14/11/2008

13/11/2008: « Si j'étais à la place de premiere ministre, j'utiliserais la force contre les syndicalistes » - Lech Walesa...

Le vrai visage de ce "démocrate" anti-communiste rabique, suppôt du pape et du Vatican et du système pourri qu'il a largement contribué à remettre en place en Pologne, avec l' aide des médias du capitalisme et des Ricano - occidentaux:  Walesa pour la force  contre les syndicalistes.
Dans les années '70 - '80, l' Humanité a publié une photo du personnage, prise à Gdansk, où il faisait le V de la victoire, en compagnie du député facho Fn français Anthony. C' est tout dire ... Pour ceux qui s' en rappellent encore ...
Aujourd'hui, ce mutant au capitalisme est pratiquement oublié par les travailleurs polonais eux-mêmes...
RoRo

From: melusine
Sent: Thursday, November 13, 2008 6:52 PM
Subject: Walesa pour la force contre les syndicalistes

« Si j'étais à la place de premiere ministre, j'utiliserais la force contre les syndicalistes » - Lech Walesa

 

Pologne : En défense des retraites

 

200 militants de Syndicat Libre « Août 80 » et du Syndicat des Pêcheurs Polonais ont occupé le mercredi 12 novembre le bureau électoral varsovien du député Donald Tusk  — actuel premier ministre. Ils annoncent vouloir y demeurer jusqu'à ce que Tusk accepte de négocier.

« Notre action vise la tentative gouvernementale de liquider de droit à la retraite pour plusieurs centaines de milliers de Polonais », explique Boguslaw Zietek, dirigeant du syndicat « Août 80 ».

Premier Tusk a declare, qu'il n'y aurait pas de négociations. Lech Walesa, ancien dirigeant de Solidarnosc et ancien president, a soutenu Tusk: - « Si je serais a la palce de premiere ministre, j'utiliser la force contre les syndicalistes ».

Le gouvernement veux réduire le nombre de travailleurs ayant droit à la retraite anticipée de 1,1 million à 250 000. Les cheminots, les enseignants et beaucoup d'autres métiers seront touchés. Tusk annonce qu'il n'y a pas d'argent dans le budget pour les retraites anticipées et que c'est un « anachronisme du temps du socialisme ».

En réalité ce système de retraites a été développé par les premiers gouvernements libéraux en Pologne après 1989, pour lesquelles ce fut un moyen pour éviter l'explosion sociale. Au début de transformation capitaliste en Pologne la chômage a touché plus 2 millions de personnes — sans les retraites anticipées et les préretraites cela aurait été encore pire.

Selon le professeur Mieczyslaw Kabaj, 131 000 Polonais ont pris leur retraite au cours des années 1985-1990. Au cours de la seule année 1991 il furent  840 000 personnes.

Le gouvernement parle d'apocalypse financière du coûts des retraites anticipées – 2 milliards de zlotys par ans. Mais ce coût est comparable aux dotations prévues dans le budget pour grandes entreprises occidentales qui investissent en Pologne et aux indemnités prévues pour les anciens propriétaires, dont les avoirs ont été nationalisés en « Pologne Populaire » après 1945.

L'empressement du gouvernement dans la lutte contre les droits à la retraite est d'autant plus scandaleux, que le même gouvernement reste très silencieux quant à la plus grande braderie des retraites polonaises : la banqueroute en cours des fonds de pensions polonais, qui ont déjà perdu plus de 20 milliards de zlotys à la bourse.

Les plus grands centrales syndicales ont organisé 5 novembre une manifestation de 5 000 personnes en défense de retraites en disant que c'est n'est que début. Les pêcheurs ont organisé des blocages de route en Poméranie pour protester contre la soumission du gouvernement envers la Commission Européenne, qui vise la liquidation de secteur de pêche en Pologne. Les cheminots ont déjà organisé une grève d'avertissement en défense des droits à la retraite anticipée.

« Le gouvernement dit que la minorité ne peut pas terroriser la majorité. Nous sommes d'accord : la minorité de riches ne doit pas décider de la vie de majorité de Polonais, qui travaillent à leur profit ! » , déclare Zietek. « Le gouvernement est parti en guerre non seulement contre le mouvement syndical, mais contre tous les travailleurs polonais. S'il veux la guerre il l'aura... »

Dariusz Zalega

www.trybuna-robotnicza.pl

06/07/2008

05/07/2008: Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée....

-------- Message original --------

Sujet: Pendant les vacances, l'Union Européenne institue le viol de la vie privée. - DLR : Debout la république
Date: Sat, 5 Jul 2008 16:13:48 +0200
Répondre à :: melusine <melusine@nerim.net>


Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée.

Le 7 juillet aura lieu un vote décisif dans la réforme du droit européen sur les communications électroniques dit « Paquet Télécom ». En ce moment même un eurodéputé britannique conservateur, Malcolm Harbour, se fait le petit télégraphiste de la BSA (Business Software Alliance) une association contrôlée par des éditeurs de logiciels, dont Microsoft, afin d’introduire dans le droit européen les mesures permettant de surveiller les communications des internautes dans le but de détecter des violations de propriété intellectuelle.
Comme il est techniquement impossible de faire ce type de détection sans surveiller la totalité des communications, c’est la globalité des usages de l’ensemble des internautes que les fournisseurs d’accès seront contraints d’espionner : mails, navigation, messagerie instantanée, jeux en réseau ….
Cela revient à ouvrir la totalité des courriers à la poste pour espionner les correspondances afin de voir si ce qui est écrit est conforme aux oukases d’un groupe d’intérêts.
Notons que le rapporteur du « Paquet Télécoms » ,  Catherine Trautmann, eurodéputée ancienne ministre socialiste de la culture, et Bernadette Vergnaud eurodéputée PS qui « travaille » aussi sur le sujet, ne semblent pas vraiment s’opposer à ce saccage d’un droit fondamental, celui de la vie privée.
Debout La République dénonce vivement cette dangereuse logique de négation des droits fondamentaux des citoyens sous prétexte de « moderniser » la législation sur les technologies de l’information et de la communication.
Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député gaulliste de l’Essonne
Président de Debout la République
http://debout-la-republique.fr/Pendant-les-vacances-l-Union,279.html

23:13 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualite, euro-dictature, histoire, medias, presse, silence, courcelles, democratie, europe, fascisme, information, liberte, repression, justice, capitalisme, dictature, droits de l homme | |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/05/2008

28/04/2008: SEMIRA, la leçon n'a pas servi !!!

--------Message original --------
Sujet: SEMIRA, la leçon n'a pas servi !!!
Date: Mon, 28 Apr 2008 20:22:43 +0200
De: Jean Groulard <groulard@swing.be>
Pour :: <roger.romain@skynet.be>


A diffuser largement pour faire cesser ces traitements indignes d'un pays civilisé !!!
De: Serge NGAJUI FOSSO <sfosss_2000@yahoo.com>
Je me souviens alorsdeSemira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroulesousmes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militantdesdroits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et àvoixhaute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes selèventet protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, leshommesen gris quittent l'avion avec leur passager. Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sontdésignéespar les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose laquestionpourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avionetpuis dans les escaliers avant d'être jeter dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'aiquelquesbobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans lamainet visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et lesmaltraitancesdes policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 lapolicenous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu letroisième,un homme de couleur blanche.
Au moment de notre libération, la police nous informe que nous nevoyageronsplus pendant les six prochain mois avec la compagnie SN Bruxelles Air Lines. A la question de savoir comment nous allons fairepournous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.
Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons àrencontrerl'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nouspatientons,j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue denepas me voir. Je suis en colère, très en colère.
La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe quenousavons tous les 2 étés fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6prochainsmois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et quelacompagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale a cette dame que je n'ai pas de problème sijene voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car lacompagnien'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et meramènecette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.
Monneveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence etm'indiquentque je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans cesconditionset que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Parisetêtre remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite yrester,ce qui visiblement ne les satisfait pas. Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mesaffaires,je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mesaffairessur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très encolèrede tout ce qui se passent. Je leurs demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.
L'épousede mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire.Ellerevient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de monappareilphoto, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autrespassagersont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellementprismes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis encolère,très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avecmépriset violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, jesuisallé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.
Jesuis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec mapetitefille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.
Avecpatience mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestationindiquantque j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Noussommesarrivés à Mons peu après minuit. J'avais des douleurs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim,j'aimangé sans appétit et je suis allé me coucher.
Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques douleurs auxdoigts,aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de lacompagnie,que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dansl'étatoù je les avais confiés à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pasgrand-chosepour le moment.
Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne comptepaslaisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Bruxelles Air lines. On enreparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bonetagréable dimanche.
Prière diffuser largement ce message.
Abientôt ! Et mon combat continue.

Serge N FOSSO

10:51 Écrit par Roger Romain, a/conseiller communal, B6180 Courcelles dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : democratie, liberte, europe, repression, romain, courcelles, histoire, actualite, sans-papiers, solidarite, belgique, euro-dictature, capitalisme, presse, medias, information, television, silence, syndicats, justice | |  Facebook | |  Imprimer | | |