18/02/2010

15/02/10: TEMPETE SUR L'EURO : pour s'en sortir, il faudra en sortir ! (PRCF)...

----- Original Message -----
Sent: Monday, February 15, 2010 10:17 AM
Subject: [forumrougesvifs]: TEMPETE SUR L'EURO : pour s'en sortir, il faudra en sortir ! (PRCF)

 

 


Début du message réexpédié :

De : Georges GASTAUD <gastaudcrovisier2@wanadoo.fr>
Date : 15 février 2010 00:58:48 HNEC
À : destinataires inconnus:;
Objet : merci de diffuser largement

Pour information et diffusion si affinités...
*un communiqué du Pôle de Renaissance Communiste en France
TEMPETE SUR L'EURO :**pour s'en sortir, il faudra en sortir !*
Quand l'euro, monnaie unique de l'Europe capitaliste, fut imposé à notre peuple sans consultation par un gouvernement de « gauche » (Jospin, Buffet, Voinet) menant une politique de droite, ils nous ont promis d'instaurer, grâce à la « stabilité monétaire », la croissance, la disparition du chômage, la hausse des salaires, la prospérité garantie et pour les jeunes des lendemains tout rose dans une Europe sans frontières.
/*Quelques années plus tard, les Français ont fait l'expérience de l'amère réalité.*/
L'euro en quelques mois à amené des hausses de prix considérables pour les produits de consommation courante et dans les faits,* la monnaie unique s'est traduite par une baisse du pouvoir d'achat populaire.*
Au nom des critères de Maestricht nos dépenses sociales (remboursements de la Sécu, retraites, santé publique, fonctionnaires de l'Education nationale, des services publics) sont étranglées et en diminution constante depuis 1992.
Non seulement les salaires et l'emploi n'ont pas été dynamisés, mais l'écart entre les revenus du travail et ceux du capital se creuse de plus en plus, alors que faute de moyens la demande intérieure(celle des couches populaires) est en stagnation. Huit millions de Français vivent en dessous du seuilde pauvreté et 50% des salariés sont des travailleurs pauvres.
Pour maintenir un taux de profit élevé malgré ce recul de la demande intérieure et la baisse des exportations (car c'est l'ensemble du système capitaliste qui connaît ces problèmes devenus permanents), les capitalistes ont réagi en bloquant les salaires en désindustrialisant notre pays et en délocalisant la production vers les pays à bas coût de main-d'oeuvre.
*Loin de nous protéger de la crise capitaliste qui perdure et s'aggrave et se chronicise, l'euro l'a aggravée,* en contribuant gravement à la sous-consommation de centaines de milliers de salariés ; pour y répondre là encore le capital a utilisé ses méthodes habituelles, développer le crédit et le surendettement, développer la financiarisation de l'économie et la spéculation tous azimuts, ce qui a créé des « bulles spéculatives » explosant à terme par dizaines de millions de dollars et...d'euros. Une fois de plus l'Etat capitaliste, jouant son rôle au service des monopoles et de la finance, a utilisé l'argent public, le budget de la Nation, pour renflouer les banques et les grosses entreprises privées, se plaçant lui même en sur-endettement et donc en dépendance vis à vis du Fond Monétaire International (que dirige un certain Strauss Kahn...)institution mondiale du grand capital.
Non seulement cela n'a rien réglé, mais le danger est extrême pour notre pays. On vient de voir ce qui s'est passé en *Grèce, mise en tutelle et devenue un véritable protectorat du capitalisme mondial.*
Aujourd'hui en France et en Europe le grand capital responsable de la crise et renfloué par nos impôts, exige avec brutalité l'accélération de la casse industrielle et agricole, celle des services publics et des retraites, dicte sa loi, parce que les Sarko, Strauss Kahn, Zapatero et autres Papandréou, tous ces commis zélés de l'Union Européenne du capital, sont à sa botte !
*Le système basé sur l'euro est à la limite de l'implosion*
- Soit ce sera la ruine totale des peuples, c'est déjà le cas pour ceux de l'Europe de l'Est (auxquels le groupe PCF au Parlement souhaitait la bienvenue dans l'UE en 2002 !...), de Grèce, d'Italie,d'Irlande,
d'Espagne, du Portugal.
*- Soit ce sera le « gouvernement économique européen » c'est à dire la tutelle directe de Berlin sur toute l'économie européenne ! Les buts de guerre de Hitler auront été totalement atteints !*
- Soit les peuples d'Europe prendront leurs affaires en main, et se lanceront dans la Résistance.
*NON l'euro n'est pas une solution, il est, comme l'UE elle- même, un outil du capital pour écraser les peuples sous son talon de fer jusqu'à l'extrême limite.*
NON *il n'y a pas de solution capitaliste à la crise structurelle du capitalisme.*
NON il n'y a pas d'issue en dehors de la reconquête par chaque classe ouvrière de son indépendance politique et idéologique par rapport aux menteurs et aux semeurs d'illusion de la fausse gauche euro- constructive qui dirige la CES, le PGE, le PSE et les organisations qui leur sont affiliées.
POUR S'EN SORTIR, la solution pour les peuples d'Europe n'est en aucun cas dans la cuisine économique et dans les « techniques financières » des naufrageurs au service du capital, mais, sous les formes qu'ils inventeront eux- mêmes, dans leurs luttes et dans le rapport des forces que les travailleurs sauront établir dans la rue et dans leurs entreprises .
*IL FAUT SORTIR :*
- *De l'euro et reconstruire une monnaie nationale *gérée par l'Etat, et garantie par la reconstitution de la capacité de produire en France sur la base d'un puissant secteur public nationalisé et démocratisé.
-* De l'Union Européenne du capital*, en rétablissant notre souveraineté populaire et en établissant avec tous les Etats des relations internationales de progrès libérées du poids de la finance et profitables aux peuples.
*- Du capitalisme,* pour bâtir enfin le socialisme du 21° siècle, libéré de la dictature du capital où l'économie démocratiquement planifiée se développera dans l'intérêt de tous.
*Georges GASTAUD
Jean Pierre HEMMEN*

20:58 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, romain, europe, euro-dictature, capitalisme, silence, euro, medias, exploitation, crise, finance, banques | |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/01/2010

12/12/09: Le tabou de la sortie de l’euro levé par la Grèce...

From: nicolas
Sent: Saturday, December 12, 2009 9:46 PM
To: Romain
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fw: Le tabou de la sortie de l'euro levé par la Grèce

 

 

 

Le tabou de la sortie de l’euro levé par la Grèce - Par Laurent Pinsolle

vendredi 11 décembre 2009

 Depuis quelques mois, même si les médias continuent d’entretenir la fable selon laquelle l’euro aurait protégé l’Europe pendant la crise, d’autres discours voient le jour, et notamment la possibilité d’un éclatement de l’euro, avec notamment la situation difficile de la Grèce.

Pourquoi la Grèce pourrait sortir de l’euro

La situation grecque est en effet très instable. Le pays vient de faire une opération vérité sur les chiffres du déficit budgétaire qui s’est soldée par une augmentation de la prévision de déficit de 6 à 12% du PIB pour 2009 !!! La Grèce a sans doute la pire situation financière de la zone euro, avec une dette également très importante. Résultat, elle paie aujourd’hui des taux à 10 ans de 5,77%, une prime de plus de 2 points par rapport à l’Allemagne, ce qui alourdit le fardeau de la dette.

Bref, le bénéfice de la convergence des taux du début de l’euro est un lointain souvenir. En revanche, la Grèce est aujourd’hui handicapée par l’inflation plus importante que la moyenne de la zone euro qu’elle a connu pendant les années 2000 et qui fait que les prix grecs ne sont aujourd’hui plus compétitifs, ce qui pénalise les exportations. Le pays se retrouve donc dans une situation très difficile entre sa perte de compétitivité et sa situation financière dégradée.

Comme il est clair que les autres pays ne viendront pas au secours de la Grèce, la seule solution serait une dévaluation, qui permettrait de rendre le pays plus compétitif et de dynamiser ses exportations, mais le corset qu’est la monnaie unique ne rend pas possible cette solution. La seule voie possible serait de pratiquer une politique de déflation compétitive, à la manière des pays baltes, mais une telle politique serait extrêmement brutale et aurait sans doute des conséquences sociales violentes.

Les vices de la monnaie unique

En fait, le cas grec montre malheureusement tous les travers de la monnaie unique. Les ayatollahs de l’intégration européenne essaient de soutenir que la monnaie unique nous a protégés, mais on se demande bien de quoi. Après tout, le PIB de la zone euro aura reculé de 3,8% en 2009, contre seulement 2,4% aux Etats-Unis, alors que la crise venait des Etats-Unis, et que l’effondrement du marché immobilier y a été particulièrement violent, de même que la hausse du chômage.

Alors, bien sûr, la monnaie unique a évité des dévaluations entre pays membres de la zone euro. Mais cela aurait-il été un mal ? En effet, les Etats-Unis (et la Grande Bretagne) ont amorti la crise par la dépréciation de leur monnaie, ce qui rend leurs exportations plus compétitives et les importations moins intéressantes. L’absence de monnaie unique aurait sans doute permis à la France, l’Italie ou l’Espagne d’éviter de voir leur monnaie s’apprécier autant face au dollar ou à la livre…

Plus globalement, cet épisode montre une nouvelle fois que la zone euro n’est absolument pas une zone adaptée au partage d’une même monnaie. Les pays sont beaucoup trop différents, ce qui conduit à des effets pervers importants. La politique monétaire des années 2000 trouvait le moyen d’être à la fois trop restrictive et d’handicaper la croissance de la France et l’Allemagne tout en étant trop laxiste pour l’Espagne et l’Irlande, ce qui a fortement contribué à leur bulle immobilière.

La situation difficile de la Grèce, avec celles de l’Espagne et de l’Irlande montre les limites de cette construction artificielle qu’est la monnaie unique. Il y a donc fort à parier que la zone euro se délitera au fur et à mesure que ses effets pervers pousseront certains pays vers la sortie pour retrouver de l’air…

Source : blog de Laurent Pinsolle

tiré de Comité Valmy

21:09 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : histoire, actualite, courcelles, presse, television, romain, europe, euro-dictature, capitalisme, silence, grece, euro, finances, information | |  Facebook | |  Imprimer | | |