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16/04/2016

[L'Etincelle, périodique du PC Charleroi.] Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propa... L' Europe de la "Libert é" et de la "Démocratie", de nouveau en route vers le fascisme, ... DANGER !

Subject: [L'Etincelle, périodique du PC Charleroi.] Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propa...
 
  Robert Tangre et René Andersen ont publié dans L'Etincelle, périodique du PC Charleroi. .       Robert Tangre 15 avril, 10:44   Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste www.editoweb.eu Il ne fait pas bon être communiste dans cette grande Pologne démocratique. Les dirigeants du Parti C...   J’aime Commenter Partager   
  
 
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Robert Tangre et René Andersen ont publié dans L'Etincelle, périodique du PC Charleroi..
 
  
Robert Tangre
15 avril, 10:44
 
Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste
www.editoweb.eu
Il ne fait pas bon être communiste dans cette grande Pologne démocratique. Les dirigeants du Parti C...

Il ne fait pas bon être communiste dans cette grande Pologne démocratique. Les dirigeants du Parti Communiste de Pologne (KPP - interdit) ont été condamné par le tribunal du district de Dabrowa Gornicza à une peine de 9 mois de travaux forcés - article et traduction Nico Maury

 
Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste
C'est la peine la plus sévère qui a été portée contre des communistes depuis l'interdiction en Pologne. Les dirigeants du Parti Communiste de Pologne (KPP - interdit) ont été condamné par le tribunal du district de Dabrowa Gornicza à une peine de 9 mois de travaux forcés, de privation de liberté et d'une amende pour diffusion des idées communistes sur les pages du journal« Brzask » et le site www.kompol.org (site du KPP).

En Pologne diffuser des idées communistes est considéré comme un «crime» et une «infraction». Le Tribunal a porté des accusations sans fondement de «promotion publique d'un système totalitaire», essayant ainsi d'effacer le ternissement et les réalisations des travailleurs sous le socialisme, le travail et les droits sociaux ».

Le communisme interdit depuis 2010

Le 8 juin 2010 est entré en vigueur des amendements au code pénal, qui interdisent la possession, l'affichage, le stockage et la diffusion de matériels contenant des symboles communistes.

Art. 256 § 1. Toute personne qui fait la propagande pour des régimes fascistes ou pour tout autre régime totalitaire ou lance des appels à la haine sur une base nationale, raciale, religieuse ou sur la base du mépris pour les différentes croyances religieuses, doit être soumis à des amendes, des restrictions de liberté ou des peines d'emprisonnement allant jusqu'à 2 ans.

§ 2 La même peine doit être infligée à quiconque qui, dans un but de propagande, produit, importe, achète, stocke, offre, transporte ou envoie des objets contenant des symboles décrits dans le § 1 ou comportant des symboles communistes.

§3 Celui qui est l'auteur de tels actes interdits ne commet pas de crime si son acte faisait partie d'une activité artistique, éducative ou scientifique.

§ 4 Dans le cas d'une condamnation pour une infraction définie dans le § 2, la Cour déclare la confiscation des objets en question, même si l'auteur du délit n'en était pas propriétaire.

Pologne : Condamnés à 9 mois de travaux forcés pour propagande communiste
 
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21:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/04/2016

Paradis fiscaux : un proche de Mme Le Pen prend les devants sur d'éventuelles révélations,...

légalité

 

Paradis fiscaux : un proche de Mme Le Pen prend les devants sur d'éventuelles révélations

Le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a pris les devants lundi sur d'éventuelles révélations dans l'affaire Panama Papers et dédouané le FN, dans un billet publié sur Facebook.

  • La présidente du Front national Marine Le Pen en conférence de presse à Québec le 20 mars 2016

 

 

 

Le patron de la société Riwal et proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, a pris les devants lundi sur d'éventuelles révélations dans l'affaire Panama Papers et dédouané le FN, dans un billet publié sur Facebook.

"J'aurai droit demain (mardi) aux honneurs du Monde dans l’affaire de #‎Panamapapers", écrit-il sur sa page Facebook, au sujet d'investissements réalisés en Asie, après l'enquête d'un consortium d'investigation révélant un vaste scandale d'évasion fiscale touchant hauts responsables politiques, sportifs ou encore milliardaires.
"J’ai bien entendu mis à disposition de ces deux journalistes les documents prouvant la parfaite légalité de ces opérations", poursuit-il.
Le directeur du Monde a indiqué lundi matin que des révélations à venir dans cette affaire allait concerner "un grand parti politique français".
Riwal est une société qui réalise des prestations de communication pour des candidats FN. Son patron Frédéric Chatillon est mis en examen pour financement illégal de parti dans le cadre d'une enquête sur la présidentielle et les législatives de 2012.
"Je vais prendre les devants pour m’+auto-scooper+ et éviter de laisser se développer d’extravagants fantasmes", explique M. Chatillon.
"A l’automne 2012, les associés de la société Unanime et moi-même avons décidé d’investir en Asie une partie des bénéfices que la société avait déjà réalisés au cours de l’année 2011", détaille-t-il.
"Nous avons choisi l’Asie qui offrait les perspectives de rentabilité les plus attrayantes", ajoute-t-il.

De fil en aiguille, "des conseils juridiques locaux nous conseillèrent fin 2012, plutôt que de créer une société ad hoc, de racheter une structure juridique préexistante, sans activité, et ce pour un prix symbolique, ce procédé de + package+ étant courant à Hong Kong (la société Time Dragon, elle-même détenue et dirigée par une BVI, Harson)".

BVI signifie qu'il s'agit d'une société des Iles Vierges britanniques.

"Il semble que cette BVI ait été créée à l’origine par le fameux cabinet Mossack Fonseca, mais nous n’avons jamais eu de contact direct avec celui-ci, tout ayant été géré par un cabinet Hong-Kongais", ajoute-t-il.

Mossack Fonseca, au coeur du scandale révélé par les "Panama Papers", est un discret cabinet d'avocats panaméen, qui compte une brochette de clients prestigieux et s'est spécialisé dans l'évasion fiscale.
"Voilà l’histoire d’une entreprise française qui a investi en toute légalité en Asie. Bien évidemment, le Front national n’a rien à voir ni de près ni de loin avec cette affaire privée".

17:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/04/2016

Si les choses sont telles, c’ est parce que les peuples, sodomis és par les merdias aux ordres, laissent faire, … Les grands mouv ements pacifistes sont disparus avec les pays socialistes, …

 

14:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/04/2016

Quand Alexandre Zinoviev dénonçait la tyrannie mondialiste et le totalitarisme démocratique,…

 

16:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

30/03/2016

7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroriste s, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir h ollando-vallsiste …

 
 
 
 
Romain de Courcelles a publié:" 7000 morts en FRANCE: beaucoup plus que les attentats terroristes, mais ceux-ci ils doivent mourir en silence, sous le pouvoir hollando-vallsiste ... C' est évidemment moins frappant pour l' opinion, c' est pourquoi il n' y a pas crédits, de policiers"

12:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/03/2016

BELGIQUE: bref pour dépister, lutter et résister au terrorisme d es autres, c’ est aussi le moment de vérifier la validité de nos pillules d’ iode, … !

 
 

20:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/03/2016

BRUXELLES: les terroriste islamistes fanatisés et assassins, mai s aussi les fascistes ce dimanche 27 mars 2016, à la Bourse, …

 
 

21:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

21/03/2016

BELGIQUE: Comment les multinationales écrivent les lois fiscales ?

 
 

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/03/2016

La véritable histoire de la Légion d’honneur du prince héritier saoudien…

 

18:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

07/03/2016

Ce MARDI 8 mars 2016: Pensons à la Journée Internationale des Fe mmes, avec la communiste Clara ZETKIN …:

 
 

17:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/02/2016

BELGIQUE « démocratique »: TTIP : transparence 2/10, débat démoc ratique 0/10

 
 
Romain de Courcelles a publié: "Une très belle leçon de transparence "démocratique" ... ! Marco Van HeesDéputé fédéral PTB Opinion 24/02/16 à 13:51 - Mise à jour à 13:51 TTIP : transparence 2/10, débat démocratique 0/10 Un coffre-fort, une minuscule pièce sans fenêtre, une fonc"

11:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/02/2016

Une bombe sociale nommée Kosovo…

 

13:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/01/2016

François Hollande: L’APPEL DES GOODYEAR

Bonjour,

Je viens de signer la pétition "François Hollande: L’ APPEL DES GOODYEAR" et je souhaitais savoir si vous voudriez nous aider en ajoutant votre signature.
Notre objectif est d'atteindre 150.000 signatures et nous avons besoin de plus de soutiens. Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

Merci !

ROMAIN, a/conseiller communal
 
 

18:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/01/2016

Appel par des démocrates de Turquie pour la solidarité avec les universitaires

cedc
 
Sent: Monday, January 18, 2016 8:16 AM
Subject: Appel par des démocrates de Turquie pour la solidarité avec les universitaires
 
Appel par des démocrates de Turquie 
pour la solidarité avec les universitaires

(Dessin: Ismail Kızıl Doğan)


Notre pays se trouve dans un état de guerre provoqué par le gouvernement actuel à Ankara.

Nous, ressortissants de Turquie à l'étranger qui prennent part dans la lutte pour la démocratisation et la paix dans notre pays, soutenons l'appel lancé le 11 Janvier 2016 par l'Initiative des universitaires pour la paix et la négociation.

Nous refusons d'entraver la liberté d'expression et de pensée.

Nous sommes sur le côté de l'égalité et de la paix.

Nous sommes sur le côté de droit de vivre.

Nous sommes sur le côté de la libre pensée.

Sans si, sans mais: nous ne ferons jamais partie des crimes commis par le pouvoir actuel.

Nous sommes sur le côté de l'Initiative des Universitaires pour la paix.

Nous protestons énergiquement contre toutes les mesures répressives visant les universitaires qui ont signé l’appel pour la paix et la négociation et appelons toutes les forces démocratiques dans le monde à manifester leur solidarité avec les universitaires, journalistes, écrivains et artistes qui résistent.

Premiers signataires:

Atilla KESKİN (Allemagne),
Bogos MOURADYAN (Belgique),
Davut KAKIZ
(Belgique),
Derwich FERHO  (Belgique),
Doğan AKHANLI (Allemagne),
Doğan ÖZGÜDEN (Belgique),
Ergün SÖNMEZ (Suisse),
Erol ÖZKORAY (Suède),
Haçik DEMİRCİ (Belgique),
Hasan OĞUZ (Allemagne),
Hovsep HAYRENİ (Belgique),
İnci TUĞSAVUL (Belgique),
İsmail KIZIL DOĞAN (Belgique),
Kemal UZUN  (Allemagne),
Kemal YALÇIN (Allemagne),
Koray DÜZGÖREN (Angleterre),
Leman STEHN (Allemagne),
Medeni FERHO (Belgique),
Mehmet BAYRAK (Allemagne),
Memo ŞAHİN (Allemagne),
Nadia UYGUN (USA),
Nahro BETH-KINNE (Belgique),
Nazım ALFATLI (Belgique),
Ragıp ZARAKOLU (Suède),
Rüstem AYRAL (USA),
Sami GÜREL (Allemagne),
Serpil İNANÇ (Suède),
Sevim ÜNAL (Belgique),
Şakir BİLGİN (Allemagne),
Yusuf Kemal TENGİRŞENK (France),
Zeynep GÖRGÜ
(Belgique)

Appeal by democrats of Turkey abroad to solidarity with academics

Our country suffers from a state of war provoked Recep Tayyip Erdogan's repressive power.

We, as citizens of Turkey abroad, always in solidarity with the struggle for democratization and peace in our country, support the call of January 11, 2016 by Academics for Peace Initiative for peace and negotiation.

We are on the side of right to live.

We are on the side of equality and peace.

We refuse hindrance of freedom of expression and thought.

No ifs, no buts: We are not going to be a party to this crime!

We are on the side of the Initiative of Academics for Peace.

We strongly protest against all repressive measures aimed at academics who have signed the appeal for peace and negotiation and call all democratic forces in the world to manifest their solidarity with academics, journalists, writers and artists who resist.

(See first signatories under the text in French above)



53, rue de Pavie
1000 BRUXELLES
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60
 

09:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/11/2015

La Grèce dans la spirale génocidaire entre compatriotes

Alors les amis, on continue à parler de terrorisme islamiste  et pendant ce temps Tsipras (comme prévu) terrorise la Grèce et la met à plat vendre à la même sauce que ses prédécesseurs de droite européistes et ricano-otaniens, ...
Un véritable tout de passe-passe, ... !
RoRo

La Grèce dans la spirale génocidaire entre compatriotes

maria-negreponti-delivanis

Après l’annonce des mesures criminelles qu’a cependant signées le Premier ministre et qu’ont votées (ont-ils hésité à le faire ?) les pères de la nation, il n’est désormais plus permis de douter que nous vivons une forme de génocide plus odieux que d’habitude dans le sens où il est pratiqué entre compatriotes. Il va sans dire que je rejette en bloc les justifications du genre : « ils ont fait terriblement pression », « il n’y avait pas d’autre solution », « si nous n’avions pas accepté leurs conditions, nous serions dans une situation bien pire », etc. et d’autres encore, parce que je considère qu’elles ne méritent pas une discussion sérieuse. Non pas, bien sûr, parce que nous risquons des représailles de la part de nos « partenaires », mais parce que nul danger n’excède celui du génocide. Notre déclin est si avancé et s’est si considérablement précipité du fait du troisième mémorandum que je ne suis pas du tout certaine que nous ne soyons pas déjà entrés en phase de destruction irréversible.

Je ne vais pas, dans cet article, traiter dans le détail les raisons possibles qui ont permis de convaincre le gouvernement, mais aussi l’opposition (avec quelques exceptions, bien entendu), de donner le coup de grâce au peuple grec, faisant disparaître de ce fait la Grèce de la liste des États souverains. Nombre d’entre elles sont assez claires, et d’autres se présentent avec de taraudants points d’interrogation. Je ne m’étendrai pas non plus sur les lourdes responsabilités portées par l’ensemble des responsables gouvernementaux, qui soutiennent par tous les moyens et à tous les niveaux la mise à mort de la Grèce. Je soulignerai simplement que les manières de punir les responsables de cet odieux crime génocidaire sont infinies, qu’elles peuvent contourner ce sacrilège législatif qu’est la « non-responsabilité des ministres ».

Il est vrai que nos dirigeants, en ces « dernières heures de Pompéi » sont « jour et nuit » dans leurs bureaux ou dans d’interminables réunions consacrées à la quête de mesures « équivalentes ». Tout cela est, bien sûr, un théâtre de l’absurde puisque l’économie est une et qu’elle saigne, où que soient assénés les coups de couteau. Les réunions finissent selon les cas avec les déclarations réticentes des autorités compétentes dont le double langage est caractéristique ou bien avec l’incompréhensibilité, les deux témoignant de leur embarras, en plus de l’absence tragique de plan stratégique élémentaire. Ils font ainsi entrer en scène le « ce soir on improvise ». Cependant, bien que peu clair, le message transmis a toujours un quelque chose de « demain ce sera mieux » et de « mourir maintenant pour ressusciter plus tard ».

  1. Des questions sans réponse

Avec tout cela, ce sont toujours les mêmes questions non récusables, sans réponse, qui me tourmentent personnellement, la première de la liste étant la suivante : Au sein du Syriza, après la séparation dramatique, les quelques économistes qui sont quand même restés, sont sans aucun doute en mesure de comprendre que leurs mesures conduisent la Grèce à sa perte totale et définitive. Je me pose la question donc, mais je me trouve pas de réponse : Quelle est cette force, avec quelles perspectives, avec quelles promesses qui pousse ces économistes à continuer ce travail de Sisyphe, peinant jour et nuit sur des détails insignifiants, traquant surtout… les mesures «équivalentes », et refusant de voir que le « navire Hellas » prend l’eau de toute part et qu’il est sur le point de couler ? Qu’attendent-ils et qu’espèrent-ils ? Pourquoi acceptent-ils d’être les complices du crime le plus horrible, pour l’hellénisme, celui de son génocide financier ? Mais comment peut-on croire que tous ces jeunes dignitaires grecs sans que cela leur pose de problème (du moins à ce qu’il semble), se permettent de servir, dans toutes ses manifestations, l’ensemble hideux du programme des mémorandums, alors que tout récemment encore, ils le disaient démoniaque ? La deuxième question liée à la précédente, est si le violent virage à 180 degrés qui s’est produit dans les principes anciens soutenus avec passion de Syriza, s’est accompagné de la conversion, non seulement du chef, mais aussi de tous les membres du gouvernement. Je m’explique : Les membres du gouvernement Syriza sont-ils effectivement convaincus que pour sauver le pays il est nécessaire de :

  • Continuer, et qui plus est à un rythme soutenu, à appauvrir complètement toutes les classes de la société grecque, jusqu’à disparition complète ???
  • Brader l’ensemble de la Grèce, et tout privatiser ???
  • Asservir l’État social ???
  • Imposer une plus grande « flexibilité » dans les relations de travail jusqu’à livrer complètement le marché du travail à la loi de la jungle ?
  • Détruire méthodiquement le système de santé publique et de l’éducation publique ?


Et si, en effet, la mutation collective s’est faite avec un tel succès spectaculaire de sorte que dans un laps de temps si court ils ont renoncé aux croyances de toute leur vie passée et ont impitoyablement changé de bord, alors… cette mutation phénoménale mérite d’être enregistrée dans le Guinness ! Par contre, si au sein du Syriza on est resté fidèle à son idéologie traditionnelle, alors le problème est bien plus grave, et il est double : moral et technique. Autrement dit, « de qui se moquent-ils » lorsqu’ils soumettent le peuple grec au génocide, avec la promesse viciée que d’abord il survivra, et qu’ensuite il vivra des jours meilleurs ? Et le problème est aussi technique, parce que comment mettre en œuvre des programmes dont ils ignorent sur quoi ils reposent et auxquels ils sont radicalement opposés ?

  1. Le troisième mémorandum aussi se révèlera impossible à appliquer

Comme le programme de Thessalonique était a priori impossible à mettre en œuvre, ainsi que je l’avais tout de suite fait remarquer, mais au moins avait-il une certaine base idéologique (même si elle s’est par la suite avérée inexistante), la deuxième force est le mémorandum numéro 3, inhumain et criminel, avec lequel il est impossible de promettre ne serait-ce que 1 % de chances de succès. Mais, à propos de « succès », que pouvons-nous dire de ce programme ethnocide ? Peut-on, par exemple, considérer comme un succès le fait que les excédents primaires ont atteint le niveau voulu par les créanciers, alors que dans le même temps la Grèce se délite complètement ?

  1. Commençons, donc, avec le « succès » des excédents primaires. Les créanciers exigent que nous versions sept milliards d’euros en 2016. D’où viendra cette somme ? Mais, de la hausse des impôts, de la répression de la fraude fiscale, de la baisse des pensions, répondent les responsables. Et je me demande alors : Y croient-ils à ce qu’ils défendent, les économistes du Syriza ? Lorsque, pour ne citer que quelques éléments, qui pourtant mettent en pièces leurs allégations improbables, le Fonds social de l’État enregistre une baisse des recettes d’environ 2,5 milliards d’euros contre seulement 598 millions d’euros l’an dernier, et que la dette du public envers des tiers a augmenté d’environ 5,9 milliards d’euros en août, contre 3,7 milliards au début de 2015. Et il y a pire : les recettes de l’État ont affiché, uniquement pour le mois de septembre, un déficit égal à 1,5 milliard d’euros. Le non-paiement au public a atteint 5,1 milliards d’euros contre 3 milliards en août.Les fraudeurs fiscaux, bien sûr, ne sont pas en cause. Il s’agit plutôt des citoyens respectueux des lois, en particulier de la classe moyenne, qui sont dans le désespoir, qui sont au plus bas, et qui sont vraiment dans l’impossibilité de faire face au « tsunami » fiscal et irresponsable du gouvernement. À propos de ces éléments accablants sur nos finances, que diront les responsables à nos créanciers/contrôleurs concernant le fameux excédent primaire ? L’attente d’un excédent primaire peut-elle entrer dans le cadre de la logique économique élémentaire, compte tenu des conditions citées précédemment, ou bien sommes-nous retournés à l’époque des « success stories » ? Et, pourtant, il semble que oui, nous y sommes retournés puisque, intrépides, les économistes gouvernementaux ont annoncé que nous avons atteint un prétendu « excédent primaire » égal à 2,6 milliards d’euros ! Produit d’une alchimie complexe, puisque le gouvernement ne paie pas ses dettes au privé, et puisque qu’il coupe impitoyablement dans les pensions et les dépenses sociales, faisant vite de la Grèce un pays du Tiers-monde. Indéniablement, c’est bien cette destruction que veulent « nos partenaires », pour maintes raisons que nous n’aborderons pas dans le présent article et qui manifestement n’ont rien à voir avec leur souci du remboursement de la dette. Nous, cependant, que faisons-nous ? En fait, les responsables gouvernementaux jouissant en toute tranquillité de leurs fauteuils, se livrent à d’interminables « calculs de mesures équivalentes » et refusent de comprendre qu’ils poussent pays dans le précipice !

 Les obligations financières face aux créanciers, qu’ils ont prises en charge et signées avec la collaboration d’une grande partie de l’opposition sont irréalisables, même si inhumaines. On observera, concernant la question de la sécurité sociale, que les pensions en Grèce n’étaient ni excessives ni scandaleuses. En effet, le coût des pensions s’élevait en 2008 à 12,7 % du PIB de la Grèce, un pourcentage donc en deçà de son équivalent en France qui était de 13,7 %, alors qu’en Grèce, les de plus de 65 ans représentaient 20,55 % de l’ensemble de la population, contre 18 % en France. À ce qu’il semble, les pensions finiront par s’élever à 390 euros par mois pour tout le monde, comme l’a déjà annoncé, de façon assez déguisée, le ministre compétent.

 Je succombe de nouveau à la tentation de poser la question : Pourquoi nos dirigeants persistent-ils dans la voie de l’échec ? Qu’attendent-ils exactement ? Oh, oui, ils attendent la croissance ! Une croissance… « péripatétique ». Celle-ci était prévue pour le début de 2015, elle a été reportée à la fin de l’année, puis annoncée pour le premier semestre de 2016. Elle est enfin attendue pour 2017. Il est urgent de se rendre compte, avant la destruction complète du pays, que la croissance avec les mémorandums et avec une austérité asphyxiante est IMPOSSIBLE. Nous devons en avoir conscience, tous, même si les économistes du gouvernement « sont prêts à l’accueillir à tout moment ». Toutefois, nul ne sait quand elle viendra, et actuellement elle ne fait pas partie de notre horizon.

  1. Passons tout de même à que ce serait un réel succès, à savoir l’amélioration des conditions extrêmement pénibles dans lesquelles une part croissante de la population grecque est contrainte de vivre.

Voici quelques éléments récents de notre génocide économique :

  • Ces derniers mois, 130 000 emplois ont disparu, faisant grimper le taux de chômage à 27 %.
  • Les données de la Confédération Générale des Artisans et Commerçants de la Grèce  telles qu’analysées par les chambres professionnelles, affichent une forte baisse de l’entrepreneuriat.
  • Depuis le début de l’année, 59 entreprises mettent la clé sous la porte chaque jour, augmentant le nombre des chômeurs et des rues commerçantes « fantômes ». Par ailleurs, l’estimation de la Confédération Générale des Industriels et Commerçants de Grèce relève du cauchemar, puisqu’elle estime que dans les six prochains mois, le nombre d’entreprises aura baissé de 63 000, ce qui entraînera une nouvelle perte de 138 000 emplois.
  • Dans la période 2009-2014 on enregistre une chute des bénéfices de l’ordre de 86 % pour 4 997 entreprises.
  • La Grèce est l’un des rares pays qui voie décliner sa classe moyenne, le pilier de toute société et de l’économie. De 4,7 millions en 2000 elle est maintenant estimée à 4,6.
  • Véritable hémorragie, les Grecs jeunes et instruits sont de plus en plus nombreux à quitter l’enfer du pays, à la recherche d’une vie meilleure.
  • La virulence des coups portés à la quantité et la qualité de tous les niveaux de l’enseignement prépare le terrain et prive sur le long terme le pays de son potentiel de croissance.
  • Le poids de la crise de la dette est porté par les plus pauvres pour qui les charges fiscales ont augmenté d’environ 337 % contre seulement 9 % pour les groupes à revenu plus élevé. Ces disparités si criantes sont l’ennemi de la croissance.
  • 1 Grec sur 3 vit dans la pauvreté ou l’indigence, par rapport à la moyenne européenne qui est de 1 sur 4.
  • Depuis le début de la crise jusqu’à ce jour, on estime que la richesse des Grecs s’est réduite de 40,5 %.
  • Près d’un demi-million de travailleurs (491 440) touche un salaire brut moyen de 412,62 euros, étant employés à temps partiel.
  • 3,8 millions de Grecs vivent à la limite du seuil de pauvreté (432 euros par mois), et 2,5 millions en dessous du seuil de pauvreté (233 euros par mois). Autrement dit, le niveau de vie de 58 % de la population grecque a rejoint celui du Tiers-monde.
  • Il ressort de 42 727 questionnaires remplis par des parents dans 23 municipalités (nomes) du pays que 54 % des familles sont confrontées à l’insécurité alimentaire et 21 % à la faim.
  • Le contrôle des capitaux a asséché les dernières gouttes de liquidité. Selon une source compétente, il est amené à durer jusqu’à mi 2016. Je crains qu’il se soit installé pour rester.

L’énumération ci-dessus est illustrative, sans être exhaustive, des maux des Grecs. Elle suffit néanmoins à rappeler que toute discussion sur ce sujet et tout espoir de croissance ne sont pas sérieux.

  1. Mais enfin, en quoi croient les membres du Syriza ?

De l’analyse ci-dessus, il ressort que les gens qui nous gouvernent, et surtout ceux qui sont chargés de l’évolution économique de la Grèce ne croient en rien, et plus précisément, ils ne croient pas que le pays peut être sauvé de cette destruction progressive apportée par les mémorandums. Il est évident que la concrétisation de cette conclusion a un prolongement tragique, surtout parce qu’elle incite à se poser d’autres questions, particulièrement sensibles telles que : « Mais alors, pourquoi nos dirigeants mettent-ils en œuvre ce génocide contre leurs compatriotes et coreligionnaires ? Pourquoi ne protestent-ils pas contre les créanciers, pour répéter simplement ce que beaucoup d’économistes étrangers constatent quotidiennement sur un ton de plus en plus sombre ? À savoir que la Grèce est en train de se détruire, sans aucun espoir de sortir de la crise, tandis qu’on parle de nouveau du Grexit, mais comme toujours, sous forme de menace et non comme une planche de salut.

Les choix du gouvernement sont un véritable mystère. Il se met coûte que coûte en quatre pour appliquer un plan criminel, auquel non seulement il ne croit pas, mais qu’en plus il rejette. Il serait mesquin en effet de supposer, pour expliquer chacune de ses actions dans ce sens, qu’il agit sous la peur et la panique, ou encore qu’il fait cela pour ne pas perdre ses fauteuils ministériels. Car s’ils ont vraiment peur, il est en effet inconcevable qu’ils tentent de calmer leur peur en échange du génocide du peuple qui les a portés au pouvoir. Par contre, il aurait été beaucoup plus simple d’avoir démissionné, expliquant aux créanciers qu’ils refusent de se faire complices de ce crime et d’y participer. Et concernant le confort des fauteuils ministériels, je ne veux même pas y penser, même pas pour rire. QUOI D’AUTRE ? AI-JE OUBLIÉ QUELQUE CHOSE ?

  1. Y a-t-il une solution pour les condamnés à mort ?

Mais que pourrait bien faire le gouvernement avec ces impitoyables créanciers ? m’a demandé un ami, citoyen fortement engagé. Je crois que le gouvernement aurait beaucoup à tenter, parce que ce n’est qu’après la mort que les alternatives se tarissent. C’est pour cela que je me presse d’exprimer mon étonnement face à cet attachement de notre Premier ministre, et après lui de son cabinet, à l’euro et à la zone euro. Comme s’ils se trouvaient face au Saint Graal. Donc, si indissolublement attachés à cette monnaie neutre, malade et problématique, une débâcle nationale, sous quelque forme que ce soit, est considérée comme un moindre mal que le… Grexit. Pour éviter donc le Grexit, le gouvernement est d’avance prêt à tout accepter : n’importe quelle forme, n’importe quelle voie, n’importe quelle tendance,  des ATROCITÉS. Et je ne suis pas la seule à me poser des questions concernant cette « eurolatrie » inexplicable, ou du moins sans explication satisfaisante, il y en a beaucoup d’autres, à l’étranger bien entendu, car en Grèce le lavage de cerveau a bien fonctionné.

L’argument à la mode, visant à justifier cette eurolatrie soutient, de façon hypothétique et à la légère, que « les risques d’un Grexit sont infiniment plus grands que ceux de notre séjour dans la zone euro ». Et je me demande : Comment le savent-ils ? Et je continue avec l’inévitable constatation que « notre présence dans la zone euro n’est plus confrontée à des risques mais à une destruction certaine », alors que nous pouvons faire face sans grande inquiétude aux effets d’un éventuel Grexit, soutenus para  la force grande et multidimensionnelle qui est assurée par la monnaie nationale. Cette obsession du Syriza, et pas seulement, me fait spontanément penser à une personne en train de se noyer dans une mer furieuse et à qui on lance une corde pour la sauver. Mais la personne refusant de saisir la corde, demande si elle est assez solide pour la tirer !

Il va sans dire que je ne considère pas M. Schäuble comme un « ami », par contre, je suis plutôt d’accord avec lui et avec les 15 États membres de la zone euro (lesquels n’étaient évidemment pas tous hostiles à notre égard) qui, lors les réunions houleuses des dernières négociations avec les institutions, ont proposé un Grexit provisoire. Nous aurions eu alors une raison d’espérer. Nous aurions alors fait des sacrifices pour un avenir meilleur. Nous n’aurions alors pas détruit ce qui a été bâti dans notre pays durant des décennies. Nous aurions alors pu réaliser des investissements qui auraient amené la croissance et auraient autant que possible été rapidement rentables. Il aurait alors été possible de passer à une distribution plus équitable des revenus, en tenant compte du fait que les impôts élevés ne sont pas une mauvaise chose, puisque leur produit ne s’adresse pas qu’aux créanciers, mais soigne les blessures à l’intérieur du pays. Alors enfin, il nous aurait été possible de payer décemment nos dettes, bien sûr sur une longue durée, grâce au produit de la croissance et non avec le produit du sang du peuple. Alors que… maintenant !

  1. Qui va opérer un retour à la drachme ?

Je suis d’accord avec toi sur la solution de la drachme, a dit l’ami qui discute, avec un esprit critique, de mes propos et de mes écrits. Mais… qui va le faire ? Vois-tu, demande-t-il, dans un horizon proche ou lointain le chef approprié, le Messie, qui mettra en œuvre ce qu’il avait promis ? Non, ai-je répondu, je ne le vois pas, mais je n’exclus pas qu’il puisse apparaître au milieu de nulle part.

C’est ainsi que malheureusement, la Grèce lutte contre la mort. Et nul ne sait, lorsque les circonstances se montreront favorables, si le temps qui se sera écoulé permettra encore de la sauver.

21:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/11/2015

appel de militants progressistes

Bravo, camarade Français, je souscris pleinement  !
Roger ROMAIN
B6180 Courcelles
Belgique
 
Sent: Tuesday, November 3, 2015 12:02 PM
 
Subject: appel de militants progressistes
 

Chers correspondants,

merci de lire cet appel, de vous y joindre s’il vous agrée (m’indiquer svp nom, prénom, qualité, département), et de le diffuser en sollicitant les signatures car la résistance linguistique est un des combats les plus censurés (et il n’en manque pas, hélas) de France.

NE NOUS LAISSONS PAS COUPER LA LANGUE, c’est-à-dire à terme, exclure de la parole !

Cordialement,

Georges Gastaud.

 

 

La RESISTANCE au TOUT-ANGLAIS TRANSATLANTIQUE doit devenir un

axe structurant de nos luttes sociales et civiques !

Un APPEL de militants communistes, progressistes et syndicalistes

langue française tout anglais charte européenne des langues régionalesTrop c’est trop : une véritable déferlante d’anglo-américanisation déferle sur notre pays avec la complicité du gouvernement, du patronat, de l’U.E., du ministère de l’Education nationale, du secrétariat à l’Université, des grands médias audiovisuels, etc. Bafouant leurs propres règles, les gouvernants ignorent l’article II de la constitution (« la langue de la République est le français »), ainsi que la loi de 1994 (dite loi Toubon), votée unanimement par le Parlement, et qui dispose que « le français est la langue de l’enseignement, du travail et des services »). En effet,

  • La loi Fioraso a institué l’anglais comme langue de l’Université et les quelques restrictions cosmétiques apportées à cette loi ne sont pas respectées
  • Les services publics et les entreprises détenues et/ou pilotée par l’Etat (Poste, SNCF, Air-France, EDF, etc.) multiplient les produits dénommés en anglais au mépris des usagers francophones et des étrangers non anglophones qui résident dans notre pays
  • Les publicités diffusées aux heures de grande écoute par les médias, y compris publics, sont fréquemment rédigées en anglais ou en franglais sans que cela n’émeuve en rien le « Conseil supérieur de l’audiovisuel »
  • Le gouvernement s’apprête à céder au chantage d’un magnat de la production cinématographique qui prétend obtenir des fonds publics pour tourner ses superproductions en anglais
  • Une initiative de l’Inspection d’anglais invite les professeurs de cette discipline à militer pour l’enseignement en anglais des autres disciplines !
  • Un cartel de radios commerciales prétend de fait en finir avec les quotas de chanson francophone passant à l’antenne, alors même que les jeunes chanteurs francophones ont de plus en plus de mal à trouver des lieux d’accueil, de lancement et de diffusion
  • Nombre de colloques universitaires ou scientifiques se tenant en France contournent la langue de Victor Hugo et d’Aragon bien que ces institutions bénéficient du financement public issu des impôts de tous : que devient le devoir pour les intellectuels et des savants, que proclama initialement Descartes en 1637 (Discours de la méthode), de s’exprimer dans la langue d’usage de la population ? Que devient le droit de comprendre de nos contemporains quand trop de pseudo-experts, de publicitaires, de journalistes s’adressent au public avec des expressions que la majorité des citoyens ne comprend pas ou que pire, elle comprend de travers ?
  • Nombre d’entreprises imposent à leurs salariés de travailler en anglais ou en jargon franglais, ce qui est source d’humiliation, de discriminations et d’insécurité ; certains secteurs économiques ne recrutent plus que des cadres supérieurs « English Mother Tongue », ce qui institue une préférence nationale à l’envers, symétrique de la honteuse « préférence nationale » lepéniste
  • Les quelques protections qui subsistent encore autour de notre langue commune sauteraient bien évidemment avec la mise en place du « Grand Marché Transatlantique », dit TAFTA, que les autorités françaises et européennes négocient actuellement dans le dos des citoyens
  • L’UE révèle sa nature dictatoriale en méprisant ses propres traités qui l’obligent à respecter le plurilinguisme : l’anglais devient de facto la seule langue officielle de l’UE et le gouvernement français tolère que Pierre Moscovici, actuel commissaire européen et ancien ministre français, écrive ses « lettres de cadrage » (fustigeant tous les acquis sociaux de notre peuple) en anglais à Michel Sapin. Déjà, la ministre sarkozyste Christine Lagarde, dite « Lady The Guard », prétendait obliger les hauts cadres du ministère des finances à correspondre en anglais à l’interne !
  • Le patronat « français » et européen pousse honteusement à la roue : on se souvient du mot du Baron Seillières devenu président du super-syndicat patronal « Businesseurope » et déclarant devant Jacques Chirac : « désormais je ne vous parlerai plus qu’en anglais, la langue des affaires et de l’entreprise ».
  • La langue de travail de l’armée française asservie à l’OTAN et à ses entreprises prédatrices devient l’anglais sans que cela émeuve le haut encadrement de la défense de moins en moins « nationale » et de plus en plus atlantique et néocoloniale
  • Etc.

CET ARASEMENT LINGUISTIQUE VISE A DETRUIRE LA NATION POPULAIRE, à DISCRIMINER LES TRAVAILLEURS NON ANGLOPHONES (y compris les immigrés), à « ENFONCER » LA CLASSE OUVRIERE, à ANEANTIR LA DIVERSITE LINGUISTIQUE ET CULTURELLE EN EUROPE et DANS LE MONDE (des politiques analogues visant à l’arrachage des langues nationales sévissent dans le reste de l’UE : Italie, RFA, Pologne, etc.) et à RENFORCER LE MATRAQUAGE IDEOLOGIQUE NEOLIBERAL : à langue unique, pensée, économie et politique uniques ! Dénonçons cette POLITIQUE LINGUISTIQUE INAVOUABLE qui accompagne « culturellement » l’offensive néolibérale tous azimuts du MEDEF, de l’UE, du gouvernement Hollande-Valls-Macron et de ses « opposants » sarkozystes contre les conquêtes ouvrières et contre le « produire en France » industriel et agricole.

En outre, la langue française est prise en tenaille entre le « tout-anglais transatlantique » et la « Charte européenne des langues régionales et minoritaires » que Hollande veut faire adopter au parlement réuni en Congrès. Sous le prétexte fallacieux de défendre les langues régionales, ce dispositif dangereux porté par les puissances dominantes de l’UE vise à la fois à

  • « désétablir » la langue française (la « Charte » institue de fait un droit à ne pas parler français sur la scène publique qui, pression de l’UE et des groupes euro-régionalistes aidant, s’imposera tôt ou tard à l’administration et aux services publics en « désétablissant » la langue nationale commune)
  • à saper le principe d’une citoyenneté française universaliste, c’est-à-dire indifférente à l’origine ethnique.

La « Charte européenne » institue en effet l’idée de « minorités linguistiques » bénéficiant de droits particuliers (tout en excluant de cette reconnaissance les travailleurs immigrés non francophones !) et elle accompagne manifestement la contre-réforme territoriale qui découpe la « République une et indivisible » issue de la Révolution de 1789/95 en treize Euro-Länderporteurs de légalités divergentes et concurrentes : tout cela s’additionnant, la menace est évidente contre l’unité territoriale et linguistique des services publics, des statuts publics, des conventions collectives nationales, du  SMIG national, des qualifications et des diplômes nationaux, du Code du travail, de l’égalité juridique des citoyens sur tout le territoire national. Oui les langues régionales font partie du patrimoine indivis de la Nation, mais elles ne doivent pas être instrumentées pour détruire la citoyenneté républicaine – si imparfaite qu’elle soit en régime capitaliste –, ni pour désétablir la langue française, PREMIER SERVICE PUBLIC du pays, socle linguistique du tous ensemble et en même temps auquel aspirent les travailleurs et bien commun à égalité de l’ensemble des pays francophones. Nous refusons donc catégoriquement une « charte » qui vise à « prendre en étau » la langue française entre le tout-anglais de l’UE transatlantique et de l’OTAN et les multiples groupes euro-séparatistes que promeuvent les bourgeoisies riches de plusieurs régions périphériques françaises. Les langues régionales doivent s’enseigner dans le cadre de l’Education nationale, l’apprentissage du français et des littératures française et francophones, aujourd’hui sacrifié, doit être revalorisé d’un bout à l’autre de la scolarité, le plurilinguisme doit être rétabli dans le second degré (la contre-réforme du collège aboutit à la mise à mort de l’allemand, de l’italien, du polonais, du russe, du portugais et des langues anciennes) et place doit être faite par l’Education nationale, là où une demande populaire existe, à l’enseignement laïque des langues de l’immigration, notamment de l’arabe : non pour opposer les « communautés », mais tout au contraire pour permettre à une future République sociale, souveraine et fraternelle en marche vers le socialisme d’intégrer la diversité. et de diversifier l’ « intégration » au bénéfice de tous les enfants.

Face à cette entreprise de substitution d’une langue à l’autre qui accompagne l’arrachage du produire en France (c’est-à-dire de la classe ouvrière industrielle et de la paysannerie travailleuse) et des conquêtes sociales de 1945-47, voire de certains acquis démocratiques issus de la Révolution française et des Lumières, il revient aux forces « rouges », communistes, ouvrières, progressistes, syndicalistes, de prendre la tête de la résistance linguistique : les « élites » bourgeoises sacrifient l’héritage démocratique national pour se faire une place au soleil de l’euro-mondialisation ; c’est donc à la classe laborieuse de (se) défendre (en défendant) la langue commune, sans rejeter bien entendu les autres langues (y compris l’anglais, que nous ne confondons pas avec le « tout-globish » patronal) sans laquelle les discriminations à l’emploi s’aggraveront démesurément, non seulement contre les ouvriers et les travailleurs français, mais contre leurs camarades francophones venus de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb.

Nous appelons les militants et les élus communistes, où qu’ils soient organisés, les militants et les organisations progressistes, les syndicalistes et les organisations syndicales à mener cette résistance à la fois patriotique, internationaliste et progressiste, en la liant aux luttes pour l’emploi, pour la protection sociale et pour les services publics, ainsi qu’aux luttes contre l’impérialisme et contre le néocolonialisme sous toutes ses formes.

Renouant avec le combat politique et linguistique d’Aragon, de Jacques Duclos et de Jean Ferrat, tous grands défenseurs de la langue française, nous appelons les travailleurs et la jeunesse à donner une forte dimension linguistique et culturelle à leur résistance générale aux attaques du MEDEF, de l’UE, de l’ « Union transatlantique » et de tous les gouvernants qui collaborent à cette entreprise d’asservissement.


Premiers signataires :

Léon Landini, a. officier FTP-MOI, Médaille de la Résistance, président du PRCF (92)

Pierre Pranchère, ancien député, ancien eurodéputé, ancien FTPF des Maquis de Corrèze, vice-président du PRCF (19) –

Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, militant associatif contre le tout-anglais (62) ; 

Bernard Colovray, syndicaliste du Livre, retraité (69) ; 

Marie-Christine Burricand, conseillère municipale et métropolitaine PCF de Vénissieux (69) ;

Aurélien Djament, mathématicien, syndicaliste au CNRS (44) ;

Régis Ravat, délégué syndical CGT Carrefour-Nîmes Sud

Marianne Dunlop, militante PCF et espérantiste (Arras, 62) ; 

Vincent Flament, professeur de lettres classiques, militant internationaliste (59) ;

Bernard Guillaumin, militant communiste (78), responsable associatif COURRIEL (défense langue française) ;

Fadi Kassem, professeur agrégé d’histoire (92) ;

Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, Université Paris VII

Yves Letourneur, poète et philosophe ;

Annette Mateu-Casado, fille de combattant républicain espagnol, m. du secrétariat national du PRCF (66) –

Antoine Manessis, responsable international du PRCF (38) – 

Aymeric Monville, éditeur (75) ;

Jérémie Ozog, militant communiste, syndicaliste, professeur de S.E.S. (06) –

Jean-Michel Pascal, ingénieur ITRF, militant PRCF, CGT et FSC (75) ;

Gaston Pellet, militant communiste, militant associatif pour la défense de la langue française (30) ;

Anna Persichini, déléguée syndicale CGT d’IBM (06) ;

Stéphane Sirot, historien du syndicalisme, 59 ;

Guillaume Suing, militant CGT, 59 ;

Betty Tambuscio, responsable syndicale, Monaco ;

Karine Van Wynendaele, enseignante, syndicaliste (62) :

Yves Vargas, philosophe ;

Joël Vuylsteker, syndicaliste enseignant (59) ;

Laurent Nardi, ancien maire-adjoint de Passy (74), professeur de français ;

Jean-Jacques Candelier, député communiste du Nord,

Emilie Gadoin, maître de conférences ;

Yves Letourneur, poète et philosophe ;

Caroline Andréani, membre du Conseil national du PCF (93) ;

Paul Carlé, enseignant retraité, PRCF-07 ;

Suzanne Schwetrzhoff, militante associative ;

Alain Cesco-Résia ;

Aude Poteau (44) ;

Jean-Christian Bernède, chercheur en physique (44) ;

Philippe Zarka, astrophysicien, CNRS ;

Gérald Tenenbaum, enseignant Université de Lorraine ;

François Meunier, professeur émérite au Muséum de Paris, syndiqué SNE-Sup ;

Georges Hugot, ancien maître de conférence, syndiqué SNE-Sup, élu municipal ;

Jean-François Dejours, professeur de philosophie, syndicaliste (62)

Roger Romain, a/conseiller communal PCB, B6180 Belgique

 

21:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/10/2015

Servez vous M. Hollande: l' envoyé spécial d' Angela Merkel à At hènes confirme: tout est désormais pour le mieux, ...!

 
 
Sent: Saturday, October 24, 2015 10:01
Subject: Servez vous M. Hollande
 

 

 

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xlp1/v/t1.0-9/12074551_1509397959370826_2349591939734732535_n.jpg?oh=b0c9b4c603cf011e22dda41daaab3756&oe=56D25EBF

démocrite

democrite@neuf.fr

http://dossiersdubip.wordpress.com/ 

éditions Démocrite,

6, rue du Haras,

61140 JUVIGNY-SOUS-ANDAINE

00 33 2 50 75 62 03

Le tarif des abonnements (France et étranger) à la revue Dossiers du BIP (publié par les Editions Démocrite) est de :

40€ pour 12 numéros, 20€ pour 6 numéros, 10€ pour 3 numéros.

Pour les retraités, les étudiants… le tarif est de :

24€ pour 12 numéros, de 12€ pour 6 numéros  et de 6€ pour 3 numéros

 

20:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/10/2015

La meilleure: il y a des malades dans ce pays, le PKK, en lutte contre le régime fasciste de ERDOGAN, pour la réunification du p euple kurde, est mentionné ici comme une organisation « djadiste ». Les sources des auteurs de cet article

 
 
 

15:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

03/10/2015

Parodie syndicale au congrès de la CES à Paris

PARODIE SYNDICALE AU CONGRÈS DE LA CES À PARIS
 
Par le parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 2 octobre 2015.

 
Des militants du Parti de l’émancipation du peuple, le mercredi 30 septembre, sont allés perturber la quiétude de la sieste des 500 délégués au 13e congrès de la Confédération européenne des syndicats (CES). Ils ont diffusé un tract exigeant que « cesse l’imposture et que vive un syndicalisme libéré de la tutelle européenne ».

Pour accéder à ce tract, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Tract-Que-CESse-l-imposture-et-que-v...
 
La CES en effet, qui rassemble 90 organisations syndicales de 39 pays européens, n’est pas une véritable organisation syndicale. C’est une bureaucratie, un rouage de l’Union européenne dont elle est la courroie de transmission. À telle preuve qu’elle est financée à 75% par la Commission européenne !
 
Ses statuts stipulent que la « Confédération européenne des syndicats a plus particulièrement pour mandat d’agir […] dans le cadre du processus d’intégration européenne. Elle s’adresse dans son action : à l’Union européenne dont elle demande l’approfondissement sur le plan social, politique et démocratique en même temps qu’économique et monétaire ».
 
La CES a soutenu le Traité de Maastricht en 1992, fait campagne pour le OUI en 2005 pour faire adopter le Traité constitutionnel européen, soutient le Traité de Lisbonne... À l’ordre du jour de son congrès il y a l’adoption d’un « plan » pour sortir l’Europe du « chômage de masse ». Il n’en faut pas plus pour que le journal l’Humanité (29 septembre 2015) titre : « La CES poursuit résolument son virage anti-austérité ». C’est peut-être de l’humour, car les principaux artisans de l’austérité étaient présents à l’ouverture de ce congrès pour venir le saluer : François Hollande, président de la République française, champion toutes catégories du chômage qui bat records sur records, Martin Schulz, président du Parlement européen, qui veut accélérer les négociations du traité transatlantique (PTCI ou TAFTA), Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, ancien Premier ministre d’un paradis fiscal… Est-ce cela un syndicat indépendant ?
 
Par ailleurs, le mercredi 1er juillet 2015, la GSEE (Confédération générale des travailleurs Grec), le plus important syndicat des travailleurs du secteur privé en Grèce, totalement corrompu et contrôlé par le PASOK, a demandé purement et simplement l’annulation du référendum voté par le Parlement grec, prévu le 5 juillet portant précisément sur le rejet du plan d’austérité proposé par la Troïka ! Le même jour, la CES a immédiatement proclamé son soutien à cet appel de la Confédération générale des travailleurs grecs…
 
On ne peut à la fois être européiste et syndicaliste, il faut choisir.
 
Le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP) appelle les syndicalistes et tous les citoyens à signer l’appel pour exiger que la CGT, la CFDT, FO, la CFTC, l’UNSA, syndicats français membres de la CES, et la FSU qui a demandé son adhésion, sortent de la CES.

Pour accéder à l’Appel et le signer, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Appel-aux-syndicats-francais-membres...
 


Adhérez au Parti de l'émancipation du peuple (ex-M'PEP) !

Pour imprimer le bulletin d'adhésion, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/bulletin_adhesion2015-parti....

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Editeur : Parti de l'émancipation du peuple (ex-M'PEP)
http://www.m-pep.org
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21:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

02/10/2015

SUISSE: Communiqué : Action contre l’augmentation des primes d’a ssurance-maladie — Ensemble à Gauche remet une liasse de billets au siège d’une «pauvre» assurance (vidéo disponible)

 
 
 




Communiqué de presse · 1er octobre 2015

Action contre l’augmentation des primes d’assurance-maladie:
Ensemble à Gauche remet une liasse de billets au siège d’une «pauvre» assurance


Vidéo de l'action: https://youtu.be/9eBZM4fj1h0
Photos (HD) de l'action: https://flic.kr/s/aHskmqV9tE



Aujourd’hui, Ensemble à Gauche a organisé une action pour dénoncer les hausses continuelles et abusives des primes d’assurance-maladie. Avec humour, les militant·e·s sont allés dans les locaux de la CSS pour remettre une grosse liasse de billets collectés auprès des assurés pour soutenir cette caisse maladie. En effet, avec « seulement » 77.6 millions de bénéfices en 2014 (CSS), et une augmentation moyenne de 4,8% de primes pour 2016 à Genève, la question d’un soutien citoyen aux assurances pour garantir les salaires des cadres et des administrateurs devient nécessaire !

Cette mise en scène ironique avait pour but de montrer l’aberration du système privé de caisse maladie qui ponctionne toujours plus les assurés pour garantir leur propre fonctionnement et les rémunérations de leurs administrateurs. En effet, en cette fin du mois de septembre, les caisses d’assurance-maladie ont annoncé le niveau des primes d’assurance pour l’année à venir. Comme à l’accoutumée, ce sont des hausses importantes qui nous ont été présentées.

STOP à ces hausses inacceptables !
Alors que les conditions sociales se dégradent pour toute une partie de la population, les prix de l’assurance-maladie ne font qu’augmenter, atteignant des sommes considérables. Cette année, ce n’est pas moins de 4,8% d’augmentation moyenne à laquelle nous devons faire face à Genève. Cette situation est inacceptable, d’autant que les coûts de la santé ont été contenus ces dernières années à Genève.

Sortir du cercle infernal
Cette situation ne peut plus durer tant elle pèse sur les ménages et qu’elle induit de profondes inégalités. Nous devons plus que jamais quitter la logique privée de la gestion des assurances qui génère des coûts importants et qui cherche avant tout à maximiser les profits. De même la définition des primes par tête est extrêmement problématique car elle ne tient pas en compte les capacités contributives de chacun·e.

Vers une caisse unique romande
En construisant une caisse unique, nous pourrions baisser massivement les frais de fonctionnement et administratifs qui pèsent aujourd’hui sur nos primes. Lors de la votation sur la caisse publique en 2014, les cantons romands avaient accepté cette idée. On peut donc développer une ce modèle à l’échelle romande : les frais administratifs et de fonctionnement d’une telle caisse seraient inférieurs à ceux des caisses actuelles. Organisons la Suisse romande pour sortir de cette impasse dont tout le monde fait les frais, à part les assureurs privés.

Citations (Jean Batou) :

« On se demande où vont ces augmentations de primes… Le fonctionnement des caisses d’assurances est très opaque : leur constitution de réserves, les salaires des cadres, les rémunérations des administrateurs… tout cela échappe au contrôle public. »

« D’autre part, le prix des médicaments génériques en Suisse est 50% plus cher que dans les pays voisins. On doit intervenir pour qu’ils soient vendus à des prix inférieurs. Toutes sortes d’action sont possibles, c’est la volonté politique qui manque. »

« Sur le long terme, nous remettrons l’ouvrage sur le métier et continuerons à défendre l’idée qu’il faudra une caisse unique au niveau fédéral avec des primes proportionnelles au revenu ! »

Contacts :

Jean Batou         078 944 27 07        membre du Grand Conseil, candidat au Conseil National
Pablo Cruchon    079 800 68 73        secrétaire solidaritéS




--
solidaritéS
25, rue des Gares
CP 2089 · 1211 Genève 2
Tél. 022 740 07 40
info@solidarites.ch
www.solidarites-ge.ch
 
 
 

14:08 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/09/2015

Le véritable but de la « thérapie de choc » en Grèce

 
 
 

22:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/08/2015

Europalia devient-il un instrument de propagande d’Erdogan?

Piller des Usa et de l’ Otan au Moyen-Orient, tremplin de la guerre contre la Syrie officielle et contre les Kurdes, ce pays militariste et répressif voudrait aussi devenir membre de l’ Euro-dictature capitaliste, ...
La Belgique complice ?
RoRo
 
 
 
Sent: Wednesday, August 26, 2015 1:50 PM
Subject: Europalia devient-il un instrument de propagande d’Erdogan?
 
 
Vers les élections anticipées en Turquie

Europalia devient-il un instrument de propagande d’Erdogan?
 
 

Après avoir provoqué une déstabilisation sans précédent en Turquie par ses politiques répressives et guerrières, le président islamiste Recep Tayyip Erdogan a finalement dissout le parlement fraîchement élu dans le but d’éliminer le HDP, représentant les forces démocratiques arméniennes, assyriennes, grecques, kurdes et turques du pays et d’assurer ainsi une majorité absolue à son parti l'AKP pour qu’il puisse lui attribuer des pouvoirs despotiques très étendus.

La campagne électorale a déjà commencé avec les discours agressifs d’Erdogan contre les dirigeants de la communauté kurde. Bien que les électeurs en Turquie voteront le dimanche 1er novembre 2015, les citoyens turcs à l’étranger pourront voter à partir du 4 octobre 2015 dans les pays d’accueil comme la Belgique.

Il faut rappeler qu’Erdogan, avant les élections du 7 juin 2015, avait mené une campagne électorale en faveur de l’AKP dans les pays européens. Le 10 mai, il avait prononcé un discours partisan devant plus de 10 mille citoyens turcs lors d’un meeting organisé par l’AKP et l’Ambassade de Turquie à Hasselt en Belgique. Grâce à cette campagne poussée, les électeurs turcs en Belgique ont voté à 62,93% pour l’AKP alors que ce dernier n’a obtenu que 40,87% des votes en Turquie.

Cette fois-ci, pendant la campagne électorale, le même Erdogan viendra en Belgique à l’occasion de l’inauguration du festival Europalia-Turquie (http://www.info-turk.be/441.htm#Europalia). Le 8 octobre, en tant qu’invité d’honneur, il sera présent au Bozar, accompagné du Roi des Belges. Sans aucun doute, la présence et les discours éventuels d’Erdogan en Belgique seront utilisés pour la propagande électorale de l’AKP.

Ce nouvel élément justifie davantage les critiques à l’égard de l’attribution du festival Europalia à la Turquie juste au 100e anniversaire du génocide des Arméniens et Assyriens. En effet, même après cent ans, l’Etat turc persiste dans son négationnisme tout en poursuivant des pratiques discriminatoires et répressives contre les communautés non-turques.

Pour contrecarrer ces critiques, la directrice générale d'Europalia Kristine De Mulder avait affirmé que les communautés arménienne, assyrienne, grecque ou encore kurde seraient également mises en lumière lors du festival.

Mais une question reste toujours sans réponse: est-ce que les institutions représentatives de ces communautés ont été invitées à la programmation du festival si l’on veut vraiment les mettre en lumière?

Dans un communiqué du 30 juin 2015, Info-Türk a posé deux questions à l'intention des institutions arméniennes, assyriennes, grecques et kurdes:
  • Le mélange des cultures sera-t-il représenté effectivement dans ce festival comme il est souhaité par les communautés non turques et musulmanes de Turquie?
  • Quelles institutions arméniennes, assyriennes, grecques et kurdes ont été invitées à la programmation d'Europalia-Turquie?
Jusqu’ici nous avons reçu les réponses suivantes:

1. La Communauté arménienne de Belgique:
Nous n’avons pas été invités à la programmation d’Europalia-Turquie… 

2. L’Association des Arméniens Démocrates en Belgique:
Personnellement, je n’ai jamais reçu une telle invitation. Même si quelques-uns de notre communauté sont invités pour présenter leur musique ou danse, ce ne sera qu’un geste pour les utiliser comme figurants de leur propre propagande.

3. L'Institut Assyrien de Belgique:
De notre coté nous ne participons pas aux programmes des festivités d'Europalia-Turquie. Mais nous organisons des activités en dehors de ce programme, spécialement pour les 100 ans du génocide assyrien de 1915, avec nos propres moyens. Est-ce que d'autres associations assyriennes prendront part à ces activités? On ne le sait pas.

4. Communiqué commun:
Le 27 juillet 2015 le Comité National Arménien de Belgique (CDCA), la Fédération des Araméens de Belgique, European Syriac Union (ESU), l’Institut Kurde de Bruxelles et le Comité de Soutien aux Chrétiens d’Orient (CSCO) nous ont envoyé un communiqué  avec l’appel suivant au premier ministre belge: "il est encore temps d’éviter à notre pays et à son souverain le déshonneur et l’estompement de nos valeurs. Annulez Europalia-Turquie !

A l’heure actuelle, Europalia-Turquie annonce un programme auquel participent des artistes et intellectuels de Turquie, dont certains d’origines non-turques.

Il est fort possible qu’une grande partie de ces artistes et intellectuels y participent sans connaître l’arrière plan de ce projet destiné à innocenter un régime négationniste au centenaire du génocide de 2015 et plus particulièrement à honorer un chef d’État qui figure déjà dans le panthéon des dictateurs détestés.

 
Tel: (32-2) 215 35 76
Fax: (32-2) 215 58 60

 

 

20:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/08/2015

CROATIE: Retour sur la guerre en Yougoslavie : une scandaleuse c ommémoration, au coeur de l’Europe… L’ Euro-tyrannie capitaliste a, paraît-il, des valeurs morales et une “civilisation” à défen dre, … Basta !

 
cedc
 
 

20:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Cli.c. Rouge -

 
 
Sent: Sunday, August 9, 2015 5:28 PM
 

CL I.C.Rouge                                    ÉTÉ 2015

 

Supplément électronique à I.C., Initiative communiste, mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France  

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18:30 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/08/2015

Outre la GRECE, se sont les peuples des 28 pays, intégrés dans l ’ Euro-tyrannie capitaliste, qui sont colonisés à des degrés div ers, qui sont dissous, qui ont perdu leur souveraineté, leur ind épendance nationale, … Il est plus que temp

 
 
Sent: Friday, August 7, 2015 8:08 PM
Subject: [Nouvel article] Outre la GRECE, se sont les peuples des 28 pays, intégrés dans l’ Euro-tyrannie capitaliste, qui sont colonisés à des degrés divers, qui sont dissous, qui ont perdu leur souveraineté, leur indépendance nationale, … Il est plus que temps d’ ouvrir les yeux … ! Sans compterle fait que cette “Europe” vire à grands pas vers le fascisme, … !
 
Romain de Courcelles a publié:" « Un pays colonisé » Par Patrick Köbele, secrétaire général du Parti communiste allemand (DKP) Mardi 4 août 2015, par  communistes , popularité : 15% Colonisé » : tribune de Patrick Köbele, secrétaire général du Parti communiste allemand (DKP) sur l"

12:18 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Canal + c'est fini ! Bolloré a viré tout le monde !

dc/
 
 
Sent: Tuesday, August 4, 2015 12:19 AM
 
 
Canal + c'est fini ! Bolloré a viré tout le monde !
 
    Bonjour à toutes et à tous,
 
Bolloré, c'est le nouveau propriétaire de Canal +. Il a commencé par vendre la chaine de télévision Direct 8 au groupe Canal + ; puis, il a utilisé l'argent ainsi obtenu pour devenir actionnaire majoritaire du groupe Vivendi, c'est-à-dire pour être simultanément le propriétaire de Canal+ ET de Direct 8.
 
« Moi ça me fait bien marrer. Ça veut dire que même si je vends quelque chose, au final, ça m’appartient encore », ironise la marionnette Bolloré dans Les Guignols de l'info.
 
Maintenant que Canal + lui appartient, Bolloré fait totalement le ménage. Il a viré toutes celles et tous ceux qui lui déplaisaient. Guy Bedos a dénoncé que c'était en prévision des élections présidentielles de 2017, et qu'il n'était pas question que qui que ce soit dans une des chaines du groupe Canal dise trop de mal du Sarkonazi. Bolloré avait en particulier très peur  des effets produits par la marionnette de Sarkozy dans Les Guignols de l'info.
 
En pratique, Canal + était auparavant une chaine classée plutôt à gauche (????). Ainsi, les journalistes de Canal avaient suivi en direct le dépouillement des élections présidentielles américaines de 2004 pendant toute la nuit. Étant tout joyeux d'annoncer que selon les sondages sortis des urnes, George W. Bush avait perdu. Quand, finalement, au petit matin, ils ont dû annoncer la réélection de G.W.Bush, ils étaient désespérés. Plus tard, on put démontrer grâce aux sondages sortis des urnes que l'élection avait été truquée grâce aux machines à voter. Vous pouvez voir cette implacable démonstration en cliquant ICI.
 
Maintenant, Canal + va devenir une chaîne de télévision classée à droite.
 
Entre Bolloré — l'ami de Sarkozy, qui avait invité celui-ci à passer un séjour dans son yacht en 2007, juste après les élections présidentielles où son poulain, Sarko, avait été "élu" — qui s'empare du groupe Canal, et l'homme d'affaire israélien Patrick Drahi, qui est maintenant simultanément propriétaire de SFR, de Numericable, de BFM, de Libération, de l'Express, etc. (aux USA, un tel empire multimedi serait interdit !), les moyens d'expression français sont en train de tomber dans de bien mauvaises mains.
 
Canal + Juillet 2015 - Pourquoi Bolloré n’aime pas les Guignols (vidéos dont une avec Guy Bedos) :
 
 
Canal + 3 août 2015 - Bolloré n’aime pas les Guignols, mais il aime bien Florence Foresti et Gad Elmaleh :
 
 
L'Israélien Patrick Drahi s'empare d'une grosse partie des medias français :
 
 
 
    Bien à vous,
    do
 
 
 
 
 
 
 

12:14 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/07/2015

[info-internationale] La dictature de l’Union européenne et de ses complices de la droite à la « gauche de gauche » éclate au g rand jour / The European dictatorship – and its accomplices from the right to the « leftist left » now out in the open

cartereferendum
 
Sent: Monday, July 20, 2015 10:11 AM

La dictature de l’Union européenne et de ses complices de la droite à la « gauche de gauche » éclate au grand jour


Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).

 
Le 15 juillet 2015.

Après la « Déclaration du sommet de la zone euro », à Bruxelles le 12 juillet 2015, signée par la Grèce, une nouvelle configuration politique européenne devrait se révéler aux yeux de tous. Comme prévu, la gauche de gauche participe au démantèlement de la souveraineté grecque au profit de la tyrannie européenne. Le 3e mémorandum grec qui en résulte va accentuer l’austérité, sans aucune perspective de redressement économique et social pour ce pays. Rien n’est réglé, pas même le remboursement des créanciers, car cet accord ne concerne pas l’essentiel : développer l’activité industrielle et agricole de la Grèce. Les souffrances du peuple grec vont perdurer et s’accentuer. Le désespoir risque de s’ajouter à cette misère, car la Grèce, après avoir été humiliée comme rarement dans l’histoire des relations internationales, a perdu sa souveraineté. Elle est désormais placée directement sous la tutelle de la Troïka, comme un vulgaire protectorat ou une colonie. Telle est l’étrange situation qui a vu deux victoires électorales – celle de Syriza aux législatives du 25 janvier 2015, et celle au référendum du 5 juillet 2015 – se transformer en leur exact contraire.

QUELLES EXPÉRIENCES EN TIRER ?

Constat N°1 : Confirmation que l’UE  ne peut pas être modifiée ni même améliorée de l’intérieur, la seule solution est de sortir de l’€ et de l’UE

Une nouvelle fois, la preuve est donnée qu’il n’est pas possible d’améliorer l’Union européenne de l’intérieur, ni même de « négocier », confirmant ainsi sa nature tyrannique. Certains pouvaient encore en douter, maintenant tout le monde le sait et chacun doit en tirer toutes les conséquences : il faut sortir de l’euro et de l’Union européenne.

Constat N° 2 : Cette reddition en règle et faisant suite à une longue liste de reculades depuis janvier tend à confirmer que le gouvernement Syriza a joué le rôle d’outil de la Troïka, pour convaincre le peuple de ne pas sortir de l’euro.

Syriza a été présenté comme le modèle de la gauche dite « radicale » (ou de la « gauche de gauche ») en Europe. Ce parti a joué en fait un rôle de facilitateur pour empêcher la Grèce de sortir de l’euro et de l’Union européenne, ce qui était pourtant la seule issue positive pour ce pays. La confiance du peuple lui aura aussi permis d’aller plus loin que ses prédécesseurs, lesquels étaient empêtrés dans les résistances populaires.  

Constat N°3 : Les positions de la Gauche et de l’extrême  gauche française s’alignent sur Syriza, leurs militants doivent en tirer toutes les conséquences 

En France, le Front de gauche, PCF et PG confondus, s’est aligné sur le président de la République. Les différences avec le PS ne portent plus que sur des questions d’ordre rhétorique. Ainsi le Front de gauche n’a plus de raison d’être, il n’a plus qu’à disparaître formellement car il est déjà mort. Le masque de la gauche dite « radicale » (ou « gauche de gauche ») est tombé. Celle-ci se présentait jusqu’à présent comme le porte-drapeau de la lutte contre le néolibéralisme – les plus audacieux parlaient même d’anticapitalisme -, prétendait s’opposer à l’austérité, et militait pour « une autre Europe, plus sociale et démocratique ». La réalité apparaît en pleine lumière. Cette gauche a montré que son rôle était objectivement celui d’agent accompagnateur de l’oligarchie pour maintenir les nations dans l’euro et l’Union européenne, quitte à écraser les peuples et leur ôter leur souveraineté. Le lien est direct entre le NON français du 29 mai 2005 et le NON grec du 5 juillet 2015 : dans les deux cas la souveraineté du peuple a été pulvérisée. Et la gauche de gauche s’est adaptée, a renoncé à défendre les intérêts du peuple.

Il est enfin temps que les militants qui ont compris ces enjeux quittent les organisations de la « gauche de gauche ». La stratégie de maintien dans l’euro, même au prix du sacrifice des peuples, vient d’être balayée. Ces militants vont-ils continuer à cautionner ces postures et persister dans l’illusion que là aussi, des transformations de l’intérieur seraient possibles ? D’autres formes d’organisations et de rassemblements doivent naître sur les décombres du Front de gauche, du PCF, du PG, d’Ensemble, du NPA… La sortie de l’euro et de l’Union européenne reste la condition nécessaire, même si elle n’est pas suffisante, pour mettre un terme aux politiques néolibérales.

Constat N° 4 : Le NON grec bafoué au même titre que le NON français contre le TCE en 2005, confirme la nature antidémocratique de l’UE

Le lien est direct entre le NON français du 29 mai 2005 et le NON grec du 5 juillet 2015 : dans les deux cas la souveraineté du peuple a été pulvérisée.

Le gouvernement grec n’a pas seulement capitulé, il ne s’est pas seulement rendu à l'ennemi et reconnu qu’il était vaincu, il a présenté sa reddition, c’est-à-dire qu’il a abandonné toute résistance et rendu les armes. Il a ainsi rendu service involontairement à tous ceux qui avaient encore des illusions sur l’euro et l’Union européenne. Mais il a aussi rendu service à l’extrême droite. Car les électeurs, après avoir choisi tour à tour la gauche et la droite, constatant que c’était bonnet blanc et blanc bonnet, ce sont tournés en Grèce vers la « gauche de gauche ». Et c’est toujours pareil ! Vers qui vont-ils maintenant se tourner ?

 

CONCLUSION : la déchéance peut encore être évitée 

Cette déchéance et ce désastre peuvent encore être évités, si tous ceux qui ont compris le rôle néfaste de l’euro et de l’UE et veulent s’en affranchir, se rassembler. Nous les appelons à échapper à l’emprise moralisatrice des directions des partis politiques et des organisations auxquels ils sont encore nombreux à appartenir, à rompre avec ce qu’ils considèrent irrationnellement comme leur « famille » alors que tout atteste qu’elle les condamne à une reddition totale. Rien n’est gagné. Tout reste à faire. Mais une nouvelle étape est désormais possible pour avancer vers l’indispensable reconquête de la souveraineté nationale et populaire. Ne laissons pas l’apathie et la résignation anéantir la potentielle capacité du peuple à se soulever, à prendre son destin en main. Faisons vivre le  non français de 2005 et le non grec de 2015, avec détermination, quitte à laisser dernière nous les oripeaux d’une gauche sans foi ni loi. Avons-nous le choix, d’ailleurs ? Les classes dirigeantes mènent une guerre sans répit qu’ils sont en passe de gagner si un sursaut puissant ne vient pas réveiller la belle capacité révolutionnaire des classes dominées.  Aujourd’hui, ce n’est donc pas le drapeau blanc qu’il faut agiter mais celui que les Résistants ont brandi même quand tout espoir semblait perdu.

La meilleure façon d’être solidaire avec les Grecs est de lutter, dans chaque pays, pour la souveraineté nationale afin d’affaiblir l’oligarchie européenne. Rejoignez le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP) pour agir maintenant !

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English version
 
The European dictatorship – and its accomplices from the right to the « leftist left » now out in the open

By the People's Emancipation Party (formerly M'PEP).

July 15th, 2015.

Translation : Virginia lombard

 

After the « EuroZone Summit Statement » at Bruxelles on July 12, 2015, signed by Greece, a new European political layout should be revealed to everyone. As foreseen, the Leftist Left takes part in the dismantling of the Greek sovereignty to the benefit of the European tyranny. The outcoming third Greek memorandum is going to deepen austerity with no perspective of social and economic improvement for this country. Nothing is settled, not even the creditors' reimbursement, because this agreement does not deal with the essential issue : to develop Greece's industrial and agricultural activity. The Greek people's sufferings will continue and worsen. Despair may be added to all this misery, as Greece lost its sovereignty after being humiliated, as a country had seldom been in the history of international relationships. Now, the country has been placed directly under the Troïka's control, like a mere protectorate or a colony. Such is the strange situation that saw two electoral victories – Syriza's, during the parliamentary elections on January 25, 2015, and the referendum on July 5, 2015 – to be transformed into their exact contrary.

WHAT ARE THE LESSONS TO BE LEARNT ?

Lesson No. 1 : It is confirmed that the EU cannot be modified, not even improved from the inside – the only solution is to exit the EuroZone and secede from the Union.

Once more, it is proved that it is not possible to improve the European Union from the inside, not even to « negotiate », which confirms the Union's tyrannical nature. Some may still doubt it, now everybody knows it and has to draw all the conclusions thereof : we must exit the EuroZone and secede from the European Union.

Lesson No. 2 : This full scale surrender, following a long list of setbacks since January, confirms that the Syriza government has been used by the Troïka as a tool to convince the people not to leave the euro.

Syriza was introduced as the blue print for the « radical » Left (or the « Leftist Left ») in Europe. In fact, this party played a facilitative part to prevent Greece from exiting the EuroZone and seceding from the Union – yet the only positive way out for this country. The trust the people placed in Syriza allowed this party to go farther than its predecessors who had been entangled in popular resistances.

 Lesson No. 3 : The positions of the Left and extreme-left in France are aligned with Syriza's, their activists must draw all the consequences thereof. 

 In France, the Front de Gauche (Left Front) – PCF (the Communist Party) and the PG (the Party of the Left) alike – is on the same line as the President of the French Republic. The differences with the PS (the Socialist Party) are just rhetorical only. Therefore the Front de Gauche (the Left Front) has no more reason to exist, it should disappear officially as it is already dead. The mask worn by the « radical » Left (or the « Leftist Left ») has fallen. Up to now, this Left showed itself as the standard-bearer of the fight against neoliberalism – the most daring among them even talked of anticapitalism. It claimed to stand up against austerity and worked for « another Europe, more social and more democratic ». Reality appears clear as day. This Left showed its objective part was to accompany the oligarchy in order to maintain nations within the EuroZone and the Union, even if the peoples are crushed and their sovereignty stolen from them. There is a direct link between the French NO in May 29, 2005, and the Greek NO of July 5, 2015 : in both instances, popular sovereignty has been shattered. And the Leftist Left adapted itself and chose not to stand up to defend the people's interests.

It is time at last that the activists aware of these issues, leave the « Leftist Left » organisations. Maintaining the country within the EuroZone, even to the price of sacrifying the peoples, is a strategy that has just been swept away. Will these activists continue to sanction these postures and persist in the illusion that there too, transformations from the inside may be possible ? Other forms of organisations and assemblies must rise from the ashes of the Front de Gauche (Left Front), the PCF (Communist Party), the PG (Party of the Left), the Ensemble! (Together!) movement, the NPA (New Anticapitalist Party)... Exiting the EuroZone and seceding from the Union remain the necessary conditions – even if they are not sufficient – to put an end to neoliberal policies. 

Lesson No. 4 : The Greek NO, trampled on like the French NO against the European Constitution Treaty in 2005 had been then, confirms the antidemocratic nature of the EU.

There is a direct link between the French NO in May 29, 2005, and the Greek NO of July 5, 2015 : in both instances, popular sovereignty has been shattered.

The Greek government did not capitulate only, nor it did surrender to the enemy and acknowledge it had been vanquished. It surrendered unconditionally, that is, it gave up all resistance and disarmed. Doing so, it helped unvoluntarily all those that still nurtured illusions about the euro and the European Union. But it also helped the extreme-right. Because after having chosen the left and the right alternately, and finding out that these two of a kind are a six of one and half a dozen of the other, the Greek voters turned themselves towards the « Leftist Left ». And it is still the same thing ! Now, whom will they turn to ?

CONCLUSION : degradation may still be avoided.

Degradation and disaster may still be avoided if all those aware of the harmful part played by the euro and the EU – and that want to free themselves from it – get together. We call on them to escape the moralizing grip their leaders have on their parties and organisations – to which they still belong to in numbers – and to break with what they consider as their « family » in an irrational way, while everything shows this « family » condemns them to an unconditional surrender. Nothing is won. Everything remains to be carried out. But a new step is now possible to move on towards the indispensable recapture of national and popular sovereignty. Let us not let apathy and renouncement wipe out the potential ability of the people to rise and take its destiny into its own hands. Let us make alive the French No of 2005 and the Greek No of 2015, even if we have to abandon behind us the rags of a faithless Left. Do we have the choice actually ? The ruling classes lead a relentless war that they may be winning if a powerful rise does not come and wake up the great revolutionary capacity of the dominated classes. Today, the flag to raise and wave is not the white flag, but the one the Resistants flew even when all hope seemed to be lost.

The best way to show solidarity with the Greeks is to fight for the national sovereignty in each country, in order to weaken the European oligarchy. Join the People's Emancipation Party (formerly M'PEP) to take action now !

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Relations internationales du M'PEP
           Joël Perichaud
relations-internationales@m-pep.org

20:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/07/2015

Peter Mertens (PTB), à Guy Verhofstadt, président du groupe libéral au Parlement européen

 

De : Jean-Marie Chauvier
Envoyé : samedi 11 juillet 2015 13:36
Objet : Peter Mertens (PTB), à Guy Verhofstadt, président du groupe libéral au Parlement européen

 

 

GRÈCE - Union européenne


Lettre ouverte de Peter Mertens, président du Parti du Travail de Belgique (PTB), à Guy Verhofstadt, président du groupe libéral au Parlement européen, premier ministre belge entre 1999 et 2008

http://www.levif.be/actualite/international/cher-guy-verh...
http://solidair.org/artikels/dear-mr-verhofstadt-how-do-y... (english)


"Cher Guy Verhofstadt, 40 familles grecques peuvent vivre avec votre salaire mensuel"

 

Cher Monsieur Verhofstadt,

Cher Guy,

Mercredi [8 février 2015], vous avez volé la vedette à tout le monde. Cette fois-ci, non pas sur les barricades en Ukraine, mais dans l'hémicycle du Parlement européen. "Ces dernières années, nous nous dirigions tout doucement, en somnambules, vers un Grexit, mais, cette fois, on y fonce au grand galop. Je suis en colère !", avez-vous, entre autres, lancé dans votre flamboyant discours.

Eh bien, là, je suis d'accord. Avant 2010, la Grèce se caractérisait par un système bipartite corrompu, mis sur pied après la chute du régime d'extrême droite des colonels et marqué par un clientélisme politique et par la pratique des pots-de-vin. Toutefois, quand, en 1981, la Grèce est devenue membre de l'Union européenne, et quand, en 2002, elle est entrée dans le système de l'euro, on n'a entendu personne pousser de hauts cris. L'affaire n'a éclaté que lorsqu'il s'est avéré que l'élite grecque corrompue avait falsifié les livres de compte, avec l'aide bienveillante des banquiers de la Goldman Sachs. Pas de problème, l'Union européenne allait indiquer comment procéder. La Commission européenne et la Banque centrale européenne ont requis l'aide du FMI, et on allait désormais entendre parler de ces trois institutions sous le nom de "Troïka". En mai 2010, cette Troïka installait ses quartiers à Athènes pour résoudre la question. Le résultat de cette politique de la Troïka est dramatique. Aucun problème n'a été résolu. Bien au contraire. Tous les problèmes se sont considérablement amplifiés. Le "parcours de somnambule vers le Grexit", comme vous qualifiez cette période, était en réalité une catastrophe au coût humain particulièrement élevé. Ce constat, je l'avais déjà fait en 2011, dans mon livre Comment osent-ils ?, un an à peine après l'entrée sur scène de la Troïka.

"Ce sont les citoyens grecs ordinaires qui vont payer la facture"

"Ce sont les citoyens grecs ordinaires qui vont payer la facture", disiez-vous mercredi dans votre discours enflammé. Cher Monsieur Verhofstadt, cela fait près de cinq ans que les Grecs paient fortement la crise. Je vous pose la question : Comment se fait-il qu'entre mai 2010 et décembre 2014, vous n'ayez jamais pipé mot de la catastrophe humanitaire, longue de quatre ans, subie par le "citoyen grec ordinaire" ?

Où était votre empathie lorsqu'il s'est avéré qu'un Grec sur trois vivait dans la pauvreté ? Où était votre empathie quand la Troïka a ordonné de supprimer les allocations au bout d'un an, de sorte qu'entre-temps, neuf chômeurs grecs sur dix ne reçoivent plus la moindre forme d'allocation ? Où était votre empathie quand la Troïka a imposé de réduire les pensions, ce qui fait qu'aujourd'hui, plus d'un million de pensionnés grecs doivent vivre avec une pension inférieure à 500 euros par mois ? Où était votre empathie quand la Troïka a enjoint de réduire les salaires, faisant en sorte qu'aujourd'hui, six salariés grecs sur dix gagnent moins de 1 000 euros par mois ? Là, nous n'avons rien entendu.

Le résultat de "l'opération de sauvetage" par la Troïka est catastrophique. Le pouvoir d'achat a diminué de 37 %. Plus de 100 000 entreprises ont fait faillite durant cette période. Entre-temps, malgré des efforts insensés, la dette grecque a grimpé jusqu'à 177 % du PNB, soit 57 % de plus qu'en 2009. Comme je l'écrivais en 2011, les sauvetages financiers signés à Francfort n'ont jamais été destinés à aider les simples citoyens grecs. L'argent a effectué un joli demi-tour une fois arrivé à l'Acropole pour retourner immédiatement chez les créanciers des grandes banques, surtout allemandes. La Troïka a plongé plus profondément encore dans les dettes un pays qui était déjà en faillite. Entre-temps, les Grecs ont dit deux fois "non" à cette aveugle politique d'étranglement. Une première fois en janvier 2015, avec la victoire électorale de Syriza. Et une deuxième fois en juillet 2015, avec le retentissant "OXI" lors du référendum grec. Le problème, c'est que l'aristocratie européenne est trop butée pour évoquer sa propre responsabilité dans le drame grec.

"Il n'y a pas trop peu de propositions, il y en a trop"

"Vous parlez de réformes, mais nous ne voyons jamais de propositions concrètes. Cela me fâche", avez-vous lancé mercredi avec force gesticulations à l'adresse du Premier ministre grec.

La vérité, ce n'est pas qu'il y a trop peu de propositions. La vérité, c'est qu'il y a trop de propositions sur la table. Ce dont les Grecs ne veulent plus, ce sont des économies aveugles. Le genre d'économies que la Troïka leur a imposées pendant quatre ans et qui ont envoyé par le fond et l'économie et la société grecques. Ce qui vous dérange le plus, vous et l'actuelle génération des dirigeants européens, c'est que la Grèce rejette le carcan que lui imposent l'Eurogroupe (les ministres européens des Finances) et la Commission européenne. Vous exigez des "réformes crédibles", mais refusez, en attendant, de parler de la question de la dette. Vous exigez des "réformes sérieuses", mais vous refusez de faire un bilan des réformes qui ont été appliquées ces quatre dernières années par la Grèce. Aucun autre pays européen n'a dû appliquer autant de réformes que ce petit pays de la mer Égée. Et quel est le résultat de cette politique ? Qu'en est-il du sérieux et de la crédibilité des réformes que vous voulez appliquer, si même aucun débat à propos des objectifs n'est possible ? La semaine dernière, le FMI même a publié un rapport dans lequel il admettait que la Grèce a sans doute besoin du rééchelonnement de la dette qu'elle réclame. Merkel sait cela, Hollande le sait, et vous le savez aussi.

Il est d'ailleurs absurde de se mettre à travailler en sens inverse et de mener d'abord une discussion technique sur les restrictions avant de parler des objectifs et de la question de la dette. C'est mettre la charrue devant les boeufs, et c'est ce que font l'Union européenne et le FMI depuis quatre ans déjà. Tous les précédents gouvernements ont bravement suivi toutes les recommandations de la Commission, de la Banque centrale et du FMI. Ils ont tous appliqué des "réformes crédibles et sérieuses" et, entre-temps, leur pays s'est retrouvé au trente-sixième dessous. Pour la première fois, il y a un gouvernement qui entend sortir de cette spirale, et l'obstination avec laquelle l'aristocratie européenne refuse de prendre cela en considération laisse augurer du pire pour l'avenir de toute l'Europe. Et cela, c'est aussi votre responsabilité.

La double morale

"Vous, Monsieur Tsipras, devez mettre sur la table une législation contre le clientélisme et faire cesser votre propre clientélisme", avez-vous déclaré hier. Vous-même, sur le site internet integritywatch.eu, vous n'obtenez pas un score très flatteur. Outre votre fonction de président du groupe libéral, vous exercez des mandats rémunérés au sein d'APG Pays-Bas, d'Exmar de la famille Saverys, de Sofina de la famille Boël, et d'EIPA. Ce qui vous vaut une jolie quatrième place sur la liste des plus gros cumulards de l'Union européenne et vous rapporte un revenu mensuel d'au moins 20 000 euros. Un minimum de 8 020 euros en tant que parlementaire européen et, en sus, un autre minimum de 12 503 euros pour vos autres mandats rémunérés. Savez-vous, Monsieur Verhofstadt, qu'actuellement, en Grèce, pas moins de 40 familles au sens large, avec enfants et petits-enfants, doivent survivre avec l'équivalent de votre salaire mensuel ? Ce sont des enfants et des petits-enfants qui sont retournés habiter chez leur grand-mère ou grand-père, qui eux-mêmes ne disposent que d'une dérisoire pension de 500 euros par mois comme seul et unique revenu pour toute la famille.

Il y a, dans cette double morale, quelque chose qui fâche énormément de gens en Europe. Le chef du groupe social-démocrate, Gianni Pittella, faisait hier la leçon aux Grecs : "Maintenant, le gouvernement grec doit décider de réformes en vue de combattre la corruption et l'évasion fiscale. Toutes des mesures qui sont nécessaires, non parce que l'Europe les impose, mais parce qu'elles seront profitables aux citoyens grecs." On en oublierait presque que les architectes de la kleptocratie panhellénique, à savoir les politiciens du Pasok, font partie du groupe de Pittella et que, pendant trente ans, le groupe social-démocrate n'a pas pipé un seul mot sur la nécessité de la lutte contre la corruption et l'évasion fiscale en Grèce. La même chose s'applique à Manfred Weber, de la CSU bavaroise, qui a pris la parole mercredi au nom du groupe démocrate-chrétien européen. Weber lui aussi a estimé nécessaire de passer un savon à Tsipras, mais il s'est bien abstenu de parler des scandales allemands autour du contrat Siemens lors des JO d'Athènes et des 5 milliards d'euros que la Grèce a dû payer en 2009 pour l'achat forcé de six sous-marins de la société allemande ThyssenKrupp.

Rousfeti et Fakelakia

Rousfeti en Fakelakia : c'est le titre d'un chapitre de mon livre Comment osent-ils ?. Il s'agit du système du clientélisme politique (rousfeti) et du pot-de-vin (fakelakia) introduit en Grèce en 1981, principalement par le Pasok. J'ai écrit sur cette corruption voici quatre ans et, à l'époque, personne n'a poussé les hauts cris au Parlement européen. Aujourd'hui, pour la première fois depuis la fin du régime des colonels, un gouvernement essaie de régler leur compte au clientélisme et à la corruption, et on voit quasiment tous les groupes européens s'effaroucher et s'égosiller. Même des politiciens comme les Verts allemands Katrin Göring-Eckardt et Anton Hofreiter et notre député de Groen Wouter De Vriendt s'y laissent prendre. Mardi, De Vriendt écrivait sur sa page Facebook : "Voilà pourquoi je suis Groen ! Pas de populisme, pas de slogans creux, mais un point de vue européen communautaire, non pas conservateur, mais partisan de réformes orientées vers des investissements modernes et durables, critique à l'égard de la politique d'austérité de l'UE, mais aussi lançant un appel à l'actuel gouvernement grec pour qu'il applique les quelques réformes qu'il a refusées jusqu'à ce jour : la cessation des nominations politiques et du clientélisme."

"Refuser de mettre un terme aux nominations politiques et au clientélisme" ? Il faut oser ! L'un des quatre piliers du "programme de Thessalonique" de Syriza était de prendre à bras-le-corps le problème des nominations politiques aussi bien que de celui du clientélisme. Le nombre de conseillers et d'attachés de cabinet en tout genre a été drastiquement réduit dès les premiers instants, la moitié du parc de voitures des ministres a été immédiatement liquidé, un tiers du personnel attaché au palais Maximos (siège principal du gouvernement) a été licencié, et même 40 % du personnel du Premier ministre. En cinq mois à peine, le nouveau gouvernement a réalisé plus de choses contre le clientélisme et le népotisme que la politique de mémorandum de la Troïka pendant quatre ans. Reste-t-il beaucoup à faire ? Naturellement, car ce n'est pas en cinq mois qu'on change du tout au tout un système de népotisme et de corruption vieux de 35 ans. Mais prétendre, comme vous le faites, vous, ou Gianni Pittella, ou Wouter De Vriendt, que le gouvernement grec refuse de mener la lutte contre le clientélisme et les nominations politiques, c'est vraiment du grand n'importe quoi. Jamais vous n'avez tenu ce genre de propos quand, pendant 35 ans, le Pasok et la Nouvelle Démocratie ont distribué des petits postes un peu partout. Il est infamant d'utiliser aujourd'hui ce genre d'accusation contre le tout premier gouvernement qui prend vraiment des mesures pour faire un sort à Rousfeti et Fakelakia.

Partie directement concernée par la privatisation de l'eau grecque

"Vous devez réduire le secteur public. Vous devez transformer les banques publiques en banques privées, vous devez ouvrir les marchés", avez-vous recommandé après quatre minutes et demie de discours. Vous savez pertinemment que c'est précisément la privatisation de notre banque publique, la CGER, à votre ami Maurice Lippens, qui a été le point de départ de la crise financière chez Fortis. Les profits sont allés aux actionnaires, et lorsqu'on a trop spéculé, c'est le contribuable belge qui a pu payer les pots cassés.

Mais il y a ici bien plus, puisque vous-même êtes directement impliqué dans la vague de privatisations en Grèce. En particulier comme administrateur du holding Sofina de la famille Boël, l'un des plus grands actionnaires de GDF-Suez. Suez Environnement est dans l'un des deux consortiums qui ont réalisé la dernière phase de la privatisation de la société publique grecque des eaux EYATH - notamment pour ce qui est de l'approvisionnement en eau de Thessalonique, la deuxième plus grande ville de Grèce. Les 200 000 habitants de Thessalonique ont participé à un référendum sur la privatisation, et 98 % des gens se sont exprimés contre le fait de réaliser du profit avec l'eau publique. Et la privatisation se déroule quand même. Suez fait l'offre avec les oligarques d'Aktor, un des plus grands groupes d'affaires de Grèce qui se situe au carrefour des médias, du monde des affaires et de la politique. En grec, on appelle cela "diaploki", ce qui veut dire "acquérir des intérêts".

L'administrateur d'Exmar sur les privilèges des armateurs

"Il faut mettre fin aux privilèges des armateurs", avez-vous fulminé hier dans l'hémicycle européen. Je suis presque tombé de ma chaise. Évidemment, en tant qu'administrateur d'Exmar Belgique de la famille Saverys, la famille qui a phagocyté les chantiers navals Boelwerf, vous en connaissez un bout sur les armateurs. Je commence d'ailleurs mon chapitre sur la Grèce en évoquant les armateurs. Karel De Gucht était membre de la Commission européenne pour votre groupe, dans la Commission Barroso 1 (2004-2009) et Barroso 2 (2010 - 2014). C'est ce même Barroso qui passe des vacances avec le richissime armateur Spiros Latsis, et qui a fait en sorte en 2004 que la Commission européenne approuve encore 10,3 millions d'euros de subside à l'empire maritime de la famille Latsis ! Qu'a dit votre groupe à ce sujet pendant dix ans ? Et vous, qu'avez-vous dit à ce sujet ?

Faire payer les grosses fortunes

Votre appel à supprimer les privilèges et à faire payer les grosses fortunes n'a absolument aucune crédibilité. Vous avez encouragé la dérégulation des marchés financiers, qui a mené aux fonds hyper-spéculatifs et aux produits toxiques. Avec votre gouvernement violet, vous avez vous-même aboli les plus hauts taux d'imposition, et votre bon ami Didier Reynders a instauré le système de la déduction des intérêts notionnels justement pour faire échapper les plus grandes multinationales à (une grande partie de) l'impôt des sociétés. Ce sont les sortes de privilèges dont vous ne voulez pas parler.

"Vous oubliez que c'est nous qui avons traîné les plus grands responsables d'évasion fiscale devant la justice. Les gouvernements précédents n'ont jamais fait cela", a souligné à juste titre mercredi le Premier ministre Tsipras dans sa réponse à votre intervention. "C'est nous qui avons conclu un accord avec la Suisse, afin que les Grecs qui planquent leur argent à l'étranger soient dans l'obligation de payer des impôts. Nous avons mis en place une législation pour lutter contre l'évasion fiscale. Nous instaurons une loi pour que les grands propriétaires de médias paient des impôts. Aucun des gouvernements précédents n'a fait cela. Nous avons établi des contrôles douaniers pour lutter contre la contrebande et la piraterie."

Pourtant, le mythe du nouveau gouvernement grec sans réelle volonté d'agir est largement diffusé. Ainsi, Wouter De Vriendt, de Groen, écrit que le gouvernement grec a jusqu'à présent refusé de "taxer les grosses fortunes", et il appelle depuis Ostende le gouvernement grec à s'y mettre. La réalité, c'est que le gouvernement grec prend des mesures pour abolir les privilèges et pour faire payer les grosses fortunes. Mais que la plupart de ces mesures sont boycottées par ce qu'on appelle aujourd'hui "les institutions" (le nouveau nom de la Troïka).

Les réformes fiscales sont empêchées par les institutions

Dans sa lettre du 23 février à l'Eurogroupe, l'ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis, écrivait : "Nous voulons travailler à une nouvelle culture de l'obligation fiscale afin de faire en sorte que toutes les couches de la société, et spécialement les couches supérieures, contribuent de manière équitable aux finances publiques. Dans ce contexte, nous proposons de constituer une banque de données sur les fortunes en collaboration avec nos partenaires européens et internationaux, pour que celle-ci qui puisse aider les autorités fiscales à mesurer avec exactitude les revenus imposables." L'aide des partenaires européens est entre autres nécessaire parce que les Grecs les plus riches échappent aux impôts entre autres via des constructions néerlandaises. Dans le compromis du 20 février, le principe de cette base de données a été accepté. Mais celle-ci n'existe toujours pas, et la faute n'en revient pas au gouvernement grec.

Plus encore, lorsque, fin juin, le gouvernement grec a à nouveau proposé de taxer plus lourdement les profits les plus élevés des entreprises, cela a été catégoriquement refusé par les "institutions". À ce moment, je n'ai pas entendu un seul mot de voter part ou de votre groupe européen. Vous pouvez pourtant relire le refus figurant rouge sur blanc dans la réponse de Christine Lagarde aux propositions grecques. Elle a très proprement barré, comme une maîtresse d'école, la proposition d'augmentation de l'impôt des sociétés sur les bénéfices les plus hauts. Tout comme elle a biffé la proposition de rendre payantes les licences 4G et 5G que les gouvernements précédents mettaient gratuitement à disposition de leurs amis oligarques des médias. Comme cela se fait dans chaque pays. Barré par Mme Lagarde. En rouge. Barré par quelqu'un qui ne paie pas le moindre impôt sur son revenu annuel de plus de 380 000 euros.

Sens des responsabilités et leadership

"Montrez que vous êtes un vrai leader, et pas un faux prophète !", avez-vous lancé à la figure du Premier ministre grec. Certes, en voilà une belle phrase. Mais, ce que je n'ai absolument pas constaté mercredi au Parlement européen, c'est précisément la présence de sens des responsabilités et de leadership. Les groupes se sont succédé pour faire la leçon à la Grèce, l'une plus dure que l'autre. Vous, Manfred Wever (PPE), Gianni Pittella (sociaux-démocrates), Rebecca Horms (Verts), tous pointant l'un après l'autre un doigt accusateur vers la Grèce. Mais qui a parlé de ceux qui ont tiré profit de cette dette ? Qui a parlé des marges existantes pour une véritable politique d'investissements dans l'actuelle Union européenne ? Qui a parlé de la manière dont on traite la démocratie en Europe ? Cela, j'aurais aimé l'entendre dans le Parlement européen, ici, au lieu de ce défilé interminable de donneurs de leçons qui, en plein milieu de la plus grande crise européenne depuis l'instauration de l'euro, sont uniquement préoccupés de refiler la carte du "valet puant" à la Grèce. Cela, ce n'est pas du sens des responsabilités, ce n'est pas du leadership.

Le gouvernement grec est prêt à entrer bien davantage dans une logique d'économies, s'il existe une perspective sur la charge de la dette et sur des investissements. Le gouvernement grec a déjà introduit des pages et des pages de propositions concrètes, comme les 8 milliards d'euros de mesures d'économies qu'il a acceptés le 22 juin, avec des concessions particulièrement nombreuses son propre programme. Mais, de l'Europe, on n'entend pas la moindre ouverture pour évoquer le remaniement de la dette. Au contraire, au lieu de vraies négociations sur la question de la dette et sur la politique d'investissements, le gouvernement grec reçoit ultimatum après ultimatum, sous l'épée de Damoclès du Grexit.

C'est une responsabilité très lourde, et vous ne pouvez pas la refiler au seul gouvernement grec. "Le gouvernement grec est sommé de mettre un pistolet sur sa tempe et d'appuyer sur la gâchette. Malheureusement, la balle ne tuera pas simplement le futur de la Grèce en Europe. La victime collatérale sera la zone euro en tant que havre d'espoir, de démocratie et de prospérité", écrivent Thomas Piketty et quatre autres économistes de premier plan. Ils ont raison. La question est donc plutôt comment vous, et la génération actuelle de dirigeants européens, voulez entrer dans l'histoire.

Avec mes salutations les meilleures,

Peter Mertens

 



--Pièce jointe du message transmise--

De:                                   Jean-Marie Chauvier [chaulou@yahoo.fr]

Envoyé:                           samedi 11 juillet 2015 14:48

À:                                     Jean-Marie Chauvier

Objet:                              GRECE :  LA VIOLENCE PAIE

 

 

 

GRECE : LA VIOLENCE PAIE

 

 

EN DIRECT - Lagarde : «Pas de traitement de faveur pour la Grèce»

 

 

Le Parlement grec donne son feu vert aux propositions de Tsipras et des protestations de rue commencent, dans un climat de désarroi et de division.

 

 

Le front syndical PAME appelle ce 10 juillet 2015 à des manifestations massives à travers toutes la Grèce contre le nouveau mémorandum proposé par Tsipras à l’Union Européenne qui prévoit le renforcement de l’austérité avec notamment une augmentation de la TVA et le recul de l’age de départ à la retraite, consacrant des mesures pourtant rejetées très largement il y a moins d’une semaine par la majorité du peuple grec.

 

LA VIOLENCE (économique) PAIE

 

Tsipras “a repris l’essentiel des propositions de la “troika”, soit le contraire de ce qu’avait souhaité la majorité des électeurs grecs. “ constatent les journaux bienpensants. “A quoi bon avoir tant traîné ?” Ils n’ont pas tort !

Capitulation, trahison ?  On lira ci-après deux points de vue. L’un, publié par le site d’extrême gauche “Bella ciao” reflète sans doute les sentiments des milieux populaires qui, comme toujours,  devront payer l’essentiel  de la note douloureuse. L’autre point de vue, de l’économiste eurocritique Jacques Sapir, est plus nuancé, mais constate lui aussi l’abandon de ce qui faisait le projet de Syriza. Tsipras avait-il le choix ? On comprend mal sa stratégie. Evitons les jugements hâtifs.

 

Quelle que soit l’analyse de cette “retraite” évidente et du rapport de forces contraignant qui l’a entraînée, et sauf rebondissement inattendu d’ici dimanche soir, on peut être certain, pour le moins que:

 

1.    L’Eurodictature financière et politique a bel et bien emprisonné les peuples européens et exerce ce que Varoufakis a bien nommé un “terrorisme”. Cette violence économico-politique est plus efficace qu’un regiment de chars des colonels ! Que dire de “la Démocratie” ? A quoi servent des élections, un referendum lorsque leurs résultats vont à l’encontre des diktats de la BCE, de la “Commission”, du FMI, de l'Eurogroupe, bref de la caste politico-financière qui détient les vrais leviers de commande ? Le “realisme” serait de prendre acte de cette réalité dictatoriale. Sans pour autant se résigner à la considérer comme “inévitable”, ce à quoi nous inviteront bien sûr les “réalistes modérés”.

 

2.    SYRIZA a renoncé à son projet “de gauche radicale” visant à transformer la société grecque dans le sens du progrès social. Détruire Syriza  est sans doute le principal objectif  politique de la guerre menée par “l’Europe” (spécialement l'Allemagne) et ce parti risque de le payer cher au sein de ses bases militante et électorale. Des “revanches” de droite  et une poussée d’extrême-droite sont à nouveau possibles.

 

3.    L’épreuve grecque constitue une défaite pour les classes populaires européennes, qui auraient intérêt à mieux évaluer “les réelles réalités” d’une mondialisation néolibérale (également d’une construction européenne, et d’une pseudo “gauche” largement asservie) qui lui laisse très peu de marge de manoeuvre. On peut aussi constater la montée en puissance dominante de l'Allemagne, qui n'est pas sans rappeler certains précédents. L'avertissement s'adresse à Podemos et aux autres forces contestataires en Europe.  Il n’y a plus de place pour les rêves “indignés”. Mais quelle serait l’alternative ?

 

 

JMC

 

La trahison de Tsipras : une proposition de capitulation est faite à la Troïka

de : Gaston Lefranc

vendredi 10 juillet 2015 - 15h19

 

La trahison de Tsipras?

PAR JACQUES SAPIR · 10 JUILLET 2015

 

 



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20:24 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

29/06/2015

[mpep] La vraie question posée au référendum grec est la sorti de l'euro

 
 
From: M'PEP
Sent: Sunday, June 28, 2015 12:56 PM
 
Subject: [mpep] La vraie question posée au référendum grec est la sorti de l'euro
 
LA VRAIE QUESTION POSÉE AU RÉFÉRENDUM GREC EST LA SORTIE DE L’EURO

Par la délégation du Parti de l’émancipation du peuple (ex-MPEP*) au Forum anti-union européenne d’Athènes (26 au 28 juin 2015).

Athènes, le 28 juin 2015.

L’Assemblée nationale grecque, la Vouli, dans la nuit du samedi au dimanche 28 juin, a voté pour la tenue d’un référendum le 5 juillet. Elle a repris la proposition du Premier ministre Alexis Tsipras de demander au peuple grec de se prononcer sur les propositions de l’Union européenne et du FMI de poursuivre la destruction de la Grèce. Le gouvernement grec, par cet acte politique de grande portée,  met ainsi un terme aux tergiversations et reculs de ces derniers mois.

La pression populaire extérieure et celle de l'opposition interne au parti Syriza est parvenue à briser l'immobilisme du gouvernement grec. Ce dernier, par le vote aux élections législatives de janvier 2015, disposait déjà de toute la légitimité nécessaire pour stopper les plans imposés par la Troïka. Le référendum a ceci d’intéressant qu'il inverse le rapport de force. Alors que le Premier ministre était sur la défensive, c'est l'Union européenne et le FMI qui se trouvent en position difficile. Pour gagner le référendum, le gouvernement devra être beaucoup plus ferme et dynamique.

Car la véritable question qui sera posée sera celle du maintien ou de la sortie de la Grèce de la zone euro. En effet, si l'Union européenne et le FMI ne versent plus les prêts permettant à la Grèce de rembourser sa dette, il ne sera pas possible de payer les fonctionnaires et les fournisseurs de l'État, ni d'assurer sa trésorerie et ses investissements.  La seule solution sera donc de revenir à la drachme, afin d'utiliser la politique monétaire – comme à la Libération en France - pour redévelopper l'économie grecque.

La plus grande inquiétude concernant l'issue de ce référendum sera la capacité des Grecs à résister à l'avalanche de propagande haineuse qui commence à s'abattre sur le pays. L'offensive a commencé par l'exclusion de la Grèce de la réunion de l'eurogroupe. De fait, la Grèce se trouve exclue de la zone euro.  Le gouvernement grec va-t-il en tirer toutes les conséquences ? Ce n'est pas certain, car jusqu'à présent Alexis Tsipras a multiplié les déclarations favorables à l'Union européenne et à l'euro. Il a même ajouté sa voix à ceux qui présentent la sortie de l'euro comme une apocalypse. Comment va-t-il réagir dans les quelques jours qui viennent, pour répondre à la Troïka et aux grands médias qui vont tenter d'affoler la population sur les conséquences d'une sortie de l'euro ?

La Troïka et le FMI tentent en réalité un coup d’État contre le gouvernement grec. Le lien doit être fait avec le référendum français de 2005 qui avait été suivi d'un coup d’État parlementaire en 2008, le traité constitutionnel européen ayant été remplacé par le traité de Lisbonne par un vote du congrès, annulant le référendum.

Tout le monde devrait l'avoir compris depuis le temps : l'essence de l'Union européenne est de détruire la souveraineté  nationale. C'est, en effet, le meilleur moyen pour empêcher la mise en œuvre de toute politique favorable aux classes dominées.

Tous les peuples des pays membres de l'Union européenne attendent beaucoup du peuple grec. Il a dans les mains la possibilité d'enclencher un processus politique similaire à celui de la Révolution française de 1789. Son vote “non” peut susciter une dynamique d'espoir conduisant à des réactions en chaîne dans plusieurs pays pour sortir de l’euro et de l'Union européenne. Comme en 1789, qui avait vu le peuple devenir souverain à la place du monarque, il s’agit aujourd'hui de mettre le peuple, dans chaque pays, comme souverain à la place des oligarques européens et de Washington. Le Parti de l'émancipation du peuple (ex–M'PEP) soutient sans réserve le peuple grec dans cet affrontement historique. Il appelle tous les peuples de l‘UE à ne pas laisser le peuple grec seul et à le soutenir dans ce combat.

Le Forum international contre l’Union européenne qui s’est tenu du 26 au 28 juin 2015 a lance un appel à l’unité populaire pour le NON au referendum en Grèce. Non à l’austérité, à l’euro et à l’Union européenne, oui à la souveraineté nationale et populaire du peuple grec et pour la libération de tous les peuples enfermés dans le piège européen.

La délégation de notre Parti à Athènes :

Valérie Coignard, Michèle Dessenne, Maurice Engrand, Benoît Martin, Jacques Nikonoff, Joel Périchaud, Michel Quinet.




Adhérez au Parti de l'émancipation du peuple (ex. M'PEP) !

Pour imprimer le bulletin d’adhésion, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/bulletin_adhesion_2015.pdf...



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Editeur : M'PEP
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Pour vous inscrire à nouveau, il vous suffira d'envoyer un message à cette adresse : mpep-subscribe@liste.mpep.fr
ou d'en faire la demande en écrivant à l'adresse suivante contact@m-pep.org

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11:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/06/2015

Passage en force sur les pensions : pas question ! | Grèce | Abd el en vrai | Borgerhout, zone hors TTIP

 
 
From: PTB
Sent: Friday, June 26, 2015 3:54 PM
Subject: Passage en force sur les pensions : pas question ! | Grèce | Abdel en vrai | Borgerhout, zone hors TTIP
 
Newsletter du PTB :: 26 juin 2015

Nous condamnons avec fermeté les attentats horribles qui ont eu lieu en France, en Tunisie et au Koweit. Rien ne peut justifier de tels actes. Condoléances pour les victimes et leurs proches et solidarité avec toutes les personnes touchées (quelque soit leur origine et confession religieuse) par ses attaques meurtrières. Le PTB rejette avec force tous les actes de haine et de division qui sont à la base de ces attentats et qui en découleraient. ‪#‎nonàlahaine


Le PTB condamne le passage en force du gouvernement sur les pensions

« C'est un jour sombre pour la démocratie et le droit à la sécurité sociale », a déclaré ce mardi le député fédéral Raoul Hedebouw. À l’entame de longues journées de débats parlementaires, le PTB réagit avec indignation sur le projet de loi concernant l’augmentation de l’âge de la pension. Le gouvernement veut boucler rapidement ce dossier au Parlement pour affaiblir la manifestation syndicale du 7 octobre.


Grèce : l’Union européenne et le FMI poussent à un « Syrizexit »

A chaque concession du gouvernement grec, les institutions créancières (le FMI, la Banque centrale européenne et la Commission européenne) poussent plus loin. Derrière cette stratégie se cache la volonté d’en finir avec ce qui doit devenir « une parenthèse de gauche » et de renverser le gouvernement grec.


Delhaize : Qui croit encore dans les promesses de la direction ?

Depuis ce mercredi 24 juin, c’est officiel. On a beau parler de « fusion » Delhaize-Ahold, dans les faits, Delhaize est bel et bien repris par le groupe Ahold. Les bourses jubilent, mais le personnel et les syndicats sont inquiets et appellent à la vigilance. Lors du conseil d’entreprise, la direction a promis des garanties concernant l’emploi et la mise en œuvre de la récente restructuration. Mais qui peut encore la croire ?


Vidéo | Le PTB présente sa loi sur la taxe des millionnaires

Pour sa première année de présence parlementaire, le PTB a déposé sa proposition de loi pour la taxe des millionnaires. C’est l’alternative à l’austérité : une taxe des millionnaires, à savoir de 1 à 3 % d’imposition en fonction de l’importance de la fortune, qui permet d'investir dans l’emploi public, les pensions, l’enseignement... Raoul Hedebouw, député fédéral du PTB : « L’année passée, il y a eu 12 000 nouveaux millionnaires en Belgique. Quelques petits pourcents, ça les touchera à peine, eux qui continuent à s’enrichir… »


Les syndicats à nouveau dans la rue contre le dumping social

L’an dernier, le 4 avril, plus de 50 000 manifestants de toute l’Europe descendaient sur Bruxelles contre le dumping social et la politique d’économies de l’UE. Ils ont remis ça ce mercredi 24 juin car la situation a encore empiré. A tel point que, dans une lettre envoyée à la Commission européenne, sept ministres de l’Emploi plaident pour des règles plus strictes.


Borgerhout, première zone hors TTIP de Flandre

Le district anversois de Borgerhout s’est déclaré ce lundi 22 juin « zone hors TTIP ». L’initiative du PTB, soutenue par le sp.a et Groen, lance le mouvement des communes se positionnant contre le TTIP en Flandre.


Abdel en vrai : « Des gamins de 5 ans me disent “le Vlaams Belang c’est dégueulasse” »

Certaines de ses vidéos humoristiques sur Youtube sont vues par plus de 500 000 personnes. Les sujets abordés vont de la Palestine aux commentaires racistes sur certains sites d’infos, en passant par l’extrême-droite ou le drapeau algérien. Vous pourrez retrouver Abdel en vrai… en vrai, à ManiFiesta. Rencontre.


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20 juin, Journée internationale des réfugiés. Plus de la moitié des 59 millions de réfugiés sont des enfants. Des enfants entraînés dans une fuite inhumaine, à la recherche d’une vie sûre et digne. Accueillir des enfants durant quelques jours pendant les vacances ? C’est possible.



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22:50 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |