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02/07/2014

infocuba: Les Etats-Unis, BNP-Paribas et la souveraineté de la France

PARIS, SOUS LE JOUG DE WASHINGTON :
RoRo
 
cal/cedc

 

Les Etats-Unis, BNP-Paribas et la souveraineté de la France

 

Salim Lamrani

Opera Mundi

 

Les Etats-Unis s’apprêtent à infliger une amende record à la plus importante banque française en raison de ses relations commerciales avec Cuba et d’autres pays sous embargo. Ceci, en flagrante violation du droit international et de la souveraineté de la France.

 

Après avoir sanctionné la banque Crédit Suisse d’une amende record de 2,6 milliards de dollars en mai 2014, les Etats-Unis ont prévu de sanctionner la banque française BNP Paribas d’une amende de 10 milliards de dollars et d’un retrait temporaire de sa licence bancaire sur leur territoire. Washington reproche à cette banque d’avoir réalisé des transactions en dollars – monnaie utilisée lors des échanges internationaux – avec des pays sous embargo, notamment Cuba, entre 2002 et 2009.

En effet, Cuba est victime d’un état de siège économique depuis plus d’un demi-siècle, lequel affecte tous les secteurs de la société et les catégories les plus vulnérables de la population, à savoir les enfants, les femmes et les personnes âgées. En plus d’interdire tout commerce bilatéral (à de rares exceptions près) entre l’île de la Caraïbe et les Etats-Unis, les sanctions économiques imposées en 1960 disposent d’un caractère extraterritorial et constituent un obstacle au développement des relations commerciales et financières de Cuba avec le reste du monde.

Pourtant, selon le droit international, il est strictement interdit d’appliquer de manière extraterritoriale une législation nationale. La loi française ne peut s’appliquer en Allemagne et la loi brésilienne ne peut s’appliquer en Argentine. Or, la législation étasunienne sur les sanctions économiques contre Cuba (et d’autres pays sous embargo) s’applique partout dans le monde et affecte BNP Paribas.

Aux yeux de la législation française et du droit international, BNP Paribas n’a commis absolument aucune irrégularité. L’établissement financier étant une banque française, il n’est aucunement soumis à la loi étasunienne, au nom d’un principe fondamental du droit international qui est la non-extraterritorialité des lois. La législation étasunienne ne peut s’appliquer que sur le territoire national et ne peut franchir les frontières. Par ailleurs, les transactions mises en cause par Washington ont eu lieu à partir de filiales de la BNP Paribas installées en Europe et non pas aux Etats-Unis.

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, a été clair à ce sujet : « Nous avons vérifié que toutes les transactions incriminées étaient conformes aux règles, lois, réglementations, aux niveaux européen et français ». Il n’y a « aucune contravention à ces règles, ni d’ailleurs aux règles édictées par les Nations unies » de la part de BNP Paribas1.

BNP Paribas a d’ores et déjà été contrainte de licencier plusieurs responsables impliqués dans ses échanges litigieux aux yeux des autorités étasuniennes et envisage de négocier une sanction moins lourde en utilisant le procédé du « plaider coupable », même si aucune faute n’a été commise.2

Sur ce sujet, la position officielle de la France est extrêmement troublante. En effet, au lieu de défendre les intérêts d’une grande entreprise qui n’a commis aucun délit aux yeux de la législation nationale et du droit international, le gouvernement du Président François Hollande a accepté le point de vue étasunien en reconnaissant « l’infraction commise » et se contente seulement de dénoncer le « caractère disproportionné des sanctions envisagées ». Au lieu de défendre la souveraineté nationale et de condamner l’application extraterritoriale et illégale de la loi étasunienne contre les intérêts fondamentaux de la nation, Paris se limite à implorer un châtiment moins sévère3. En se pliant aussi docilement aux injonctions de Washington, la France renonce à son indépendance et ternit durablement son image sur la scène internationale.

 

 

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son nouvel ouvrage s’intitule Cuba. Les médias face au défi de l’impartialité, Paris, Editions Estrella, 2013 et comporte une préface d’Eduardo Galeano.

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1- Les Echos, « Les Etats-Unis font monter la pression sur BNP Paribas », 29 mai 2014

2- Ibid.

3- Le Monde, « Sanctions contre BNP Paribas : Paris met le traité de libre-échange dans la balance », 5 juin 2014.

 

1 Les Echos, « Les Etats-Unis font monter la pression sur BNP Paribas », 29 mai 2014.

2 Ibid.

3 Le Monde, « Sanctions contre BNP Paribas : Paris met le traité de libre-échange dans la balance », 5 juin 2014.

 

 

 

 



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17:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

12/06/2014

KOSOVO: rien n'va plus. Les partis "démocratiques" se coalisent pour chasser du pouvoir l' ex-terroriste Thaçi ....

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KOSOVO: rien n'va plus. Les partis "démocratiques" se coalisent pour chasser du pouvoir l' ex-terroriste Thaçi ....

Kosovo : l’opposition se coalise pour chasser Thaçi et le PDK

De notre correspondant à Pristina
Sur la Toile :
Mise en ligne : mercredi 11 juin 2014
La Ligue démocratique du Kosovo (LDK), l’Alliance pour l’avenir du Kosovo (AAK) et l’Initiative pour le Kosovo (Nisma për Kosovën) ont signé mardi un accord pour former le nouveau gouvernement du Kosovo. Le PDK d’Hashim Thaçi, minoritaire mais arrivé en tête des élections de dimanche dénonce une initiative « anticonstitutionnelle ».

Par B.K.

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Ramush Haradinaj, Isa Mustafa et Fatmir Limaj

Selon l’accord signé par Isa Mustafa (LDK), Ramush Haradinaj (AAK) et Fatmir Limaj (Nisma), le poste de Premier ministre reviendrait à Ramush Haradinaj ; la présidence du Parlement et la présidence de la République à la LDK, tandis que Nisma devrait se contenter d’un poste de vice-Premier ministre. Le mandat de l’actuelle présidente du Kosovo, Atifete Jahjaga, expire en 2016. Selon l’accord, les trois partis partageront les autres postes proportionnellement à leur représentation parlementaire.


Retrouvez notre dossier :
Législatives du 8 juin au Kosovo : que tout change pour que rien ne change ?


Selon les résultats préliminaires, c’est pourtant le Parti démocratique du Kosovo (PDK) qui arrive en tête avec 31,21% des voix. La Ligue démocratique du Kosovo (LDK) se positionne en deuxième position en recueillant 26,13%, puis viennent le mouvement Vetëvendosje, avec 13,61%, l’Alliance pour l’avenir du Kosovo (AAK) avec 9,65% et l’Initiative pour le Kosovo (Nisma për Kosovën), avec 5,36%.

Ce sont néanmoins les formations de l’opposition qui se sont empressées de créer un nouvel axe majoritaire, sous l’impulsion de Vetëvendosje, qui a fait monter la pression sur l’opposition, en appelant tout de suite les autres partis à ne pas s’allier au PDK. Vetëvendosje a néanmoins refuser de rejoindre la coalition, en posant comme conditions « une lutte efficace contre la corruption, l’arrêt des négociations sans conditions avec Belgrade et l’interruption de la privatisation du KEK, des mines Trepça et des PTK ».

« Notre objectif conjoint était de ne pas permettre une nouveau gouvernement de Thaçi. Ce serait une poursuite de l’agonie sur le plan de l’économie, de l’Etat de droit et de l’intégration européenne », a commenté Ramush Haradinaj en promettant une lutte sans compromis contre la corruption.

Le PDK a réagi en estimant que l’action des partis de l’opposition était anti-constitutionnelle et en affirmant qu’il revient au parti arrivé en tête des élections de former le gouvernement. « La volonté des citoyens ne peut pas être modifiée par des accords anti-constitutionnels. Le gouvernement sera dirigé par le PDK ou bien il faudra convoquer des élections anticipées », a affirmé Hajredin Kuçi, vice-président du PDK.

Si jamais Vetëvendosje ! ne se rallie pas à la LDK, le AAK et Nisma, ces derniers dépendront des votes minoritaires. « Nous aurons la majorité parlementaire, au moins avec l’AAK ; et c’est à nous que revient le mandat pour former le gouvernement. Si la présidente Atifete Jahjaga offre en premier à Hashim Thaçi de former le gouvernement, c’est à nous, selon la Constitution, d’avoir la deuxième occasion. Mais s’ils veulent politiser cette question, nous irons aux élections anticipées en coalition et notre victoire est assurée. Il n’y a pas de retour en arrière », a riposté Isa Mustafa.

Alors que les résultats définitifs n’ont pas encore été certifiés par la Commission électorale, le débat politique s’est donc déplacé sur le plan juridique et constitutionnel, tandis que les ambassadeurs occidentaux influents à Pristina ne se sont toujours pas prononcés sur les derniers événements.

12:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/06/2014

LE DÉBARQUEMENT DU 6 JUIN 1944 DU MYTHE D'AUJOURD'HUI À LA RÉALI TÉ HISTORIQUE

 
 

scg/sedc

 

1952 : La Guerre des Mercenaires - Skynet.be

users.skynet.be/roger.romain/guerredesmercenaires_1952.htm
 
From: histoire
Sent: Wednesday, June 4, 2014 6:00 PM
 
Subject: [listalr] LE DÉBARQUEMENT DU 6 JUIN 1944 DU MYTHE D'AUJOURD'HUI À LA RÉALITÉ HISTORIQUE
 

 

Chers amis,

 

Vous lisez et entendez, ces temps-ci, sur le débarquement du 6 juin 1944, beaucoup de sornettes sur les conditions de la libération américaine de la France et de « l’Europe ».

 

Le recours aux sources aide à faire le point : vous trouverez ci-joint un article intitulé « Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique », paru le 2 juin 2014, http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-...

 

Bonne lecture, et libre diffusion, naturellement.

 

Amitiés,

Annie Lacroix-Riz

 

 

 

http://www.historiographie.info/articles.html

 

Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique
Par Annie Lacroix-Riz, historienne

Le triomphe du mythe de la libération américaine de l’Europe

En juin 2004, lors du 60e anniversaire (et premier décennal célébré au XXIe siècle) du « débarquement allié » en Normandie, à la question « Quelle est, selon vous, la nation qui a le plus contribué à la défaite de l’Allemagne » l’Ifop afficha une réponse strictement inverse de celle collectée en mai 1945 : soit respectivement pour les États-Unis, 58 et 20%, et pour l’URSS, 20 et 57% [1]. Du printemps à l’été 2004 avait été martelé que les soldats américains avaient, du 6 juin 1944 au 8 mai 1945, sillonné l’Europe « occidentale » pour lui rendre l’indépendance et la liberté que lui avait ravies l’occupant allemand et que menaçait l’avancée de l’armée rouge vers l’Ouest. Du rôle de l’URSS, victime de cette « très spectaculaire [inversion des pourcentages] avec le temps » [2], il ne fut pas question. Le (70e) cru 2014 promet pire sur la présentation respective des « Alliés » de Deuxième Guerre mondiale, sur fond d’invectives contre l’annexionnisme russe en Ukraine et ailleurs [3].

La légende a progressé avec l’expansion américaine sur le continent européen planifiée à Washington depuis 1942 et mise en œuvre avec l’aide du Vatican, tuteur des zones catholiques et administrateur, avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale de la « sphère d’influence “occidentale” » [4]. Conduite en compagnie de et en concurrence avec la RFA (puis l’Allemagne réunifiée), cette poussée vers l’Est a pris un rythme effréné depuis la « chute du Mur de Berlin » (1989) : elle a pulvérisé les « buts de guerre » que Moscou avait revendiqués en juillet 1941 et atteints en 1944 (récupération du territoire de 1939-1940) et 1945 (acquisition d’une sphère d’influence recouvrant l’ancien « cordon sanitaire » d’Europe centrale et orientale, vieille voie germanique d’invasion de la Russie) [5]. Le projet américain avançait si vite qu’Armand Bérard, diplomate en poste à Vichy et, après la Libération, conseiller d’ambassade à Washington (décembre 1944) puis à Bonn (août 1949), prédit en février 1952 : « les collaborateurs du Chancelier [Adenauer] considèrent en général que le jour où l’Amérique sera en mesure de mettre en ligne une force supérieure, l’URSS se prêtera à un règlement dans lequel elle abandonnera les territoires d’Europe Centrale et Orientale qu’elle domine actuellement. » [6] Les prémonitions, alors effarantes, de Bérard-Cassandre, sont en mai-juin 2014 dépassées : l’ancienne URSS, réduite à la Russie depuis 1991, est menacée à sa porte ukrainienne.

L’hégémonie idéologique « occidentale » accompagnant ce Drang nach Osten a été secondée par le temps écoulé depuis la Deuxième Guerre mondiale. Avant la Débâcle, « l’opinion française » s’était fait « dindonn[er] par les campagnes “idéologiques” » transformant l’URSS en loup et le Reich en agneau. La grande presse, propriété du capital financier, l’avait persuadée que l’abandon de l’alliée tchécoslovaque lui vaudrait préservation durable de la paix. « Une telle annexion sera et ne peut être qu’une préface à une guerre qui deviendra inévitable, et au bout des horreurs de laquelle la France courra le plus grand risque de connaître la défaite, le démembrement et la vassalisation de ce qui subsistera du territoire national comme État en apparence indépendant », avait averti, deux semaines avant Munich, une autre Cassandre du haut État-major de l’armée [7]. Trompée et trahie par ses élites, « la France » connut le destin prévu mais ses ouvriers et employés, subissant 50% de baisse des salaires réels et perdant 10-12 kg entre 1940 et 1944, se laissèrent moins « dindonn[er] par les campagnes “idéologiques” ».

Ils perçurent certes les réalités militaires plus tard que « les milieux bien informés », mais, en nombre croissant au fil des mois, ils suivirent sur les atlas ou les cartes de la presse collaborationniste l’évolution du « front de l’Est ». Ils comprirent que l’URSS, qui réclamait en vain depuis juillet 1941 l’ouverture, à l’Ouest, d’un « second front » allégeant son martyre, portait seule le poids de la guerre. L’« enthousiasme » que suscita en eux la nouvelle du débarquement anglo-américain en Afrique du Nord (8 novembre 1942) était « éteint » au printemps suivant : « Aujourd’hui tous les espoirs sont tournés vers la Russie dont les succès remplissent de joie la population tout entière […] Toute propagande du parti communiste est devenue inutile […] la comparaison trop facile entre l’inaction inexplicable des uns et l’héroïque activité des autres prépare des jours pénibles à ceux qui s’inquiètent du péril bolchevique », trancha un rapport d’avril 1943 destiné au BCRA gaulliste [8].

Si duper les générations qui avaient conservé le souvenir du conflit était délicat, l’exercice est aujourd’hui devenu aisé. À la disparition progressive de ses témoins et acteurs s’est ajouté l’effondrement du mouvement ouvrier radical. Le PCF, « parti des fusillés », a longtemps informé largement, bien au-delà de ses rangs, sur les réalités de cette guerre. Ce qui en demeure en traite moins volontiers dans sa presse, elle-même en voie de disparition, voire bat sa coulpe sur le passé « stalinien » contemporain de sa Résistance. L’idéologie dominante, débarrassée d’un sérieux obstacle, a conquis l’hégémonie sur ce terrain comme sur les autres. La sphère académique n’oppose plus rien (voire s’associe) à l’intoxication déchaînée dans la presse écrite et audiovisuelle ou le cinéma [9]. Or, les préparatifs et objectifs du 6 juin 1944 ne sont éclairés ni par le film Il faut sauver le soldat Ryan ni par le long documentaire Apocalypse.

La Pax Americana vue par Armand Bérard en juillet 1941

C’est bien avant le « tournant » de Stalingrad (janvier-février 1943) que les élites françaises saisirent les conséquences américaines de la situation militaire née de la « résistance […] farouche du soldat russe ». En témoigne le rapport daté de la mi-juillet 1941 que le général Paul Doyen, président de la délégation française à la Commission allemande d’armistice de Wiesbaden, fit rédiger par son collaborateur diplomatique Armand Bérard [10] :

1° Le Blitzkrieg était mort. « Le tour pris par les opérations » contredisait le pronostic des « dirigeants [du] IIIème Reich [qui…] n’avaient pas prévu une résistance aussi farouche du soldat russe, un fanatisme aussi passionné de la population, une guérilla aussi épuisante sur les arrières, des pertes aussi sérieuses, un vide aussi complet devant l’envahisseur, des difficultés aussi considérables de ravitaillement et de communications.

Les batailles gigantesques de tanks et d’avions, la nécessité, en l’absence de wagons à écartement convenable, d’assurer par des routes défoncées des transports de plusieurs centaines de kilomètres entraînent, pour l’Armée allemande, une usure de matériel et une dépense d’essence qui risquent de diminuer dangereusement ses stocks irremplaçables de carburants et de caoutchouc. Nous savons que l’État-Major allemand a constitué trois mois de réserves d’essence. II faut qu’une campagne de trois mois lui permette de réduire à merci le communisme soviétique, de rétablir l’ordre en Russie sous un régime nouveau, de remettre en exploitation toutes les richesses naturelles du pays et en particulier les gisements, du Caucase. Cependant, sans souci de sa nourriture de demain, le Russe incendie au lance-flamme ses récoltes, fait sauter ses villages, détruit son matériel roulant, sabote ses exploitations ».

2° Le risque d’une défaite allemande (longuement détaillé par Bérard) contraignait les maîtres de la France à rallier un autre protecteur que l’impérialisme « continental » choisi depuis la « Réconciliation » des années 1920. Un tel tournant s’avérant impossible « dans les mois à venir », on passerait avec doigté de l’hégémonie allemande à l’américaine, inéluctable. Car « déjà les États-Unis sont sortis seuls vainqueurs de la guerre de 1918 : ils en sortiront plus encore du conflit actuel. Leur puissance économique, leur haute civilisation, le chiffre de leur population, leur influence croissante sur tous les continents, l’affaiblissement des États européens qui pouvaient rivaliser avec eux font que, quoi qu’il arrive, le monde devra, dans les prochaines décades, se soumettre à la volonté des États-Unis. » [11] Bérard distinguait donc dès juillet 1941 le futur vainqueur militaire soviétique – que le Vatican identifia clairement peu après [12] ‑, que la guerre d’attrition allemande épuiserait, du « seul vainqueur », par « puissance économique », qui pratiquerait dans cette guerre comme dans la précédente la « stratégie périphérique ».

« Stratégie périphérique » et Pax Americana contre l’URSS

Les États-Unis, n’ayant jamais souffert d’occupation étrangère ni d’aucune destruction depuis la soumission du Sud agricole (esclavagiste) au Nord industriel, avaient cantonné leur armée permanente à des missions aussi impitoyables qu’aisées, avant (et éventuellement depuis) l’ère impérialiste : liquidation des populations indigènes, soumission de voisins faibles (« l’arrière-cour » latino-américaine) et répression intérieure. Pour l’expansion impériale, la consigne du chantre de l’impérialisme Alfred Mahan ‑ développer indéfiniment la Marine ‑, s’était enrichie sous ses successeurs des mêmes prescriptions concernant l’aviation [13]. Mais la modestie de leurs forces armées terrestres dictait leur incapacité dans un conflit européen. Victoire une fois acquise par pays interposé, fournisseur de la « chair à canon » (« canon fodder »), des forces américaines tardivement déployées investiraient, comme à partir du printemps 1918, le territoire à contrôler : désormais, ce serait à partir de bases aéronavales étrangères, celles d’Afrique du Nord s’ajoutant depuis novembre 1942 aux britanniques [14].

L’Entente tripartite (France, Angleterre, Russie) s’était en 1914 partagé le rôle militaire, finalement dévolu, vu le retrait russe, à la France surtout. C’est l’URSS seule qui l’assumerait cette fois dans une guerre américaine qui, selon l’étude secrète de décembre 1942 du Comité des chefs d’États-majors interarmées (Joint Chiefs of Staff, JCS), se fixait pour norme d’« ignorer les considérations de souveraineté nationale » des pays étrangers. En 1942-1943, le JCS 1° tira du conflit en cours (et du précédent) la conclusion que la prochaine guerre aurait « pour épine dorsale les bombardiers stratégiques américains » et que, simple « instrument de la politique américaine, une armée internationale » chargée des tâches subalternes (terrestres) « internationaliserait et légitimerait la puissance américaine » ; et 2° dressa l’interminable liste des bases d’après-guerre sillonnant l’univers, colonies des « alliés » comprises (JCS 570) : rien ne pourrait nous conduire à « tolérer des restrictions à notre capacité à faire stationner et opérer l’avion militaire dans et au-dessus de certains territoires sous souveraineté étrangère », trancha le général Henry Arnold, chef d’état-major de l’Air, en novembre 1943 [15].

La « Guerre froide » transformant l’URSS en « ogre soviétique » [16] débriderait les aveux sur la tactique subordonnant l’usage de la « chair à canon » des alliés (momentanés) aux objectifs des « bombardements stratégiques américains ». En mai 1949, Pacte atlantique signé (le 4 avril), Clarence Cannon, président de la commission des Finances de la Chambre des Représentants (House Committee on Appropriations) glorifia les fort coûteux « bombardiers terrestres de grand raid capables de transporter la bombe atomique qui “en trois semaines auraient pulvérisé tous les centres militaires soviétiques” » et se félicita de la « contribution » qu’apporteraient nos « alliés […] en envoyant les jeunes gens nécessaires pour occuper le territoire ennemi après que nous l’aurons démoralisé et anéanti par nos attaques aériennes. […] Nous avons suivi un tel plan pendant la dernière guerre » [17].

Les historiens américains Michael Sherry et Martin Sherwin l’ont montré : c’est l’URSS, instrument militaire de la victoire, qui était la cible simultanée des futures guerres de conquête – et non le Reich, officiellement désigné comme ennemi « des Nations unies » [18]. On comprend pourquoi en lisant William Appleman Williams, un des fondateurs de « l’école révisionniste » (progressiste) américaine. Sa thèse sur « les relations américano-russes de 1781 à 1947 » (1952) a démontré que l’impérialisme américain ne supportait aucune limitation à sa sphère d’influence mondiale, que la « Guerre froide », née en 1917 et non en 1945-1947, avait des fondements non idéologiques mais économiques, et que la russophobie américaine datait de l’ère impérialiste [19]. « L’entente [russo-américaine] lâche et informelle […] s’était rompue sur les droits de passage des chemins de fer [russes] de Mandchourie méridionale et de l’Est chinois entre 1895 et 1912 ». Les Soviets eurent au surplus l’audace d’exploiter eux-mêmes leur caverne d’Ali Baba, soustrayant aux capitaux américains leur immense territoire (22 millions de km2). Voilà ce qui généra « la continuité, de Theodore Roosevelt et John Hay à Franklin Roosevelt en passant par Wilson, Hugues et Hoover, de la politique américaine en Extrême-Orient » [20] ‑ mais aussi en Afrique et en Europe, autres champs privilégiés « d’un partage et d’un repartage du monde » [21] américains renouvelés sans répit depuis 1880-1890.

Washington prétendait opérer ce « partage-repartage » à son bénéfice exclusif, raison fondamentale pour laquelle Roosevelt mit son veto à toute discussion en temps de guerre avec Staline et Churchill sur la répartition des « zones d’influence ». L’arrêt des armes lui assurerait la victoire militaire à coût nul, vu l’état pitoyable de son grand rival russe, ravagé par l’assaut allemand [22]. En février-mars 1944, le milliardaire Harriman, ambassadeur à Moscou depuis 1943, s’accordait avec deux rapports des services « russes » du Département d’État (« Certains aspects de la politique soviétique actuelle » et « La Russie et l’Europe orientale ») pour penser que l’URSS, « appauvrie par la guerre et à l’affût de notre assistance économique […,] un de nos principaux leviers pour orienter une action politique compatible avec nos principes », n’aurait même pas la force d’empiéter sur l’Est de l’Europe bientôt américaine. Elle se contenterait pour l’après-guerre d’une promesse d’aide américaine, ce qui nous permettrait « d’éviter le développement d’une sphère d’influence de l’Union Soviétique sur l’Europe orientale et les Balkans » [23]. Pronostic manifestant un optimisme excessif, l’URSS n’ayant pas renoncé à s’en ménager une.

La Pax Americana dans le tronçon français de la zone d’influence

Les plans de paix synarchique…

Ce « levier » financier était, tant à l’Ouest qu’à l’Est, « une des armes les plus efficaces à notre disposition pour influer sur les événements politiques européens dans la direction que nous désirons » [24].

En vue de cette Pax Americana, la haute finance synarchique, cœur de l’impérialisme français particulièrement représenté outre-mer – Lemaigre-Dubreuil, chef des huiles Lesieur (et de sociétés pétrolières), le président de la banque d’Indochine Paul Baudouin, dernier ministre des Affaires étrangères de Reynaud et premier de Pétain, etc. –, négocia, plus activement depuis le second semestre 1941, avec le financier Robert Murphy, délégué spécial de Roosevelt en Afrique du Nord. Futur premier conseiller du gouverneur militaire de la zone d’occupation américaine en Allemagne et un des chefs des services de renseignements, de l’Office of Strategic Services (OSS) de guerre à la Central Intelligence Agency de 1947, il s’était installé à Alger en décembre 1940. Ce catholique intégriste y préparait le débarquement des États-Unis en Afrique du Nord, tremplin vers l’occupation de l’Europe qui commencerait par le territoire français quand l’URSS s’apprêterait à franchir ses frontières de 1940-1941 pour libérer les pays occupés [25]. Ces pourparlers secrets furent tenus en zone non occupée, dans « l’empire », via les « neutres », des pro-hitlériens Salazar et Franco, sensibles aux sirènes américaines, aux Suisses et aux Suédois, et via le Vatican, aussi soucieux qu’en 1917-1918 d’assurer une paix douce au Reich vaincu. Prolongés jusqu’à la fin de la guerre, ils inclurent dès 1942 des plans de « retournement des fronts », contre l’URSS, qui percèrent avant la capitulation allemande [26] mais n’eurent plein effet qu’après les 8-9 mai 1945.

Traitant d’affaires économiques immédiates (en Afrique du Nord) et futures (métropolitaines et coloniales pour l’après-Libération) avec les grands synarques, Washington comptait aussi sur eux pour évincer de Gaulle, également haï des deux parties. En aucun cas parce qu’il était une sorte de dictateur militaire insupportable, conformément à une durable légende, au grand démocrate Roosevelt. De Gaulle déplaisait seulement parce que, si réactionnaire qu’il eût été ou fût, il tirait sa popularité et sa force de la Résistance intérieure (surtout communiste) : c’est à ce titre qu’il entraverait la mainmise totale des États-Unis, alors qu’un « Vichy sans Vichy » offrirait des partenaires honnis du peuple, donc aussi dociles « perinde ac cadaver » aux injonctions américaines qu’ils l’étaient aux ordres allemands. Cette formule américaine, finalement vouée à l’échec vu le rapport de forces général et français, eut donc pour héros successifs, de 1941 à 1943, les cagoulards vichystes Weygand, Darlan puis Giraud, champions avérés de dictature militaire [27], si représentatifs du goût de Washington pour les étrangers acquis à la liberté de ses capitaux et à l’installation de ses bases aéronavales [28].

On ne s’efforçait pas d’esquiver de Gaulle pour subir les Soviets : épouvantés par l’issue de la bataille de Stalingrad, les mêmes financiers français dépêchèrent aussitôt à Rome leur tout dévoué Emmanuel Suhard, instrument depuis 1926 de leurs plans de liquidation de la République. Le cardinal-archevêque (de Reims) avait été, la Cagoule ayant opportunément en avril 1940 liquidé son prédécesseur Verdier, nommé à Paris en mai juste après l’invasion allemande (du 10 mai) : ses mandants et Paul Reynaud, complice du putsch Pétain-Laval imminent, l’envoyèrent amorcer à Madrid le 15 mai, via Franco, les tractations de « Paix » (capitulation) avec le Reich [29]. Suhard fut donc à nouveau chargé de préparer, en vue de la Pax Americana, les pourparlers avec le nouveau tuteur : il devait demander à Pie XII de poser « à Washington », via Myron Taylor, ancien président de l’US Steel et depuis l’été 1939 « représentant personnel » de Roosevelt « auprès du pape », « la question suivante : “Si les troupes américaines sont amenées à pénétrer en France, le gouvernement de Washington s’engage-t-il à ce que l’occupation américaine soit aussi totale que l’occupation allemande  ?” », à l’exclusion de toute « autre occupation étrangère (soviétique). Washington a répondu que les États-Unis se désintéresseraient de la forme future du gouvernement de la France et qu’ils s’engageaient à ne pas laisser le communisme s’installer dans le pays » [30]. La bourgeoisie, nota un informateur du BCRA fin juillet 1943, « ne croyant plus à la victoire allemande, compte […] sur l’Amérique pour lui éviter le bolchevisme. Elle attend le débarquement anglo-américain avec impatience, tout retard lui apparaissant comme une sorte de trahison ». Ce refrain fut chanté jusqu’à la mise en œuvre de l’opération « Overlord » [31].

… contre les espérances populaires

Au « bourgeois français [qui avait] toujours considéré le soldat américain ou britannique comme devant être naturellement à son service au cas d’une victoire bolchevique », les RG opposaient depuis février 1943 « le prolétariat », qui exultait : « les craintes de voir “sa” victoire escamotée par la haute finance internationale s’estompent avec la chute de Stalingrad et l’avance générale des soviets » [32]. De ce côté, à la rancœur contre l’inaction militaire des Anglo-Saxons contre l’Axe s’ajouta la colère provoquée par leur guerre aérienne contre les civils, ceux des « Nations unies » compris. Les « bombardements stratégiques américains », ininterrompus depuis 1942, frappaient les populations mais épargnaient les Konzerne partenaires, IG Farben en tête comme le rapporta en novembre « un très important industriel suédois en relations étroites avec [le géant chimique], retour d’un voyage d’affaires en Allemagne » : à Francfort, « les usines n’ont pas souffert », à Ludwigshafen, « les dégâts sont insignifiants », à Leverkusen, « les usines de l’IG Farben […] n’ont pas été bombardées » [33].

Rien ne changea jusqu’en 1944, où un long rapport de mars sur « les bombardements de l’aviation anglo-américaine et les réactions de la population française » exposa les effets de « ces raids meurtriers et inopérants » : l’indignation enflait tant depuis 1943 qu’elle ébranlait l’assise du contrôle américain imminent du territoire. Depuis septembre 1943 s’étaient intensifiées les attaques contre la banlieue de Paris, où les bombes étaient comme « jetées au hasard, sans but précis, et sans le moindre souci d’épargner des vies humaines ». Nantes avait suivi, Strasbourg, La Bocca, Annecy, puis Toulon, qui avait « mis le comble à la colère des ouvriers contre les Anglo-Saxons » : toujours les mêmes morts ouvriers et peu ou pas d’objectifs industriels touchés. Les opérations préservaient toujours l’économie de guerre allemande, comme si les Anglo-Saxons « craignaient de voir finir la guerre trop vite ». Ainsi trônaient intacts les hauts-fourneaux, dont la « destruction paralyserait immédiatement les industries de transformation, qui cesseraient de fonctionner faute de matières premières ». Se répandait « une opinion très dangereuse […] dans certaines parties de la population ouvrière qui a été durement frappée par les raids. C’est que les capitalistes anglo-saxons ne sont pas mécontents d’éliminer des concurrents commerciaux, et en même temps de décimer la classe ouvrière, de la plonger dans un état de détresse et de misère qui lui rendra plus difficile après la guerre la présentation de ses revendications sociales. Il serait vain de dissimuler que l’opinion française est, depuis quelque temps, considérablement refroidie à l’égard des Anglo-Américains », qui reculent toujours devant « le débarquement promis […]. La France souffre indiciblement […] Les forces vives du pays s’épuisent à une cadence qui s’accélère de jour en jour, et la confiance dans les alliés prend une courbe descendante. […] Instruits par la cruelle réalité des faits, la plupart des ouvriers portent désormais tous leurs espoirs vers la Russie, dont l’armée est, à leur avis, la seule qui puisse venir à bout dans un délai prochain de la résistance des Allemands » [34].

C’est donc dans une atmosphère de rancœur contre ces « alliés » aussi bienveillants pour le Reich qu’avant et après 1918 qu’eut lieu leur débarquement du 6 juin 1944. Colère et soviétophilie populaires persistèrent, donnant au PCF un écho qui inquiétait l’État gaulliste imminent : « le débarquement a enlevé à sa propagande une part de sa force de pénétration », mais « le temps assez long qu’ont mis les armées anglo-américaines à débarquer sur le sol français a été exploité pour démontrer que seule l’armée russe était en mesure de lutter efficacement contre les nazis. Les morts provoquées par les bombardements et les douleurs qu’elles suscitent servent également d’éléments favorables à une propagande qui prétend que les Russes se battent suivant les méthodes traditionnelles et ne s’en prennent point à la population civile » [35].

Le déficit de sympathie enregistré dans ce morceau initial de la sphère d’influence américaine se maintint entre la Libération de Paris et la fin de la guerre en Europe, comme l’attestent les sondages de l’Ifop d’après-Libération, parisien (« du 28 août au 2 septembre 1944 ») et de mai 1945, national (déjà cité) [36]. Il fut après-guerre, on l’a dit, d’abord progressivement, puis brutalement comblé. Il n’est donc plus grand monde pour rappeler qu’après la bataille des Ardennes (décembre 1944-janvier 1945), seuls combats importants livrés par les Anglo-Saxons contre des troupes allemandes (9 000 morts américains) [37], le haut-commandement de la Wehrmacht négocia fébrilement sa reddition « aux armées anglo-américaines et le report des forces à l’Est » ;
que, fin mars 1945, « 26 divisions allemandes demeuraient sur le front occidental », à seule fin d’évacuation « vers l’Ouest » par les ports du Nord, « contre 170 divisions sur le front de l’Est », qui combattirent farouchement jusqu’au 9 mai (date de la libération de Prague) [
38] ;
que le libérateur américain, qui avait doublé à la faveur de la guerre son revenu national, avait sur les fronts du Pacifique et d’Europe perdu 290 000 soldats de décembre 1941 à août 1945 [
39] : soit l’effectif soviétique tombé dans les dernières semaines de la chute de Berlin, et 1% du total des morts soviétiques de la « Grande guerre patriotique », près de 30 millions sur 50.

Du 6 juin 1944 au 9 mai 1945, Washington acheva de mettre en place tout ou presque pour rétablir le « cordon sanitaire » que les rivaux impérialistes anglais et français avaient édifié en 1919 ; et pour transformer en bête noire le pays le plus chéri des peuples d’Europe (français inclus). La légende de la « Guerre froide » mériterait les mêmes correctifs que celle de l’exclusive libération américaine de l’Europe [40].

Autres textes concernant le travail d’Annie Lacroix-Riz sur La faute à Diderot :
Industriels et banquiers français sous l’occupation.
Vichy et l’assassinat de la République
La pologne dans la stratégie extérieure de la France (octobre 38-août 39)

Notes :

[1] Frédéric Dabi, « 1938-1944 : Des accords de Munich à la libération de Paris ou l’aube des sondages d’opinion en France », février 2012, http://www.revuepolitique.fr/1938-1..., chiffres extraits du tableau, p. 5. Total inférieur à 100 : 3 autres données : Angleterre ; 3 pays ; sans avis.

[2] Ibid., p. 4.

[3] Campagne si délirante qu’un journal électronique lié aux États-Unis a le 2 mai 2014 a prôné quelque pudeur sur l’équation CIA-démocratie http://www.huffingtonpost.fr/charle...

[4] Annie Lacroix-Riz, Le Vatican, l’Europe et le Reich 1914-1944, Paris, Armand Colin, 2010 (2e édition), passim.

[5] Lynn E. Davis, The Cold War begins […] 1941-1945, Princeton, Princeton UP, 1974 ; Lloyd Gardner, Spheres of influence […], 1938-1945, Chicago, Ivan R. Dee, 1993 ; Geoffrey Roberts, Stalin’s Wars : From World War to Cold War, 1939-1953. New Haven & London : Yale University Press, 2006, traduction chez Delga, septembre 2014.

[6] Tél. 1450-1467 de Bérard, Bonn, 18 février 1952, Europe généralités 1949-1955, 22, CED, archives du ministère des Affaires étrangères (MAE).

[7] Note État-major, anonyme, 15 septembre 1938 (modèle et papier des notes Gamelin), N 579, Service historique de l’armée de terre (SHAT).

[8] Moral de la région parisienne, note reçue le 22 avril 1943, F1a, 3743, Archives nationales (AN).

[9] Lacroix-Riz, L’histoire contemporaine toujours sous influence, Paris, Delga-Le temps des cerises, 2012.

[10] Revendication de paternité, t. 1 de ses mémoires, Un ambassadeur se souvient. Au temps du danger allemand, Paris, Plon, 1976, p. 458, vraisemblable, vu sa correspondance du MAE.

[11] Rapport 556/EM/S au général Koeltz, Wiesbaden, 16 juillet 1941, W3, 210 (Laval), AN.

[12] Les difficultés « des Allemands » nous menacent, se lamenta fin août Tardini, troisième personnage de la secrétairerie d’État du Vatican, d’une issue « telle que Staline serait appelé à organiser la paix de concert avec Churchill et Roosevelt », entretien avec Léon Bérard, lettre Bérard, Rome-Saint-Siège, 4 septembre 1941, Vichy-Europe, 551, archives du ministère des Affaires étrangères (MAE).

[13] Michael Sherry, Preparation for the next war, American Plans for postwar defense, 1941-1945, New Haven, Yale University Press, 1977, chap. 1, dont p. 39.

[14] Exemples français et scandinave (naguère fief britannique), Lacroix-Riz, Le Maghreb : allusions et silences de la chronologie Chauvel, La Revue d’Histoire Maghrébine, Tunis, février 2007, p. 39-48 ; Les Protectorats d’Afrique du Nord entre la France et Washington du débarquement à l’indépendance 1942-1956, Paris, L’Harmattan, 1988, chap. 1 ; « L’entrée de la Scandinavie dans le Pacte atlantique (1943-1949) : une indispensable “révision déchirante” », guerres mondiales et conflits contemporains (gmcc), 5 articles, 1988-1994, liste, http://www.historiographie.info/cv.html.

[15] Sherry, Preparation, p. 39-47 (citations éparses).

[16] Sarcasme de l’ambassadeur américain H. Freeman Matthews, ancien directeur du bureau des Affaires européennes, dépêche de Dampierre n° 1068, Stockholm, 23 novembre 1948, Europe Généralités 1944-1949, 43, MAE.

[17] Tél. Bonnet n° 944-1947, Washington, 10 mai 1949, Europe généralités 1944-1949, 27, MAE, voir Lacroix-Riz, « L’entrée de la Scandinavie », gmcc, n° 173, 1994, p. 150-151 (150-168).

[18] Martin Sherwin, A world destroyed. The atomic bomb and the Grand Alliance, Alfred a Knopf, New York, 1975 ; Sherry Michael, Preparation ; The rise of American Air Power : the creation of Armageddon, New Haven, Yale University Press, 1987 ; In the shadow of war : the US since the 1930’s, New Haven, Yale University Press, 1995.

[19] Williams, Ph.D., American Russian Relations, 1781-1947, New York, Rinehart & Co., 1952, et The Tragedy of American Diplomacy, Dell Publishing C°, New York, 1972 (2e éd).

[20] Richard W. Van Alstyne, recension d’American Russian Relations, The Journal of Asian Studies, vol. 12, n° 3, 1953, p. 311.

[21] Lénine, L’impérialisme, stade suprême du capitalisme, Essai de vulgarisation, Paris, Le Temps des cerises, 2001 (1e édition, 1917), p. 172. Souligné dans le texte.

[22] Élément clé de l’analyse révisionniste, dont Gardner, Spheres of influence, essentiel.

[23] Tél. 861.01/2320 de Harriman, Moscou, 13 mars 1944, Foreign Relations of the United States 1944, IV, Europe, p 951 (en ligne).

[24] Ibid.

[25] Lacroix-Riz, Politique et intérêts ultra-marins de la synarchie entre Blitzkrieg et Pax Americana, 1939-1944, in Hubert Bonin et al., Les entreprises et l’outre-mer français pendant la Seconde Guerre mondiale, Pessac, MSHA, 2010, p. 59-77 ; Le Maghreb : allusions et silences de la chronologie Chauvel , La Revue d’Histoire Maghrébine, Tunis, février 2007, p. 39-48.

[26] Dont la capitulation de l’armée Kesselring d’Italie, opération Sunrise négociée en mars-avril 1945 par Allen Dulles, chef de l’OSS-Europe en poste à Berne, avec Karl Wolff, « chef de l’état-major personnel de Himmler » responsable de « l’assassinat de 300 000 juifs », qui ulcéra Moscou. Lacroix-Riz, Le Vatican, chap. 10, dont p. 562-563, et Industriels et banquiers français sous l’Occupation, Paris, Armand Colin, 2013, chap. 9.

[27] Jean-Baptiste Duroselle, L’Abîme 1939-1945, Paris, Imprimerie nationale, 1982, passim ; Lacroix-Riz, Quand les Américains voulaient gouverner la France, Le Monde diplomatique, mai 2003, p. 19 ; Industriels..., chap. 9.

[28] David F Schmitz, Thank God, they’re on our side. The US and right wing dictatorships, 1921-1965, Chapel Hill, University of North Carolina Press, 1999.

[29] Index Suhard Lacroix-Riz, Le choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, et De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940, Paris, Armand Colin, 2010 (2e édition) et 2008.

[30] LIBE/9/14, 5 février 1943 (visite récente), F1a, 3784, AN. Taylor, Vatican, chap. 9-11 et index.

[31] Information d’octobre, reçue le 26 décembre 1943, F1a, 3958, AN, et Industriels, chap. 9.

[32] Lettre n° 740 du commissaire des RG au préfet de Melun, 13 février 1943, F7, 14904, AN.

[33] Renseignement 3271, arrivé le 17 février 1943, Alger-Londres, 278, MAE.

[34] Informations du 15 mai, diffusées les 5 et 9 juin 1944, F1a, 3864 et 3846, AN.

[35] Information du 13 juin, diffusée le 20 juillet 1944, « le PC à Grenoble », F1a, 3889, AN.

[36] M. Dabi, directeur du département Opinion de l’Ifop, phare de l’ignorance régnant en 2012 sur l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale, déplore le résultat de 1944 : « une très nette majorité (61%) considèrent que l’URSS est la nation qui a le plus contribué à la défaite allemande alors que les États-Unis et l’Angleterre, pourtant libérateurs du territoire national [fin août 1944 ??], ne recueillent respectivement que 29,3% et 11,5% », « 1938-1944 », p. 4, souligné par moi.

[37] Jacques Mordal, Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale, Paris, Larousse, 1979, t. 1, p. 109-114.

[38] Gabriel Kolko, The Politics of War. The World and the United States Foreign Policy, 1943-1945, New York, Random House, 1969, chap. 13-14.

[39] Pertes « militaires uniquement », Pieter Lagrou, Les guerres, la mort et le deuil : bilan chiffré de la Seconde Guerre mondiale, in Stéphane Audoin-Rouzeau et al., dir., La violence de guerre 1914-1945, Bruxelles, Complexe, 2002, p. 322 (313-327).

[40] Bibliographie, Jacques Pauwels, Le Mythe de la bonne guerre : les USA et la Seconde Guerre mondiale, Bruxelles, Éditions Aden, 2012, 2e édition ; Lacroix-Riz, Aux origines du carcan européen, 1900-1960. La France sous influence allemande et américaine, Paris, Delga-Le temps des cerises, 2014.

1952 : La Guerre des Mercenaires - Skynet.be

users.skynet.be/roger.romain/guerredesmercenaires_1952.htm


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19:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/06/2014

[mpep] Premières analyses après l'élection européenne

sec
 
 
abstentions
 
From: M'PEP
Sent: Friday, May 30, 2014 8:46 PM
 
Subject: [mpep] Premières analyses après l'élection européenne
 
PREMIÈRES ANALYSES APRÈS L’ÉLECTION EUROPÉENNE
 
Communiqué du Bureau national du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 30 mai 2014.
 
Sommaire du communiqué du M’PEP
 
1.- L’élection européenne est traditionnellement une élection-défouloir, le millésime 2014 n’a pas dérogé à la règle
 
2.- Malgré une légère baisse de l’abstention, celle-ci reste le premier « parti » de France
 
3.- Le Front national ne réalise aucune percée par rapport aux élections de 2012, mais il arrive en tête car il profite de la diminution de l’abstention et de la démobilisation des autres électorats
 
4.- Les partis qui se réclament de la gauche, en France, sont en voie d’extinction
 
5.- Aurions-nous assisté à une répétition générale de la prochaine élection présidentielle où le FN doit jouer un rôle majeur ?
 
6.- Le rassemblement des classes populaires et des classes moyennes dans un nouveau Conseil national de la Résistance pour la libération nationale et sociale : une perspective politique enthousiasmante
 
Les résultats de l’élection européenne n’ont provoqué aucune « inquiétude » particulière pour les marchés financiers. Nul besoin de les « rassurer » n’est apparu nécessaire. La Bourse, en effet, selon le quotidien de l’économie Les Echos du 26 mai, était même « optimiste » puisque le CAC 40 gagnait 0,75%, nouveau sommet depuis septembre 2008.
 
(…)
 
 


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11:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Un vote abstentionniste: la plupart des peuples européens boycot tent le machin capitaliste, la particratie européiste. Ils ont c ompris ... !

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La plupart des peuples européens boycottent le machin capitaliste, la particratie européiste. Ils ont compris ... !
RoRo
 
 
 
 
abstentions
 
carteurope
 
Sent: Saturday, May 31, 2014 11:40 PM
 
Subject: Parti Ouvrier Indépendant, le pays est à un tournant !
 

Bien cordialement,

M.

 

De : Michel Peyret [mailto:michel.peyret@gmail.com]
Envoyé : samedi 31 mai 2014 23:07
À : Michel Peyret
Objet : Parti Ouvrier Indépendant, le pays est à un tournant !

 

Parti Ouvrier Indépendant, le pays est à un tournant !

« La rupture avec l’Union européenne, avec la loi dictée par le capital financier dans le cadre du système fondé sur la propriété privée des grands moyens de production implique de combattre le gouvernement Hollande-Valls pour bloquer les plans destructeurs qu’il veut imposer au mépris de la volonté de l’immense majorité.

« Contribuer à la réalisation de cette tâche vitale, c’est aider à franchir le premier pas concret dans le démantèlement de l’Union européenne et de ses institutions pour ouvrir la voie à une véritable « union libre des peuples et des nations libres d’Europe ». En ce sens, le pays est à un tournant. »

Ainsi disent les secrétaires nationaux du Parti Ouvrier Indépendant.

Il me semble intéressant de connaître leur opinion plus avant.

Michel Peyret

Lundi 26 mai 2014

 

Rupture avec l’Union européenne, rétablissement de la souveraineté populaire ! Bloquer le pacte de responsabilité et la réforme territoriale !

communiqué POI 190pxLes résultats des élections européennes du 25 mai font éclater en pleine lumière le fait que, d’un bout à l’autre de l’Europe, les peuples rejettent l’Union européenne et les plans de la troïka communs avec le Fonds monétaire international.

Les peuples d’Europe rejettent les politiques de pillage et de destruction au seul service des multinationales et des grands fonds financiers, principalement nord-américains.

En France, amplifiant le résultat des municipales, le peuple rejette massivement la politique du gouvernement Hollande-Valls appliquant servilement les plans dictés par le grand capital et traduits en directives à Bruxelles.

 

L’abstention ouvrière et populaire massive est la marque de toute la situation.

téléchargerMalgré le matraquage sans précédent organisé par tous les partis institutionnels (de l’extrême droite à l’extrême gauche), malgré les campagnes médiatiques, 60 % des électeurs ne sont pas allés voter. Cette proportion augmente dans les départements, communes, quartiers où se concentre la population ouvrière, dépassant 80 % d’abstention dans bien des cas.

Dans ce contexte, il est remarquable que tous les partis en présence perdent des voix par rapport à leurs résultats de la présidentielle de 2012. En comparaison de son résultat du premier tour de l’élection présidentielle de 2012, Marine Le Pen perd 1,7 million de voix. Près de 8 millions de voix sont perdues par le Parti socialiste par rapport au score de François Hollande en 2012 (75 % des voix recueillies ont ainsi disparu), près de 6 millions de voix par l’UMP sur le score de Sarkozy, 2,7 millions de voix perdues par le Front de gauche sur le score de Mélenchon il y a deux ans !

Au soir des élections, c’est une nouvelle fois avec arrogance que le Premier ministre, Manuel Valls, en a tiré la leçon : il faut continuer, plus vite, plus fort et appliquer toutes les contre-réformes !

Quels moyens Hollande et Valls laissent-ils aux travailleurs, aux retraités, à la jeunesse, à la grande majorité de la population qui refusent la « réforme » destructrice de la Sécurité sociale et le « pacte de stabilité», sinon de se rassembler dans l’unité avec leurs organisations pour contraindre le gouvernement à reculer ?

Cela est vrai pour les ouvriers d’Alstom — dont Valls et Montebourg négocient ouvertement le démantèlement —, pour les marins de la SNCM dont l’entreprise est abandonnée par l’Etat, pour les ouvriers de STX dont le chantier est mis en vente par son propriétaire coréen, alors que l’Etat en est encore actionnaire.

Cela est vrai pour les fonctionnaires qui faisaient grève et manifestaient dans la rue le 15 mai pour la défense de leurs salaires et de leurs statuts, pour les cheminots en grève qui manifestaient à 20 000 le 22 mai à l’appel de leurs organisations.

Cela est vrai pour les élus qui s’opposent à la réforme territoriale, que Valls veut faire adopter dans les semaines qui viennent.

Agissant de la sorte, le gouvernement ne laisse pas d’autre moyen aux travailleurs et à la jeunesse que de préparer les conditions du « tous ensemble » sur le terrain de la lutte de classe pour bloquer ces plans destructeurs.

Pour le Parti ouvrier indépendant, les développements du mouvement vers le « tous ensemble » ouvriront la voie à une issue sur le terrain de la démocratie.

Tous les partis institutionnels — et particulièrement le PS et l’UMP — sont frappés par les processus de décomposition et d’implosion. A travers la décomposition des partis, c’est la décomposition des institutions de la Ve République, ce régime bonapartiste et antidémocratique, qui s’exprime.

Le fossé qui se creuse de jour en jour met à l’ordre du jour non un quelconque « replâtrage » mais la seule réponse conforme à la démocratie : que ces institutions de la Ve République soient démantelées, que la rupture s’impose avec les institutions de l’Union européenne et que la voie soit ouverte à une Assemblée constituante permettant au peuple d’établir, et lui seul, souverainement, ce que signifie la démocratie et le type de relations qu’il entend entretenir fraternellement et librement avec tous les peuples et les nations d’Europe.

Toute la situation appelle avec force la seule réponse conforme à la démocratie :

 

Rupture avec l’Union européenne
Rétablissement de la souveraineté populaire.

La rupture avec l’Union européenne, avec la loi dictée par le capital financier dans le cadre du système fondé sur la propriété privée des grands moyens de production implique de combattre le gouvernement Hollande-Valls pour bloquer les plans destructeurs qu’il veut imposer au mépris de la volonté de l’immense majorité.

Contribuer à la réalisation de cette tâche vitale, c’est aider à franchir le premier pas concret dans le démantèlement de l’Union européenne et de ses institutions pour ouvrir la voie à une véritable « union libre des peuples et des nations libres d’Europe ». En ce sens, le pays est à un tournant.

Le Parti ouvrier indépendant, qui a appelé les travailleurs à exprimer par le refus de voter à ces élections le rejet de la politique de l’Union européenne et de ce gouvernement, apporte son soutien à toutes les initiatives permettant de faire progresser la réalisation de l’unité, qu’il s’agisse de bloquer le pacte de responsabilité ou du combat contre la réforme territoriale.

 

Bloquer le pacte de responsabilité et la réforme territoriale

Le POI s’adresse, sans préalable ni condition, aux travailleurs actifs et retraités, aux chômeurs, aux élus, aux citoyens et aux militants qui considèrent qu’il n’y a pas d’autre choix aujourd’hui que de s’engager sur la voie de ce combat de résistance, qui concentre l’exigence de rupture avec l’Union européenne et avec le gouvernement Hollande-Valls : l’heure est venue de forger l’unité de tous ceux qui entendent aider à ce que cette issue démocratique s’impose.

Pour y contribuer, le Parti ouvrier indépendant invite travailleurs, militants, jeunes, à participer à la discussion des assemblées ouvertes qu’il tiendra dans les prochaines semaines dans tout le pays. Il invite tous ceux qui se reconnaissent dans ses positions à rejoindre ses rangs.

Paris, le 26 mai 2014

 

Les secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant
Claude Jenet, Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun

 

10:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/05/2014

FRANCE: Imposteurs, partez!

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On ne peut même plus parler de “démocratie” capitaliste ...
Effectivement quelque 14% d’ électeurs Ps, sur même pas 45% des électeurs inscrits
RoRo
 
Sent: Sunday, May 25, 2014 11:51 PM

 

Imposteurs, partez !

Michel Peyret

25 mai 2014

 

Non, je ne suis pas triste ce soir.

Le peuple de France vient de le dire à nouveau.

Et il l'exprime avec encore plus de force :

Imposteurs, partez ! Vous n'êtes plus qu'une minorité !

Ces imposteurs minoritaires, ce sont les représentants des forces politiques françaises qui gèrent, à tour de rôle ou ensemble, la domination du capitalisme sur notre peuple, notre société, notre pays !

Le peuple français ne veut plus de cette domination !

Il est dans une forte colère.

Il exprime un immense rejet de tout ce système, de ce capitalisme, et de ceux qui le gèrent et le perpétuent.

Ces derniers ne peuvent plus se dire « représentatifs » !

Déjà, 72% des salariés, selon une enquête, considéraient ce capitalisme comme négatif.

Les élections municipales et européennes, chacune à sa façon, viennent de prononcer un verdict de même nature.

La condamnation est sans appel !

Oui, imposteurs partez !

Le peuple français peut se passer de vous !

Par exemple, il a déjà fait, en 1789, un changement de régime et de société alors qu'il n'y avait ni partis, ni élections.

De nouveaux Etats Généraux.

Le peuple français peut prendre dès demain un chemin du même type.

Celui d'une nouvelle démocratie !

Sur les lieux de travail, dans les quartiers, dans les villages, réunissez-vous !

Rédigez de nouveaux Cahiers de Doléances.

Désignez, élisez, des délégués pour porter ces Cahiers à Paris.

La réunion de ces délégués constituerait de nouveaux Etats Généraux.

Lesquels seraient donc habilités pour prendre les décisions donnant vie aux contenus des Cahiers de doléance.

Ensemble, tous ensemble, prenons-nous par la main.

Et allons !

 

Michel Peyret

 

 
Sent: Monday, May 26, 2014 10:09 AM
Subject: J'ai fait les comptes...
 
La France est gouvernée par un parti qui obtient 6% des voix du corps électoral.
Pour les autres partis "qui comptent", ce n'est pas beaucoup plus glorieux... Entre tous, ils doivent représenter quelques 20% du corps électoral;
"Démocratie? mon c...!" dirait zazie
 
 
 
On ne peut même plus parler de “démocratie” capitaliste ...
Effectivement quelque 14% d’ électeurs Ps, sur même pas 45% des électeurs inscrits
RoRo


 

 


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17:28 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/05/2014

Cli.c. Rouge n° 4 - avril 2014

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Sent: Tuesday, May 20, 2014 2:59 AM
Subject: Cli.c. Rouge n° 4 - avril 2014
 

 

CL I.C.Rouge                                      N° 4 - avril2014

 

Supplément électronique à I.C., Initiative communiste, mensuel du Pôle de Renaissance Communiste en France  

Abonnement annuel 22 €

 

 

 

                                  

 

 

Chères lectrices, chers lecteurs,

 

Nous vous prions de bien vouloir trouver en pièce jointe la version de janvier du CLI.C. Rouge.

 

Boycotter, délégitimer, l’euro-dictature !

De plus en plus, l’an 2014 exhale une odeur sinistre d’années trente avec son cortège d’euro-austérité piloté par Berlin, de fascisation et d’anticommunisme galopants à l’est, de marche à la guerre impérialiste sur les marches orientales de l’U.E. atlantique.

En France, pressé par le M.E.D.E.F. et A. Merkel, Hollande strangule les services publics, la Sécu, les pensions et les salaires au profit du C.A.C.-40 : c’est le « pacte de responsabilité ». A l’appel de Gattaz, qui exige la « suppression des communes et des départements », Valls veut découper la République une et indivisible au profit de l’Europe fédérale des régions. Dans notre dos, le pouvoir précipite les négociations sur le Pacte transatlantique qui donnerait le coup de grâce au produire en France et à la langue française, déjà très ébranlée par le toutanglais impérial.

En Syrie, en Ukraine, derrière des phrases hypocrites sur les droits de l’homme, le petit faucon Fabius soutient, tantôt des « libérateurs » djihadistes, tantôt de francs nazis – désormais au pouvoir à Kiev avec le soutiend de l’U.E. – dans le but d’encercler et de provoquer la Russie. Où tous ces va-t-en-guerre s’arrêteront-ils ?

Mais les résistances existent.

En France, la bataille politique pour le boycott des élections européennes gagne en ampleur. Le PRCF mène sa propre campagne pour délégitimer cette dictature, quitte à déplaire à la fois aux menteurs de l’Europe sociale et aux faux patriotes lepénistes, qui rêvent de parader au parlement supranational.

La campagne, plurielle et unitaire, du Comité national pour la résistance républicaine à l’UE rencontre un large écho. De nouvelles forces se réclamant de la gauche ont récemment appelé à boycotter cette élection-postiche. Des P.C. d’Europe appellent ensemble au boycott.

En Ukraine, le PC ukrainien interdit par les nazis et les populations ouvrières de l’Est affrontent les fascistes de Pravy Sektor et lèvent haut le drapeau rouge frappé des outils ouvriers et paysans.

En France, un nombre grandissant de syndicalistes appellent au « tous ensemble et en même temps » contre le Pacte Merkel- Valls-MEDEF sans se contenter des pleurnicheries de la C.E.S. Oui, en France, en Europe et dans le monde, les forces existent pour stopper net le 4ème Reich euro-atlantique piloté par l’Axe Washington-Berlin en mal de « besoin d’aire », comme dirait le M.E.D.E.F., pour virer le pacte Merkel-Valls-MEDEF, pour stopper la marche à l’euro-fascisation et à la guerre.

En ce 70ème anniversaire du CNR et de la victoire des peuples sur Hitler, militons ensemble, sous les plis du drapeau rouge et du drapeau tricolore, pour sortir à temps la France des broyeurs mortels de l’U.E., de l’euro, de l’O.T.A.N…. et du capitalisme !

Georges Gastaud, secrétaire national du P.R.C.F.

 

Vous trouverez également :

 

- un bulletin d'abonnement à Initiative communiste, notre mensuel,

- un bulletin d'abonnement à ÉtincelleS, la revue théorique du PRCF,

- un bulletin d'adhésion au Pôle de renaissance communiste en France.

 


Rejoignez ceux qui résistent, à l’appel du CNR-RUE (Comité National de Résistance Républicaine à l’Union Européenne). Formons un front du peuple unis dans l’action, à l’image des militants du PRCF, du M’PEP, des CPF, et de tous ces communistes des Assises du Communisme et au-delà qui tous revendiquent et luttent pour la sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN.


 

Recevez nos plus fraternelles salutations.

 

 

PS : le Clic rouge est disponible en pièce jointe et également visualisable ICI.

 

 

 



Clic rouge - avril 2014.pdf

12:10 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Aux ordre de Washington ... :

 
sg/sc
c
Aux ordre de Washington, des maîtres ricains, et c’ est pas nouveau ... :
 
 
Sent: Tuesday, May 13, 2014 11:07 AM
Subject: brèves
 
Ingérence: " Les Etats-Unis ont redit lundi leur hostilité à la vente par la France à la Russie de deux navires militaires de type Mistral, le chef de la diplomatie française devant être reçu mardi par son homologue américain "
http://www.leparisien.fr/international/washington-presse-...

De quel droit...
Comment appelle-t-on cela: Immixtion dans les affaires d'un Etat (qui fut souverain)?
Rappel à l'ordre de la première puissance militaire à un vassal?
Bref, en fait, M. Kerry -qui fut en son temps pacifiste- a convoqué M. Fabius...

" Le président français François Hollande avait indiqué samedi que ce contrat était maintenu «pour l'instant»."

Il s'agit du président de cette France décadente, où les joyaux, d'autant plus stratégiques sont vendus au plus offrant.

On pourrait dire "corps et biens" car nos dirigeants cèdent également le capital humain... C'est un tout!


jmb

11:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

1er septembre 2013: 74e anniversaire de l'invasion hitlérienne de la Pologne

se
 
 
1er septembre 2013: 74e anniversaire de l'invasion hitlérienne de la Pologne 09
Vous ne lirez ceci dans aucun média  "libre" et "non-censuré" du capitalisme "démocratique" ... !
RoRo
From: LML
Sent: Sunday, September 1, 2013 11:28 PM
Subject: LML 1er sep:

Numéro 129 - 1er septembre 2013
74e anniversaire de l'invasion hitlérienne de la Pologne

Falsifications au sujet des visées nazies, alors et maintenant


1944: Des partisans polonais, membres de l'Armée populaire polonaise (Armia Ludowa), qui ont bravement combattuaux côté de l'armée soviétique aux prix de grands sacrifices pour liérer leur pays et vaincre le fascisme nazi en Europe (Polish Army Museum in Warsaw)

1er septembre 2013
74e anniversaire de l'invasion hitlérienne de la Pologne

Falsifications au sujet des visées nazies, alors et maintenant


1944: Des partisans polonais, membres de l'Armée populaire polonaise (Armia Ludowa), qui ont bravement combattu
aux côté de l'armée soviétique aux prix de grands sacrifices pour liérer leur pays et vaincre le fascisme nazi
en Europe (
Polish Army Museum in Warsaw)



74e anniversaire de l'invasion hitlérienne de la Pologne

Falsifications au sujet des visées nazies, 
alors et maintenant

Le 1er septembre est le 74e anniversaire de l'invasion criminelle de la Pologne par l'Allemagne nazie. L'expérience directe de ceux qui ont subi cette invasion et ses conséquences a été falsifiée à l'époque et elle l'est encore aujourd'hui. Le but de la falsification historique est de priver le peuple de toute possibilité de mener une résistance organisée aux crimes des hitlériens d'aujourd'hui, tout comme ont cherché à le faire les hitlériens et ceux qui conciliaient avec eux à l'époque.
Les peuples de Pologne, d'Europe et du monde marquent cette anniversaire aujourd'hui non sans se douter que le 70e anniversaire de la victoire des forces antifascistes contre les hitlériens, les fascistes et les militaristes japonais durant la Deuxième Guerre mondiale approche rapidement et que le monde est à nouveau confronté à ces mêmes dangers. Il est autant nécessaire de combattre la désinformation impérialiste aujourd'hui qu'il fut nécessaire de combattre la désinformation nazie à l'époque. Cela fait partie de l'opposition à la thèse réactionnaire selon laquelle l'humanité est arrivée à la fin de l'histoire. La conception de la fin de l'histoire prive les peuples du monde de la conscience nécessaire pour ouvrir la voie au progrès de leur société aujourd'hui.

Les nazis paradent dans les rues de Varsovie après
l'invasion de la Pologne le 30 septembre 1939.
Cette année, l'anniversaire de l'invasion de la Pologne arrive à un moment où les forces réactionnaires, notamment celles qui s'activent dans le gouvernement Harper, hausse le ton de la désinformation au sujet du communisme pour réhabiliter les criminels de guerre nazis et les faire passer pour des patriotes. Cela se passe également au moment où les cercles dominants au Canada et ailleurs multiplient les attaques contre les travailleurs et ceux qui luttent pour leurs droits, contre l'offensive antisociale néolibérale. C'est dans ce contexte que le président Obama et d'autres parlent de lancer des missiles contre la Syrie sous couvert de nobles idéaux. On peut voir tous les dangers que fait planer cette frénésie guerrière. Cela ne doit pas passer.
Les mensonges au sujet de l'Union soviétique, de Staline, de la Pologne et de la Deuxième Guerre mondiale aujourd'hui servent à briser l'effort des peuples pour bâtir un mouvement de résistance à l'impérialisme avant qu'il ne soit trop tard. Sans opposition, ces mensonges et ce bellicisme créent l'angoisse et un sentiment d'impuissance, de désespoir et d'humiliation parce qu'on voit les cercles dirigeants s'en sauver avec d'horribles crimes contre l'humanité. Les États-Unis, leurs alliés et les forces de l'OTAN commettent des invasions, provoquent des guerres par forces interposées et organisent des massacres dans des pays souverains pour faire tomber les régimes qu'ils n'aiment pas et consolider leur domination de vastes régions du monde. Ils recourent à la torture et à la violation flagrante des droits, ils envoient des drones survoler des régions à population dense et les aires d'aviation commerciale pour terroriser et épier les gens, ils commettent des assassinats ciblés par roquettes téléguidées et tuent des gens sur une grande échelle. Ils utilisent des armes chimiques et d'autres armes interdites dans des opérations spéciales menées avec des mercenaires et commettent des actes criminels sans discernement. Ils imposent des changements de régimes en blâmant leurs adversaires pour les crimes et le chaos provoqués par les grandes puissances impérialistes. L'anarchie, la violence et le crime deviennent autant de prétexte justifiant l'invasion et d'autres atrocités.
Les peuples du monde ont combattu ces crimes durant la Deuxième Guerre mondiale au prix de grands sacrifices pour s'assurer que les hitlériens soient vaincus une fois pour toutes. Mais la voie au progrès a ensuite été bloquée et le monde est entré dans une période de repli de la révolution durant laquelle les États-Unis et les grandes puissances de la vieille Europe imposent la régression sur tous les fronts, dans leur rivalité brutale pour la domination des ressources du monde, des zones d'exportation du capital et des sources de main-d'oeuvre à bon marché et le contrôle de sphères d'influence. Leur succès dépend de leur capacité à éliminer le désir des peuples du monde de devenir maîtres de leur destin, leurs luttes pour leur propre liberté, progrès et prospérité. Dans des pays comme l'Estonie et la Lettonie, le nazisme est ouvertement réhabilité avec le consentement tacite des cercles dominants. Dans certains pays d'Europe les symboles communistes sont bannis. Au Canada, le gouvernement Harper finance et fait officiellement la promotion d'un projet de monument national à la mémoire des nazis en tant que « victimes du communisme totalitaire ». L'oligarchie financière et ses gouvernements encouragent les forces nazies, leur donnent des positions de pouvoir et les incitent à commettre des crimes en dehors des limites de la loi. Les peuples ne peuvent se permettre de ne pas trouver une solution à ce problème. Un premier pas est de dire Non ! et que Non c'est non ! Faisons ensemble un pas audacieux à la défense des droits de tous.
Quand la Pologne a été envahie, ses intellectuels ont été massacrés en masse et ses travailleurs ont été envoyés dans des camps de travaux forcés. Après la guerre, la campagne anticommuniste a voulu faire croire aux Polonais secourus des camps de concentration que leurs villages avaient été rasés par les communistes, que les communistes avaient tué leurs vieillards et avaient utilisé leurs ossements pour en faire du savon. Beaucoup des déplacés ont été amenés au Canada sous de faux prétextes, souvent pour travailler dans des mines dans le nord de l'Ontario, pour attaquer les syndicats organisés par les communistes. Bon nombre des organisateurs syndicaux communistes au Canada avaient eux-mêmes été emprisonnés durant la guerre ou déportés en masse vers leur pays d'origine à titre d'ennemis de l'État à cause de leur activité militante à la défense des droits de tous et de leur appui au projet d'édification nationale de la classe ouvrière en Union soviétique.

Des partisans de l'Armée populaire polonaise
à Lubin
 (www.sww.w.szu.pl)
Dans les années soixante-dix, quand l'Union soviétique et les États-Unis ont commencé leur collaboration, ouvrant une période dite de « détente », les Canadiens d'origine polonaise qui ne faisaient pas partie du contingent de collaborateurs nazis amenés au Canada après la guerre ont commencé à se rendre compte que les récits de la campagne anticommunistes n'étaient pas vrais. Or, beaucoup de temps avait passé et les leaders de leur communauté bénéficiaient des arrangements libéraux de l'après-guerre anticommuniste. La communauté ne pouvait pas à cause de cela faire le bilan de son expérience directe de la Deuxième Guerre mondiale. Les Polonais qui ont survécu les camps de travaux forcés et sont venus au Canada ont été victimes de ceux qui imposaient un rideau de silence sur l'expérience directe des Polonais qui avaient combattu aux côtés des soldats soviétiques contre l'invasion nazie. Le silence s'étendit à l'expérience de ceux qui ont été libérés par les soviétiques et qui ont combattu dans les soulèvements polonais, qui connaissent les crimes des officiers polonais renégats qui ont collaboré avec les nazis et les sionistes et trahi les Juifs et les Polonais et tous les peuples d'Europe. Aujourd'hui c'est l'interprétation nazie officielle de ces événements qui est donnée dans les cours d'histoire pour faire oublier l'expérience directe du peuple polonais et saper sa capacité se de battre aujourd'hui.
C'est à la jeune génération qu'appartient la responsabilité d'établir la vérité sur ces événements historiques et de s'opposer à la falsification de l'histoire, tout comme ceux qui ont combattu les nazis se sont opposés à la falsification de l'histoire à leur époque turbulente. Ils ont combattu la falsification de l'histoire en écrivant leur propre histoire, l'histoire de la guerre antifasciste, l'histoire de la victoire des peuples dans leur quête pour la liberté, la démocratie et la justice. Ils ont écrit cette histoire par leur détermination et ont vaincu l'ennemi par le courage et le sacrifice. Mais l'histoire ne cesse jamais d'avancer, ou de reculer. Sans continuer la bataille contre les forces de la réaction, l'histoire des peuples peut être faussée et mener à des conclusions contraires à l'expérience directe, comme cela s'est produit en Union soviétique et en Europe où la réaction et même les nazis reviennent au pouvoir. Apprenons de cette histoire en nous assurant de faire échec à la falsification, en nous assurant que son objectif ne soit pas atteint, celui de rendre les peuples impuissants à défendre leurs droits et les droits de tous dans le contexte historique d'aujourd'hui.
Notre avenir est dans la défense des droits de tous ! Prenons les moyens nécessaires pour faire échec à l'activité des forces anti-peuple sur tous les fronts. Commençons par dire Non ! à la falsification de l'histoire qui cherche à nous rendre passifs, tout comme on avait tenté de le faire au moment de l'invasion de la Pologne il y a 74 ans. Plus jamais !, cela signifie prendre position contre l'impérialisme et ses crimes de guerre maintenant. Cela veut dire empêcher la falsification de l'histoire concernant les crimes des agresseurs nazis d'hier. Cela veut dire honorer l'héroïsme et la résistance des peuples et de leurs dirigeants communistes qui ont permis de remporter la victoire dans la guerre antifasciste.
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L'invasion de la Pologne par l'Allemagne nazie


Exécutions de Polonais par un Einsatagruppen nazis à Leszno, en octobre 1939, peu après l'invasion. Ces exécutions faisaient partie de la campagne d'assassinats de masse qui a eu lieu dans tout le pays.(Wikipedia)


Rafle de Polonais à Varsovie, pour les envoyer dans
des camps de concentration et d'extermination. 
(Wikipedia
À quatre heures quinze le matin du 1er septembre 1939, l'Allemagne nazie lançait son invasion massive de la Pologne. La Wehrmacht d'Hitler, comprenant 1 850 000 soldats, 3200 chars d'assaut, 2000 avions de combat et 11 navires de guerre — plus des deux tiers de toute la force de combat de l'Allemagne — a détruit l'État polonais et a massacré le peuple polonais.[1]
Derrière la Wehrmacht suivaient les Einsatzgruppen SS de Himmler, des unités mobiles d'extermination, spécialisées dans les tueries de masse.
Les nazis ont perpétré en Pologne les pires crimes que l'histoire ait jamais connus. De tous les pays européens, c'est la Pologne qui a connu le plus grand nombre de victimes par rapport à sa population. Un total d'environ six millions de personnes ont été tuées. L'extermination directe par des assassinats de masse, dans les camps de la mort et par d'autres moyens a coûté la vie à plus de 1 750 000 Polonais. À cela s'ajoute les 2 700 000 Juifs polonais, les 2 000 000 enfants et jeunes, les 50 000 Roms et les 12 000 personnes jugées comme mentalement handicapées tués par les forces nazies et les milliers de prisonniers de guerre polonais, soldats et officiers, systématiquement exécutés. LaSchutzstaf (SS) a exécuté plus de 40 000 intellectuels, personnalités politiques et dirigeants polonais au cours des six premières semaines de l'occupation nazie. Avant l'invasion, à partir de mai 1939, l'opération nazie Tannenberg, qui faisait partie du Generalplan Ost (terme allemand pour « Schéma directeur pour l'Est ») avait permis d'identifier et de recenser plus de 61 000 militants, membres de l'intelligentsia, universitaires, anciens officiers et autres devant être internés ou exécutés, principalement par les SS. L'assassinat de 5000 à 6000 Polonais à Fordon, Bydgoszcz, en octobre et novembre 1939 est un exemple des nombreux massacres commis par les SS et la Werhrmatcht. D'autres exemples incluent l'assassinat de 4 143 officiers polonais retrouvés dans des fosses communes dans la forêt de Katyn, crime pour lequel les nazis et leurs collaborateurs ont accusé les communistes à l'époque et continuent de le faire aujourd'hui afin de s'exonérer de leurs crimes et de semer la confusion sur qui étaient les libérateurs et qui étaient les criminels.
Les forces polonaises étaient en nombre très inférieur à celles des envahisseurs, mais elles ont combattu avec courage. Les dirigeants de l'État polonais se sont enfuis en Roumanie le 17 septembre mais l'esprit de résistance du peuple est demeuré fort. De nombreux Polonais ont combattu courageusement dans la résistance clandestine dirigée par les communistes. Ils ont formé leurs propres divisions patriotiques et ont combattu aux côtés de l'Armée rouge contre les nazis, jusqu'à Berlin.
À l'encontre des faits, les hitlériens blâment les Soviétiques pour ce qui est arrivé au peuple polonais et affirment que Staline a signé un pacte avec Hitler lui abandonnant la Pologne et que Staline a envahi la Pologne. En fait, l'Armée soviétique n'est entrée en territoire polonais que le 17 septembre, après l'effondrement de l'État polonais, la désintégration de l'armée, l'arrêt du fonctionnement du gouvernement et la fuite des dirigeants du pays. La partie de la Pologne que l'Union soviétique a occupée était constituée de territoires de l'Ukraine et de la Biélorussie que la Pologne avait annexés de force pendant la guerre russo-polonaise de 1919-1921. La Pologne à cette époque faisait partie de l'alliance des 14 pays envahisseurs impérialistes qui a tenté, mais n'a pas réussi, à étrangler la République soviétique socialiste naissante.[2] Environ 8 % seulement de la population de l'Ukraine et de la Biélorussie était d'origine polonaise.

Expulsions de la population par les nazis dans la
région de Zamosc en Pologne en décembre 1942. 
(Wikipedia)
« Grâce à l'intervention opportune de l'Union soviétique dans ces territoires qui avaient appartenu à l'État polonais maintenant effondré, Hitler dut accepter une ligne de démarcation entre ses troupes et l'Armée rouge bien à l'ouest de la frontière russo-polonaise. »[3] L'Armée rouge a sauvé des millions d'habitants d'Ukraine, y compris de nombreux Polonais, et de la Biélorussie du sort que Hitler réservait au reste du peuple polonais. Même Winston Churchill, un anticommuniste virulent, a justifié publiquement l'entrée des Soviétiques en Pologne orientale.
Les hitlériens d'aujourd'hui, déguisés en démocrates, continuent de répandre l'odieux mensonge que « l'Allemagne nazie et l'Union soviétique ont secrètement conspiré pour se partager la Pologne ». Ce mensonge, qui vise à mettre l'Union soviétique et l'Allemagne nazie sur un pied d'égalité et à discréditer et diviser le front antifasciste dirigés par les communistes, a d'abord été énoncé par Hitler lui-même dans le discours dans lequel il déclare la guerre à l'Union soviétique, lorsqu'il fait référence aux « protocoles secrets » sur le partage de la Pologne. Puis après leur défaite les criminels de guerre nazis jugés au procès de Nuremberg ont ressuscité les « protocoles secrets » pour essayer d'échapper au châtiment mais prétentions ont été rejetées par le Présidium comme étant des fabrications. C'est seulement lorsque les États-Unis ont repris le flambeau de l'hitlérisme durant la Guerre froide et sont devenus les maîtres modernes de la technique du gros mensonge de Goebbel que l'invention de Hitler sur les « protocoles secrets » est devenue un soi-disant fait historique.[4] Cela est maintenant devenu la propagande officielle au Canada.

Les représailles collectives contre ceux qui luttaient contre
l'occupation nazie s'exerçaient par des pendaisons publiques, 
des exécutions de masse et d'autres crimes contre le
peuple polonais. (Wikipedia)
Les faits historiques permettent de comprendre pourquoi Hitler a attaqué la Pologne. En 1939, la Pologne était un pays impérialiste formé sur les ruines de la Première Guerre mondiale par la Grande-Bretagne et la France par le Traité de Versailles de 1918. L'État polonais « avait entre autres pour ambition de s'accaparer des riches régions agricoles de l'Ukraine et d'étendre le territoire polonais 'd'une mer à l'autre', soit de la mer Baltique à la mer Noire. [...] Les propriétaires fonciers et la bourgeoisie de la Pologne rêvaient de restaurer l'empire polonais du moyen âge. »[5] Financés et armés par les monopoles britanniques et français qui voulaient regagner les profits et privilèges dont les avaient privés les forces révolutionnaires des ouvriers et paysans,[6] les dirigeants polonais ont attaqué l'Union soviétique en 1918, ont occupé de grandes parties de l'Ukraine, de la Biélorussie et de la Lituanie. Pendant les 18 années de domination polonaise semi-fasciste qui ont suivi, les travailleurs et les paysans de ces régions ont été exploités sauvagement par les propriétaires fonciers et les industriels polonais.
Alors que les nuages de guerre inter-impérialiste s'accumulaient au-dessus de l'Europe, les cercles dirigeants polonais ont refusé de voir le monde tel qu'il était, surtout les impérialistes nazis allemands qui ne cachaient pas leur ambition de conquérir l'Europe pour ensuite conquérir le monde, et leur racisme envers les Polonais. L'élite polonaise considérait la Grande-Bretagne et la France comme leurs alliés et l'Union soviétique comme leur ennemie jurée. Les impérialistes anglo-américains et français voulaient assurer leur propre rôle dans la domination du monde. Ils adoptèrent la politique d'apaisement envers Hitler pour l'inciter à se tourner vers l'est et attaquer l'Union soviétique, au lieu d'organiser la sécurité collective en collaboration avec l'Union soviétique contre les ambitions expansionnistes connues de l'Allemagne nazie vis-à-vis les régions industrielles, agricoles et riches en pétrole, espérant que les nazis soient paralysés par une guerre prolongée avec l'Union soviétique plutôt que de grossir par le vol des richesses de l'Union soviétique.
Les dirigeants polonais espéraient qu'Hitler avance vers l'est et attaque l'Union soviétique sans d'abord s'emparer de la Pologne, que grâce aux ravages de la guerre la Pologne pourrait s'emparer d'une partie du territoire soviétique. La Pologne a refusé de régler les questions frontalières en suspens, maintenant la ligne de défense soviétique contre les nazis aussi profondément que possible en territoire soviétique, et a refusé aux Soviétiques la permission d'entrer en Pologne pour stopper l'avance nazie. Au lieu de prendre toutes les mesures nécessaires pour se défendre contre l'invasion nazie imminente, les dirigeants polonais, qui nourrissaient de grandes illusions sur les intentions d'Hitler et étaient aveuglés par l'anticommunisme, ont préféré se livrer à des manoeuvres de basse court pour avancer leurs intérêts privés.
En attaquant la Pologne, Hitler a profité de la politique anglo-américaine le poussant vers l'est tout en suivant son plan tel que décrit dans Mein Kampf, consistant à accroître l'« espace vital » (lebensraum) de l'Allemagne en s'emparant de l'Ukraine pour ensuite asservir le monde entier. Hitler a fait connaître clairement ses intentions barbares envers la Pologne. Dix jours seulement avant l'attaque, dans son discours à Olbersalzberg, il a donné à ses généraux l'instruction « d'envoyer à la mort sans merci et sans compassion les hommes, femmes et enfants d'origine et de langue polonaises. C'est seulement ainsi que nous obtiendrons l'espace vital dont nous avons besoin. »[7] Tragiquement, la Pologne a payé très cher les ambitions impérialistes, l'anticommunisme et le rejet de l'aide soviétique par ses dirigeants bourgeois.

Les nazis avaient établi de longue date un plan de destruction et de réorganisation de toute la Pologne, Ce plan prévoyait de raser Varsovie. Après l'écrasement par les nazis de l'Insurrection de Varsovie à l'automne de 1944, le chef des SS Heinrich Himmler a déclaré lors d'une conférence d'officiers SS le 17 Octobre 1944 : « La ville doit complètement disparaître de la surface de la terre et de servir seulement comme de dépôt de transport pour la Wehrmacht. Aucune pierre ne peut rester debout. Tous les bâtiments doivent être rasés jusqu'à leur fondations. » Sur la photo ci-dessus prise en janvier 1945 on voit la ville de Varsovie détruite à 85 %. Cette campagne de destruction visait également à faire un exemple des partisans de Varsovie qui ont combattu si vaillamment jusqu'au bout, pour que leur exemple ne soit pas suivi par d'autres. (Wikipedia)
Aujourd'hui, le gouvernement Harper et les cercles dirigeants polonais réactionnaires continuent de répandre les mêmes mensonges qu'ont répandus les nazis et essaient de couvrir de boue les exploits de l'Union soviétique afin d'accuser les communistes de crimes contre l'humanité. Le 1er septembre 2009, le président de la Pologne, Lech Kaczynski, a appelé à « glorifier tous les soldats qui ont combattu pendant la Deuxième Guerre mondiale contre le nazisme allemand et le totalitarisme bolchevique ». Peu après, l'écrasement le 10 avril 2010 d'un avion polonais, près de Smolensnk, dans lequel Kaczynski et 95 autres personnes ont péri, a été utilisé par les dirigeants polonais et d'autres pour ressusciter le vieux mensonge selon lequel l'Union soviétique, et non les nazis, a perpétré le massacre de la forêt de Katyn pendant la guerre. Cette désinformation délibérée a pour but de faire oublier que les nazis ont tué six millions de Polonais et que c'est l'Armée rouge, avec l'Armée populaire polonaise alliée, qui a finalement libéré la Pologne de l'occupant nazi.

Monument aux partisans polonais et aux combattants antifascistes allemands à Berlin. Le relief de droite représente 
un soldat soviétique, un soldat de l'Armia Ludowa (Armée du peuple de Pologne) et un antifasciste allemand.
(Wikipedia, Colin Smith).

Notes `

1. Une grande partie de l'équipement militaire utilisé dans l'invasion a été fabriquée par des entreprises à capitaux américains, comme Ford, General Motors et Focke Wulfe (ITT).
2. On estime que sept millions de Russes, hommes, femmes et enfants, ont été tués pendant l'invasion de 1918.
3. Hardial Bains, Les causes et les leçons de la Seconde Guerre mondiale, 1990.
4. La Pologne avait conclu un pacte de non-agression avec l'Allemagne en janvier 1934, le premier État à conclure une alliance de ce genre avec le gouvernement nazi.
5. Hardial Bains, ibid.
6. Cela comprend entre autres le monopole pétrolier géant Royal Dutch Shell, le conglomérat de l'armement Metro-Vickers et les grandes banques comme Baring, Hambros et Crédit Lyonnais. Herbert Hoover qui allait bientôt devenir le président des États-Unis avait d'importants investissements en Russie tsariste.
7. E.L. Woodward & Rohan Riftlep (eds.), Documents on British Foreign Policy : 1919-1939, 3rd series (London : HMSO, 7 :258-260, 1954).
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La Deuxième Guerre mondiale

Nous reproduisons un extrait du Chapitre XII « La Deuxième Guerre mondiale » du livre de Michael Sayers et Albert E. Kahn La guerre secrète contre la Russie soviétique : La Grande Conspiration.
* * *
[...]
Le 1er septembre 1939, les divisions motorisées nazies envahissaient la Pologne par sept points. Deux jours après, la Grande-Bretagne et la France déclaraient la guerre à l'Allemagne. En deux semaines, le régime polonais qui, sous l'influence de la clique antisoviétique des « Colonels », s'était allié au nazisme, avait refusé l'aide de l'U.R.S.S. et s'était opposé à la sécurité collective, s'effondrait et les nazis balayaient les débris éparpillés de leur ancien allié.
Le 17 septembre, tandis que les colonnes nazies sillonnaient la Pologne et que le gouvernement polonais fuyait en panique, l'Armée Rouge traversa la frontière polonaise orientale d'avant-guerre, occupa la Biélorussie et l'Ukraine occidentales et la Galicie, avant que les blindés nazis ne les eussent atteintes. Avançant rapidement vers l'Ouest, l'Armée Rouge occupa tout le territoire que la Pologne avait annexé en 1920.
« Que les armées russes dussent tenir cette ligne, était évidemment nécessaire pour la sécurité de la Russie devant la menace nazie, déclara Winston Churchill à la radio le 1er octobre. Un front oriental a été créé que l'Allemagne nazie n'ose pas attaquer. Quand von Ribbentrop a été à Moscou la semaine dernière, ce fut pour apprendre et accepter le fait que les projets nazis en ce qui concerne les Pays baltes et l'Ukraine devaient rester au point mort ».
L'avance vers l'Ouest de l'Armée Rouge fut la première d'une série d'actions de l'U.R.S.S. pour contrebalancer l'extension du nazisme et conçues dans le but de renforcer son système défensif en prévision d'un inévitable conflit avec le IIIe Reich.
Au cours de la dernière semaine de septembre et des premiers jours d'octobre, le Gouvernement soviétique signait des pactes d'assistance mutuelle avec l'Estonie, la Lettonie et la Lithuanie. Ces accords stipulaient que des garnisons de l'Arme bouge et des bases aériennes et Navales soviétiques seraient établies dans les Pays baltes.
Mais au Nord, la Finlande demeurait un allié militaire puissant du IIIe Reich.
Le chef de l'armée finlandaise, le baron von Mannerheim était en rapports étroits et permanents avec le Haut Commandement allemand. De fréquentes conversations entre les deux états-majors avaient lieu et des officiers allemands contrôlaient périodiquement les manoeuvres militaires finlandaises. Le chef de l'état-major finlandais, le général Oesch, avait reçu sa formation militaire en Allemagne, comme son adjoint principal, le général Ostermann qui avait appartenu à l'armée allemande pendant la première guerre mondiale.
Les relations politiques entre la Finlande et l'Allemagne nazie étaient aussi étroites. Le premier ministre, le socialiste Ryti considérait Hitler comme un « génie » ; Per Svinhubrud, un riche germanophile qui avait reçu La Croix de fer allemande, était 1e plus puissant des personnages dans les coulisses de la politique finlandaise.

La ligne de Mannerheim (ligne de front en décembre 1939) est indiquée ici par la couleur mauve. La Finlande est au nord.
Les lignes rouges indiquent la position des fortifications finlandaises. La frontière entre la Finlande et l'Union soviétique
de 1918-1939 est indiquée par la ligne verte.
(www.northfort.ru)
Avec l'appui d'officiers et de techniciens allemands, la Finlande avait été transformée en une puissante forteresse pour servir de base de départ à une invasion de l'Union soviétique : on y avait aménagé 23 aérodromes, capables de convenir à dix fois plus d'avions que n'en possédait l'armée de l'air finlandaise. Des techniciens allemands avaient contrôlé la construction de la ligne Mannerheim étalée sur plusieurs kilomètres de profondeur tout le long de la frontière soviétique et ayant des emplacements pour l'artillerie lourde à un point qui n'était qu'à 34 kms de Léningrad.
A la différence de la ligne Maginot, la ligne Mannerheim n'avait pas été conçue uniquement dans un but défensif, mais aussi pour servir de lieu de concentration à une importante masse offensive. Alors que la construction de la ligne Mannerheim s'achevait, dans l'été de 1939, le chef de l'état-major d'Hitler, le général Halder, vint d'Allemagne donner à la fortification une inspection finale.
Le Gouvernement soviétique proposa un pacte d'assistance mutuelle à la Finlande. Moscou offrait de céder plusieurs centaines de kilomètres carrés de territoire soviétique en Carélie centrale en échange de quelques îles finlandaises d'intérêt stratégique situées près de Léningrad, d'une partie de l'isthme de Carélie et la location avec un bail de 30 ans du port de Hangoe pour y construire une base navale soviétique. Les hommes d'État soviétiques considéraient que ces territoires avaient un intérêt capital pour la défense de la base de la Flotte Rouge de Kronstadt et la ville de Léningrad.
Au milieu de novembre, la clique germanophile qui dominait le gouvernement finlandais rompit brutalement les négociations. A la fin du mois, l'U.R.S.S. et la Finlande étaient en guerre.
Les éléments antisoviétiques d'Angleterre et de France crurent que l'heure de la guerre sainte tant attendue était enfin arrivée. La guerre curieusement passive à l'Ouest contre l'Allemagne nazie était une « fausse guerre ». La vraie guerre, c'était celle de l'Est. En Angleterre, en France, aux États-Unis, une intense campagne de propagande antisoviétique se déclencha sous le mot d'ordre d' « aide à la Finlande ».
Le premier ministre Chamberlain qui, peu de temps auparavant, avait affirmé que son pays manquait des armes convenables pour lutter contre l'Allemagne nazie, réussit à envoyer rapidement à la Finlande 144 avions britanniques, 114 pièces d'artillerie lourde, 185.000 obus, 50.000 grenades, 15.700 bombes d'avion, 100.000 capotes et 48 ambulances ; au moment où l'armée française avait un besoin urgent de tout matériel militaire pour contenir l'inévitable offensive nazie, le gouvernement français envoya à l'armée finlandaise 179 avions, 472 pièces d'artillerie, 795.000 obus, 5.100 mitrailleuses et 200.000 grenades à main.
Tandis qu'on s'endormait sur le front occidental, le Haut-Commandement anglais, encore dominé par des officiers antisoviétiques comme le général Ironside, dressa des plans pour l'envoi d'un corps expéditionnaire de 100.000 hommes qui aurait traversé la Scandinavie pour atteindre la Finlande, tandis que le Haut-Commandement français se préparait à attaquer simultanément le Caucase sous le commandement du général Weygand, qui déclarait ouvertement que les bombardiers français du Proche-Orient étaient prêts à frapper les champs pétrolifères de Bakou.
Tous les jours, les journaux français et anglais annonçaient avec des titres flamboyants les foudroyantes victoires finlandaises et les catastrophiques défaites soviétiques. Mais, après trois mois de combats sur un terrain extraordinairement difficile et dans des conditions atmosphériques incroyablement dures où la température descendait souvent jusqu'à 60° au-dessous de 0, l'Armée Rouge avait anéanti « l'imprenable » ligne Mannerheim et mis en déroute l'armée finlandaise.[1]
Parlant au Soviet suprême de l'U.R.S.S. le 29 mars 1940, Molotov déclara :
« L'Union soviétique qui a battu l'armée finlandaise et avait toute possibilité d'occuper la Finlande toute entière, ne l'a pas fait et n'a exigé aucune contribution de guerre à titre d'indemnité, comme eût agi toute autre puissance ; elle a réduit au minimum ses désidérata... Quelle est l'idée principale du traité de paix ? C'est qu'il assure dûment la sécurité de Léningrad, ainsi que celle de Mourmansk et du chemin de fer du même nom ».
La guerre non-déclarée de l'Allemagne nazie contre l'U.R.S.S. se poursuivait.
Le jour de la cessation des hostilités soviéto-Finlandaises, le général Mannerheim déclara dans une proclamation à l'armée finlandaise que « sa mission sacrée est d'être un poste avancé de la civilisation occidentale à l'Est ». Peu après, le gouvernement finlandais entreprenait de construire de nouvelles fortifications le long de la nouvelle frontière. Des techniciens nazis vinrent d'Allemagne contrôler le travail. D'importantes commandes d'armement furent faites à la Suède et à l'Allemagne. Des formations militaires allemandes arrivèrent en grand nombre en Finlande. Les commandements finlandais et allemands eurent des quartiers-généraux uniques et organisèrent des manoeuvres militaires communes. Des centaines d'agents nazis envahirent les bureaux de l'ambassade d'Allemagne à Helsinski et des onze consulats de province.
L'assoupissement à l'Ouest cessa tout-à-coup au printemps de 1940. Le 9 avril, les Allemands envahissaient le Danemark et la Norvège. Le Danemark fut occupé en une journée, sans résistance. A la fin du mois, les nazis avaient bisé la résistance norvégienne et les troupes anglaises, qui étaient venues à l'aide des Norvégiens, abandonnaient les quelques bases précaires qu'elles s'étaient assurées. Un régime nazi fantoche fut instauré à Oslo avec le major Quisling à sa tête.


Les troupes nazies débarquent du navire amiral Hipper 
en Norvège en 1940.
 (Wikipedia)
Le 10 mai, Chamberlain leur offrait sa démission de premier ministre après avoir conduit son pays à la situation vraisemblablement la plus désespérée de sa longue histoire.
Le même jour, alors que le roi appelait Winston Churchill à constituer le nouveau Cabinet, les armées allemandes envahissaient la Hollande, la Belgique et le Luxembourg. Le 14 mai, les Allemands s'étaient forcé un chemin, à travers une résistance mise en pièces, jusqu'à la Manche et avaient divisé les Alliés dans les Flandres.
La panique s'empara de la France. Partout, la Ve Colonne travaillait. Les soldats français étaient abandonnés par leurs officiers. Des divisions entières se trouvaient sans approvisionnement en matériel de guerre. Paul Reynaud déclara au Sénat que les chefs de l'armée française avaient commis d' « inconcevables erreurs ». Il dénonçait « les traîtres, les défaitistes et les lâches ». Un certain nombre d'officiers supérieurs français furent arrêtés mais ces arrestations venaient trop tard. La Ve colonne était déjà maîtresse de la France.
L'ancien ministre de l'Air Pierre Cot a écrit dans son livre Triomphe de la Trahison :
« ...Les fascistes avaient champ libre dans le pays et dans l'armée. L'agitation anticommuniste était un écran de fumée derrière lequel on préparait la grande conspiration politique qui devait paralyser la France et faciliter le travail d'Hitler... Les instruments les plus efficaces de la Ve colonne... étaient Weygand, Pétain et Laval. Au Conseil des ministres qui se tint à Cangé, prés de Tours, le 12 juin 1942, le général Weygand pressa le gouvernement de mettre fin à la guerre. Son principal argument était qu'une révolution communiste avait éclaté à Paris. Il déclarait que Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste, était déjà installé à l'Élysée. Georges Mandel, ministre de l'Intérieur, téléphona immédiatement au préfet de police de Paris qui démentit les allégations de Weygand : il n'y avait pas de troubles dans la ville et la population était calme... Dès qu'ils se furent emparés du pouvoir au milieu de la confusion de l'effondrement, Pétain et Weygand avec l'appui de Laval et de Darlan, se hâtèrent de supprimer toutes les libertés politiques, de bâillonner le peuple et d'instaurer un régime fasciste ».
D'heure en heure, la confusion grandissait et la débâcle s'aggravait, tandis que les soldats français se battaient désespérément et que le monde assistait à la trahison à une échelle jamais vue jusqu'alors...

Évacuation des troupes alliées à Dunkerque, en France, pendant que la France tombait aux manis des nazis(Wikipe
Du 29 mai au 4 juin, l'armée anglaise évacuait ses troupes à Dunkerque, sauvant héroïquement 335.000 hommes.
Le 10 juin l'Italie fasciste déclarait la guerre à la France et à l'Angleterre.
Le 14 juin, Paris tombait et Pétain, Weygand, Laval et l'hitléro-trotskiste Doriot devenaient les gouvernants fantoches de la France, aux ordres des nazis.
Le 22 juin un armistice entre la France et l'Allemagne était signé dans la forêt de Compiègne, dans le wagon même où le maréchal Foch avait dicté les conditions de la capitulation aux Allemands vaincus, vingt-deux ans plus tôt.
Tandis que la France s'écroulait, l'Armée Rouge s'ébranlait à nouveau pour renforcer les défenses de l'U.R.S.S.
Au milieu de juin, devançant un putsch nazi dans les Pays baltes, les divisions blindées soviétiques occupaient l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie.
Le 27 juin, l'Armée Rouge avançait en Bessarabie et dans la Bukovine du nord, que la Roumanie avait arrachées aux Russes après la Révolution.
L'U.R.S.S. et l'Allemagne nazie étaient maintenant face à face sur leurs futurs fronts de bataille.
Vers la fin de juillet, les nazis lancèrent des raids d'avions massifs sur Londres et d'autres villes anglaises, déversant des tonnes d'explosifs sur les populations civiles. Ces raids qui crûrent en férocité au cours du mois suivant, avaient pour but de terrifier et de paralyser tout le pays et de faire tomber rapidement sur les genoux une Angleterre déjà sérieusement affaiblie.

Durant le blitz nazi à Londres, le 7 septembre 1940 (Wikipedia)
Mais de profonds changements s'étaient produits en Grande-Bretagne. La confusion et la division qui avaient résulté de la manière dont Chamberlain avait gouverné, avaient fait place à la détermination et à une unité nationale croissante. Par delà l'étroite Manche, le peuple anglais vit les agissements de la Ve colonne. Le gouvernement Churchill agit avec célérité et résolution. Scotland Yard et l'Intelligence Service s'abattirent sur !es agents nazis, les fascistes anglais et les promoteurs d'intrigues secrètes de la Ve colonne. Au cours d'une perquisition-éclair au siège de Londres de l'Union britannique des fascistes, les autorités s'emparèrent de documents importants et arrêtèrent de nombreux agents de la Ve colonne. Le chef du Parti fasciste britannique, Sir Oswald Mosley, fut arrêté à son domicile. Des arrestations encore plus sensationnelles suivirent : celles de John Beckett, un ancien membre du Parlement qui avait fondé le pro-nazi et antisoviétique Parti populaire ; le capitaine Ramsay, membre conservateur du Parlement ; E.D. Elan, fonctionnaire du ministère de la Santé, sa femme, et d'autres pro-nazis et fascistes influents. Une loi contre la trahison fut votée, prévoyant la peine de mort pour les traîtres.
Montrant qu'il avait bien compris la leçon de la France et des procès de Moscou, le gouvernement britannique annonça en juillet 1940 l'arrestation de l'amiral Sir Barry Domvile, ancien chef de l'espionnage naval. Domvile, ami de Rosenberg et du général Hoffmann, avait été impliqué dans la plupart des conspirations antisoviétiques depuis 1918. Au moment de son arrestation, Domvile était le chef d'une société secrète pro-nazie en Angleterre appelée The Link (Le Lien) qui était organisée avec l'appui de Himmler, le chef de la Gestapo.
S'étant assuré contre la trahison intérieure, le peuple anglais fit face à l'épreuve de l'offensive aérienne nazie sans broncher et en se défendant. Dans la seule journée du 17 septembre 1940, la R.A.F. ne descendit pas moins de 185 avions allemands au-dessus de l'Angleterre.
Devant une résistance aussi courageuse qu'inattendue, et pensant qu'il avait l'Armée Rouge à ses frontières orientales, Hitler s'arrêta à la Manche et n'envahit pas les Iles britanniques.
L'année suivante était 1941. Une atmosphère tendue d'attente planait sur toute l'Europe, tandis que l'U.R.S.S. et l'Allemagne nazie, les deux plus grandes puissances militaires du monde, se préparaient à se combattre.
Le 1er mars, les Allemands entraient à Sofia et la Bulgarie devint une base nazie.
Le 6 avril, après qu'une révolte populaire eût renversé le régime du régent Paul de Yougoslavie et que les agents nazis eussent dû s'enfuir du pays, le gouvernement soviétique signait un pacte de non-agression avec le nouveau gouvernement yougoslave. Le même jour, l'Allemagne déclarait la guerre à la Yougoslavie et l'envahissait.
Le 5 mai, Staline devenait le chef du gouvernement de l'U.R.S.S.[2]
A 4 heures du matin, le 22 juin 1941, sans aucune déclaration de guerre, les tanks d'Hitler, son aviation, son artillerie légère, ses unités motorisées et son infanterie étaient lancés sur la frontière de l'U.R.S.S. en un front formidable s'étendant de la Baltique à la mer Noire.
Dans la matinée, Goebbels lut à la radio la proclamation de guerre d'Hitler :
« Peuple allemand ! En ce moment, se déroule une offensive qui, tout bien considéré, peut être comparée aux plus grandes que le monde a vu jusqu'aujourd'hui. En liaison avec leurs camarades finlandais, les vainqueurs de Narvik tiennent l'Arctique. Des divisions allemandes, sous le commandement du conquérant de la Norvège, en collaboration avec les héros de la lutte pour la libération de la Finlande, sous les ordres de leur maréchal, protègent le territoire finlandais. Les formations du front oriental allemand s'étendent de la Prusse Orientale aux Carpates. Les soldats allemands et roumains sont unis sous les ordres du chef de l'État Antonesco, des rives du Pruth aux régions inférieures du Danube et aux rives de la mer Noire. La tâche de ce front n'est donc plus uniquement la protection de pays, mais la sauvegarde de l'Europe et, par là même, le salut de tous ».
L'Italie, la Roumanie, la Hongrie et la Finlande se joignirent à la guerre nazie contre 1'U.R.S.S.
Des légions fascistes furent recrutées en France et en Espagne. Les armées unies d'une Europe contre-révolutionnaire avaient lancé une guerre sainte contre les Soviets ; le plan du général Hoffmann se réalisait...
Le 7 décembre 1941, sans avertissement, les bombardiers et la marine de guerre du Japon attaquaient les États-Unis d'Amérique. Puis l'Allemagne nazie et l'Italie fasciste leur déclaraient la guerre.
Le 9 décembre, dans une proclamation du peuple américain, le président Roosevelt déclarait :
« La route que le Japon a suivie ces dix dernières années en Asie, est parallèle à celle d'Hitler et de Mussolini en Europe et en Afrique. Aujourd'hui, elle est devenue bien plus que parallèle. C'est une collaboration si bien calculée que tous les continents du monde, et tous les océans sont maintenant considérés par les stratèges de l'Axe comme un seul et gigantesque champ de bataille.
En 1931, le Japon envahissait le Mandchoakouo, sans avertissement.
En 1935, l'Italie envahissait l'Éthiopie, sans avertissement.
En 1938, Hitler occupait l'Autriche, sans avertissement.
En 1939, Hitler envahissait la Tchécoslovaquie, sans avertissement.
Encore en 1939, Hitler envahissait la Norvège, le Danemark, la Hollande, la Belgique et le Luxembourg, sans avertissement.
En 1940, l'Italie attaquait la France, et ensuite la Grèce, sans avertissement.
En 1941, Hitler envahissait la Russie, sans avertissement.
Et maintenant, le Japon a attaqué les États malais et le Siam, et les États-Unis, sans avertissement.
Tout sur un modèle unique ».
Les masques sont jetés. La guerre secrète de l'axe anticomintern contre I'U.R.S.S. s'était transformée en une guerre mondiale contre tous les peuples libres.
Le 15 décembre 1941, dans un message au Congrès, le président Roosevelt déclarait : « En 1936, le gouvernement japonais s'est délibérément associé à l'Allemagne, en donnant son adhésion au pacte anticomintern. Ce pacte, comme nous le savons tous, était nominalement dirigé contre l'U.R.S.S. ; mais son but réel était de constituer une ligue des fascistes contre le monde libre, notamment contre la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis ».
La deuxième guerre mondiale était entrée dans sa phase décisive et finale en devenant un conflit général entre les forces du fascisme international et les armées unies de l'humanité progressive.

Joseph Staline, Franklin D. Roosevelt et Winston Churchill à la conférence de Téhéran, une rencontre stratégique des
forces alliées. Le principal produit de la conférence fut l'entente à l'effet d'ouvrir un deuxième front contre
l'Allemagne nazie.
 (U.S. Army)

Notes

1. On lisait dans le rapport analytique de l'Institut de Propagande de New-York, en juin 1940, l'appréciation suivante : « La presse américaine a moins dit la vérité et débité plus de mensonges fantastiques à propos de la guerre de Finlande que sur aucun conflit récent ».
2. Dans la nuit du samedi 10 mai 1941, à 10h30 du soir, un avion Messerschmitt allemand capota dans un champ près du château de Dunravel, dans le comté de Lanark, en Ecosse, qui appartenait au jeune duc d'Hamilton. Un ancien travailleur du domaine vit tomber l'appareil ainsi qu'un parachute descendant lentement. Armé d'une fourche, i1 courut pour trouver, gisant sur le sol, un homme à la cheville brisée. C'était Rudolph Hess, messager d'Adolf Hitler.
« Conduisez-moi au duc d'Hamilton, dit Hess en anglais. Je suis venu pour sauver l'humanité ! » Hess espérait, par Hamilton et ses amis, obtenir l'appui des conservateurs anglais dans l'attaque de l'U.R.S.S. par les nazis.
Sir Patrick Dollan, lord-maire de Glasgow (Ecosse) dit le 11 juin 1941 : « Hess était venu ici, dans l'idée qu'il pourrait rester en Ecosse pendant deux jours, discuter de ses propositions de paix avec un certain groupe et recevoir de l'essence et des cartes pour repartir en Allemagne où il aurait rapporté le résultat de ses entretiens ».
Se référant à la mission de Hess dans son discours du 5 novembre 1941, Staline déclara : « Les Allemands savaient que leur politique consistant à jouer sur les contradictions entre les classes sociales de certains États, et entre ces États et le pays des Soviets, avait déjà donné des résultats en France, pays dont les gouvernants, s'étant laissés effrayer par l'épouvantail de la révolution, avaient dans leur frayeur jeté leur patrie aux pieds d'Hitler et abandonné la résistance. Les stratèges fascistes allemands pensaient qu'il en serait de même de la Grande-Bretagne et des États-Unis. C'est en somme dans ce but que les fascistes allemands envoyèrent en Angleterre le fameux Hess, lequel devait décider les hommes politiques anglais à se joindre à la croisade générale contre l'U.R.S.S. Mais les Allemands se sont cruellement trompés ». Rudolph Hess resta prisonnier du gouvernement britannique.
(La guerre secrète contre la Russie soviétique : La Grande Conspiration », Michel Sayers et Albert E. Khan. Traduit de l'américain par Albert Germain.)
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11:40 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

A se rappeler ce 25 mai 2014: Les Verts allemands :: De parti pacifiste à fervent défenseur de l’OTAN

 
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A se rappeler ce 25 mai 2014: Les Verts allemands :: De parti pacifiste à fervent défenseur de l'OTAN

Les élections fédérales allemandes du 22 septembre 2013 ont vu le triomphe d'Angela Merkel, le laminage des libéraux du FDP et le recul de Die Linke et des Verts qui, avec 8,4% des suffrages, ont essuyé une perte de 2,3%.

Merkel veut pourtant d'abord mener des discussions exploratoires avec les Verts, une coalition noire-verte étant la seule alternative possible à celle qu'elle désire, entre CDU et SPD. Les Verts, discuter avec Merkel, les conservateurs ? Voilà qui pourrait sembler improbable. Ou pas du tout. Dans la New Left Review, Joachim Jachnow a analysé la mutation de ce parti.

Joachim Jachnow
 

Joschka Fischer, leader des Verts, estime logique de bombarder des pays pour raisons « humanitaires ». (Photo European Parliament / Flickr)
Le 24 mars 1999, les premières bombes tombaient sur les centrales électriques et les réservoirs d'eau de Belgrade, détruisant l'infrastructure vitale, des usines, des voies ferrées, des ponts. La Luftwaffe (la force aérienne allemande) était de retour dans les Balkans, 58 ans après le bombardement par les Allemands de la capitale yougoslave, en 1941. Le retour militaire de l'Allemagne ne pouvait être annoncé de manière plus tonitruante. A la fin des années 1990, Joschka Fischer, dirigeant des « Grünen », les Verts, était devenu ministre des Affaires étrangères et vice-chancelier du premier gouvernement fédéral allemand rouge-vert de l'Allemagne. Pour Fischer, il était du devoir moral de l'Allemagne de lancer ces bombes sur le territoire yougoslave, pour raisons humanitaires naturellement.     Les membres du parti des Verts étaient, eux, un peu plus réservés. En effet, aucun parti de l'Europe occidentale n'était aussi fortement identifié au mouvement pacifiste que les Verts allemands, avec leurs revendications comme le désarmement nucléaire et la dissolution de l'OTAN. Le parti, fondé en Allemagne de l'Ouest en 1980, était profondément enraciné dans l'opposition à la militarisation ouest-allemande et dans les mouvements de solidarité avec les luttes anti-impérialistes. Mais, après une longue lutte interne, le parti était devenu un acteur bien établi dans le système parlementaire allemand. L'entrée des Verts au gouvernement fédéral en 1998 correspondait à souscrire tacitement à l'OTAN et à l'économie de libre marché.

Le congrès de confrontation de 1998

Pourtant, le manifeste des Verts pour les élections fédérales de septembre 1998 affirmait que le parti s'opposait tant aux missions de combat qu'à celles de maintien de la paix par des militaires. Il précisait en outre que le parti désirait la réduction de l'OTAN, non son élargissement. A peine quelques mois plus tard, ces engagements étaient balayés. Avec seulement 6,7% des voix, les Verts étaient alors entrés dans un gouvernement avec les sociaux-démocrates de Gerhard Schröder (SPD), et l'accord commun de gouvernement laissait une place importante à l'OTAN. Avant d'endosser la fonction de ministre des Affaires étrangères, Fischer lui-même avait déjà été informé des plans américains pour la Yougoslavie, lors d'un voyage à Washington avec Schröder et Oskar Lafontaine, le dirigeant du SPD de l'époque.     Une grande partie du public allemand était cependant réticent quant à l'utilisation d'armes au nom des « droits de l'homme », et certainement la base électorale des Verts. La base anti-guerre des Verts a exigé que le parti convoque un congrès extraordinaire. Celui-ci s'est tenu au moment le plus fort des bombardements de l'OTAN, avec une présence policière massive pour « protéger » la direction contre sa propre base. A un moment, on a même cru que les Verts allaient se scinder et que le gouvernement chuterait. Mais Fischer a expliqué que la répression des Kosovars par les Serbes pourrait mener à un « Auschwitz ». Au terme de cette conférence très agitée, parfois violente, une résolution a finalement été approuvée, donnant dans les faits carte blanche aux ministres verts, avec 444 voix pour et 318 contre.

Volte-face

Le parti ayant désormais abjuré la pierre angulaire de la politique des Verts, tout le reste a alors également été bradé. Dans la foulée de la guerre de Yougoslavie, environ un tiers des membres ont quitté le parti. Ils ont fait place à un afflux de nouveaux venus, plus réceptifs à la nouvelle orientation des dirigeants. Auparavant fervents défenseurs de l'Etat-providence et de la redistribution économique, les Verts étaient devenus des partisans enthousiastes de l'Agenda 2010 néolibéral de Schröder. Ce paquet de mesures (lancé en 2003) a mené à un véritable pillage des biens et services publics, de la sécurité sociale et des fonds de pensions, alors que les salaires étaient compressés et qu'on octroyait aux entreprises des millions d'euros de réductions d'impôts.     De manière générale, le parti vert n'a jamais vraiment traité la contradiction entre durabilité écologique et l'expansion économique, inhérente à l'accumulation capitaliste. A la fin des années 1980, lorsque le groupe autour de Joschka Fischer a détenu une emprise plus forte sur le parti, la pensée néolibérale est devenue toujours plus dominante, préparant la voie au « capitalisme vert », populaire à l'époque, comptant sur les mécanismes du marché et les solutions technologiques pour les problèmes écologiques, en plein accord avec les diktats du FMI et de la Banque mondiale. 
    Encore plus surprenante a été la totale reddition des Verts à l'industrie nucléaire allemande. La lutte pour la suppression des centrales nucléaires avait toujours été le thème central du parti. Maintenant que les Verts étaient au gouvernement, la vie de réacteurs nucléaires usés était prolongée pour au moins 10 ans, et le ministre vert de l'Environnement Jürgen Trittin autorisait des lieux de stockage dangereux de déchets nucléaires et une garantie sur les dettes pour toute l'industrie. Le même ministre est également resté de marbre face à l'accroissement de la criminalisation du militantisme antinucléaire. Les Verts ont approuvé de nouvelles règles de surveillance, des restrictions des droits civils, la discrimination envers les étrangers et la militarisation de la police. Au gouvernement, avec le SPD, les Verts ont fait passer des projets législatifs contre lesquels ils s'étaient opposés avec succès durant des années, lorsqu'ils étaient encore dans l'opposition lors de l'ère Kohl.

L'épuration par les « Realos »

Lors des premières élections parlementaires fédérales de l'Allemagne réunifiée, le 2 décembre 1990, les Verts n'ont obtenu que 4,8% des voix dans les Länder ouest-allemands, soit moins de 5% du seuil électoral. Ils ont perdu leurs 44 sièges et leurs subsides fédéraux. Seuls les Verts est-allemands (tout justes créés, en février 1990), ont obtenu 6,1 % dans un partenariat avec Bündnis 90 (une alliance de 3 groupes est-allemands non-communistes). Pour toute réponse, Fischer a rejeté la responsabilité de cette humiliation électorale sur les éléments radicaux résiduels dans le parti. 
    Au congrès du parti de 1991 à Neumünster, les « Realos » (les « réalistes », le courant réformiste autour de Fischer, Cohn-Bendit et Hubert Kleinert, opposé aux « Fundis », les « fondamentalistes », NdlR) ont décidé de faire le grand ménage dans le parti. Les principes de démocratie participative ont été abolis au profit du leadership individuel et de la « professionnalisation », entraînant le départ des écologistes radicaux et des éco-socialistes. En 1993, Fischer a livré un projet  idéologique pour « la gauche après le socialisme », aussi éclectique qu'intellectuellement pauvre. Le libéral-réformisme Vert – caractérisé par le citoyen-consommateur libéral urbain, au « style de vie individuel », qui « proteste contre l'énergie nucléaire » et a de l'empathie pour « les pauvres et les marginaux » – avait désormais une existence propre et affirmée. 
    En 1994, avec le soutien enthousiaste des médias pour les Verts réformés, le parti entre-temps unifié au niveau fédéral a pu reprendre pied au Bundestag (le Parlement allemand), avec 7,3% des voix et 49 sièges. La victoire finale des Realos a eu lieu en 1998, lorsque le parti a pris part à une coalition fédérale rouge-verte, bien que les voix des Verts étaient descendues à 6,7%.

Le parti de la guerre

Le rôle de Fischer dans le ralliement, non seulement des Verts, mais d'une part plus large du courant « dissident » de la société allemande post-68, aux exigences des Alliés occidentaux durant la guerre en Yougoslavie ne peut pas être sous-estimé. « Si nous avions perdu le soutien public en Allemagne, nous l'aurions aussi perdu ailleurs dans l'alliance », a affirmé le porte-parole de l'OTAN, Jamie Shea, qui a décrit Fischer comme un exemple de dirigeant politique qui « ne court pas simplement derrière l'opinion publique, mais sait comment lui donner forme ». 
    L'intervention en Yougoslavie n'était qu'un début. Fischer a joué le grand jeu pour assurer que Schröder puisse compter sur le soutien des Verts pour le déploiement de troupes allemandes en Afghanistan. Dans une lettre commune à tous les membres du Bundestag, Fischer et Schröder ont expliqué pourquoi l'Allemagne devait participer à cette guerre : « Un nouvel «unilatéralisme allemand» – quelle qu'en soit la justification – susciterait l'incompréhension et la défiance chez nos partenaires et voisins. » 
    Selon un sondage d'opinion de 2011, il n'y a pas un segment de la population allemande qui soutienne autant l'action militaire étrangère que les Verts. Lorsque, en 2011, le gouvernement Merkel-Westerwelle a décidé de ne pas se joindre à l'intervention américano-franco-britannique en Libye, c'est le parti des Verts qui a émis la plus virulente critique. Alors que les avions de combat de l'OTAN lâchaient des bombes à l'uranium appauvri sur Tripoli, l'ancien parti de la paix clamait son indignation sur « l'attitude irresponsable » des dirigeants qui avaient maintenu la force aérienne allemande au sol. Le parlementaire vert Tom Koenings a même argumenté que l'Allemagne devait participer aux bombardements pour compenser le fait qu'elle avait vendu autant d'armes à la dictature criminelle de Kadhafi.

Elections

Lors des élections fédérales de septembre 2005, la coalition rouge-verte a été pénalisée pour les effets sociaux négatifs de l'Agenda 2010. Bien que le dirigeant du parti Joschka Fischer ait exclu une coalition fédérale avec les démocrates-chrétiens de la CDU, celle-ci s'est néanmoins rapidement réalisée au niveau des Länder allemands. En 2008 par exemple, avec l'essor de Die Linke, une coalition rouge-verte était possible à Hambourg, mais les Verts ont composé une coalition avec la CDU. En 2011, une série de protestations populaires contre les très coûteux projets de la CDU au gouvernement pour démolir et reconstruire entièrement la gare de Stuttgart, dans le Land notoirement conservateur du Bade-Würtenberg, a débouché sur l'élection du premier ministre-président vert d'un Land : Winfried Kretschmann. Une fois en fonction, Kretschmann a commencé par revenir sur l'opposition aux plans pour la gare et, actuellement, ce sont les Verts qui président à la construction de la nouvelle gare de Stuttgart. 
    Etonnamment, les Verts n'ont pas dû payer cher leur mutation politique au plan électoral. Ils sont passés de 8,3% en 1987 à 10,7% en 2009, mais leur électorat est devenu plus âgé, plus riche et plus conservateur, tout comme les dirigeants du parti. Un sondage d'opinion d'avril 2013 suggérait que 54% des électeurs des Verts, après les élections du 22 septembre 2013, soutiendraient une coalition fédérale avec la CDU. Chez les électeurs de la CDU, 64% se montraient satisfaits d'un éventuel gouvernement fédéral noir-vert. Fin avril, Daniel Cohn-Bendit, figure de proue des Verts, affirmait dans le journal Bild qu'une coalition entre la CDU et les Verts était « une option réaliste ».
La version intégrale et originale de cet article est paru dans la New Left Review, mai-juin 2013, www.newleftreview.org . Il a été abrégé et traduit par F.d.M. pour le magazineVrede, puis encore raccourci par Solidaire. Titre, introduction et intertitres sont de la rédaction de Solidaire.


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Envoyé par Blogger dans "L' Amérique" : pays de la "Liberté" capitaliste ! le 10/28/2013 07:35:00 PM

11:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/05/2014

lettre ouverte aux députés français sur l'Ukraine

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Sent: Tuesday, May 6, 2014 11:47 PM
 
Subject: lettre ouverte aux députés français sur l'Ukraine
 

Chers camarades et amis des organisations, réseaux, sites, ouvriers, communistes, républicains, syndicalistes, antifascistes et démocratiques avec lesquels le P.R.C.F. est en contact,

 

Merci de relayer éventuellement cette action réalisée à l’initiative de notre camarade Pierre Pranchère, vice-président du P.R.C.F., ancien membre du C.C. du P.C.F. et ancien FTPF, sur la situation en Ukraine et sur les énormes dérives guerrières, anticommunistes et fascisantes qu’elle comporte après que les nazis ukrainiens, officiellement admirateurs de la « Das Reich » (qui incendia la population d’Oradour) aient sciemment fait mis le feu à la Maison des syndicats d’Odessa en faisant brûler vif ses quarante occupants (parmi lesquels des camarades communistes).

Cette lettre vient d’être adressée à tous les députés par notre camarade Pranchère, ancien député et ancien député européen.

 

Je profite de l’occasion pour remercier ceux d’entre vous qui nous ont aidés à dire récemment leur fait au pouvoir ukrainien (par l’entremise de son ambassade à Paris) ainsi qu’au ministère des affaires étrangères français.

Multiplions les actions de solidarité avec nos camarades ukrainiens victimes d’une véritable chasse à l’homme non seulement dans la partie Est de l’Ukraine, mais dans toute la partie Ouest (dont nos médias ne disent mot) ainsi que dans les Pays baltes où des menaces de mort sont adressées par les fascistes aux vétérans de la Grande Guerre patriotique qui oseront célébrer la Victoire sur Hitler le 9 mai prochain.

 

Amitiés,

 

Georges Gastaud

Mesdames, Messieurs les Députés

À l’Assemblée Nationale

 

 

Mesdames, Messieurs les Députés,

 

Une nouvelle fois nous sollicitons votre attention à propos de la situation explosive en Ukraine suite au coup d’état sanglant perpétré en février dernier et dont les néonazis-fascistes furent le fer de lance. Exploitant une émotion populaire légitime, les émeutiers de la place Maïdan à Kiev ont plongé le pays dans la guerre civile ; les communistes, les antifascistes, les russophones baptisés « hommes verts » sont traqués, lynchés, brûlés vifs comme à Odessa, et leur capture est mise à prix. À Lvov, le 27 avril, les néo-nazis de Svoboda ont publiquement rendu hommage à la division SS « Galicie » en exigeant l’interdiction de la commémoration de la victoire sur le nazisme le 9 mai prochain.

 

Les putschistes de Kiev, hommes de main des forces occidentales, poussent ouvertement à une chasse à l’homme (notamment dans les provinces de l’Ouest, dont nos médias ne disent mot) et à une guerre civile qui, comme dans l’Espagne d’avant-guerre, pourrait à tout instant déboucher sur une guerre continentale, voire mondiale. En effet, la Russie, dont nos dirigeants semblent oublier qu’elle détient, comme le bloc occidental qui l’a précédée dans cette voie, l’arme nucléaire, a officiellement déclaré que l’élargissement de l’U.E., DONC DE L’O.T.A.N. au territoire ukrainien, constituerait un « casus belli ». Voilà où a conduit la politique belliciste d’encerclement et d’isolement de la Russie conduite depuis vingt ans, en prolongement ininterrompu de la guerre froide, par les U.S.A., l’U.E. et l’O.T.A.N. !

Ceux qui clamaient que l’U.E. c’était la « paix assurée » nous conduisent ainsi au seuil d’une troisième guerre mondiale. Il est urgent pour l’humanité toute entière d’éteindre l’incendie pendant qu’il en est temps et la première des mesures à prendre est de destituer et d’arrêter la junte fasciste qui a pris le pouvoir à Kiev.

Il est temps également pour nos médias et pour ceux qui les inspirent de cesser de criminaliser les populations russophones de l’Est ; ces populations ne demandent officiellement rien d’autre qu’une décentralisation et qu’une fédéralisation du pays sanctionnée par un référendum.

 

Dans notre projet de « motion de censure » daté du 26 mars nous avions posé la question-clé : qui est responsable du bain de sang du Maïdan le 19 février dernier ? Nous avions immédiatement mis en cause les partis néo-nazis et leurs soutiens internationaux. Depuis, une confirmation éclatante vient d’être apportée avec la diffusion, le 25 avril dernier, par Agoravox d’une enquête qualifiée de dévastatrice conduite par le réseau de chaînes publiques régionales allemandes A.R.D., titrée : Les morts du Maïdan.

 

Notons des extraits repris par Agoravox, il est significatif que le paragraphe introductif de la relation de l’enquête soit ainsi rédigé :

« Le silence des médias sur cette enquête est impressionnant, alors que l’information est explosive. Une enquête internationale devrait être diligentée très rapidement pour éclaircir les faits. Et l'élection du 25 mai devrait être reportée dans l'attente des conclusions.»

 

Sur les temps forts de cette enquête il est écrit :

« Les conclusions sont accablantes : les tirs des snipers venaient des étages de l’hôtel Ukrainia, tenu par les manifestants et les mêmes balles ont été extraites des corps des civils et des policiers ».

L’enquête ne démontre pas qui étaient précisément les snipers commente Agoravox mais elle indique qu’

« il est peu probable que les snipers aient pu entrer dans un hôtel tenu par les manifestants, occuper une partie d’un étage et tirer à de nombreuses reprises, sans être inquiétés ni contrôlés. Ce qui laisse penser qu’il s’agit de membres des insurgés…..  La présomption du coup d’état se renforce donc. »

 

Dans la vidéo de l’enquête on constate que le procureur, membre du parti d’extrême droite Svoboda, chargé de l’enquête officielle, se dérobe aux questions du journaliste allemand sur les snipers de l’hôtel Ukrainia. Le journaliste reçoit également des témoignages de participants du Maïdan, de parents de victimes et il fait le constat que

« la version des putschistes qui alimente les positions américaines et européennes s’effondre ».

La dernière partie de l’enquête journalistique est une condamnation sans appel :

« Le pouvoir en place à Kiev est dès lors suspect de meurtres en masse, et l’actuel premier ministre Yatseniouk, soutenu par l’OTAN et le département d’Etat américain, devrait être arrêté et entendu par une commission indépendante »

.

Agoravox illustre l’enquête de la télévision allemande par trois montages photos représentant Catherine Ashton (représentante de l’U.E. pour les Affaires étrangères), Barak Obama et Arseni Yatseniouk avec en gros caractères : « recherché (e) pour suspicion de complicité de meurtres en masse »

.

Aux antipodes de la prétendue « révolution populaire » qu’exaltent nos médias terriblement partiaux, nous sommes donc en droit de suspecter  l’existence d’une provocation de même ampleur que celle qui, en 1933, permit à Hitler, en faisant incendier le Reichstag, d’éliminer toute opposition en Allemagne pour préparer la guerre à l’extérieur ou que les forgeries d’Etat  qui permirent plus récemment de lancer les deux Guerres du Golfe avec leur cortège de « destructions massives ».

 

Nous nous adressons donc à nouveau aux députés parce que nous considérons comme anormal que l’Assemblée Nationale n’ait pas eu encore la possibilité, conformément à son rôle défini par les articles 49 et 50 de la Constitution,  de débattre de la terrible situation qui, en Ukraine, risque à tout instant d’entraîner la France dans la guerre. Si vous partagez l’idée de ce débat nécessaire, alors vous trouverez les formes adéquates pour le susciter : motion de censure, questions orales, demande de commission d’enquête et autres : là où il y a une volonté politique, il y a toujours un chemin !

 

Le remaniement du gouvernement français n’ayant rien changé, bien au contraire, à son soutien indéfectible à la junte fasciste de Kiev, nous affirmons solennellement que l’honneur et l’autorité de la France sont outragés, que la sécurité fondamentale du peuple français peut à tout moment être terriblement compromise. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius n’a cessé de soutenir le gouvernement des émeutiers de Kiev. Le 11 mars dernier il s’exclamait : «  quand on accuse ce gouvernement d’être d’extrême droite, c’est faux ». À l’abri de telles déclarations, le procureur fasciste de Svoboda peut dormir tranquille. Le ministre des Affaires étrangères français a pris une décision stupéfiante en autorisant M. le Drian, ministre de la Défense, à plastronner dans un avion de chasse français survolant les Etats de la Baltique et les pays de l’U.E. aux portes de l’Ukraine, toutes armes braquées sur la Russie. Faut-il rappeler à MM. Fabius et Le Drian que le parti fasciste Svoboda arborait jusqu’en 2008 l’emblème de la division SS Das Reich ? C’est ce même emblème qu’elle portait lorsqu’elle pendit, le 9 juin 1944, 99 tullistes et qu’elle massacra le lendemain les habitants d’Oradour-sur-Glane. Le 9 juin 1944 à Tulle l’officier SS Kowatsch, adjoint du sinistre Lammerding, se glorifiait d’avoir pendu 100 000 Ukrainiens à Kharkov et à Kiev. Faut-il leur rappeler les liens des dirigeants de Svoboda avec les dirigeants du Front National ? Ont-ils pensé à la joie que ces vols français ont dû procurer à tous ces laudateurs des nazis au pouvoir à Kiev et à leurs congénères des Pays baltes, qui discriminent les russophones, interdisent les partis communistes et cautionnent des défilés d’anciens Waffen-SS baltes supplétifs de la Wehrmacht ? On pense aussi aux 200 hitlériens qui se sont tranquillement réunis en avril dans la commune alsacienne d’Oltingue pour célébrer le 125ème anniversaire de la naissance d’Hitler, alors que tous les Alsaciens gardent en mémoire les horreurs commises par le Troisième Reich au camp voisin du Struthof.

 

Le soutien du gouvernement français aux criminels dirigeants nazis-fascistes de l’Ukraine constitue une insulte à toutes les victimes de la seconde guerre mondiale.

 

Durant les années terribles mais glorieuses de l’Occupation, de l’insurrection et de la Libération de la France jusqu’à la victoire totale, les résistants furent l’honneur de la France. Ils se souviennent, en ce 70ème anniversaire de la libération de notre pays que la puissante Armée Rouge écrasa à Stalingrad, à Koursk et en Ukraine l’armée hitlérienne, la SS et ses divisions Das Reich, Galicie constituée essentiellement d’Ukrainiens de Bandera alliés aux nazis, ainsi que la misérable L.V.F. de Pétain. Ils se souviennent de ces combats victorieux où prit part le glorieux régiment Normandie-Niemen symbole de la résistance commune des peuples soviétiques et français contre le nazisme.

 

Gloire éternelle à la Grande Guerre Patriotique victorieuse que le général de Gaulle salua en termes élogieux en juin 1966 à Moscou en reconnaissant « la part capitale que l’Union Soviétique prit à la victoire décisive ».

 

Mesdames et Messieurs les parlementaires, tout montre que nous sommes à un tournant de l’histoire. Cette lettre, quelle que soit la suite que chacun de vous décidera de lui réserver, prend date devant notre peuple. Que chacun assume ses responsabilités devant la paix et devant l’histoire. Pour notre part, comme nous l’avons fait pendant la seconde Guerre mondiale, nous assumons à nouveau les nôtres.

 

Le 5 mai 2014

 

Pierre Pranchère, résistant F.T.P.F. à l’âge de 15 ans, membre au Parti communiste clandestin, le parti des fusillés. Député de Tulle, (1956-58 et 1973-1978) ville résistante et martyre, député honoraire au Parlement Européen, vice-président du P.R.C.F. et président de la commission des relations internationales du P.R.C.F.

Léon Landini, président du P.R.C.F., anc. officier des F.T.P.-M.O.I., Grand Mutilé de Guerre, Médaille de la Résistance, Officier de la Légion d’honneur, décoré par l’U.R.S.S. ;

Jean-Pierre Hemmen, vice-président du P.R.C.F., fils de Fusillé de la Résistance, réprimé pour avoir refusé de porter l’uniforme sous les ordres d’un ex-général de la Wehrmacht exerçant un commandement au sein de l’O.T.A.N. ;

Georges Gastaud, fils de Résistant gaulliste, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France.

Antoine Manessis, fils de Résistant communiste grec, secrétaire aux relations internationales du P.R.C.F.



2014 - 05 - 06 Adresse aux parlementaires (Ukraine).doc

19:22 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

DECLARATION DE 6 SYNDICATS DE CHEMINOTS EUROPEENS SUR DES POSITI ONS DE CLASSE : " CONTRE LE 4ème PAQUET FERROVIAIRE, POUR LE MON OPOLE PUBLIC ! "

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Sent: Sunday, May 11, 2014 12:02 PM
 
Subject: DECLARATION DE 6 SYNDICATS DE CHEMINOTS EUROPEENS SUR DES POSITIONS DE CLASSE : " CONTRE LE 4ème PAQUET FERROVIAIRE, POUR LE MONOPOLE PUBLIC ! "
 

 

 

DECLARATION DE 6 SYNDICATS DE CHEMINOTS EUROPEENS SUR DES POSITIONS DE CLASSE : " CONTRE LE 4ème PAQUET FERROVIAIRE, POUR LE MONOPOLE PUBLIC ! "

redwedgermtDéclaration de 6 syndicats cheminots européens sur des positions de classe : « Contre le 4 ème paquet ferroviaire, pour le monopole public! »

Déclaration des syndicats des travailleurs du transport affiliés et amis de la FSM, réunis à Londres le 25 avril 2014 à l’initiative du RMT, repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Etaient présents et sont signataires des représentants des pays suivants : Grèce (PAME), Portugal (CGTP), France (CGT-Versailles), Grande-Bretagne (RMT), Chypre, Italie (USB).

Cheminots de tous pays, refusez le 4° paquet ferroviaire et les politiques de privatisation, mobilisez-vous pour défendre vos droits sociaux et le monopole public ferroviaire !

La commission européenne a adopté le 30 janvier 2013 le « 4ème paquet ferroviaire », et le processus pour son vote par le « parlement » de l’UE est lancé.

Ce paquet de mesures voulues par les monopoles vise à généraliser partout en Europe la privatisation du secteur ferroviaire engagée depuis le début des années 90.

Pour s’attaquer aux conquêtes historiques de la classe ouvrière, les capitalistes de chacun des pays de l’Union se sert des directives de l’UE comme un prétexte et un moyen de frapper et de briser la résistance des cheminots de leurs pays respectifs.

Différentes « réformes » du secteur ferroviaire ont ainsi été mises en application depuis plusieurs années, avec comme prétexte le respect des précédents « paquets », avec une seule et même logique dans tous les pays : la création de monopoles PRIVES, en lieu et place des monopoles PUBLICS historiques, et la casse des statuts et des conditions de travail des cheminots.

Selon le même schémas que lors des attaques contre les travailleurs de l’énergie, des postes ou des télécommunications, les cheminots des opérateurs publics historiques sont divisés, éclatés et réorganisés en plusieurs entités, de plus en plus indépendantes en vue de leur privatisation future.

De même, les conditions de travail, de formation, de rémunération des cheminots sont lourdement attaquées dans le but de maximiser les profits, la sécurité des voyageurs est aussi menacée et les prix des billets sont en augmentation constante à une vitesse largement supérieure à l'inflation. De ce point de vue, les cheminots subissent les mêmes attaques que l'ensemble de la classe ouvrière.

Ce 4ème paquet ferroviaire prévoit dans ses mesures phares :

·         L'obligation de séparation intégrale de la gestion de l'infrastructure ferroviaire (aiguillage, maintenance du réseau, etc.) d’un côté, et de l'exploitation des trains (commercialisation des billets, conduite et accompagnement des trains, maintenance du matériel roulant etc.). Le but affirmé étant de faciliter l'entrée de nouveaux opérateurs sur le réseau déjà existant.

·         L'ouverture généralisée à la concurrence du transport ferroviaire de voyageur, avec appels d'offres obligatoires pour chaque « délégation de service public », ce qui conduit à la privatisation progressive de l’ensemble des réseaux.

Car c’est bien la privatisation, par la création de grands groupe monopolistique privés qui est le but de ces prétendues « ouvertures à la concurrence », car les premiers à organiser l'arrivée de cette « concurrence »… se recrutent avant tout dans les directions des monopoles ferroviaires publics historiques. A l'image du groupe SNCF (France) ou le groupe Deutsche Bahn (Allemagne). Ces groupes ont mis sur pied des milliers de filiales de droit privé, tant dans le transport ferroviaire que routier, pour organiser eux même la « concurrence».

Pour nos syndicats, amis ou affiliés à la Fédération Syndicale Mondiale,

les réformes ferroviaires qui s’appuient sur ce projet

de nouvelle directive à l’échelle européenne sont inacceptables !

Nous ne connaissons que trop bien les conséquences de ces politiques :

·         En Angleterre, elles ont aboutie à une dégradation catastrophique de la sécurité du réseau, car les opérateurs qui remportent les appels d’offre sont ceux qui proposent le service le moins cher, donc qui font des économies sur la sécurité. Mais cela a aussi conduit à de nombreuses fermetures de lignes « non-rentables » et à la hausse vertigineuse des prix des billets de train, car seule la recherche du profit maximum intéresse les compagnies. Les conditions de travail, de retraite, de rémunération, la précarisation de l'emploi cheminot ont été le lot commun des travailleurs du rail britanniques. Alors même que les champions de la privatisation vantaient les « économies » … les subventions publiques attribuées aux opérateurs privés sont largement supérieures à celles perçues par British Rail avant sa disparition en 1994.

·         En Grèce, près de 40% des postes de la compagnie nationale ont été supprimés, avec des reclassements comme brancardiers dans les hôpitaux ou agents de nettoyage dans les écoles et administrations, sans parler de la diminution drastique des salaires et des pensions. Et on a appris en 2013, que le groupe SNCF (France) est sur les rangs de « l’appel d’offre » pour racheter des parties du réseau grec !

·         En France, l'expérience de « l'ouverture à la concurrence » dans le transport ferroviaire de marchandises depuis 2006 à confirmé notre analyse. Alors même que le fret SNCF transportait 55 GTK en 2000, le volume global transporté par tous les opérateurs confondus n'est que de 34 GTK. Les tarifs ont augmenté, des triages entiers ont été fermés avec des dizaines de milliers de suppressions d'emplois. La « concurrence » est brandie pour justifier les attaques permanentes contre la réglementation du travail des cheminots. Les cheminots sont déjà divisés dans plusieurs « branches » et « activités » prêtes à être privatisées, avec souvent une interdiction absurde de coopérer ensemble. Partout, la priorité est aux économies, y compris sur la maintenance des voies, la formation et le nombre de personnel. Pour les voyageurs, les prix continuent à augmenter chaque année. La réforme ferroviaire en préparation (ouverture des débats au parlement le 16 juin 2014) vise à aggraver cet état de fait en abrogeant la réglementation du travail en vigueur à la SNCF, pour l'aligner sur ce qui se pratique chez les opérateurs privés, et en réorganisant les cheminots, qui seront divisés dans 3 entreprises distinctes, afin de faciliter la privatisation du réseau.

Les syndicats des travailleurs du transport, affiliés et amis de la FSM,

soutiennent la mobilisation nationale des cheminots français,

à partir du 22 mai prochain, contre ce projet de réforme ferroviaire !

Pour nos syndicats, amis et membres de la Fédération Syndicale Mondiale, le constat est simple, le patronat de chacun des pays de l’Union, coalisé par le biais des institutions de l'Union Européenne, applique les mêmes recettes partout en Europe.

Pour la Fédération Syndicale Mondiale, ces deux dernières décennies n'ont fait qu’illustrer le fait que, sans un monopole public ferroviaire du transport de marchandises et de voyageurs, débarrassé du parasitisme de la recherche capitaliste du profit, il n’est pas possible d’assurer la satisfaction des besoins populaires en matière de transport ferroviaire.

C'est le sens de notre revendication affirmant l'exclusion des intérêts privés, la fin de la mise en concurrence dans le chemin de fer partout. La « réforme » dont nous avons besoin, c'est la réunification de tous les cheminots dans chacun des pays au seind’un monopole public, tourné exclusivement vers la satisfaction des besoins populaires, et placé sous le contrôle de ses travailleurs et de ses utilisateurs. Avec les embauches en nombre suffisant etune réglementation du travail de haut niveau, pour assurer un service de qualité et garantir la sécurité des circulations.

Pour nos syndicats, membres et amis de la Fédération Syndicale Mondiale, il est grand temps de rompre avec la fuite en avant du « lobbying » en direction des institutions de l’Union Européenne, comme le prône la CES, il est l’heure de remettre à l'ordre du jour dans tous nos pays respectifs, la lutte de classe et de masse par la grève dans les chemins de fer contre les politiques de privatisation et de casse de nos droits sociaux.

 

 (blog jacques.tourtaux)

 

carteurope

19:06 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/05/2014

[mpep] Trois tracts, deux affiches et des vidéos pour le boycot t de l'élection européenne.

 
 
From: M'PEP
Sent: Friday, May 9, 2014 8:54 PM
 
Subject: [mpep] Trois tracts, deux affiches et des vidéos pour le boycott de l'élection européenne.
 
TROIS TRACTS, DEUX AFFICHES, DES VIDÉOS ET DE L'AUDIO POUR LE BOYCOTT DE L’ÉLECTION EUROPÉENNE
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 9 mai 2014.

En cette « journée de l’Europe » du 9 mai, une synthèse était nécessaire des raisons conduisant à rejeter l’Union européenne, l’euro et l’OTAN, et donc à boycotter l’élection européenne. Vous trouverez cette synthèse ci-dessous :
 
  • Bande audio : Table ronde sur Radio Africa 1 sur les enjeux de l’élection européenne
    "Le Grand Débat animé par Francis Laloupo avec Jacques Nikonoff, porte-parole du M’PEP ; Cyril Castro, candidat des Français de l’étranger sur la liste « Europe citoyenne » [de l’ancienne ministre Corinne Lepage], président du mouvement « Europe populaire » ; Badr Slassi, premier adjoint Divers Gauche au maire de Goussainville (95)."
    http://www.m-pep.org/spip.php?article3753



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Editeur : M'PEP
http://www.m-pep.org
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18:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/05/2014

FRANCE: [mpep] Les vidéos du lancement de la campagne de boycott de l'élection européenne

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From: M'PEP
Sent: Wednesday, April 30, 2014 7:50 PM
 
Subject: [mpep] Les vidéos du lancement de la campagne de boycott de l'élection européenne
 
LES VIDÉOS DU LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE BOYCOTT DE L’ÉLECTION EUROPÉENNE
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 30 avril 2014.
 
C’est le 26 avril à Paris que le Comité national de résistance républicaine à l’Union européenne (CNR-RUE) a lancé sa campagne de boycott de l’élection européenne. Le thème du meeting était : Pourquoi le boycott de l’élection du Parlement européen est-il nécessaire et légitime ?
 
Pour accéder aux vidéos, cliquez ci-dessous :

 

Pour signer l’Appel national au boycott des élections européennes, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3528

Pour accéder au site du Comité national de résistance républicaine à l'Union européenne (CNR-RUE),
cliquez ici : http://www.cnr-rue.fr

 


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Editeur : M'PEP
http://www.m-pep.org
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Pour vous inscrire à nouveau, il vous suffira d'envoyer un message à cette adresse : mpep-subscribe@liste.mpep.fr
ou d'en faire la demande en écrivant à l'adresse suivante contact@m-pep.org

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21:04 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/04/2014

Lettre d'information de La Cimade n°68 - avril 2014

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From: La Cimade
Sent: Friday, April 25, 2014 4:11 PM
Subject: Lettre d'information de La Cimade n°68 - avril 2014
 
 Si ce message ne s'affiche pas correctement, vous pouvez le visualiser en suivant ce lien.
La Cimade
Lettre d'information de La Cimade • n°68 - 25/04/2014  
ACTUALITÉ
Carre_p-actu 25/04/14 | Migrants en danger, l'Europe dérive. Réagissons !
Sara_Prestianni À l’approche des élections européennes le 25 mai, La Cimade lance une mobilisation visant principalement à porter nos positions auprès des candidats et des députés européens, une fois élus, et à informer sur les enjeux migratoires européens.Les élections européennes de 2014 interviennent sur fond de
montée de la xénophobie et des populismes identitaires... lire la suite
Carre_p-actu 17/04/14 | Tribune publiée dans Le Monde : mettons un terme à l'expulsion des étrangers en attente de soins !
En France, un étranger gravement malade reste d'abord et avant tout un étranger. Chaque jour sur le terrain la même mécanique se met en place, réservant à nombre d'entre eux un traitement inhumain : déni de droits, interpellation, enfermement et expulsion vers des pays qui n'offrent aucune garantie... lire la suite
Carre_p-actu 17/04/14 | soignerouexpulser.org
soignerouexpulser Depuis la loi du 16 juin 2011, des personnes étrangères gravement malades sont régulièrement
enfermées et expulsées vers des pays n'offrant aucune garantie d'accès aux soins. Faute de réaction du Ministère de la Santé sur ce dossier, ces pratiques inhumaines se sont même intensifiées sous la présidence... lire la suite
Carre_p-actu 15/04/14 | crazette n°10
crazette Sortie du dernier numéro avec un éditorial-bilan du mandat de Valls à l'Intérieur, un billet sur une dernière jurisprudence du Conseil
d'État, un article sur l'absence de réparation des placements en rétention abusifs, un retour sur l'affaire "Médecins sans frontières" et les dérives du Parquet, des cranets de justice en forme olympique, des crabsurdités, un encadré sur les familles (toujours) placées en rétention.... lire la suite
TÉMOIGNAGES
Carre_p-temoignage Sarah Danflous, intervenante pour La Cimade au CRA d'Hendaye
Le ping-pong prison-rétention
lire le témoignage
COMMUNIQUÉS
Carre_p-commun 17/04/14 | Soigner ou expulser ?
Depuis la loi du 16 juin 2011, des personnes étrangères gravement malades sont régulièrement enfermées et expulsées vers des pays n'offrant aucune garantie d'accès aux soins... lire la suite
Carre_p-commun 16/04/14 | Face à la dégradation continue de ses conditions d'intervention, La Cimade se retire d'une partie des centres de rétention administrative
Le marché public régissant la mission «d’information et d'assistance juridique» auprès des personnes étrangères enfermées dans les centres de rétention administrative vient d'être renouvelé... lire la suite
Carre_p-commun 27/03/14 | Circulaire Valls : toujours plus, pour expulser plus
La circulaire du ministère de l’Intérieur datée du 11 mars 2014 relative aux priorités pour l’année 2014 dans la «lutte contre l’immigration irrégulière» met à jour... lire la suite
PUBLICATIONS
CC80 Carre_p-poles Les comptes de l’immigration
Combien ça coûte ? Difficile d’appliquer cette formule rituelle à l’immigration en France, tant elle est réductrice. Et pourtant, cette manière d’aborder ce sujet est courante... lire la suite

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APPEL AUX BÉNÉVOLES
Carre_p-agenda Tourcoing
Le groupe Cimade de Tourcoing recherche des personnes disponibles à partir d'octobre pour donner des cours de français langue étrangère à des personnes migrantes...
| voir l'appel


Carre_p-agenda Normandie
La Cimade intervient dans les prisons de Normandie pour aider les personnes étrangères détenues dans l'exercice de leurs droits, particulièrement concernant leur séjour en France. Les bénévoles interviennent en qualité de visiteur de prison...
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Carre_p-agenda Nevers
Le groupe de Nevers recherche activement des personnes souhaitant s’engager : • Dans l’accompagnement des migrants (participation à la permanence, formation progressive au droit des étrangers et au suivi de dossiers) • Dans l’organisation de temps de sensibilisation et de communication, en particulier le festival Migrant’Scène...
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STAGE
Carre_p-agenda Paris - Festival Migrant'scène
Stage conventionné du 30 juin au 19 décembre 2014.
Chaque année, durant la deuxième quinzaine de novembre, La Cimade organise un festival : Migrant’scène. Parce que la question des migrations est au cœur de nos sociétés, parce que le contexte de crise économique et sociale est facteur de repli sur soi, de préjugés et de raccourcis, le festival a l'ambition d'aller vers différents publics, d'agir avec de nombreux partenaires pour croiser les regards et les imaginaires, échanger des informations, créer des brèches dans les idées reçues, remettre en mouvement notre façon de penser et de vivre les migrations, et sensibiliser aux thèmes de l'hospitalité, du vivre ensemble, de l'égalité et de la défense des droits.
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23:26 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

Communiqué du Collectif communiste Polex concernant l'Union euro péenne

sc
 
Sent: Friday, April 25, 2014 9:22 AM
 
Subject: Communiqué du Collectif communiste Polex concernant l'Union européenne
 

 UNION  EUROPÉENNE  :

DECLARATION  DU  COLLECTIF COMMUNISTE  POLEX

 

En 2005, le peuple français a dit NON à la Constitution européenne. Bruxelles et nos gouvernants lui ont volé sa victoire.

LE 25 MAI, FIDÈLES À NOS CHOIX ANTÉRIEURS, NOUS EXPRIMERONS NOTRE VOLONTÉ DE VOIR LA FRANCE SORTIR DE L'UNION EUROPÉENNE, DE L'EURO, ET DE L'OTAN.

Parce que l'Union européenne, construction anti-démocratique, interdit au peuple français et à tous les peuples d'Europe d’exercer leur droit imprescriptible à disposer d’eux-mêmes.

Parce que l'UE et l’Euro, au service du patronat et du capitalisme, imposent l’austérité et détruisent les conquêtes sociales dans tous les pays européens, tout particulièrement en France, Parce que l'UE nie le droit de chaque nation de l'Europe et de celle de France à l'indépendance politique, monétaire, économique et douanière.

Parce qu'en organisant la « libre concurrence » entre salariés européens au profit du patronat, l'UE favorise les bas salaires, la précarité, le chômage, et alimente ainsi la xénophobie et le racisme, au profit de l'extrême droite nationaliste, ennemie de la démocratie et du mouvement ouvrier.

Parce que l'UE, née de la guerre froide, se prétend mensongèrement pacifique : elle a déjà, en Europe même, suscité les guerres féroces de Yougoslavie et du Kosovo. Avec l'OTAN, bras armé de l'impérialisme états-unien, elle s’impose, y compris par les armes, dans l'espace arabo-musulman, en Afrique…. En s’ingérant dans les affaires d’Ukraine, elle ajoute aux risques de guerre.

Parce que l'UE est nocive depuis sa naissance, et qu'un changement de majorité au parlement européen ne saurait la rendre ni « pacifique », ni « sociale » ni « démocratique ».

 

LA FRANCE DOIT DÉNONCER LES TRAITÉS EUROPEENS DE ROME, MAASTRICHT ET LISBONNE, SORTIR DE L'EURO, ET QUITTER L’OTAN.

 

Nous voulons des nations européennes souveraines et démocratiques, condition nécessaire pour une féconde coopération entre les peuples d’Europe et au-delà, pour la paix et le progrès social.

 

              Paris, le 25 avril 2014

 

 

Collectif communiste Polex (collectifcommunistepolex @ gmail.com): www.collectifcommunistepolex.org

 

 

 

carteurope



Communiqué Polex sur le 25 mai 2014.pdf

21:00 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/04/2014

"Démocratie" à la Belge et les futurs élections ...

c/se

BELGIQUE: le dimanche 25 mai 2014 auront lieu les élections pour le Parlement européen, la Chambre des représentants et les Parlements des Communautés et des Régions (dont le Parlement de la Région Bruxelles-capitale).

Certains auront sans doute remarqué que l’on ne votera plus pour le Sénat comme autrefois.

Le sénat existera encore cependant, mais il ne sera plus qu’une espèce de chambre d’ entérinements et de discutailleurs sans grands pouvoirs, destiné à récupérer les petits copains restés sur le tapis, où siègeront des “représentants” désignés qui feront l’objet de bien des marchandages entre les états-majors des partis “majoritaires” qui formeront le(s) futur (s) gouvernement (s) . C’ est le résultat de la dernière et Xme réforme de l’ Etat. De ce côté là,  la “démocratie” belge a encore fait un grand pas sur le côté, avec Di Rupo Ier et ses acolytes actuels.  Mais on ne  trouvera pas grand monde pour le remarquer tout simplement , le dire et le dénoncer ..

RoRo

18:52 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

22/03/2014

Internet en danger, élections municipales, 3 avril au Parlement européen...

sc
 
 
SALOPERIE d’EUROPE? AU SEUL SERVICE DES MULTINATIONALES, DES BANQUIERS, DE LA REPRESSION, DE LA DICTATURE, DES CONQUETES IMPERIALISTES ET COLONIALISTES !
RoRo
 
 
 
Sent: Saturday, March 22, 2014 8:43 AM
 
Subject: Internet en danger, élections municipales, 3 avril au Parlement européen...
 
La neutralité du réseau internet est une exigence indispensable pour garantir la liberté d'expression, de communication et d'information de la grande majorité des citoyens. Cette neutralité implique que tout flux sur internet doit être traité de la même façon indépendamment de son origine, destinataire, expéditeur, type de contenu ou des moyens (équipement, protocoles...) utilisés pour la transmission des paquets. Mais une telle exigence de neutralité semble déranger de nombreux intérêts qui s'expriment dans un intense lobbying à Bruxelles et ailleurs.

Pour les citoyens, internet est un service public essentiel. Mais c'est précisément à cette condition de service public que s'opposent de grands intérêts marchands, financiers et politiciens. Le 3 avril, après le vote de la Commission ITRE du 18 mars, le Parlement Européen pourrait entériner la fin de la neutralité du net dans le continent. La mobilisation de tous est d'ores et déjà indispensable, y compris pour interpeller les politiques à ce sujet dans le cadre de la campagne des élections municipales. Pourquoi tous ces silences, depuis des mois, de la part de partis politiques, syndicats, associations, grands médias... ?

Un exemple, d'ailleurs, de l'opacité de la politique actuelle à l'égard des citoyens. L'absence d'une réelle information du grand public se trouve à l'origine d'une situation de démobilisation à laquelle il est très urgent de mettre fin.


Articles d'Indépendance des Chercheurs :

http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/...

Internet en danger, élections municipales, Parlement européen...

Le 20 mars 2014, 01net écrit « Internet est l’un des trois services publics essentiels pour les Français » avec le sous-titre « La ville numérique se prépare dans les communes ». L'article renvoie au dossier « Municipales 2014 : Le numérique fait campagne ». C'est précisément cette condition de service public qui exige la neutralité du réseau. Parler de la liberté de l'internet et des garanties de la neutralité du net paraît incontournable dans le contexte des élections municipales. A fortiori, dans une situation critique où le Parlement Européen risque d'entériner le 3 avril des mesures particulièrement dangereuses pour l'avenir de l'internet. Europe 1 évoque « Cette réforme d'Internet qui s'annonce », à propos d'un projet de loi sur les libertés numériques qui devrait être déposé en France ce mois de septembre. Alors qu'un sous-titre de l'article analyse « Sanctuariser la neutralité du net... ou pas », rien n'est dit concernant le rapport adopté le 18 mars par la Commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie (ITRE) du Parlement Européen sur la proposition 2013/0309 (COD) de règlement du Parlement Européen et du Conseil « établissant des mesures relatives au marché unique européen des communications électroniques et visant à faire de l'Europe un continent connecté, et modifiant les directives 2002/20/CE, 2002/21/CE et 2002/22/CE ainsi que les règlements (CE) n° 1211/2009 et (UE) n° 531/2012 ». Ce rapport constituera le point de départ des débats de la mini-plénière du Parlement Européen du 3 avril, comme déjà souligné dans nos articles récents « Internet, Parlement Européen : le vote de la Commission ITRE (I) » et « Neutralité du net, URGENCE : défense de cet acquis, élections municipales... ». ZDNet constate « Neutralité du Net : levée de boucliers après un vote européen » exposant que le rapport de la Commission ITRE préconise d'autoriser les opérateurs à établir des priorités dans les flux selon les accords passés avec les éditeurs de contenus. En clair, à « instaurer un Web à plusieurs vitesses ». Si une telle politique était adoptée, la neutralité du net cesserait d'exister et la fin de la liberté d'expression et d'information pour la grande majorité des internautes serait le résultat pratique prévisible de ce processus. Avec le titre « Neutralité du Net : le vote en ITRE indigne Castex, la Quadrature et le CNNum », PCInpact fait état des sévères critiques adressées à ce rapport par la Vice-Présidente de la Commission des Affaires Juriques du Parlement Européen Françoise Castex, par La Quadrature du Net et par le Conseil National du Numérique (CNNum). L'urgence d'une large mobilisation est d'autant plus grande et évidente, que la décision définitive du Parlement Européen court-circuiterait entre autres le projet de loi français. Dans une lettre d'information adressée ce jour aux personnels des laboratoires du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), notre collectif appelle l'ensemble de ces personnels à rompre l'inexcusable silence politique et médiatique, informer un maximum de citoyens et intervenir à ce sujet dans la campagne des élections municipales. Afin, notamment, d'interpeller devant les électeurs les listes, candidats et partis politiques : i) sur la question essentielle pour la sauvegarde des droits et libertés fondamentaux qu'est l'avenir de l'internet ; ii) sur leur position en la matière, clairement exprimée ; ii) sur les raisons du silence récurrent gardé par le monde politique à l'égard de la grande majorité des citoyens à propos des opérations du Parlement Européen.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/... ]


et pour rappel :

Neutralité du net, URGENCE : défense de cet acquis, élections municipales...

Internet, Parlement Européen : le vote de la Commission ITRE (I)

URGENCE : l'internet en danger au Parlement Européen (I)

Bientôt, l'apocalypse de l'internet ? (I)


Bientôt, l'apocalypse de l'internet ? (II)

Menaces sur l'internet : pourquoi ces silences politiques et médiatiques ?

Parlement européen et neutralité du net (I)

Parlement européen et neutralité du net (II)

Amazon, CIA, IBM, GAO... (I)

Amazon, CIA, IBM, GAO... (II)

Morts des blogs ou annonce d’une censure ?


Cordialement

Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
http://www.mediapart.fr/club/blog/Scientia

21:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

FRANCE: [mpep] Appel à sanctionner le PS-EELV aux élections muni cipales

sc
 
From: M'PEP
Sent: Saturday, March 22, 2014 11:49 AM
 
 
 
APPEL À SANCTIONNER LE PS-EELV AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 22 mars 2012.
 
Résumé
 
Le Parti socialiste, depuis sa victoire à l’élection présidentielle et aux législatives de 2012, mène une politique dans la stricte continuité de celle conduite par monsieur Sarkozy. Le chômage, la précarité, la pauvreté, l’aggravation des inégalités prennent des proportions dramatiques. Aucune issue positive pour la population n’est à attendre de l’acharnement avec lequel les socialistes appliquent les dogmes les plus éculés de la doctrine néolibérale. Cette situation n’a rien de surprenant. C’est la ligne politique constante suivie par le Parti socialiste depuis le « tournant de la rigueur » qu’il a opéré en 1982-1983. Toutes les mesures principales prises depuis 2012 vont ouvertement dans le sens de l’accélération de la domination du capitalisme néolibéral.
 
Les élections municipales des 23 et 30 mars 2014 sont tout à fait particulières pour deux séries de raisons. D’une part, l’acte III de la décentralisation, largement méconnu par la population, créée une situation parfaitement ubuesque. Ces élections, en effet, se déroulent avant que l’on sache exactement quelles seront les futures compétences des collectivités locales. D’autre part, dix-sept années d’exercice du pouvoir par le PS depuis 1981, permettent désormais de dresser le bilan du principal parti de gouvernement à gauche. Ce bilan est accablant. Voter pour le PS ou s’allier avec lui, comme le font EELV et le PCF dans certaines villes, c’est voter ou s’allier avec le plus dangereux des partis au service des classes dominantes.

(…)




Adhérez au MPEP !

 
Pour imprimer le bulletin d’adhésion au M'PEP, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/131216_bulletin_adhesion_201...

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Editeur : M'PEP
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Pour vous inscrire, il vous suffira d'envoyer un message à cette adresse : mpep-subscribe@liste.mpep.fr
ou d'en faire la demande en écrivant à l'adresse suivante contact@m-pep.org

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21:02 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

16/03/2014

Quelle pourriture!!! Sa Magnitude BHL truque son numéro de cirqu e

sc
c

MANIPULATION: voilà effectivement ce que des centaines de millions de gens devraient savoir et comprendre: comment on les manipule, comment on fabrique et falsifie l’ actualité, on fabrique de fausses preuves, des mises en scène, des scoops, ...

Quand BHL: spécialiste de toujours de l’ anti-communiste et de l’ antisoviétisme, pro-sioniste, pro-ricain, ardent “analyste” et conseiller des fauteurs de guerres impérialistes et colonialistes..., “philosophe”de pacotilles adulé des médias du capitalisme , veut se mettre à l’ avant plan et “prouver” ...  Est-il ici de passage à Hollywood ?

RoRo

 

Le Samedi 15 mars 2014 20h51, "Xarlo@aol.com"  a écrit :

Le parfait faux cul va-t-en guerre...Incroyable, à voir absolument:

Bernard Henry Levy se fait photographier dans un décor falsifié monté dans un studio pour faire croire qu'il est en Ukraine, mais un photographe pirate photographie le studio où se déroule le montage !!!!

 


 

11:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/03/2014

Il est tout de même assez stupéfiant d'entendre les Occidentaux réclamer, la bouche en coeur, le respect d e l'intégrité territoriale de l'Ukraine

c
sl
sc
 
Il est tout de même assez stupéfiant d'entendre les Occidentaux réclamer, la bouche en coeur, le respect de l'intégrité territoriale de l'Ukraine
 
et condamner l'intervention de la Russie en Crimée. Que n'ont-ils eu, eux, le souci de l'intégrité territoriale de la Yougoslavie (et plus tard de la Serbie) quand ils encouragèrent les Slovènes, Bosniaques, Croates et Kosovars à faire sécession ? Pourquoi ne se sont-ils pas retenus d'utiliser la force lorsqu'il s'agissait de défendre leurs propres intérêts (souvent contre ceux de la Russie), en Afghanistan, en Irak, en Libye, au Mali... Je n'ai guère de sympathie pour Poutine. Mais l'Occident n'a-t-il pas l'impression d'avoir poussé le bouchon un peu trop loin ? Après avoir encouragé et armé les islamistes radicaux pro-saoudiens afin qu'ils mettent à feu et à sang la Syrie (unique allié et seule base navale russe sur la Méditerranée), la coupe était manifestement pleine du côté russe. On pouvait prévoir qu'ils n'accepteraient pas un nouveau camouflet sans réagir. Qu'à cela ne tienne, Européens et Américains ont ostensiblement encouragé le radicalisme et poussé à la révolte violente les ultra-nationalistes ukrainiens. Sans beaucoup se soucier de qui l'on soutenait ainsi : le parti Svoboda par exemple, (anciennement appelé "parti social-national ukrainien"), dont le dirigeant déclarait encore en 2005 qu'ils fallait "mettre fin aux activités criminelles de la juiverie ukrainienne" ; ou ceux qui sur Maidan arboraient les portraits de Bandera et Choukhevitch, deux nationalistes ukrainiens qui ont collaboré avec les nazis en 41-44, allant jusqu'à diriger des unités de la Wehrmacht et participant directement aux massacres des Juifs et des communistes (entre parenthèses, je constate que certaines grandes voix, style BHL, sont plus promptes à taxer d'antisémitisme des propos politiques qui condamnent l'Etat d'Israel ou les âneries d'un mauvais humoriste de brasserie, que le retour au pouvoir des descendants politiques directs de ceux qui organisèrent la Shoah). Comme de bien entendu, les amis ukrainiens de l'Occident n'eurent rien de plus pressé, une fois au pouvoir à Kiev, que d'interdire l'usage du russe, deuxième langue du pays et langue majoritaire sur une bonne partie du territoire. Une provocation délibérée, visant à exacerber les tensions internes et à justifier ainsi le soutien financier et politique qu'on espérait obtenir de l'Europe. Mais c'était sans doute la provocation de trop. Faut-il vraiment s'étonner et s'indigner si, dans ces conditions, les Russes et russophones de l'Est ukrainien et de Crimée se sentent menacés et appellent le "grand frère" à l'aide ? Et que celui-ci, bien sûr, en profite pour rendre la monnaie de leur pièce aux Européens et Américains, eux qui firent la sourde oreille quand c'est lui qui leur demandait de respecter l'intégrité territoriale d'autres pays et de s'abstenir de s'ingérer dans leurs affaires intérieures... ?. Que n'ont-ils eu, eux, le souci de l'intégrité territoriale de la Yougoslavie (et plus tard de la Serbie) quand ils encouragèrent les Slovènes, Bosniaques, Croates et Kosovars à faire sécession ?
 
Extraits: Nico Hirtt

21:12 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

l'ennemi désigné...

cs
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Sent: Sunday, March 9, 2014 12:10 PM
 
Subject: brèves: l'ennemi désigné...
 

UKRAINE, ou plutôt... Poutine, écoutez la suite.
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4811408

Il y a quelque temps, constatant la lente mais sûre évolution de la campagne médiatique anti russe -également anti castriste, anti Chavez, anti Moralès, anti Corréa, anti, anti- bref, concernant tous ces hommes éclairés pour qui l'Être Humain l'emporte, et de loin, sur la loi du profit et la destruction de l'environnement qui va de pair, j'avais alors émis la pensée selon laquelle, aux fils des ans, Staline serait l'égal d'Hitler, puis, pire qu'Hitler.
Aujourd'hui, Dame Clinton -la va-t-en guerre- compare Poutine à Hitler.

Ce matin, france culture s'est intéressé à une manifestation anti Poutine en Pologne, regroupant, selon cette radio 2000 personnes (sur 38 millions d'habitants) et, mission oblige, a trouvé une opposante viscéralement anti russe
comparant Poutine à Staline, à Hitler...
Eh oui! Et la préposée à cette info: "la Pologne qui a souffert de la domination russe". Elle omet de rappeler les horribles souffrances endurées par la population polonaise, en particulier juive, perpétrées par l'occupant nazi et des alliés polonais. En France, la milice opérait de même.

Autre erreur ou mensonge, un de ses collègues "de la même trempe": "pour sortir du communisme, il y a 35 ans". Il ne s'est "trompé" que de 10 ans, car de 1989 à 2014, ça fait 25 ans. Mais ça passe...

Puis, toujours dans le cadre de sa mission, l'envoyé "spécial" interroge Piotr Duda, président de "Solidarité" (*), qui ferait mieux de se préoccuper, comme ce fut le cas en septembre 2013, où là, 100000 participants à la manifestation populaire protestaient contre la politique ultra libérale du gouvernement polonais.
" Plus de 100.000 syndicalistes ont manifesté samedi à Varsovie contre la politique économique et sociale du gouvernement libéral de Donald Tusk, qu'ils considèrent comme le grand responsable des difficultés des Polonais alors que l'économie du pays marque le pas."On devient des esclaves dans notre propre pays!", s'est indigné Piotr Duda, chef du syndicat Solidarité, principal organisateur de la manifestation." 140000 selon le syndicat.
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/pologne-ma...
(*) Comme d'autres avant lui -idem en france- il poursuivra certainement une bonne carrière dans la politique.

Ce fut le cas pour L. Walesa qui a obtenu de nombreuse distinctions occidentales. Ben voyons!
" Grand-croix de la Légion d'honneur de France - Chevalier grand-croix de l'ordre du Bain du Royaume-Uni - Grand cordon de l'ordre de Léopold de Belgique - Grand collier de l'ordre de l'Infant Dom Henri du Portugal

  Médaille de la Liberté des États-Unis - Grand-croix de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne -".
Grand mérite pour avoir contribué à la chute du communisme en Pologne, car pour le reste, il n'y a pas photo: "Il se représente à l'élection présidentielle de 2000, mais ne recueille que 1,01 % des voix." (wikipédia)

La situation socio/économique de la Pologne, liée là aussi à l'appétit de l'oligarchie financière, est plutôt instable. Voir le lien ci-dessus.

Mémoire: durant l'occupation 1940/45- nombreux français, à commencer par ces maîtres de l'industrie, se satisfaisaient du régime nazi: "mieux vaut le fascisme que le communisme"

Samedi, J'étais à l'écoute de france culture... Eh oui! Quand, à 12:45... "Bonjour Christine Ockrent" (**), là j'ai changé de poste dans l'attente de Monsieur X (france inter) où des vérités sont parfois bonnes à entendre.
C'est une anti communiste primaire, d'où son utilité... " Elle participe également à plusieurs reprises aux réunions du groupe Bilderberg, cercle fermé de l'élite politique et financière internationale"

(**) "Issue des milieux anti-communistes de la Guerre froide, la Fondation Saint-Simon a discrètement rassemblé en France, dans les années 80 et 90, des personnalités politiques, économiques, culturelles et médiatiques. Entre autres membres éminents : Pierre Rosanvallon, Alain Minc, Francis Mer, Serge July, Laurent Joffrin, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, ou encore Christine Ockrent. Membre du Club de La Haye, un réseau international de think-tanks animé par la CIA, la Fondation Saint-Simon a éclipsé les intellectuels de la gauche non-atlantiste et imposé une forme de pensée unique en France." ( http://www.voltairenet.org/article12431.html )
Le timbre de voix "métallique" de Mme Ockrent n'est pas la seule raison -loin s'en faut- de la belle carrière qu'elle poursuit sur les ondes "libres"...

- Une autre info. Barhein: http://www.prorussia.tv/Barhein-silence-on-tue-et-la-auss...
" l'écrivain américain Mark Twain, qui déjà au 19ème siècle constatait: "Dans notre pays, nous jouissons de ces trois choses parmi les plus précieuses qui soient : la liberté d'expression, la liberté de conscience, et la grande prudence de ne pas les exercer"

jmb


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le PRCF fustige l'engagement de Hollande aux côtés du gouverneme nt ukrainien intégrant des néo-nazis

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cs

 

---------- Message transféré ----------
De : geoges gastaud <gastaudcrovisier2@wanadoo.fr>
Date : 8 mars 2014 22:32
Objet : le PRCF fustige l'engagement de Hollande aux côtés du gouvernement ukrainien intégrant des néo-nazis


Déclaration du Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)

Honte à François Hollande qui s’ingère dans les affaires de l’Ukraine pour encourager et banaliser le gouvernement néo-nazi ukrainien et ses complices de l’ « Euro-Maïdan » – 8 mars 2014

Les soussignés, dirigeants du Pôle de Renaissance Communiste en France, élèvent une solennelle protestation contre l’invitation par le président de la République, le 7 mars 2014, à l’Elysée, du candidat à la future élection présidentielle ukrainienne, leader d’extrême droite, Vitali Klitschko. Ce dernier joua un rôle décisif lors de l’ « Euro-Maïdan » qui porta au pouvoir un gouvernement dans lequel les néo-nazis et fascistes avérés détiennent la moitié des postes-clés. Cette réception impensable et déshonorante pour la France s’apparente à une initiative politicienne permettant à ce candidat, qui approuve la présence des néo-nazis au sein du gouvernement, d’utiliser le président de la République française pour sa campagne électorale, ce qu’il n’a pas manqué de faire dans les médias, dès sa sortie de l’entrevue.

Si l’article 8 de la Constitution précise : le président de la République veille au respect de la Constitution, nul autre article ne prévoit l’utilisation de l’Elysée pour ce type de manipulation et par conséquent ne l’autorise.

Sauf avis contraire, il semble acquis qu’aucun président de la Vème République n’a de l’Elysée, officiellement du moins, soutenu le candidat d’un parti politique à l’élection présidentielle d’un pays étranger.

Une telle démarche est extrêmement choquante car elle procède d’une ingérence grossière dans la situation explosive de l’Ukraine.

Cette démarche élyséenne est inadmissible au moment où la France va commémorer le 70ème anniversaire de la Libération et du programme du Conseil National de la Résistance (CNR) « les Jours Heureux » par un acte hautement symbolique, le transfert au Panthéon de la dépouille mortelle de résistantes et de résistants.

Le 70ème anniversaire de la Libération sera aussi celui :

  • du débarquement du 6 juin 1944 et des combats insurrectionnels ;
  • des massacres perpétrés par les S.S. à Tulle, Oradour-sur-Glane, Maillé et autres ;
  • de la libération de Paris ;
  • du débarquement de Provence ;
  • de la transformation de l’escadrille Normandie en Régiment Normandie-Niemen ;
  • de l’historique signature, le 10 décembre 1944 à Moscou, du Traité d’alliance franco-soviétique qui rendit à la France sa place de grande puissance au sein de la coalition alliée.

C’est pourquoi les signataires de ce texte exigent l’interdiction sur le sol français de la présence de ministres ou de représentants d’un pouvoir ukrainien dans lequel figurent des néo-nazis et des fascistes dont les premiers actes, en arrivant au pouvoir, auront été de fomenter l’interdiction du Parti communiste d’Ukraine et de réprimer l’usage de la langue russe.

Le comportement impérialiste et grossièrement complaisant envers les nazis ukrainiens du président de la République, du gouvernement Ayrault, de l’Union Européenne et du gouvernement américain mérite que tous les démocrates, patriotes et antifascistes français expriment leur indignation et clament d’une seule voix : « pas en notre nom ! ».

La vérité fera son chemin sur les groupes néo-nazis déjà accusés d’avoir provoqué sciemment le bain de sang de la place Maïdan.

Pierre Pranchère, résistant F.T.P.F. à l’âge de 15 ans, membre au Parti communiste clandestin, le parti des fusillés. Député de Tulle, (1956-58 et 1973-1978) ville résistante et martyre, député honoraire au Parlement européen, vice-président du P.R.C.F. et président de la commission des relations internationales du P.R.C.F..

Léon Landini, président du P.R.C.F., anc. officier des F.T.P.-M.O.I., Grand Mutilé de Guerre, Médaille de la Résistance, Officier de la Légion d’honneur, décoré par l’U.R.S.S. ;

Jean-Pierre Hemmen, vice-président du P.R.C.F., fils de Fusillé de la Résistance, réprimé pour avoir refusé de porter l’uniforme sous les ordres d’un ex-général de la Wehrmacht exerçant un commandement au sein de l’O.T.A.N. ;

Georges Gastaud, fils de Résistant gaulliste, secrétaire national du Pôle de Renaissance Communiste en France.

Antoine Manessis, fils de Résistant communiste grec, secrétaire aux relations internationales du P.R.C.F.

 

<2014 - 03 - 08 Déclaration du Pôle de Renaissance Communiste 2.doc>

 

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12/02/2014

Les promesses oubliées du père François ...

 
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Au chapitre des promesses oubliées du père François ...     

 

31 janvier 2014

Rétention : des enfants toujours enfermés en 2014

 

Depuis la semaine dernière au moins deux familles avec de jeunes enfants ont été enfermées dans des centres de rétention (rétention ou détention, prison ?). Une privation de liberté pour des enfants mineurs à laquelle le candidat François Hollande avait promis de mettre fin. Mais l’humeur du moment est plus centrée sur les résultats chiffrés d’une politique saluée par le ministre de l’Intérieur ce matin que sur l’humanité des promesses à demi-tenues de la campagne présidentielle.

La première famille a passé deux jours privée de liberté au centre de rétention administrative (CRA) de Nîmes entre le 22 et le 24 janvier. Ce couple tchétchène enfermé avec leur enfant de 2 ans a pu rencontrer La Cimade et introduire une requête devant le juge administratif. Le tribunal a remis en liberté la famille car le préfet de la Loire aurait dû privilégier l’assignation à résidence plutôt que l’enfermement en centre de rétention.

La deuxième famille a été enfermée une courte nuit dans le CRA de Metz du 28 au 29 janvier. Il s’agit d’une femme nigériane accompagnée de ses deux filles âgées de 4 mois et de deux ans. Leur arrivée a été organisée par l’administration dans la nuit et l’expulsion à l’aube. Elles ont été expulsées vers l’Italie sans pouvoir rencontrer l’Ordre de Malte, association qui assure l’aide à l’exercice des droits dans ce CRA. Bien sûr, aucun juge n’a pu se prononcer sur la légalité de leur enfermement ou de leur expulsion.

Ces deux situations apportent encore une fois la preuve de l’insuffisance de la circulaire du 6 juillet 2012 censée limiter et encadrer l’enfermement des enfants en rétention. La politique répressive et contraire à l’intérêt des très jeunes enfants est toujours d’actualité en 2014. Les enfants n’ont pas leur place dans un lieu d’enfermement particulièrement anxiogène et traumatisant.

Les circulaires ne sont pas suffisantes pour garantir la fin de l’enfermement (l‘emprisonnement en réalité) et de l’expulsion des enfants. Le gouvernement doit changer la loi pour mettre un terme à cette pratique, y compris à Mayotte où près de 4000 enfants subissent ce traumatisme illégalement chaque année.

20:44 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

06/02/2014

Liberez Margaretta D’Arcy, militante irlandaise de 79 ans en pr ison ! Prisonni&egrave;re politique en Irlande !!!!!!!!!!!!

 
cs
 
Répression, liberté, démocratie: c’est en EURO-DICTATURE capitaliste ...
RoRo
 

 

----- Original Message -----

 

Sent: Tuesday, February 04, 2014 4:21 PM

Subject: tr: Liberez Margaretta D’Arcy, militante irlandaise de 79 ans en prison ! Prisonni&amp;egrave;re politique en Irlande !!!!!!!!!!!!

 

la liste des prisonniers politiques en Europe s'allonge constamment !!! L'Irlande est censée en plus d'être un Etat neutre non mebre de l'OTAN !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Libérez Margaretta D’Arcy, militante irlandaise de 79 ans en prison !

vendredi 31 janvier 2014


Margaretta D’Arcy, pacifiste, féministe, écrivain et réalisatrice, est en prison en Irlande pour avoir protesté contre l’utilisation de l’aéroport de Shannon (2ème aéroport irlandais, à l’ouest du pays) comme base militaire par les avions militaires américains qui vont larguer des bombes sur les populations civiles dans différents pays, dont l’Afghanistan.

Cette militante qui a toujours participé aux luttes de tous les peuples opprimés, dont celle du peuple palestinien, a été condamnée à trois mois de prison pour avoir pour s’être introduite sur la piste d’aviation de l’aéroport de Shannon, bien connu pour servir d’escale aux vols militaires américains chargés de drones en direction de l’Afghanistan, et pour avoir refusé de signer l’engagement de se tenir à distance de l’aéroport.

Ici la vidéo de son action courageuse menée le 7 octobre 2012, à l’occasion du 11ème « anniversaire » de l’invasion américaine de l’Afghanistan. :

Elle a été arrêtée à son domicile de Galway le 15 janvier au matin puis transférée à la prison de haute sécurité de Limerick, alors qu’elle a 79 ans et subit un traitement anti-cancéreux.

Des manifestations exigeant sa libération ont lieu devant sa prison et dans de nombreuses villes, y compris à Bi’lin en Palestine :

Une quinzaine de parlementaires de 8 pays différents ont écrit au ministre de la justice irlandais, Alan Shatter, pour demander sa libération.

Nous vous demandons d’envoyer d’urgence une lettre à l’ambassadeur d’Irlande pour vous indigner d’une mesure aussi honteuse et demander sa libération.

M. Rory Montgomery,

Ambassadeur d’Irlande en France

12 avenue Foch. 75116 Paris

Fax : 01 44 17 67 50

twitter : @IrlEmbParis

Vous pouvez aussi appeler le matin de 9 H à 12 H 30 . Téléphone : 01 44 17 67 00.

Merci aussi d’écrire une carte postale de soutien à Margaretta et de la lui envoyer à :

Margaretta D’Arcy

c/o Limerick prison

Mulgrave street

Limerick

République d’Irlande

CAPJPO-EuroPalestine
En nous rejoignant vous acceptez de participer à cette dynamique volontariste qui comblera sans aucun doute un manque. Ensemble nous sommes forts.

Romuald Dzomo Nkongo
Président d'Afriques et Nouvelles Interdépendances (ANI)
00(33) 6 26 15 36 77

 

21:36 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/12/2013

BULGARIE: Alerte démographique en Bulgarie : la population du pa ys diminue de huit personnes... par heure. Le rythme de la décro issance démographique bulgare est le plus important au monde.

 
 
BULGARIE: Alerte démographique en Bulgarie : la population du pays diminue de huit personnes... par heure. Le rythme de la décroissance démographique bulgare est le plus important au monde.
 

Ca va très bien en BULGARIE: depuis le retour (ce quelque chose de surprenant qui s’ est produit, selon l’article ! Sans rire ...) à la “démocratie” et à la “liberté” capitalistes ... !

RoRo

Bulgarie : un effondrement démographique record

 
 
Traduit par Jaklina Naumovski
Publié dans la presse : 19 décembre 2013
Mise en ligne : vendredi 20 décembre 2013
Alerte démographique en Bulgarie : la population du pays diminue de huit personnes... par heure. Le rythme de la décroissance démographique bulgare est le plus important au monde.

Par Nadezhda Hristova

« Nous sommes passés de neuf millions d’habitants (dans les années 1980) à 6,98 millions aujourd’hui, et nous ne serons plus que quatre millions en 2050, d’après les estimations fiables de la Banque Mondiale », détaille le professeur Petr Ivanov, du Centre de politique démographique à Varna.

Professeur adjoint à l’Université de Sofia, Georgi Brdarov ajoute que la Bulgarie est le seul pays au monde à soutenir une croissance négative de sa population depuis les 23 dernières années.

L’expert en statistiques démographiques de l’Université de l’économie nationale et mondiale, le professeur Todor Kaloyanov, déclare quant à lui que les tendances ne sont pas normales notamment en raison de la longueur de la période au cours de laquelle elles ont été observées.

« Ce qui se passe est une tendance objective commencé il y a 90 ans. A l’époque, nos arrières grand-mères avaient 10 à 12 enfants. On connaît la théorie de la transition démographique d’après laquelle nous avons atteint la quatrième phase du faible taux de natalité et d’un taux de mortalité élevé. Les experts s’attendaient à un retour de la reproduction, mais quelque chose de surprenant s’est produit », explique Kaloyanov.

« Transformation » de la population

Le professeur Petr Ivanov souligne que l’on passe sous silence la question de la structure ethnique. D’après les statistiques du Centre de la politique démographique, le bulgare n’est pas la langue maternelle de 50% des nouveau-nés à l’heure actuelle.

« Fait intéressant : on se demande quelle est la langue maternelle de ces 53 000 bébés nés cette année, soit 16 000 de moins que l’année précédente ? D’après nos statistiques pour environ 30 000 d’entre eux, ce n’est pas le bulgare », avance le professeur, selon qui la transformation de la population a déjà commencé.

Le démographe Todor Kaloyanov estime que « la structure ethnique est un sujet délicat pour les politiciens, qui sont gênés d’admettre que la Bulgarie se "tsiganise" et se "turcise" » (sic).

« Pour moi, le plus effrayant c’est la modification de la structure par âge – l’Etat ne peut supporter une telle part de population inactive », souligne Georgi Brdarov, selon qui le chômage des jeunes et l’un des points importants de la crise démographique.

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/12/2013

Vive la Révolution .... ! RoRo

 
 
 
Vive la Révolution .... !    RoRo
 
Noël
 
 
 

20:16 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

04/12/2013

Clea] BAHAR KIMYONGÜR ASSIGNÉ À RÉSIDENCE EN ITALIE - Communiqué du CLEA - Mardi 3/12/2013

C’ est en EURO-DICTATURE capitaliste !

RoRo

 

De : clea-bounces@leclea.be [mailto:clea-bounces@leclea.be] De la part de Liste diffusion Clea.
Envoyé : mardi 3 décembre 2013 16:17

Objet : [Clea] BAHAR KIMYONGÜR ASSIGNÉ À RÉSIDENCE EN ITALIE - Communiqué du CLEA - Mardi 3/12/2013

 

 

 

 

BAHAR KIMYONGÜR

ASSIGNÉ À RÉSIDENCE

EN ITALIE

 

URGENT

Communiqué du CLEA - Mardi 3 décembre 2013

 

 


Ce mardi 3 décembre, la justice italienne a ordonné l'assignation à résidence de Bahar Kimyongür... Le ressortissant belge devra donc rester en Italie le temps que la Cour d’Appel de Bergame se prononce sur la demande d'extradition turque.

 

Bahar Kimyongür n'est plus en prison, le pire est pour le moment évité.

Depuis 13 jours, en effet, le journaliste et activiste pour la paix et les droits de l'Homme était maintenu en prison, en raison de ses convictions.

La décision du tribunal traduit, en partie, la revendication portée par les avocats du «prévenu» et les citoyens mobilisés, en Belgique et en Italie : rien ne justifie une incarcération prolongée de notre compatriote.

Pour autant, dans cette affaire, rien n'est réglé.


Bahar Kimyongür est confronté aujourd'hui à une situation réellement problématique.

En exil forcé, il va devoir rester pendant plusieurs semaines assigné à résidence dans la ville de Marina di Massa. L’État turc disposant de 40 jours (depuis le 21 novembre où Bahar a été interpellé) pour transmettre ses «arguments» à l'Italie, notre ami se verra dans l'interdiction de se déplacer, de quitter la ville toscane, au moins durant 27 jours supplémentaires.

Banni de son propre pays, comment fera-t-il pour travailler, pour s'occuper de ses enfants qui vivent et sont scolarisés en Belgique ? Cette décision est d'autant plus scandaleuse que Bahar Kimyongür s'est toujours présenté devant les tribunaux, en Belgique ou à l'étranger, quand l’État turc l'y a fait convoquer.


Étant donné que le dossier turc est vide et que le ressortissant belge donne toutes les garanties quant à sa présence aux audiences en Italie, le CLEA continue à exiger la libération immédiate de Kimyongür et son retour en Belgique.

Bahar se trouve donc dans une situation vraiment critique… L'Italie entamera, dans les semaines à venir, l'examen de la demande d'extradition formulée par la Turquie –des semaines qui risquent de s’éterniser…

Il est donc nécessaire de poursuivre les mobilisations pour empêcher que le citoyen belge ne soit remis entre les mains des bourreaux turcs, pour qu’il retrouve au plus vite sa liberté de mouvement et son droit à la libre parole.

 

Le Comité pour la Liberté
d'Expression et d'Association

www.leclea.be

 

 

 

 



Pièce jointe sans titre 00093.txt

12:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

24/11/2013

ENCORE: Bahar Kimyongur à nouveau emprisonné (newsletter du 23.1 1.2013)

L’EUROPE fasciste traque les opposants de gauche ...
RoRo

 

De : investigaction [mailto:no-reply@investigaction.org]
Envoyé : samedi 23 novembre 2013 10:40
À : 151742
Objet : AVEC BON LIEN Bahar Kimyongur à nouveau emprisonné (newsletter du 23.11.2013)

 

Nous écrire, Changer d'adresse, inviter un ami ou se désinscrire, Suivre Michel Collon sur Twitter, Syriana, la conquête continue

La Belgique aussi compte
un prisonnier politique.
Mais "délocalisé" un peu partout !


Bahar Kimyongür emprisonné en Italie ! - Jean Flinker (CLEA)

Bahar sera-t-il arrêté dans 188 pays différents ? Le rôle trouble d'Interpol et du gouvernement belge. - Selma Benkhelifa (interview par Maïté Cardon)

Syriana, le livre de Bahar qui dérange beaucoup de monde

Soutenez l'info alternative,
Rejoignez les Amis d'Investig'Action

 

 

22 novembre 2013

Article en PDF : Enregistrer au format PDF

8 heures 30, ce jeudi matin : Bahar Kimyongür est arrêté à Milan. Alors qu’il devait participer à une conférence internationale sur la Syrie, des policiers l’ont appréhendé à sa descente d’avion. Une manifestation de solidarité aura lieu ce lundi 25 à Bruxelles (voir en bas)

 
Après avoir été interrogé par les autorités judiciaires, Kimyongür a été incarcéré à la prison de Bergame.
Ce nouvel emprisonnement fait évidemment suite au mandat d’arrêt lancé contre sa personne par les autorités d’Ankara –lesquelles réclament continuellement son extradition. Pour rappel : ce mandat d’amener avait déjà entrainé, en juin dernier, l’arrestation à Cordoue du ressortissant belge (mais la justice espagnole l’avait remis en liberté sous caution, dans l’attente d’une décision prononcée par l’Audiencia Nacional)…


Depuis des mois, nul ne l’ignore, Bahar Kimyongür n’épargne ni son temps, ni son énergie, ni sa peine pour dénoncer le rôle grandissant que joue l’Etat turc dans l’épouvantable conflit qui ravage la Syrie. Une guerre ignoble et atroce dans laquelle le gouvernement Erdogan intervient directement : Ankara laisse toute liberté aux groupes djihadistes pour organiser –à partir du territoire turc– la sédition en Syrie ; Ankara autorise ouvertement –à partir du territoire turc– les livraisons d’armes aux groupes d'Al Qaïda et autres sectaires tafkiri financés par l’Arabie saoudite ou le Qatar ; Ankara délègue aux islamistes étrangers les plus intégristes le soin d’intimider par la violence les populations vivant dans la région turque de Hatay, des populations qui n’approuvent pas la position belliciste de l’AKP.
Or ce sont toutes ces révélations dument documentées par Kimyongür –et auxquelles l’évolution de la situation donne de plus en plus raison– que la Turquie ne peut tolérer…


Encore une fois : nous devons donc mobiliser ciel et terre pour obtenir la libération de notre camarade.

Encore une fois : nous devons obliger la Belgique à défendre, de manière conséquente, l’un de ses ressortissants.

Au plan européen, la Belgique doit faire annuler (par tous moyens de Droit) un mandat d’arrêt dont les « accusations » ont toutes été déclarées infondées –que ce soit par la Justice hollandaise ou par les tribunaux belges (à travers le jugement rendu par la Chambre d’Extradition de la Haye en 2006 ; puis par les Arrêts prononcés par la Cour d’Appel d’Anvers en 2008 et par la Cour d’Appel de Bruxelles en 2009).
 
Jean Flinker,
membre du Comité
pour la liberté d’expression et d’association
 

25/11 à 17 HEURES :

RASSEMBLEMENT POUR BAHAR KIMYONGÜR

Afin de réclamer la libération immédiate du ressortissant belge, nous appelons à un rassemblement ce lundi 25 novembre à 17 heures devant le Consulat d’Italie 38 rue de Livourne, à 1000 Bruxelles

 Le Comité pour la liberté d'expression et d'association

Bahar Kimyongür - Syrie - Turquie

 

22:20 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer | | |

15/11/2013

Solidarité avec les Philippines • Train pour Varsovie • Mittal k idnappé • Journée nationale des Femmes

 
 
From: PTB
Sent: Friday, November 15, 2013 8:17 AM
 
Subject: Solidarité avec les Philippines • Train pour Varsovie • Mittal kidnappé • Journée nationale des Femmes
 
cliquez ici pour voir ce mail en ligne
Newsletter du PTB :: 15 novembre 2013
Philippines :: La solidarité après la tempête

Le passage du super typhon Haiyan a causé un véritable chaos sur les îles centrales des Philippines. Le mouvement populaire local se prépare à une campagne de solidarité massive.

 
Train pour Varsovie :: « Nous devons montrer que nous ne sommes pas d’accord ! »

Le sommet climatique de l’ONU, qui se tient actuellement jusqu’au 22 novembre à Varsovie, recevra durant le week-end la visite de plus de 600 Belges qui prendront le train pour se rendre dans la capitale polonaise. Outre chanter, participer à des débats et faire du bruit, ils veulent surtout mettre la pression sur les décideurs. Natalie Eggermont, du mouvement Climat et Justice sociale, est l’une des organisatrices du Train pour Varsovie. Présentation de ses dix- mots clés.

 
Rêve général :: Mittal kidnappé par des artistes

Art et contestation. Les deux vont bien plus souvent de pair qu’on ne pourrait le penser au premier abord. Coup de projecteur sur le programme de Rêve général (titre provisoire), qui boute le feu de la révolte aux planches de la Cité Ardente.

 
« Egalité, liberté, solidarité sont les trois fondements du féminisme »

En Belgique, ce 11 novembre est la Journée nationale des Femmes. Pour cette 42e édition, l’organisation de réflexion féministe néerlandophone Vrouwen Overleg Komitee (VOK) organise à Bruxelles une journée de débats et d’activités sous le titre de « StereOH!tiep ». Thème : les stéréotypes sur les femmes. Rencontre avec Sofie De Graeve, membre du VOK.

 
Commémoration de la Première Guerre mondiale :: Au soldat congolais inconnu

La guerre 14-18 évoque immanquablement les tranchées et les soldats mourant dans la boue des Flandres. Mais on oublie trop souvent que, dans cette boucherie, les colonies ont fourni leur part – considérable – de chair à canon. A Schaerbeek, une statue rappelle cette page de l’histoire, à laquelle l’écrivain Lucas Catherine a consacré un livre.

 
La Banque Centrale Européenne et la baisse des taux d'intérêts

Encore une surprise ! Les taux d'intérêts directeurs de la Banque Centrale Européenne ont encore baissé – jusqu'’un pauvre 0,25 %. Déjà, le crédit à 0,5 % que les banques pouvaient prendre à la BCE jusque le jeudi 7 novembre annonçait une situation d’urgence, car des taux si bas signifient que la crise ne veut pas s’arrêter.

 
Recours concernant l’instauration de la TVA sur les honoraires d’avocats

Avec d’autres organisations*, la FGTB et Netwerk tegen Armoede (le réseau néerlandophone de lutte cotre la pauvreté) ont introduit un recours devant la Cour constitutionnelle pour demander la suspension et l’annulation de l’instauration de la TVA sur les honoraires d’avocats, mesure que le gouvernement Di Rupo veut appliquer dès janvier 2014. L’affaire sera traitée encore cette année.

 
48 millions d’euros d’aide pour l’énergie… pour les entreprises

Le conseil ministériel a octroyé un total de 48 millions d’euros de réduction de facture d’énergie aux grandes entreprises grosses consommatrices d’énergie, mais pas un centime pour la réduction de la TVA sur cette même énergie.

 
Vidéo :: L'Ordre des médecins s'attaque pour la troisième fois à un médecin du peuple

Le 5 novembre, le Dr Claire Geraets, de la maison médicale La Clé de Médecine pour le Peuple à Schaerbeek, était convoquée à la justice de paix. C’est la troisième fois que l’Ordre des Médecins l’attaque pour non-paiement de ses cotisations. Comme tous les médecins de Médecine pour le Peuple, le Dr Claire Geraets refuse de cotiser à un Ordre antisocial, aux pratiques opaques et anti-démocratiques et qui défend une médecine pour les plus nantis.

 
Anvers :: Le PTB soutient l’action du personnel des bureaux communaux et des maisons de district

Depuis des semaines déjà, l’agitation règne, parmi le personnel, au sujet des propositions de Homans et de ce qu’elle appelle sa conception d’une prestation de service moderne : la fermeture de quatre bureaux communaux, de nouvelles heures d’ouverture, des services uniquement sur rendez-vous avec informatisation à la clé.

 
« Semaine afghane » :: Top départ

La Semaine de solidarité et d’actions avec les Afghans commence ce 14 novembre. Cette semaine de sensibilisation à la situation des personnes et familles Afghanes sans droit de séjour en Belgique est organisée par 50 organisations.

 
États-Unis :: Des médecins complices de torture

Une étude révèle l’intégration systématique de médecins lors d’interrogatoires qui bafouent les droits de l’homme dans les prisons militaires des États-Unis. Le Pentagone et la CIA démentent avec cynisme.

 
« Les bénévoles de ManiFiesta n’ont pas de prix »

Cette année, ManiFiesta a attiré près de 10 000 visiteurs. Au programme : des concerts, des débats, du sport, des jeux, des films, des délices culinaires, mais aussi le soleil, la plage et la mer. Toutefois, l’ingrédient le plus précieux est sans conteste l’ardeur des 2 000 bénévoles. Qu’ils aient aidé deux heures ou se soient investis neuf jours d’affilée, tous sans exception ont contribué au succès du festival.

 
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