américaine d'une "Europe fédérale des Länders", c'est là un encouragement donné à tous les séparatismes régionaux sur le continent européen et dans le monde, provoquant en outre une réaction russe non exempte de risques d'escalade.

                 Cette mascarade du Kosovo met donc une nouvelle fois en lumière l'action de l'Europe qui, contrairement à ce que colportent les rengaines éculées, est loin d'œuvrer pour la paix. Rien d'étonnant à ce que le haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune de l'UE, Javier Solana, venu porter à Pristina un "message clair de l'engagement de l'Europe", ne soit autre que l'ancien secrétaire général de l'OTAN... La construction européenne, suscitée et financée par Washington au cœur de la guerre froide en tant qu'arme pour s'opposer au bloc de l'Est, est désormais devenue l'instrument de l'alignement forcé sur les valeurs du "marché" et de la "démocratie", volontiers confondues selon l'idéologie dominante. Cela explique l'acharnement constant dont ont été victimes la Yougouslavie et notamment les Serbes, dernier peuple insoumis en Europe centrale, avec pour dommage collatéral la submersion des opinions publiques occidentales sous des flots de haine et de désinformation, dépassant largement le cadre des guerres balkaniques pour noyer dans la terreur – pas seulement intellectuelle – toutes les pistes de réflexions non alignées relatives au phénomène de l'intégration européenne.

                  À l'heure où certains s'obstinent encore à voir en l'Europe une perspective obligée ou un horizon indépassable, l'histoire immédiate nous rappelle que ce système corrompu et vassalisé est un piège mortel pour la liberté des individus, des peuples et des nations. La question n'est donc plus de savoir si l'Albanie, la Serbie, la Turquie ou tel autre doivent de gré ou de force y entrer, mais de faire face à l'urgente et exemplaire obligation qui est la nôtre d'en sortir !
    Pour le Comité Valmy, Frédérik Brandi
    COMITÉ VALMY - 4, Impasse de la Grosse Bouteille, 75018 Paris - www.comite-valmy.orgTél. 01 42 51 63 09 - Courriel : info@comite-valmy.org


     http://users.skynet.be/roger.romain/Sommario.html

    --

    22:07 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    20/02/2008: Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne ...


    Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne: contre la souveraineté des Nations, l' Indépendance des peuples, la Liberté et la Démocratie ... Pour le capitalisme intégral, le pouvoir absolu des patrons, des banques et des multinationales ... !
    RoRo


    From: Politique
    Sent: Wednesday, February 20, 2008 3:19 PM
    Subject: Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne

    20.02.2008 13:27
    Les députés européens approuvent le traité de Lisbonne
    Les députés européens ont approuvé mercredi à une très large majorité le traité de Lisbonne remplaçant le projet de Constitution rejeté par référendum par les Français et les Néerlandais en 2005.
    Cinq cent vingt-cinq eurodéputés ont voté pour, 115 contre et 29 se sont abstenus. "Nous avons dû laisser sur le chemin bon nombre de nos ambitions", a reconnu lors du débat préalable le député conservateur espagnol Inigo Mendez de Vigo, un des rapporteurs sur le traité, en appelant ses collègues à le ratifier. Ce traité est "un compromis pour sortir de la crise, de l'impasse. Mais il donne à l'Union européenne tous les instruments pour répondre aux attentes des citoyens", a-t-il souligné. (NLE)

    20:19 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    20/02/2008: Kosovo: les indépendantistes corses salue la naissance du nouvel Etat ...

    Trois fois hélas, je ne suis pas très sûr que le Kosovo devient plus libre en entrant prochainement dans l' Euro-dictature capitaliste et dans l'alliance bellicisite et impérialiste otanienne, sous diktat des Ricains et des revanchards allemands depuis sa création.
    Si les Corses veulent maintenant imiter les frères ALBANAIS kosovars, il ne leur reste plus qu' à appeler l' Otan à leur secours pour agresser et bombarder ... la France. Le terroriste Thaçi, et les "socialistes" Solana et Kouchner, les conseilleront habilement...
    Merci de votre message et bonne journée ...
    RoRo



    Georges Berghezan a écrit :

    En attendant l'UMP, les indépendantistes corses ont déjà fait leur choix...
    Cordialement, GB
    Kosovo: les indépendantistes corses salue la naissance du nouvel Etat

    AJACCIO, 19 fév 2008 (AFP) -

    La principale formation indépendantiste corse, Corsica nazione indipendente (CNI), a salué "avec allégresse" mardi l'Etat indépendant du Kosovo et "le peuple frère kosovar", dans une lettre au Premier ministre Hashim Thaçi dont copie a été transmise à l'AFP.
    "Notre mouvement n'ignore rien du combat courageux mené par vous-mêmes et le peuple kosovar pour refuser la fausse souveraineté que voulait vous imposer Belgrade avec un statut d'autonomie octroyé ne représentant aucune garantie fondamentale pour votre peuple", écrit CNI.
    Dans leur courrier, les nationalistes corses déclarent espérer que prochainement une délégation du gouvernement kosovar participera aux Journées internationales qui se déroulent chaque été en août à Corte, au centre de la Corse.
    ----- Original Message -----
    From: Romain
    Sent: Tuesday, February 19, 2008 9:11 PM
    Subject: [Fwd: Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)]



    Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)

    Ca circule déjà rapidement sur Internet: après avoir reconnu l' indépendance du KOSOVO, Sarkozy envisagerait très rapidement
    (et c' est une surprise générale !) d' accorder très vite l' indépendance à ... la CORSE.
    Grave problème qui va diviser profondément les Français, au-dessus des clivages gauche-droite, droite-gauche...
    Comme naguère, lors de la guerre d'ALGERIE, de très nombreux Français clament déjà "La Corse, c' est la France !" et sont prêts à réveiller l' Oas.
    Tandis que pour accélérer les choses, les "terroristes" corses auraient déjà noué de très fructueux contacts et échanges avec ceux de l' Uck, désormais arrivés au pouvoir au Kosovo, grâce au crime et à l' Otan.
    A noter toutefois que l' état-major de l' Ump serait très divisé sur cette nouvelle initiative sarkozyenne, car il craint de nouvelles chutes dans les sondages, en cette veille des municipales françaises.
    Même les dirigeants serbes et les russes n' en reviennent pas ...

    Communiqué officiel de
    l' Agence RoRo News
    pouvant être rediffusé
    largement.


    12:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    20/02/2008: série:futurologie la Corse Libre P.Lévy...

    -------- Message original --------
    Sujet:       série:futurologie la Corse Libre P.Lévy
    Date: Wed, 20 Feb 2008 08:15:34 +0100
    De: melusine melusine@nerim.net


     
    De notre correspondant particulier dans l'ïle :

    Ajaccio, le 18 février 2018,

    Hier, la Corse vient de décrèter son indépendance. La foule, du Cap Corse à Bonifacio, déferle dans les rues des villes et des villages, déployant le drapeau national, clamant sa joie dans un concert de pétards et de coups de fusil, tirés en l'air. Le Haut-représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères vient de confirmer la décision des "vingt-six", l'ensemble des pays, moins la France, de reconnaître le nouvel Etat. Sa présence et la déclaration historique qu'il vient de faire à la nouvelle Assemblée Nationale de Corse sont vivement acclamées. Déjà, l'adhésion de l'île à l'OTAN, est demandée par une majorité d'élus. 
    Il a fallu de nombreuses années de combats et se sacrifices du  peuple corse pour  qu'il recceuille enfin, le fruit tant attendu de l'Indépendance. 
    Certes, l'Etat français, arquebouté sur des notions dépassées de "République indivisible", dénonce l'attitude des autres Etats d'Europe qui, selon les propres termes du Président  français, auraient, par leur décision, "violé la loi internationale, en acceptant la partition d'un Etat membre de L'Union". 
    Paris, soutenu par la Fédération russo-chinoise , vient de demander la réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU. Mais la résolution présentée par la France, et qui semble avoir le soutien de plus de 180 pays, n'a guère de chance d'être adoptée. En effet, les Etat-Unis et leur Président, Hillary Obama, vont opposer leur 12.754ème veto, soutenu par l'Union européenne, Israël et des dix-sept Paradis fiscaux ayant, depuis peu, acquis l' indépendance, et leur entrée au sein des Nations-unies.

    Il est utile, aujourd'hui, de rappeler les évènements qui ont conduit à l'Indépendance corse.
    En 2008, il y a dix ans déjà, une province serbe, le Kosovo, grande comme la moitié du Limousin, avait proclamé son indépendance, forte de l'appui des Etats-Unis et d'une majorité de pays de l'Union européenne, dont, rappelons-le, la France. Cet acte, certes reconnu contraire au droit international, avait bénéficié du soutien de son élite  politique, du président Sarkozy au Parti socialiste, du Medef aux principaux syndicats. Seule, la CGT s'était refusée de prendre une position politique. La Serbie et la Russie s'étaient élevées contre ce qu"elles avaient appelé "un coup de force contraire à la Charte des Nations Unies".
    Puis, dans la foulée de l'indépendance kosovare, les autorités de ce nouvel Etat avaient décidé, l'année suivante, de s'intégrer à l'Albanie, pour créer la Grande Albanie. Celle-ci, reconnue par les USA , l'Union européene et Israël, entreprit de réunir à la mère patrie, les Kosovars de Macédoine. A l'issue d'une longue guerre , les Occidentaux, pour mettre fin à un sanglant conflit fratricide, avaient tranché en acceptant la partition de la Macédoine, au bénéfice de la Grande Albanie.
    Forts de cette situation, les mouvements d'indépendance se développèrent en Espagne (Pays basque, Catalogne, Andalousie), en Grande-Bretagne, où le Pays de Galles et l'Ecosse obtinrent leur souveraineté, en Belgique, désormais divisée en deux états séparés. De même, les Hongrois de Roumanie créerent l'Etat de Transylvanie, et les musulmans de Bulgarie répudièrent l'autorité de Sofia, rejoignant la République turque, elle-même intégrant l'Union européenne.
     
    C'est alors que les indépendantistes corses s'unirent dans un mouvement unique, débordant la dimension insulaire, pour  essaimer en France parmi les centaines de milliers de Corses, obligés de fuir leur patrie. Cet apport de dizaines de milliers de foctionnaires d'autorité (gendarmes, douaniers), renforcés par les milieux marseillais et niçois, donna au mouvement indépendantiste une force de frappe armée. Celle-ci reçut l'aide financière, matérielle et morale des mafias italiennes et le soutien clandestin de l' Etat-major de l'armée italienne et de la Cofindustria. La presse d'au-delà des Alpes, menait campagne pour la secession de la Corse, "indûment achetée par le sieur Choiseul, au profit de Louis XV, et non payée à son juste prix ". D'où la volonté italienne de "redonner la liberté" à l'Ile de Beauté.

    C'est ainsi que pendant des années, les indépendantistes corses ont développé ce qu'ils ont appelé "la guerre patriote", tant dans l'île que dans la métropole. Un accord d'armistice a été signé en 2011, sous l'égide de l'Union européenne. Un statut d'autonomie interne a été accordé à la Corse, garanti par la présence d'un contingent militaire européen, composé de soldats italiens et allemands
    A cette occasion, le Haut-Commissaire de l'UE, chargé sur place de l'exécution du plan d'autonomie, a déclaré :
    "L'Europe commence du côté de Bastia !".
    Un an plus tard, la Corse déclare donc son indépendance, au bout de dix ans de lutte armée.
    Et, dans la foulée, le "Front pour l'Indépendance de l'Alsace dans le cadre de l'Union européenne" vient de lancer un manifeste :
    "Après la Corse, l'Alsace !"
    http://canempechepasnicolas.over-blog.com/
    --

    11:48 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    22/02/2008

    22/02/2008: Les gesticulations républicaines de l'appel du 14 février ...

    -------- Message original --------

    Sujet: : Les gesticulations républicaines de l'appel du 14 février
    Date: Fri, 22 Feb 2008 09:47:53 +0100
    De: melusine <melusine@nerim.net>
    Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


    Ce que ne rappelle pas l'auteur ,plus grave que les mariages célébrés
    Mamère a voté POUR  à Versailles
    pour les pleins pouvoirs àSarkosy
    Le "républicain et laîque "Bayrou aussi
    Royal non
    mais c'est parce qu'elle n'est plus parlementaire
    Elle n'a pas pu voter
    Ce mélange hétéroclite ne risque pas d'aider le peuple français à y voir clair
    Au contraire, c'est une aide à la désorientation du peuple français


     
     
     
    Pour une vigilance républicaine
    Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
    • Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
    • Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
    • Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
    • Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
    Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
    • Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
    • Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
    • Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
    • François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
    • Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
    • Corinne Lepage, ancien ministre
    • Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
    • Bertrand Delanoë, maire de Paris
    • Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
    • Nöel Mamère, député de la Gironde
    • Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
    • Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
    • André Gérin, député du Rhône
    • Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
    • Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher
    • Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
    • Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
    Vendredi 15 Février 2008
    Marianne
    Le Journal Marianne www.marianne2.fr
    2 - Les gesticulations républicaines de l'Appel du 14 février
    Que Nicolas Sarkozy penche vers le multiculturalisme anglo-saxon, qu'il n'ait jamais compris grand-chose à la République et se soit borné, dans certains de ses discours de campagne, à réciter ce que d'autres lui avaient dicté, nous l'avions aperçu et dénoncé dès avant son élection . Il n'arrive donc aujourd'hui que ce qui était prévisible et l'on peut simplement s'étonner de la tardiveté de la prise de conscience.
    Il n'existe cependant pas de pire réaction que celle qui consiste à répondre à la gesticulation par une agitation aussi décousue. L'appel du 14 février « pour une vigilance républicaine », diffusé par Marianne, en témoigne : tant par son casting précipité que par son contenu bricolé, il rate son but et se révèle finalement contre-productif.
    Le contenu, tout d'abord, articulé autour de quatre « convictions et valeurs » est pour le moins approximatif :
    • L'attachement à « un principe républicain » non défini semble, en premier lieu, s'y résumer fâcheusement au refus d'un « pouvoir personnel confinant à la monarchie élective ». Réduire la République à sa forme, c'est-à-dire au contraire de la monarchie, est d'abord singulièrement appauvrissant car la res publica est bien évidemment autre chose que cela. Mais l'argument est surtout mal choisi sous la Vème République que tous les constitutionnalistes, à la suite de Maurice Duverger, se sont accordés à qualifier de « monarchie républicaine ». Gaullistes et mitterrandistes soudains réunis pour dénoncer le pouvoir personnel d'un président de la République… Hypocrisie que cela ! La critique est d'autant plus mal fondée qu'hélas, trois fois hélas, l'exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy n'a rien de monarchique. La monarchie suppose majesté, autorité et respectabilité, qualités dont est totalement dépourvu le président actuel, qui se comporte de façon brouillonne et vulgaire, suscitant l'irrévérence et la désobéissance de ses ministres quand ce ne sont pas les insultes des citoyens. On n'imagine pas la reine d'Angleterre déclarer : « Entre Philippe et moi c'est sérieux ! ». Au lieu d'un monarque absolu, nous sommes en réalité gouvernés par un impuissant bouffon. En tout état de cause, nous n'avons aucune dictature à redouter de la part d'un homme qui vient d'abandonner encore des pans énormes de notre souveraineté à l'Europe et qui s'est précipité à Berlin le soir même de son intronisation. Si nous cherchons une dictature, regardons du côté des eurocrates.
    • L'attachement aux « fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante » ne veut pas dire grand-chose et l'oxymore utilisé révèle simplement une indétermination que n'aurait pas reniée François Bayrou lorsqu'en 2004, il s'est abstenu de voter la loi prohibant les insignes religieux à l'école. C'est ferme comme de la guimauve. On peut aussi s'interroger sur la seule dénonciation de la menace sur la laïcité, qui n'a jusqu'à présent fait l'objet que de discours présidentiels, sans aucune annonce de réforme, tandis que l'Appel du 14 février reste étonnamment muet sur le projet déclaré de Nicolas Sarkozy de réviser le préambule de la Constitution pour généraliser les quotas ethniques et sexuels. L'égalité devant la loi ne serait-elle pas aussi un principe républicain ?
    • L'attachement « à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information » serait tout de même plus crédible si l'on trouvait, parmi les signataires de l'appel, quelque auteur d'un projet ou d'une proposition de loi tendant à abroger l'article 26 de la loi de 1881 sur la presse instaurant le délit d'offense au chef de l'Etat, autrement plus menaçant pour la liberté que le faux et l'usage de faux. Mais il n'en est malheureusement rien et l'on rencontre plutôt dans la liste des parlementaires et anciens ministres qui n'ont pas hésité à voter ou défendre les lois liberticides réprimant les propos dits « sexistes, homophobes et handiphobes », les injures à l'hymne et au drapeau ainsi que la négation du génocide arménien. Quand la « tyrannie des minorités » et le clientélisme communautaire entraient en jeu, certains de nos prétendus grands républicains n'ont pas hésité à écraser notre liberté d'expression et à remplacer le pluralisme par une pensée unique politiquement correcte et juridiquement obligatoire.
    • L'attachement « aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle » est un bel exemple de langue de bois parfaitement creuse, mais s'explique sans doute par le caractère fort hétéroclite du casting réuni. On voit mal comment des personnes qui ont préconisé la ratification du Traité constitutionnel et de celui de Lisbonne pourraient prétendre partager la « valeur » d'indépendance nationale avec ceux qui se sont farouchement opposés à ces transferts de souveraineté. L'étude nominative des récents scrutins sur la révision constitutionnelle et la ratification du Traité de Lisbonne montre aussi que les signataires de l'appel du 14 février n'ont pas du tout la même conception de la démocratie et du respect du peuple français ! Quant à construire « une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle », cela ne veut rigoureusement rien dire et ne mange donc pas de pain.
    Un casting surprenant
    On voit mal, dans ces conditions, en quoi peut consister « l'engagement » des signataires de l'appel « à défendre, séparément ou ensemble, des impératifs » si peu consistants et donc si peu engageants. Il est vrai qu'avec une sélection de personnalités aussi hétéroclites, on ne risquait pas de développer un grandiose dénominateur commun.
    Le casting de l'appel est, en effet, pour le moins surprenant. La présence de Pierre Lefranc et de Noël Mamère côte-à-côte dans une pétition en a déjà scandalisé plus d'un. Si la conviction et les valeurs républicaines du premier ne font aucun doute, celles du second laissent, en revanche, sceptique. Piétiner les lois de la République et provoquer ses valeurs en célébrant le mariage de deux personnes du même sexe, de surcroît convaincues d'escroquerie, a de quoi faire douter de la morale républicaine de l'intéressé et de son aptitude à porter l'écharpe tricolore. En matière de bouffonnerie, Nicolas Sarkozy peut encore prendre des leçons à Bègles.
    Mais au-delà de cette cocasserie, il est tout de même permis de s'interroger sur la crédibilité des leçons de républicanisme administrées tant par Dominique de Villepin que par Ségolène Royal et François Bayrou, dont la réunion ressemble davantage à une solidarité de recalés du suffrage qu'à une démarche positive. Un Premier ministre « dirige l'action du gouvernement » et c'est dans celui de Dominique de Villepin que Nicolas Sarkozy a pu préparer efficacement son élection. Or, on n'a jamais entendu le premier se désolidariser des initiatives anti-républicaines du second. Bien au contraire, c'est en Conseil des ministres que fût désigné le « préfet musulman » souhaité par le ministre de l'Intérieur de l'époque, c'est auprès de Dominique de Villepin que fût déjà nommé un ministre délégué dont l'origine ethnique primait de toute évidence sur la compétence, c'est aussi sous son gouvernement que l'on vit fleurir dans les halls des Facultés de droit des affiches vantant « une police aux couleurs de la République », lesquelles n'étaient plus bleu-blanc-rouge mais black-blanc-beur, en contradiction flagrante avec l'article 1er de la Constitution ! C'est avec le contreseing de Dominique de Villepin qu'ont été promulguées les trois lois constitutionnelles du 23 février 2007 dont l'inspiration républicaine laisse pour le moins à désirer.
    François Bayrou est un aussi farouche partisan de la très anti-républicaine Charte sur les langues minoritaires et régionales, parfaitement contraire à notre Constitution, tandis que le site du Perroquet libéré nous renseigne régulièrement sur la « monarchie élective » et le communautarisme qui sévissent à la mairie de Paris. On n'ironisera pas sur l'accusation monarchique de Mme Royal mais on n'a rien vu, lors de sa campagne présidentielle, qui ressemble à du franc républicanisme. La compassion, la charité, la quasi-guérison des handicapés par la madone et le fameux « Aimez vous les uns les autres » ne révélaient pas vraiment une laïcité bien comprise.
    Bref, n'en déplaise aux éditorialistes de Marianne, on n'a pas été convaincu par le contenu de l'appel ni par la sincérité d'un certain nombre de ses signataires. Avec la meilleure volonté du monde on ne parvient pas à y voir « la radicale nouveauté d'une position que l'on pourrait presque qualifier de culturelle ». L'alliance du pot de fer et du pot de terre n'est pas une nouveauté, c'est un éternel échec.
    Voir cet article sur son site d'origine
    Anne-Marie Le Pourhiet Professeur de droit public

    16:11 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    20/02/2008

    16/02/2008: Quand "socialistes" et "communistes" d' Arras honorent ... le contre-révolutionnaire Lech Walesa, par ailleurs support du Vatican !...

    Quand "socialistes" et "communistes" d' Arras honorent ... le contre-révolutionnaire Lech Walesa, par ailleurs support du Vatican !

    Pour revenir brièvement sur le sujet, les "communistes" d' Arras auraient dû consulter les photos d' époque dans les archives du journal "L' Humanité" de la fin des années '80. Il y aurait trouvé notamment une photo très suggestive tirée à Gdansk: le Fn Bernard Antony, aux côtés de Walesa, faisant tous deux, le V de la victoire. Victoire contre qui ??? Devinez !
    Tous les communistes n'ont pas la mémoire courte ...
    A l' époque, j' ai personnellement diffusé cette photo dans ma commune de B6180 Courcelles. Elle fut accueillie avec beaucoup d' étonnement parmi certains "progressistes" courcellois, zélés supporters de Walesa et de la Solidarnosc, mais néanmoins anti-fascistes .
    RoRo


    Désolé de ce texte tardif, mais les arguments gardent toujours leur actualité...
    RoRo

    -------- Message original --------

    Sujet: priere de diffuser largement
    Date: Thu, 7 Jun 2007 00:46:17 +0200
    De: CISC <comite-honecker@comite-honecker.org>
    Pour :: roro <roger.romain@skynet.be>


    camarade,
    tu peux diffuser largement le texte ci-dessous, merci d'avance.
    stéphane
    Communiqué du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe                                              4 juin 2007
    (CISC, présidence d'’honneur : H. Alleg, militant anticolonialiste, a. dir. d'’Alger Républicain, dénonciateur de la torture en Algérie ; Margot Honecker, résist. antifasciste, a. ministre de l'’Education nationale de RDA ; Mumia Abu-Jamal, militant des droits civiques, condamné à mort par la justice raciste US ; président national, Désiré Marle, 11 rue Desrousseaux, 62320 Rouvroy ; secrétaires, Vincent Flament et Georges Gastaud ; contact 0321424372).
     
    Avant d’'encenser de son vivant un contre-révolutionnaire polonais,
    la municipalité d'’Arras ne doit-elle pas enfin honorer sérieusement
    le révolutionnaire arrageois qui a fondé la République ?
     
    La municipalité d'’Arraset le conseil général à majorité PS/PCF du Pas-de-Calais accueillent ce lundi en grande pompe L. Walesa, dont elle veut attribuer le nom à un site d'’Arras. Le CISC s’'interroge sur cette initiative.
     
    1°) il est heureux que Walesa ait de chauds supporteurs en Artois ; en Pologne, il a eu 2% des voix la dernière fois qu'’il s’'est présenté aux présidentielles, un record que seul Gorbatchev (moins de 2% !) a battu en Russie, tant ces deux figures de la contre-révolution à l'’est sont méprisés par leur classe ouvrière respective.
     
    Et pour cause : en Pologne, y compris à Gdansk et aux ex-chantiers Lénine, le plein emploi socialiste a cédé le pas au chômage massif propre au capitalisme; des ouvriers s'’expatrient en masse pour survivre (comme ils étaient forcés de le faire avant-guerre) ; de leur côté, les capitalistes occidentaux, y compris ceux du Pas-de-Calais, délocalisent en Pologne (par ex. en ce moment même, Knorr !) où la protection sociale est détruite ; car les acquis du socialisme (plein emploi, grande industrie, logement bon marché, soins médicaux gratuits, crèches, égalité hommes/femmes, laïcité, démocratisation de l’'Université…) ont été arasés au profit des nouveaux riches et en adoration devant Bush et le Vatican. La petite paysannerie est elle aussi en passe d’'être détruite par l’U.E., totalement favorable aux gros agriculteurs capitalistes !
     
    Quant à la démocratie et au pluralisme, parlons-en ! La constitution polonaise de 97, renvoie dos-à-dos les nazis, qui ont commis le crime absolu d’'Auschwitz, et les communistes soviétiques, qui ont libéré ce camp ; le communisme étant criminalisé, il est interdit aux Polonais de dresser librement le bilan objectif du socialisme polonais, de ses carences, mais aussi de ses avancées. A plusieurs reprises, le CISC a dû intervenir contre le projet d’'interdire le PC polonais. Enfin, sous le nom de lustration, les gouvernants d'’ultra-droite, les frères Kaczynski, animent une chasse aux sorcières anticommuniste digne de Mac Carthy qui menace les libertés des citoyens d’'Europe et diabolise les millions de citoyens polonais qui ont construit la Pologne populaire.
     
    Sur le plan international, la Pologne, qui menait avant 1990 la lutte pour la détente, participe aux côtés de Bush à l'’occupation de l'’Irak ; elle offre son territoire à Bush pour y installer sa prétendue « défense anti-missiles »  qui permettrait aux USA d’'attaquer la Russie quand bon leur plairait !
     
    Si les édiles d'’Arras et le conseil général PS/PCF veulent honorer un Polonais cher à la fois à ses compatriotes et à nombre de Français d’'origine polonaise, que n'’honorent-ils la mémoire de l'’ancien Premier communiste Edward Gierek, qui fut ouvrier mineur dans le Pas-de-Calais avant-guerre, et dont un sondage réalisé en Pologne montre qu’'il reste le dirigeant le plus populaire de l’'après-guerre en Pologne ?
     
    Enfin, il est étrange que les édiles d’'Arras et le conseil général PS/PCF, qui remercient Walesa d’'avoir fait grève à Gdansk, restent muets devant la répression syndicale à Arras même : avec le soutien de l’'ex-ministre UMP Delevoye, les édiles UMP qui bénissent le gréviste Walesa, applaudissent Sarkozy qui étouffe le droit de grève en France !
     
    2°) en même temps, l’'Arrageois le plus connu au monde, Robespierre, n’'a toujours pas d’'avenue à sa mesure dans sa ville ! Contre-révolutionnaires de tous les pays unissez-vous, serait-ce là la nouvelle devise de l'’Union européenne, de Gdansk à Arras ? Le CISC propose aussi que les édiles d'’Arras attribuent à une avenue le nom de Marc Lanvin, militant arrageois de la J.C. assassiné par la droite dans les années 70 ! Chiche ?
     
    3°) Enfin, est-il d'’usage républicain de baptiser une rue du nom d'’un vivant quel qu'’il soit ? Cette pratique relève typiquement du « culte de la personnalité » qu'’il est d'’usage de brocarder pour dénigrer l'’URSS !
     
    Le CISC est certain qu’''au nom du « pluralisme » dont ils se sont réclamés pour combattre le communisme, les médias nationaux et locaux permettront au grand public de prendre connaissance du présent communiqué 
     
    Pour le CISC,
    Désiré Marle,
    Vincent Flament,
    Jacques Olzsanski,
    Georges Gastaud.
     
     

    --

    15:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    20/02/2008: Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)



    Trois fois hélas, je ne suis pas très sûr que le Kosovo devient plus libre en entrant prochainement dans l' Euro-dictature capitaliste et dans l'alliance bellicisite et impérialiste otanienne, sous diktat des Ricains et des revanchards allemands depuis sa création.
    Si les Corses veulent maintenant imiter les frères ALBANAIS kosovars, il ne leur reste plus qu' à appeler l' Otan à leur secours pour agresser et bombarder ... la France. Le terroriste Thaçi, et les "socialistes" Solana et Kouchner, les conseilleront habilement...
    Merci de votre message et bonne journée ...
    RoRo




    Georges Berghezan a écrit :
    En attendant l'UMP, les indépendantistes corses ont déjà fait leur choix...
    Cordialement, GB
    Kosovo: les indépendantistes corses salue la naissance du nouvel Etat

    AJACCIO, 19 fév 2008 (AFP) -

    La principale formation indépendantiste corse, Corsica nazione indipendente (CNI), a salué "avec allégresse" mardi l'Etat indépendant du Kosovo et "le peuple frère kosovar", dans une lettre au Premier ministre Hashim Thaçi dont copie a été transmise à l'AFP.
    "Notre mouvement n'ignore rien du combat courageux mené par vous-mêmes et le peuple kosovar pour refuser la fausse souveraineté que voulait vous imposer Belgrade avec un statut d'autonomie octroyé ne représentant aucune garantie fondamentale pour votre peuple", écrit CNI.
    Dans leur courrier, les nationalistes corses déclarent espérer que prochainement une délégation du gouvernement kosovar participera aux Journées internationales qui se déroulent chaque été en août à Corte, au centre de la Corse.
    ----- Original Message -----
    From: Romain
    Sent: Tuesday, February 19, 2008 9:11 PM
    Subject: [Fwd: Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)]



    Après le KOSOVO,... l' indépendance de la CORSE (???)

    Ca circule déjà rapidement sur Internet: après avoir reconnu l' indépendance du KOSOVO, Sarkozy envisagerait très rapidement
    (et c' est une surprise générale !) d' accorder très vite l' indépendance à ... la CORSE.
    Grave problème qui va diviser profondément les Français, au-dessus des clivages gauche-droite, droite-gauche...
    Comme naguère, lors de la guerre d'ALGERIE, de très nombreux Français clament déjà "La Corse, c' est la France !" et sont prêts à réveiller l' Oas.
    Tandis que pour accélérer les choses, les "terroristes" corses auraient déjà noué de très fructueux contacts et échanges avec ceux de l' Uck, désormais arrivés au pouvoir au Kosovo, grâce au crime et à l' Otan.
    A noter toutefois que l' état-major de l' Ump serait très divisé sur cette nouvelle initiative sarkozyenne, car il craint de nouvelles chutes dans les sondages, en cette veille des municipales françaises.
    Même les dirigeants serbes et les russes n' en reviennent pas ...

    Communiqué officiel de
    l' Agence RoRo News
    pouvant être rediffusé largement.


    14:46 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    19/02/2008

    12/02/2008: Au nom de notre NON piétiné à VERSAILLES ! Au nom de l’UNION POPULAIRE à CONSTRUIRE ...

     -------- Message original --------
    Sujet: Au nom de notre NON piétiné à VERSAILLES ! Au nom de l’UNION POPULAIRE à CONSTRUIRE ,
    Date: Tue, 12 Feb 2008 12:32:05 +0100
    De: info@comite-valmy.org <info@comite-valmy.org>
    Copie à :: Claude Beaulieu <claude.beaulieu@noos.fr>


    Déclaration d’anciens élus communistes de Gironde retransmise par le Comité Valmy       www.comite-valmy.org
    Au nom de notre NON piétiné à VERSAILLES !
    Au nom de l’UNION POPULAIRE à CONSTRUIRE ,
    NON à la participation du PCF à des listes PS-MODEM!
     
    Ils ont osé !
    Versaillais unis dans la forfaiture, ils ont défait  ensemble, sans vergogne, ce vote d'insurrection qui avait, le 29 mai 2005, donné espoir aux  autres peuples d’Europe privés de ce pouvoir de rejeter un texte , pièce mortifère d’un édifice européen construit contre les besoins de démocratie , de progrès social, de paix , de souveraineté nationale.
    Jamais dans l’histoire de la République, moins de mille citoyens, au prétexte d’un mandat électif ,  n’avaient pris la responsabilité écrasante de déclarer nul et non advenu le verdict souverain d’une consultation par référendum.
    «Seul ce que peuple a fait  peut être défait par le peuple» , voilà un des fondamentaux de la République.
     

    C’est , unis, complices , qu'ensemble , députés et sénateurs de droite et du Parti socialiste ont accompli en catimini cette agression .Pour une raison simple : ces formations politiques sont ,  à quelques exceptions près , fondamentalement d’accord , depuis des décennies, sur cette construction d'un Etat européen qui, mettant les peuples à l’écart des processus d’«Union» et d’«élargissement» ,  ne répond qu’à une volonté : affaiblir, démanteler, ligoter   la Nation française, son histoire unique de luttes et de conquêtes de droits sans égal sur ce continent, pour la noyer  dans un ensemble dominé par les capitalistes décideurs d’«harmonisations» par le bas de la vie sociale 

    Il s'agit d'enfermer dans un carcan supranational  cette France rebelle du Front populaire , du programme social et démocratique avancé de la Libération, cette France de mai 68, cette France de la formidable lutte victorieuse  de notre jeunesse contre la précarisation par C.P.E. , bref cette France qui sans cesse remet en cause la domination du capital .

    Alors , au diable les promesses de campagne électorale d’un Parti socialiste qui ,  pour ratisser les voix populaires tout en «draguant» les pro-européens du marais centriste ,  jurait de faire respecter les décisions  souveraines des Français! A Versailles , on s’allie sur l'essentiel ! On garde les soi-disant divisions subalternes pour les proches élections 

    C’est scandaleux, c’est un déni de démocratie , c’est l'expression d'un profond mépris pour le peuple français . Car le Parti Socialiste  et les Verts pouvaient  permettre d’envisager de mettre Sarkosy en échec à Versailles. Le résultat du vote le prouve ; Il aurait manqué12 VOIX à  SARKOSY pour obtenir une majorité nécessaire à  ce DENI de démocratie si ces Partis s’étaient opposés  à ce  coup de force. 
     
    Dans notre département qui a voté NON majoritairement , les députés et sénateurs socialistes ont , à l’exception notable et courageuse de Mesdames  Faure  et Lacuey ((Socialistes) , déroulé un tapis rose sous les pieds de Sarkosy. C’est leur abstention qui a mis en pièces notre NON de mai2005 
     

    Ce sont : Dussaut(PS) . Mmes Delaunay(PS), Pascale GOT(PS) , MM.Noël Mamère( Verts), Michel Sainte Marie (PS) ,  Alain Rousset(PS) , Philippe Plisson (PS) ,  Philippe Madrelle (PS)et Bernard  


    Ils ont préféré capituler à Versailles devant les prétentions du capitalisme qu'écouter ,  qu' entendre , que respecter ceux qui leur avaient fait confiance ! 

    Le texte du «Traité» dit simplifié  entend s’en prendre à nos structures institutionnelles que sont les communes et les départements pour préparer des espaces semblables aux «landers» allemands, où l’on élaborera , en éloignant encore plus le «citoyen» des lieux  de décision , les politiques de chômage, de précarité, de mal vivre . Nous voici depuis ce quatre février de lâche renoncement , à cause de la droite et de l’immense majorité des dirigeants et élus socialistes, devant  un obstacle de taille pour empêcher encore plus de desserrer l’étau de la politique des puissances de l'argent et du gouvernement qui les sert. 

    Rien à voir ce calendrier de capitulation et de collaboration avec les votes en mars prochain?
    Allons donc ! Au contraire , voilà qui explique les convergences qui transforment les prochaines élections municipales et cantonales en  grande foire de l’ouverture, du partage entre les listes dites de «gauche» ou de «droite» des militants du MODEM…Comme à Bordeaux et Mérignac, les deux plus importantes villes où les deux candidats socialistes ont voté avec leurs collègues centristes ou UMP lorsqu’ils se sont retrouvés loin des Bordelais et des Mérignacais ... 

    Nous comprenons , nous partageons la colère de milliers de girondins, exaspérés de voir la direction  du parti communiste français se prêter  localement à des pratiques qui ne sont pas de nature à aider à ce que s’organisent , s’amplifient les luttes face au déferlement de mauvais coup de ce gouvernement
    Le mode de scrutin  à deux tours permet , au premier , la constitution d’une liste de large rassemblement unitaire initiée par le Parti Communiste . Ce qui, à St Médard-en-Jalles,  Parempuyre, St-Louis-de-Monferrand (Gironde) , à Mantes-la-Jolie, Angers ou Dijon par exemple , évite à  l’électorat populaire ,  aux  militants communistes , de vivre la pitoyable situation  d’alliances  politiciennes où les  travailleurs , les familles dans la souffrance , sont privés d’une possibilité d’expression claire , d’un vote de résistance et d’espoir.
    Nous partageons leur exigence de construction d’une réelle alternative d’union populaire . Nous les appelons à le faire savoir par tous moyens à ceux qui tous les cinq ou six ans viennent chercher les voix qu’ils n’écoutent jamais , ou pire encore , qu’ils étouffent en duo avec la droite ! Ce  peuple , notamment celui qui souffre le plus durement , ne veut plus être considéré  comme les «supporters» que l'on déplace un ou deux dimanches de temps à autre  pour départager ceux qui occuperont des places et qui , ensuite ,  mettront en œuvre les politiques dont les axes principaux sont décidés à Bruxelles, «grâce» à la forfaiture de Versailles!
    Il faut en finir avec ce mépris des citoyens si l’on ne veut pas que s’élargisse davantage encore le fossé entre les «décideurs» et un peuple que l’on entend tenir à l’écart de ce qui détermine l'essentiel de sa vie , de son avenir et celui de ses enfants . 
     

    Michel PEYRET ,  ancien député communiste de la GIRONDE ,  ancien conseiller à la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB) . 
     

    Paul LAGOURGUE , ancien conseiller municipal communiste de Bordeaux et conseiller à la C.U.B .
    Alain CHANCOGNE, ancien conseiller municipal communiste de Mérignac et conseiller à la C.U.B.

    --

    18:49 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    18/02/2008

    15/02/2008: Le mépris des principes est la cause des malheurs publics...

    Après la TRAHISON DE VERSAILLES:     Le mépris des principes est la cause des malheurs publics

    -------- Message original --------
    Sujet: Le mépris des principes est la cause des malheurs publics
    Date: Fri, 15 Feb 2008 21:28:15 +0100
    De: melusine <melusine@nerim.net>
    Pour :: sortir de l europe <sortirdeleurope@yahoogroupes.fr>


     

    Communiqué du 13 février 2008
     Le mépris des principes est la cause des malheurs publics
     
    • Christian Darlot, Chercheur au CNRS
    En commentaire au coup d’'État de Versailles, plusieurs juristes ont affirmé que ratifier le traité de Lisbonne par voie parlementaire était peut-être politiquement choquant mais constitutionnellement possible.
    Cette opinion ne résiste pas à un instant de réflexion, car elle cantonne la Constitution à sa lettre. Or non seulement la Constitution est un ensemble logique et articulé, inspiré d’'une pensée politique cohérente, mais des Principes fondamentaux du Droit existent, supérieurs aux textes juridiques par leur prééminence, et situés à la base de l'édifice juridique pour leur solidité.
    Certains sont très généraux et très connus, souvent cités sous la forme d'un adage de droit romain. Par exemple l'autorité de la chose jugée (non bis in idem) ou la légalité et la non-rétroactivité des peines (nullum crimen, nulla poena sine lege praevia). D'autres sont plus particuliers : « le lieu régit le droit » (locus regit actum), ce qui suffit à renvoyer Bolkestein au néant ; « nul ne peut alléguer de sa propre turpitude » (nemo auditur propriam turpitudinem allegans) etc.
    Les énoncés de ces principes résultent de siècles d’'expérience, qui les ont fait reconnaître comme indispensables à la paix civile et à la liberté personnelle.
    D’'autres principes portent sur l'usage de la puissance politique. Ainsi « Que les consuls veillent à ce que la chose publique ne subisse aucun dommage » (caveant consules ne quid detrimenti respublica capiat).
    Nos politiciens qui asservissent la France devraient y être rappelés.
    Et il y a bien sûr des principes exprimés en bon français, au premier chef la Déclaration des Droits de 1789, dont les traités européens violent tous les articles politiques.
    Or parmi les plus fondamentaux des Principes fondamentaux du Droit, deux principes parallèles et étroitement liés sont la hiérarchie des normes et la hiérarchie des pouvoirs.
    Il va de soi, en effet, que les Principes sont plus importants que la Constitution, celle-ci supérieure aux lois, qui sont à leur tour supérieures aux règlements et à la jurisprudence. Ainsi les Principes fondent la Constitution, qui fonde les lois etc. C’'est la hiérarchie des normes.
    De même, une décision prise par une autorité peut être cassée par une autorité supérieure, mais pas par une inférieure. C'est la hiérarchie des pouvoirs ; c’'est le bon sens même.
    Une décision prise par référendum ne peut donc évidemment être modifiée que par le même moyen, puisqu'il n'y a pas d'autorité supérieure au Souverain. Les mandataires ne sont pas supérieurs aux mandants, et il serait extravagant qu'ils s'imaginent l'être lorsqu'ils n'ont pas été explicitement mandatés. Violer ce principe, c'est renverser tout l'ordre juridique, puisque, comme leur nom l'indique, les Principes fondamentaux sont à la base du Droit !
    Soutenir que le Parlement puisse ratifier un traité contre la décision du Peuple Souverain suppose que l'on considère le Droit de façon irrationnelle, sans conscience de son origine ni de ses règles, sans souci de logique, et sans prévoir les conséquences sociales ni politiques de l’'effondrement de l’ordre juridique.
    Nier que le respect des Principes fondamentaux conditionne la validité de tout texte et de tout acte reviendrait à réduire le Droit à un ramassis d'usages pratiques inarticulés qui pourraient être changés à tout moment par des pouvoirs non habilités à le faire. C'est d'ailleurs ce que sont les textes émanant de ce pouvoir sans fondement qu’'est l'Union Européenne, et c'’est pourquoi les traités européens, incohérents et anti-démocratiques, ne peuvent être approuvés, en leur état, par quiconque jouit de quelque cohérence mentale.
    Sur cette pente, c'est tout l'ordre social, la paix civile et la sûreté personnelle qui sont en danger. Le mépris des principes a des conséquences économiques, sociales, politiques, qui ne se font pas sentir tout de suite mais sont terribles à long terme.
    La trahison de Versailles nous a fait entrer dans le non-droit. Violer la souveraineté du Peuple, c'est rétablir sans le dire le despotisme, obliquement éclairé, et le suffrage censitaire (dont les effets désastreux sont, hélas, connus : 1790, 1848, 1954 !). Mais comment les fonder ? Trois siècles d'évolution vers la pensée rationnelle ne permettent plus de se référer à la coutume, ni au droit divin. Pour rétablir l’inégalité, il faudrait bien pourtant lui trouver un fondement philosophique, au-delà de la mondialisation inéluctable et de la lutte contre le terrorisme ! Mais c'est évidemment impossible. Aussi tout cet échafaudage de traités bancals s'écroulera-t-il, ensevelissant ses auteurs, et beaucoup d'innocents, sous les ruines.
    L'Union Européenne est morte désormais ; maintenant reste à savoir comment elle s’'effondrera, et comment limiter les dégâts qui résultent de quatre décennies d'erreurs.
     
    Il faut rétablir la République.
     
    • Christian Darlot 5 février 2008

    --
     

    23:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    17/02/2008: KOSOVO : L'’INDÉPENDANCE, ET APRÈS ?...



    -------- Message original --------

    Sujet: Kosovo: l'indépendance, et après?
    Date: Sun, 17 Feb 2008 13:12:51 +0100 (CET)
    De: Le Monde diplomatique <info-diplo@Monde-diplomatique.fr>

     KOSOVO : L'’INDÉPENDANCE,
    ET APRÈS ?
    (17 février 2008) http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-02-17-Kosovo

    Le Kosovo vient de proclamer, ce 17 février, de manière unilatérale son indépendance. Cette décision, longtemps attendue, est présentée comme inéluctable après l'’échec programmé des discussions entre Belgrade et Pristina. Parviendra-t-elle à calmer les tensions engendrées par le statu quo qui prévaut depuis l'’instauration du protectorat international en 1999, ou ne risque-t-elle pas, au contraire, de rallumer tous les brasiers mal éteints de la région ? Et que sera le Kosovo de demain, « indépendant » mais sous contrôle, et sans aucune perspective économique viable ? Durant deux années, le gouvernement serbe et les autorités albanaises du Kosovo ont mené des « négociations » qui, par bien des aspects, n’'ont été qu’'un théâtre de faux-semblants. D’'entrée de jeu, les Etats-Unis avaient fixé les règles, en déclarant que l'’issue — l’'indépendance — était inéluctable. Alors que cette option était et demeure inacceptable pour Belgrade, aucune tentative réelle de dégager un compromis n’'a jamais été entreprise. Pour sa part, la Serbie avait fondé toute sa stratégie sur le soutien de la Russie et sur les principes du droit international, réclamant le respect de la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui reconnaît explicitement la souveraineté serbe sur le Kosovo. D’'après les dirigeants de Pristina, la proclamation d'’indépendance du Kosovo est censée résulter d’un processus « concerté » avec les principaux acteurs de la scène internationale. Pourtant, la cacophonie semble l’'emporter. En effet, l’'Union européenne est profondément divisée sur le sujet. Certains de ses Etats membres (l'’Espagne, la Grèce, Chypre, la Roumanie et la Slovaquie) n'’envisagent pas de reconnaître immédiatement l'’indépendance du nouvel Etat, même s’'ils ne devraient pas s'’opposer à l'’envoi de la mission européenne Eulex, qui reprendra une partie des compétences détenues depuis juin 1999 par la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk), notamment dans les domaines de la police et de la justice. Lire la suite de cet article inédit de Jean-Arnault DÉRENS : http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-02-17-Kosovo

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    22:47 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    16/02/2008

    15/02/2008: Kosovo: Moscou signale à Washington les conséquences négatives d'une proclamation unilatérale d'indépendance...





    -------- Message original --------

    Sujet: : Kosovo: Moscou signale à Washington les conséquences négatives d'une proclamation unilatérale d'indépendance
    Date: Fri, 15 Feb 2008 21:07:18 +0100
    De: melusine <melusine@nerim.net>
    Pour :: sortir de l europe sortirdeleurope@yahoogroupes.fr

    Rambler's Top100
    Kosovo: Moscou signale à Washington les conséquences négatives d'une proclamation unilatérale d'indépendance14/02/2008 21:35 MOSCOU, 14 février - RIA Novosti. Une proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo constituerait un précédent, a averti jeudi le vice-ministre russe des Affaires étrangères Vladimir Titov lors d'une rencontre avec l'ambassadeur des Etats-Unis à Moscou William Burns.
    Les diplomates ont évoqué la situation dans les Balkans sur fond de déclarations de plus en plus fréquentes sur une éventuelle proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo par Pristina dans les jours qui viennent.
    M. Titov a signalé à son interlocuteur américain les conséquences déstabilisatrices d'une telle démarche, son caractère inédit et son impact négatif sur tout le système de rapports internationaux dans le monde contemporain.
    "Côté russe, il a été une fois de plus souligné que de telles démarches des Albanais kosovars seraient parfaitement illégales et se retrouveraient en contradiction flagrante avec la Charte de l'Organisation des Nations Unies et la résolution 1244 de son Conseil de sécurité, qu'elles compromettraient les principes de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE)", lit-on dans un communiqué du Département de l'Information et de la Presse du ministère russe des Affaires étrangères (MID).

    13:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    15/02/2008

    15/02/2008: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)...



    -------- Message original --------

    Sujet: Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
    Date: Fri, 15 Feb 2008 20:21:05 +0100
    De: Michel Collon <michel.collon@skynet.be>



    Rue Royale, l'Etat belge investit dans une morgue (vidéo)
    VANESSA STOJILKOVIC

    150 personnes font la grève de la faim à Bruxelles. Depuis 45 jours.
    A travers ce mini-reportage, ils vous expliquent pourquoi.

    Vous pouvez leur être d'une très grande aide en écrivant un mail au ministre Dewael.
    patrick@dewael.com

    Pour lui demander de régulariser ces sans-papiers qui vivent depuis de nombreuses années en Belgique.
    Ils participent à l'économie du pays, mais n'y ont aucun droit. Ils veulent vivre.

    http://fr.youtube.com/watch?v=hOSSWKtG_5k


    Intégrez cette vidéo sur votre site Web.
    Copiez-collez ce code pour intégrer cette vidéo.

    21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    10/02/2008: Un témoignage hallucinant de la grandeur de la France sarkozyenne ...

    Vive la "Justice" ! Vive la "Démocratie" ! Vive la "Liberté" ! Vive la France, l' Europe et le "Monde libre" capitaliste, avec des "droits de l' homme"  !
    RoRo

    -------- Message original --------
    Sujet: Un témoignage hallucinant de la grandeur de la France sarkozyenne
    Date: Sun, 10 Feb 2008 02:08:52 EST
    De: Xarlo@aol.com


    Virgilio nous transmet ceci:
    accrochez-vous!
    ********
    Objet : [Resf] Fw: La France vient de perdre une amie

    Par Christiane Chirikoff (Internaute) RUE89 15H04 07/02/2008



    Maria Gonzalés est une jeune femme élégante de 35 ans... c'est bien! Elle est professeur... belle profession! Elle est mariée à un professeur... rien à dire! Elle est maman de trois beaux enfants... parfait! Elle est Mexicaine et aime la France... tout est super!



    Elle a un passeport en règle. Elle décide de venir voir sa cousine, étudiante et jeune fille au pair en région parisienne. Aucun problème à l'horizon! Sa soeur organisera son séjour... vive la famille!



    Maria prend d'abord un billet open, car elle ne sait pas exactement la date de son voyage. Lundi 26 novembre, la voilà finalement dans l'avion. Vol sans problème. A 9 heures, sa cousine Karla attend à l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle. L'avion a atterri depuis déjà quelque temps, mais elle attend toujours.



    Personne ne peut dire où est Maria, qui ne parle pas un mot de français. Sa cousine est inquiète, elle remue ciel et terre. On lui conseille enfin de voir la Croix rouge, qui lui apprend que Maria est à la Zapi 3, le centre de rétention de l'immigration.



    On précise à Karla que Maria n'a le droit de communiquer ni avec sa famille au Mexique ni avec sa famille en France. Que lui reproche-ton? Des choses extrêmement graves: ne pas avoir une attestation signée de logement (avec preuve d'identité) ou une réservation ferme d'une chambre d'hôtel. Mais aussi de ne pas avoir une attestation d'assurance de rapatriement en bonne et


    due forme -même si elle possède une carte bleue!



    Somme minimale à avoir: 25 euros par jour



    On reproche aussi à la touriste mexicaine de ne pas avoir sur elle, en euros, la somme minimum de 25 euros par jour pour toute la durée du séjour. Sa cousine met du temps à comprendre tout ce qu'on demande à Maria. C'est la Croix rouge qui lui indiquera que le centre de rétention exige toutes ces preuves.



    C'est alors que la cousine de Maria me téléphone. Pas de problème: je veux bien prouver qu'il y a une chambre chez moi pour Maria, que connaît bien mon fils, qui vit au Mexique. En fait, il m'arrive souvent de prêter une chambre aux amis mexicains de mon fils. Il n'y avait jamais eu de problème à l'arrivée à Roissy jusque-là, alors que je n'ai jamais fourni d'attestation de logement, pourtant!



    Le temps de comprendre tout cela, il se fait tard et le centre de rétention ne répond plus. C'est à l'aube, le 27 novembre, que je pars en direction de l'aéroport, toutes mes attestations sous le bras. Il se révèle alors incroyablement difficile de trouver comment se rendre au Zapi 3, dans la zone fret.



    Pas de taxi pour le centre de rétention



    Ce n'est pas du tout indiqué, et aucun taxi ne veut s'y rendre: "Pas assez rentable". On prend finalement un autobus jusqu'à un bâtiment sans nom en rase campagne, gris avec des petites fenêtres et des grillages très hauts.



    On sonne, une voix demande ce que nous voulons. On nous répond que l'on ne rentre pas comme ça dans ces locaux. Je me fâche un peu et on nous laisse entrer. Je frappe à une porte, on me répond qu'il faut attendre: seule la police a le droit de se déplacer.



    On attend. Un policier sort du bureau et nous demande pourquoi nous avons fait intrusion. Il prend tous mes papiers, justificatifs et autres preuves d'identité, et part en nous plantant là au milieu du couloir.



    Le voilà de retour. Maintenant que tout est OK, peut-on voir la "coupable"? Non. Peut-on lui parler? Non. On nous suggère de rappeler vers 15 heures.



    Je commence à avoir des hallucinations. Que manque-t-il? Rien: "Si elle avait eu ces papiers à l'arrivée, il n'y aurait pas eu de problème." Va-t-elle sortir, alors? Non. On nous explique que, puisque la procédure a commencé, il y a de grandes chances pour qu'elle soit remise dans l'avion.



    Pour la joindre, on nous donne vingt numéros de téléphone



    On ne peut toujours pas voir la "coupable". Comme j'insiste, on nous dicte vingt numéros de téléphone correspondant aux cabines téléphoniques se trouvant dans les couloirs du centre au niveau des chambres des "expulsables". On nous demande de partir. On nous dit que "c'est les nouvelles directives, un point c'est tout".



    Grâce à la Croix rouge, sa cousine parvient à téléphoner à Maria, qui ne comprend toujours pas pourquoi elle est enfermée. Elle dit qu'elle a passé une nuit affreuse.



    A midi, on nous apprend que Maria n'est plus au centre, mais en zone d'expulsion. On me laisse entendre que si Maria refuse l'embarquement, elle reviendra au Zapi et repassera demain devant un autre instructeur, qui sera sûrement "moins rigide"!



    A trois heures, je rappelle. "On" ne sait pas, je m'énerve un peu. On confond avec un autre cas de demandeur d'asile. Je deviens folle. Dix minutes plus tard, on me dit que Maria a été embarquée sur le vol Aeromexico AM005 de 14 h 10.



    Je crois que la France vient de perdre une amie.



    RUE89



    J'AI HONTE POUR MON PAYS

    **********************************************************************

    "Du peuple la vengeance est lente, elle est lente mais elle vient"


    Ainsi soit-il ! Mais vite, vite! plus vite!



    18:59 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    10/02/2008

    09/02/2008: Propos sur l'Occupation: 3 mois avec sursis pour Jean-Marie Le Pen...

     
    C' est toujours bon à savoir et à rappeler: Le Pen et le Fn -et sans doute aussi sa succursale belge- sont racistes, nationalistes et fascistes. Le fascisme, c' est la haine des autres et le capitalisme autrement, sous sa forme ultime et la plus bestiale...
    RoRo


    From: Actualité étrangère
    Sent: Saturday, February 09, 2008 7:23 PM
    Subject: Propos sur l'Occupation: 3 mois avec sursis pour Jean-Marie Le Pen

    08.02.2008 14:36

    Propos sur l'Occupation: 3 mois avec sursis pour Jean-Marie Le Pen

    Le président du Front national français, Jean-Marie Le Pen, a été condamné vendredi à Paris à trois mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende pour ses propos de 2005 sur l'Occupation allemande, qu'il avait qualifiée de "pas particulièrement inhumaine".

    Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu le leader d'extrême-droite coupable de complicité d'apologie de crimes de guerre et de contestation de crime contre l'humanité, à  la suite de ces propos publiés en janvier 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol. Il avait notamment déclaré: "en France du moins, l'Occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550.000 kilomètres carrés". "Il y a 100% de chances que Jean-Marie Le Pen me demande d'interjeter appel", a déclaré son avocat, alors que le pré©sident du FN était absent au prononcé du jugement, comme il l'avait été durant son procès. (VVA)


    Roger Romain <roger.romain@skynet.be>
    a/conseiller communal communiste, militant du Ptb

    21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    09/02/2008

    08/02/2008: ESPAGNE: On atteint les étoiles grâce au juge mage Baltazar ...


    ESPAGNE: le franquisme est toujours là: faire interdire PAR UN JUGE 2 partis politiques à un mois des élections, bravo cela c' est de la "démocratie" ...! Ah oui, le chef du gouvernement est ... "socialiste" ! On va demander à CHAVEZ  ce qu' il en pense ...
    RoRo

    -------- Message original --------

    Sujet: On atteint les étoiles grâce au juge mage Baltazar
    Date: Fri, 8 Feb 2008 12:55:18 EST
    De: Xarlo@aol.com

    **************
    Espagne : Plus de vitrine politique pour l'ETA
    [Fenêtre sur l'Europe]

    A un mois des élections législatives espagnoles la justice a décidé de suspendre l'activité politique de deux partis radicaux soupçonnés d'être des prêtes noms du parti interdit Batasuna, vitrine politique de l'ETA.

    La semaine dernière le gouvernement de José Luis Zapatero avait enclenché une procédure devant le Tribunal suprême visant à interdire deux partis basques indépendantistes : le Parti communiste des terres basques (PCTV) et l'Action nationaliste basque (ANV), soupçonnés de relayer le parti interdit Batasuna. ANV dirige 42 mairies en Euskadi et en Navarre.


    Le juge Garzon a estimé que ces deux partis étaient "sur le point" d'intégrer l'organisation indépendantiste basque ETA et leur reproche aussi d'avoir détourné un partie des financements publics dont ils bénéficiaient au profit de Batasuna.


    Le juge a décidé la suspension de leur activité politique pendant trois ans, reconductible deux ans. Ils ne pourront donc pas présenter de candidats aux élections organisées pendant cette période.


    Cette décision était attendue et confirme le durcissement de la justice espagnole envers l'ETA et son entourage depuis la rupture, en juin dernier, de son "cessez-le-feu" de mars 2006, qui a mis fin au processus de dialogue entamé avec le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero.

    **********************************************************************

    "Du peuple la vengeance est lente, elle est lente mais elle vient"


    Ainsi soit-il ! Mais vite, vite! plus vite!

    20:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

    08/02/2008

    06/02/2008: ça me cloue...

    C' est juste: la grande presse "libre" et sécurisée du capitalisme a fait le black - out quasi total, avant, pendant et après la TRAHISON DE VERSAILLES.
    Les peuples ne doivent pas savoir et "ils" ne doivent tout d' un coup plus être très fiers de leur pseudo "Démocratie" nos journalistes à la manque ... Alors, ils continuent à la fermer...
    Surtout que réclamer un référendum populaire, comme en France, cela pourrait donner des idées à d' autres peuples de l' Euro-dictature capitaliste. Aux Pays-Bas, par exemple ...
    RoRo


    -------- Message original --------

    Sujet: ça me cloue...
    Date: Wed, 6 Feb 2008 16:02:24 EST
    De: Xarlo@aol.com


    2 jours après la forfaiture du Congrès de Versailles, c'est le black-out total dans la presse... Le coup d'Etat est passé comme une lettre à la poste!!
    Inouï ! un truc aussi grave qui marque l'agonie d'une démocratie occulté par les journalistes. Au nom de la sacro-sainte Liberté d'expression?
    Jusqu'où ira leur servilité immonde?
    Il ne leur reste plus que la délation... à moins que certains ne la pratiquent déjà... il y a des cas où le doute est permis
    **********************************************************************
    "Du peuple la vengeance est lente, elle est lente mais elle vient"

    Ainsi soit-il ! Mais vite, vite! plus vite!

    20:45 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |