02/04/2010

01/04/10: REGARDS D'EUROPE: L'OCDE CONTRE LES PEUPLES...

From: NICOLAS
Sent: Thursday, April 01, 2010 10:11 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] L'OCDE contre les peuples


REGARDS D'EUROPE

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L'OCDE CONTRE LES PEUPLES

Les politiques menées par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale, qui sont souvent abordées par les médias, sont vécues douloureusement par les peuples. Pour répondre aux intérêts des marchés financiers, elles imposent aux gouvernements des coupes sombres dans leurs budgets sociaux, de santé et d'éducation.

Il est une instance internationale dont on parle moins car elle ne prend pas de décision mais apporte des conseils sur les orientations des politiques économiques et sociales à mettre en œuvre dans les pays occidentaux. Il s'agit de l'OCDE, Organisation de coopération et de développement économique, qui regroupe les 30 pays capitalistes les plus riches de la planète.

Les travaux de l'OCDE servent souvent de référence aux analyses et propositions de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne qui partagent le même dogme ultralibéral. Au nom de la lutte contre l'inflation, l'OCDE prône la "modération salariale" et encourage toutes les politiques qui font pression sur les salaires et favorisent le capital.

En 2009, l'OCDE a publié le "Panorama des pensions: les systèmes de retraite dans les pays de l'OCDE" qui est devenu le guide des gouvernements pour la réforme des retraites. Bien que les systèmes de retraite par capitalisation aient sombré pendant la crise, l'OCDE continue de les encourager: "S'appuyer uniquement sur les régimes publics de répartition serait un pas dans la mauvaise direction (...) Pour empêcher tout retour en arrière, il faudra rétablir la confiance dans l'épargne-retraite privée".

Pour l'OCDE, la crise rend nécessaire une réforme profonde des retraites qui doit comporter un relèvement de l'âge de la retraite. Le conseil adressé à la France est clair: "Assurer la viabilité financière des systèmes de retraite exigera une augmentation de l'âge effectif de départ à la retraite". La feuille de route ainsi tracée est suivie à la lettre par de nombreux gouvernements, qu'ils soient de droite ou sociaux-démocrates. Comme l'a écrit le journal "Le Monde":" La Grèce et l'Espagne l'annoncent, la France l'envisage, la République Tchèque l'a fait, la Finlande voudrait le faire, le Royaume-Uni y pense: la réforme des retraites est à l'ordre du jour dans plusieurs pays européens".

Dans la dernière période, l'OCDE s'est distinguée en envisageant d'accepter en mars 2010 la candidature d'Israël sur proposition de Stanley Fischer, gouverneur de la Banque d'Israël après avoir été un des dirigeants du FMI.

MADELEINE ALBRIGHT, LE RETOUR...

L'ancienne secrétaire d'Etat étasunienne démocrate, Madeleine Albright, s'est recyclée comme consultante dans la stratégie militaire. Après avoir appuyé les guerres menées par les Etats-Unis en Irak, elle préside actuellement le groupe d'experts chargé d'étudier le nouveau concept stratégique de l'OTAN et l'avenir des relations UE-OTAN.

C'est à ce titre qu'elle a été auditionnée le 27 janvier par la commission des affaires étrangères du Parlement européen. Les responsables de l'OTAN, avec en premier chef son secrétaire général Andros Fogh Rasmussen, prépare un nouveau concept stratégique pour remplacer celui de 1999 et tenir compte des évolutions récentes et de l'évolution future probable des relations internationales. Ce nouveau concept devrait être dévoilé lors du Sommet de l'OTAN à Lisbonne en novembre 2010.

Une partie importante de ce concept stratégique sera axée sur la redéfinition et le renforcement des relations (déjà étroites) entre l'Union européenne et l'OTAN. Madeleine Albright s'est inscrite dans cette démarche; après avoir réfuté les commentaires sceptiques sur l'utilité de l'OTAN sur la scène mondiale, elle a appelé au renforcement de la complémentarité entre les actions de l'OTAN et de l'Union européenne qui s'est déjà exprimée dans les Balkans et en Afghanistan. Elle a estimé que le nouveau concept devait se concentrer sur les capacités de réaction et ne pas tenter vainement de prédire l'avenir puisque "nous n'avons aucun moyen de savoir quand une menace se présentera". Elle a conclu que "l'OTAN est le lien qui retient les Etats-Unis en Europe".

Le vice-président du groupe d'experts, Jeroen van der Veer, qui l'accompagnait à cette audition, a reconnu que l'opinion publique en Europe était de moins en moins favorable à l'OTAN. Sans remettre en cause sa nature et ses objectifs, il s'est contenté de proposer une meilleure pédagogie afin de permettre aux citoyens de mieux comprendre l'OTAN.

Le nouveau concept stratégique, qui sera adopté en novembre 2010, couvrira les dix prochaines années. Le débat sur ce nouveau concept ne doit pas intéresser que les experts; les forces progressistes et pacifistes doivent le mettre sur la place publique et interpeller gouvernements et parlementaires. Dans les mois qui viennent, il faut faire monter le débat public en se fixant comme objectif prioritaire la dissolution de l'OTAN.

UN LIVRE A CONSEILLER: "LA LANGUE DU CAPITAL"

L'auteur, Raoul Vilette, fait reparaître aux Editions "Les nuits rouges" une version enrichie de son livre paru en 1997 "Les mots du marché/ Le Marché des mots". Dans cette nouvelle édition sous le titre "La langue du capital mise à nu par des locuteurs mêmes- Décodeur du sabir politico-médiatique", il donne plus de 600 définitions et 900 citations.
Voici la définition page 114 de "l'Europe": " Offensive permanente et coordonnée des classes dirigeantes continentales pour s'emparer des entreprises publiques et liquider les lois sociales qui leur sont les plus contraires".

L'EUROPE EN BREF...

  • La Grèce n'est pas le seul Etat membre de l'Union européenne à être "mis en demeure" de corriger son "déficit excessif"; au cours de sa réunion du 16 février, le Conseil "Affaires économiques et financières" a également révisé les procédures engagées contre la Lettonie, la Hongrie, la Pologne, la Lituanie, Malte et la Roumanie pour "corriger leurs déficits excessifs" en leur imposant des mesures correctrices.
  • Malgré de fortes oppositions, exprimées même au sein du Conseil, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso veut relancer le processus d'autorisation de la culture de deux OGM très controversés, le maïs MON 810 (de Monsanto) et la pomme de terre Amflora (de BASF). En même temps, certains Etats membres demandent à la Commission de réviser la législation communautaire pour donner le choix aux Etats membres d'accepter ou non de cultiver des OGM sur leur territoire.
  • En réponse à la chaîne de télévision néerlandaise RTL7, la Commission européenne a précisé que les voyages officiels des 27 commissaires avaient coûté près de 4 millions d'euros en 2009, dont près de 360000 de frais de représentation; les "missions" et "frais de représentation" du président de la Commission ont coûté 730000 euros.
  • Des parlementaires européens de plusieurs pays et groupes politiques ont déposé une déclaration écrite appelant les Etats membres à "respecter le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion", "à se conformer aux arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme et à veiller à ce que les symboles religieux ne soient pas exposés dans des locaux utilisés par des autorités publiques".
  • D'après le rapport 2009 de l'agence "Eurofound", 5% des travailleurs pratiquent le travail au noir dans l'Union européenne avec plus de 10% dans certains Etats membres: Danemark (18%), Lettonie (15%), Pays-Bas (13%), Estonie (11%), Suède (10%).
  • Le pourcentage de femmes au Parlement européen a continué de progresser aux élections de juin 2009 avec 35% (contre 31% en 2004), sauf en Irlande, en Lituanie et au Luxembourg; en Suède et en Finlande, il y a plus de femmes que d'hommes qui sont parlementaires européens (56% et 62%).

Jean Paul Le Marec

08:39 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, romain, economie, euro-dictature, capitalisme, silence, finances, medias, crise, recession, fmi | |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/03/2010

19/03/10: Les Grecs : « Fusillés pour l’exemple » ?...

From: nicolas
Sent: Friday, March 19, 2010 6:48 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: ***SPAM*** Les Grecs "fusillés pour l'exemple"?


Les Grecs : « Fusillés pour l’exemple » ?

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Les médias font une très large place aux « sacrifices » auxquels les Grecs devraient consentir afin d’éviter que leur pays n’entraîne dans sa chute, les 26 autres Etats, membres de l’Union européenne. En effet, le gouvernement socialiste ( ???? ) d’Athènes vient de décider une nouvelle purge imposée à la population, sur injonction de Bruxelles, de la Banque Centrale Européenne et, tout spécialement, de l’Allemagne. Et si cela ne suffisait pas, un député allemand de la CDU , Marco Wanderwitz, suggère « que la Grèce vende quelques unes de ses îles »…
Rien que cela !
Les mesures annoncées visent à faire payer au peuple hellène les effets mortifères de l’économie capitaliste. Déjà victimes de cette politique, soumis à un premier train de décrets antisociaux, ils devraient à nouveau subir, et accepter, une réduction encore plus drastique de leur niveau de vie : salaires des fonctionnaires amputés des 13ème et 14ème mois, hausse généralisée de la TVA de 2 points (celle-ci passerait de 19 à 21%), retraites et pensions réduites à leur plus simple expression, hausse des alcools et du tabac…
Nos médias, satisfaits, notent que « les marchés ont bien accueilli ces mesures ». Il ne reste que la population à convaincre !

Mais pourquoi cet acharnement sur ce pauvre peuple grec ?

On songe à la fable de notre bon La Fontaine , « les animaux malades de la peste ». En fait, la Grèce et son peuple, sont « fusillés pour l’exemple ».
S’ils se résignent à leur triste sort, s’ils ne rechignent pas, face au verdit, la menace est directe : les « pelotons d’exécution » européens sont prêts à poursuivre leur sinistre tâche et, à la suite des Grecs, tirer sur les Espagnols et les Portugais, jugés également « pelés et galeux, d’où viendrait tout le mal ».
Mais en quoi ces peuples – et tous les autres – sont-ils responsables de la spéculation mondiale du capital et de la crise qui en résulte ? Les salariés contraints aux bas salaires, les privés d’emplois, les jeunes sans travail, les retraités aux modestes pensions, ont-ils, un seul jour, pris la moindre responsabilité dans les politiques qui leur sont imposées ? Ont-ils exercé une once de pouvoir durant ces dernières décennies ?
Que nenni ! Ils l’ont tout simplement subi.
Et il faudrait qu’ils paient maintenant les pots cassés par les banques, l’industrie et les gouvernements à leur solde ! La « crise » - mais qui l’a provoquée ? – a bon dos. Elle permet au capital d’avancer ses pions et d’accélérer la cadence dans la contre-révolution sociale, entreprise depuis trente ans.

Mais dans la course folle aux profits, que les puissances financières se livrent entre elles, celles-ci ont-elles d’autres choix que d’en faire payer le prix aux peuples ? La « libre concurrence » des marchés a un coût, et celui-ci est énorme. Le grand patronat ne peut plus supporter la moindre entrave à la rotation de plus en plus rapide du capital. D’où la politique imposée par Business Europe, le Medef européen, aux classes ouvrières, au monde du travail, au sein de l’Union européenne.

La Grèce est un petit pays qui doit s’incliner et montrer l’exemple. C’est le « modèle », grandeur nature, des « réformes » que l’Union européenne veut généraliser dans ses vingt-sept provinces. Mais si le Grecs regimbent, s’ils ne se laissent pas faire ?
Ils ont déjà commencé la Résistance avec le KKE, le Parti communiste grec, avec le Pame, leur mouvement syndical de classe Par deux fois, ils ont massivement fait grève, contraignant les centrales socialistes à s’engager dans le mouvement. De nouvelles manifestations de masse, des arrêts de travail d’ampleur nationale sont prévus dans les jours qui viennent. Et les Grecs ne sont pas seuls à résister.

Au Portugal comme en Espagne, le peuple est sorti dans la rue. Il est prêt à recommencer.

Et en France ? L’horizon n’est-il qu’électoral ? Partis et syndicats, qui se disent en opposition avec les « réformes » initiées par Nicolas Sarkozy, savent bien qu’au lendemain du second tour des « régionales », le pouvoir en échec dans les urnes, tentera de nous faire goûter aux « remèdes » du Capital. Faut-il attendre gentiment l’heure du « sacrifice » et le «peloton d’exécution » ? Il faut se préparer sans délai à réagir massivement, non seulement contre le pouvoir, mais surtout contre les forces économiques qui l’ont mis en place et qui sont prêtes, comme en Grèce, à changer de cavalier et de monture, à la fois, pour donner le change.

Sachons-le : nous sommes tous des Grecs en puissance. Notre lutte est commune. Aussi, notre totale solidarité va aux travailleurs de Grèce en lutte et à ses organisations, le KKE et le Pame, qui sont aux premiers rangs du combat.

Jean LEVY

20:54 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, ps, romain, belgique, europe, economie, euro-dictature, capitalisme, silence, grece, finances, medias | |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/03/2010

07/03/10: Après la Grèce l'Islande ne veut pas payer la crise !...

From: Coquelicot
Sent: Sunday, March 07, 2010 4:46 PM
Subject: Après la Grèce l'Islande ne veut pas payer la crise !



Après la Grèce l'Islande ne veut pas payer la crise !

Les islandais ont massivement rejeté par referendum l'accord dit « Icesave » élaboré avec la Grande Bretagne et les Pays-Bas.

Les premiers résultats connus donnaient entre 90 et 95 % de NON et à peine 2 % de OUI, le reste étant constitué par des abstentions. Cette question islandaise, nous la suivons depuis l'origine et vous avez déjà pu lire sur ce blog un article du 9 octobre 2008 intitulé : « Crise économique : faillite islandaise et indécence politique. »

http://dutron.wordpress.com/2008/10/09/crise-economique-f...

Dans cet article, j'écrivais ceci à l'époque : « En novembre 2007, l'Islande était encore l'une des plus belles réussites économiques occidentales, témoin sa place en tête du classement des endroits où il faisait bon vivre sur la planète soigneusement médiatisée par les néolibéraux de tout poil.

.L'île avait éjecté la Norvège de la première place et dominait la liste de 177 pays établie par les Nations unies et qui compare le revenu par habitant, l'éducation, la santé et l'espérance de vie.

Le pays, qui ne compte que 320 000 habitants, avait accompli un prodige économique et tous les oracles officiels l'encensaient. Les Islandais soient également considérés comme les renards libres les plus heureux du monde dans le poulailler libre.

…. Hier mardi, la cotation des actions de six grandes institutions financières a été suspendue, tandis que le gouvernement s'efforçait d'éviter l'écroulement. Les taux d'intérêt ont été bombardés à 15,5 % dans l'espoir de contenir l'inflation.

La couronne islandaise est en chute libre sur le marché international des devises, et seule la devise zimbabwéenne, en pleine cata avec son vieux dictateur (???) (Note de RoRo: avec la différence que le Zimbabwé est un héritage du colonialisme et subit l'hostilité des ricano-occidentaux qui voudraient y imposer de nouveau leur "démocratie"), est dans une situation plus grave ! Bravo les neocons !! »

Hé bien, les neocons tentent de poursuivre leur œuvre dévastatrice et de faire payer au Peuple islandais leurs errements idéologico-économiques !

Un an après la « révolution des casseroles » qui avait contraint à la démission le premier ministre conservateur Geir Haarde, plusieurs centaines de manifestants éaient dans la rue à Reykjavik aux cris de « Pas d'Icesave. Pas de traîtres au pouvoir. Le pays est innocent » ou « Sauvez plutôt nos maisons ».

Environ 230 000 électeurs étaient appelés à se prononcer sur un accord organisant le remboursement d'ici à 2024 par Reykjavik de 3,9 milliards d'euros avancés par Londres et La Haye pour indemniser leurs citoyens lésés par la faillite de la banque sur Internet islandaise Icesave en octobre 2008.

Il faut savoir que si cet accord voyait le jour, il en coûterait environ 100 € par mois à chaque islandais et de l'ordre de 12.000 € au total !

Tout ça pour payer les conneries dont ils ne sont pas responsables !!!!!!!!

Une chose similaire se passe actuellement en Grèce ou la social-démocratie au pouvoir (Note de RoRo: aussi !) veut faire payer la crise aux grecs.

Un cran au-dessus, l'Europe freine des quatre fers l'intervention éventuelle du F.M.I en Grèce parce que ce serait une défaite « européenne » mais, dans le même temps, cette Europe s'avère incapable de s'entendre pour aider réellement la Grèce ! Encore une histoire de serpillière ou de wassingue ….

Pourtant, après la Grèce, il y aura le Portugal ! Il y aura aussi l'Espagne ! Et là, ce sera une autre paire de manches car les masses financières en cause seront d'un autre ordre de grandeur.

Pourtant, l'Islande (Note de RoRo: c' est-à-dire le capitalisme bancaire) en faillite frappe (Note de RoRo: et ce avec la fausse gauche verdassée au pouvoir!) à la porte de l'Europe, un peu comme un noyé se raccroche aux branches !

Vous la connaissez l'histoire du serpent européen qui se bouffe la queue ? Hé bien, regardez bien, elle se déroule en ce moment sous nos yeux !

Comme disait l'Ex-vulcanologue auvergnat, la bouche en cul de poule : Bon choix mesdames, bon choix messieurs !!

Guy Dutron

18:43 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, romain, belgique, economie, euro-dictature, silence, medias, islande, banque, crise, finance, banques | |  Facebook | |  Imprimer | | |